Né le 11 décembre 1908 à New York, Elliott Carter, étudiant en littérature à l'université d'Harvard, décide très vite de devenir musicien et compositeur. A Paris, au moment de l'incendie du Reichstag qui voit la montée irrépressible d'Hitler, il élargit son horizon musical
La carrière du général Radamès, gloire de l'Egypte, amoureux de l'esclave Aïda, fille d'un roi ennemi, illustre cette descente aux abîmes : trahison, passion amoureuse, exécution. Historique, tragique, l'opéra verdien révèle sa triple identitié : psychologique.
Pendant l'automne 1806, Beethoven se trouve à Grätz en Silésie chez le prince Lichnowsky. C'est là, deux ans après l'achèvement de sa Troisième symphonie, qu'il compose son nouveau chef-d’oeuvre.
La Cinquième symphonie est avec la Neuvième la plus célèbre des symphonies de Beethoven, peut-être même de toute l'œuvre du compositeur. Incarnant souvent l’image même de la musique classique, c'est grâce à son premier mouvement rempli d'énergie que l’œuvre doit son immense popularité.
Apollon Musagète fut créé d'abord à Washington en 1928, puis quelques mois plus tard à Paris, sous la direction du compositeur, avec la troupe des Ballets Russes, dans la chorégraphie de Georges Balanchine.
C'est Lewis Caroll chez Dali, Jéôme Bosch chez Arlequin : en une heure et quinze minute, c'est toute la féerie du théâtre le plus délirant qui s'invite dans cette symphonie éperdue.
Commande du Châtelet à Paris (novembre 2004), d'après la pièce éponyme de Tony Kushner (1991), l'ouvrage du compositeur hongrois aborde sans complaisance la question du sida, centrale dans le New York des années 80.
Charles Kœchlin a laissé plusieurs pièces d'après le Livre de la jungle de Rudyard Kipling, composant à différentes périodes de sa vie, chants et poèmes symphoniques illustrant certains passages du texte
Oeuvre de chevet, la sonate Hammerklavier de Beethoven est pour le pianiste français, un ressourcement. En concert, comme au disque, l'interprète se montre un puissant ambassadeur de la portée spirituel d'une oeuvre qui déborde du cadre classique.
Faust, un mythe du romantisme germanique qui avoisinne la figure de Don Juan. Séducteur en quête de plénitude, Faust connaît la rédemption grâce à l'éternel féminin, selon la seconde version du texte fondateur de Goethe. Les musiciens puisent à ces diverses sources, selon leur propre conception du mythe.