Epatante Tulipatan à l'Athénée...
L’ensemble instrumental réuni sous la baguette de Christophe Grapperon joue avec un entrain communicatif et une belle homogénéité. Il réussit, notamment dans Tulipatan, à ne faire à aucun moment regretter l’absence de grand orchestre, grâce à l’arrangement ingénieux de Thibault Perrine
Finesse et entrain suédois à Paris... Venus en grande partie pour Nina Stemme, cette soirée aura surtout été pour nous la découverte éblouie d’un orchestre remarquable, le Swedish Chamber Orchestra...
Iolanta à Pleyel... A l’aise dans cette musique comme dans sa langue, Anna Netrebko déploie sa grande et belle voix, solide du grave à l’aigu, et parant parfois son chant de belles couleurs diaphanes...
Evènement à l’Opéra-Théâtre de Saint-Etienne, à l’occasion de la 11e Biennale Massenet, pour la recréation du Mage, composé par l’enfant du pays en 1891 et absent de l’affiche depuis sa création la même année sur la scène du Palais Garnier. Un succès éphémère, un livret qui fait irrésistiblement penser à un péplum...
Pour célébrer la réouverture de son bel opéra-comédie restauré et rendu à sa splendeur, l’Opéra National de Montpellier a ouvert sa saison 12-13 avec Lakmé de Léo Delibes, bien peu joué en France.
Orchestre, et Sparafucile convaincants: Rigoletto à Tours ouvre le centenaire Verdi 2013... On admire en revanche sans réserve le Sparafucile impressionnant de Chun Jul Kim, révélation de la soirée. Dès son entrée en scène, le magnétisme de sa voix profonde et large, jamais ainsi que sa présence et sa prestance scénique imposent le respect, au point d’éclipser ses partenaires.
AU TCE, Paris, la diva lettone chante l'opéra romantique français. C’est un très beau concert auquel nous convie Elina Garanca, puisant dans un répertoire éclectique et passionnant, reliant la Russie à la France. Dès son apparition en scène, drapée dans une somptueuse robe bleue ...
Daniel Mesguich, mise en scène Daniel Mesguich rêvait depuis longtemps de montrer sa propre vision de la Flûte Enchantée de Mozart, Paul-Emile Fourny, directeur de l’Opéra-Théâtre de Metz depuis un an, lui en a offert l’occasion. Pour un résultat en tous points... fascinant.
rePour ouvrir leur nouvelle saison, Les Grandes Voix ont invité deux illustres représentants de l’art lyrique transalpin, la soprano Patrizia Ciofi et le baryton Leo Nucci, 70 printemps au compteur, et toujours en pleine forme vocale.
En guise d’apothéose, le Festival de Saint-Céré reprend sa production déjantée de la Belle Hélène d’Offenbach. Dans le cadre rafraichissant du plein air de la cour Caviole de Cahors, cette scénographie simple et efficace fait mouche devant un public hilare et ravi.