HALLOWEEN MEXICAIN Ă  LILLE

Debora Waldman dirige Mozart Ă  VincennesLILLE, Orch. national. Les 28 et 29 octobre 2016. Debora Waldman, “El Dia de los muertos”. La vie dans la mort, la fĂȘte et ses transes au pays funĂšbre, 
 ou selon la tradition populaire mexicaine, les larmes s’effacent pour les rires et la joie collective. Pour fĂȘter Halloween et le jour des morts selon les rites d’AmĂ©rique latine, la chef Debora Waldman (nĂ© au BrĂ©sil), ex assistante du regrettĂ© Kurt Masur – et de loin son Ă©lĂšve la plus engagĂ©e, fait vibrer les cordes de l’Orchestre national de Lille, en une cĂ©lĂ©bration grand public, honorant les dĂ©funts, mais Ă  la mode mexicaine
 c’est Ă  dire dans la danse et la transe joyeuse, animĂ©e, exaltĂ©e, mais pas seulement. Le programme, intitulĂ© El Dia de los muertos / le Jour des morts, Un Halloween mexicain, regroupe plusieurs compositeurs phares du Mexique et des autres pays d’AmĂ©rique latine : Moncayo, Ayala PĂ©rez, Revueltas. InspirĂ© par les sons et folklores amĂ©rindiens, les partitions ainsi abordĂ©es soulignent la fiĂšvre communicative des auteurs mexicains (entre autres), heureux d’honorer les morts par la danse, le rythme, la jubilation affectueuse et cependant recueillie, soit un respect qui affiche et canalise son intensitĂ© cĂ©lĂ©brative
 baguette ciselĂ©e et d’une rare profondeur chez Mozart (avec son orchestre Idomeneo, et en particulier le programme lyrique et symphonique intitulĂ© PUR MOZART, en complicitĂ© avec la soprano Julia Knecht), Debora Waldman sait aussi dĂ©fendre l’ivresse sonore, la prodigieuse fiĂšvre des rythmes latino-amĂ©ricains
 Les deux concerts se consomment dans l’Auditorium du Nouveau SiĂšcle, en particulier Ă  l’adresse des familles (d’oĂč la catĂ©gorie «intitulĂ©e « Famillissimo », dans laquelle s’inscrit cet Halloween mexicain pur danses), le 28 octobre Ă  14h30 et le 29 octobre Ă  16h.
RESERVEZ VOTRE PLACE

Vendredi 28 octobre 2016, 14h30
Samedi 29 octobre 2016, 16h
Lille, Auditorium du Nouveau SiĂšcle
Programme « Famillissimo »
Le Jour des morts / El Dia de los Muertos
Pages symphoniques des compositeurs mexicains :
Moncayo, Ayala PĂ©rez, Revueltas


Orchestre national de Lille
Debora Waldman, direction

halloween-1000x328-2-1000x328Toutes les infos et les activitĂ©s autour des concerts El Dia de los Muertos (atelier musical et plastique Ă  partir de 5 ans, le 29 octobre Ă  14h
) sur le site de l’Orchestre National de Lille

 

 

halloween-mexicain-fete-des-morts-vignette-orchestre-national-de-lille-carreFAMILLISSIMO, L’OFFRE FAMILIALE et JEUNE PUBLIC de l’Orchestre national de Lille… FidĂšle Ă  sa formule initiĂ©e depuis 2014, « Famillissimo », l’Orchestre national de Lille n’oublie pas les plus jeunes et offre ainsi en une heure, un concert symphonique pour les familles et les jeunes spectateurs Ă  partir de 5 ans. « EL DÍA DE LOS MUERTOS – un Halloween mexicain » en marque donc un nouveau jalon, les 28 et 29 octobre prochains (premier volet dans cette catĂ©gorie, de la nouvelle saison 2016 – 2017 de l’Orchestre lillois). Ainsi pour la Toussaint, l’Orchestre se mettent au diapason de la fĂȘte anglo-saxonne d’Halloween profitant d’un moment oĂč parents et enfants sont particuliĂšrement rĂ©ceptifs Ă  cette cĂ©lĂ©bration. La fĂȘte des morts Ă  Lille rĂȘves des couleurs et des rythmes surprenants grĂące Ă  la tradition mexicaine que rĂ©vĂšle et porte la direction toute en finesse de la chef d’orchestre invitĂ©e pour se faire, Debora Waldman.

Pour la 1Ăšre fois, l’ONL accueille la chef brĂ©silienne et israĂ«lienne Debora Waldman. FormĂ©e (entres autres) auprĂšs de François-Xavier Roth et M. Levinas au Conservatoire National SupĂ©rieur de Musique de Paris, Debora Waldmann aussi attirĂ© l’attention de Kurt Masur, qui la choisit pour ĂȘtre son assistante, auprĂšs du National de France.

Le premier « Famillissimo » de la saison 2016-2017 est l’occasion Ă©galement pour le public de retrouver la comĂ©dienne Suzanne GellĂ©e, dĂ©jĂ  prĂ©sente Ă  Lille dans le cadre de la saison des 40 ans de l’ONL pour la sĂ©rie de concerts pour familles The Young Person’s
Guide to the orchestra de Britten (février 2016).

idomeneo-orchestre-idomeneo-debora-waldman-582-390Le programme dirigĂ© par Debora Waldman cultive l’expressionnisme colorĂ©, chatoyant, et la sĂ©duction rythmique. Le brio et la franchise de Huapango du jeune compositeur, JosĂ© Pablo Moncayo, alors ĂągĂ© de 29 ans, sĂ©duisent directement. Le poĂšme symphonique est construit Ă  partir de trois sones mexicains : ”El Siquisiri”, “El BalajĂș” et “El Gavilancito” (le petit goĂ©land) qu’il a glanĂ©s lors d’un voyage d’Ă©tude dans l’État de Veracruz (cĂŽte Est) et en particulier au village portuaire d’Alvarado, sur les bords du Golfe du Mexique. La danse appelĂ©e huapango, signifie littĂ©ralement en langue nahuatl (langue descendant des langues AztĂšques) « sur le plancher » ou « sur la piste de danse ».
Sa Sinfonietta a une dimension plus «amĂ©ricaine» et s’éloigne des rĂ©fĂ©rences purement
mexicaines. L’influence de son professeur, Aaron Copland, est manifeste en particulier dans l’évocation de grands espaces amĂ©ricains


TrĂšs populaire, Arturo MĂĄrquez enrichit son Ă©criture des trĂšs nombreux voyages dans le monde qu’il a pu rĂ©aliser : perfectionnant son Ă©tude de la composition au Mexique, aux Etats-Unis, Ă  Paris. DanzĂłn n°2 (1994, commande de l’UniversitĂ© Autonome du Mexique Ă  Mexico) affirme un tempĂ©rament irrĂ©sistible qui explique la sĂ©duction de son Ă©criture auprĂšs du grand public.

Conçues pour le cinĂ©ma entre 1934 et 1940, les huit partitions de Revueltas comprennent Redes (Filets, 1934) et La noche de los Mayas (La Nuit des Mayas, 1939), prĂ©vus pour figurer dans la bande originale du film de Chano Uruetas et qu’on entendit surtout dans les salles de concert jusqu’en 1960, lorsque l’INBA (Institut national des Beaux-Arts) organisa une commĂ©moration en l’honneur de Revueltas. C’est alors que JosĂ© Yves de Limantour, admirateur de Revueltas, Ă©dita la bande sonore pour en tirer quatre mouvements, Noche de los Mayas, Noche de Jaranas, Noche de YucatĂĄn et Noche de Encantamiento. Du Muralisme si important dans le paysage urbain du Mexique, les partitions de Revueltas tirent une combinaison trĂšs originale entre souffle Ă©pique, onirisme poĂ©tique, sens de l’universel et raffinement instrumental plus confidentiel. L’univers de la magie se marie en Ă©troite connexion avec l’appel d’un lyrisme intense et dramatique. Tout un programme…

PROGRAMME :

MONCAYO
Huapango
Sinfonietta

REVUELTAS
La Noche de los Mayas
Noche de Jaranas

MARQUEZ
Danzón n°2

Debora Waldman, direction
Suzanne Gellée, récitante

 

Nombreuses activitĂ©s pour les enfants autour des concerts. Consulter le site de l’Orchestre national de Lille

 

 

 

 

APPROFONDIR

 

LIRE aussi notre prĂ©sentation de la saison 2016 – 2017 de l’Orchestre national de Lille
LIRE aussi notre sĂ©lection des programmes dirigĂ©s par le nouveau directeur musical de l’Orchestre national de Lille, Alexandre Bloch

ERMONT (95). Debora Waldman et Idomeneo : PUR MOZART

waldman-debora-chef-maestro-concert-mozart-concert-idomeneo-582-390ERMONT (95), le 13 octobre, 20h. Orchestre Idomeneo : Concert Pur Mozart. Etonnante approche et trĂšs pertinente, dĂ©fendue par le nouvel orchestre crĂ©Ă© en 2013 par la chef d’orchestre, Debora Waldman. ElĂšve du regrettĂ© Kurt Masur entre autres, la jeune femme, nĂ©e au BrĂ©sil, manie la baguette avec finesse et articulation, en particulier chez Mozart dont elle ne cesse de dĂ©fendre la langue, flexible, ciselĂ©e, naturelle et si profonde. Mais plus encore, car portant en une Ă©nergie collective souvent exceptionnelle, l’ensemble des instrumentistes de son orchestre Idomeneo, Debora Waldman, en architecte du sens et de la forme, rĂ©vĂšle chez Wolfgang, la force irrĂ©sistible des Ă©motions, et le profonde architecture des sentiments qui circule des scĂšnes lyriques aux Ă©pisodes symphoniques. Sa lecture de la symphonie mozartienne dialogue ici avec plusieurs airs d’opĂ©ras oĂč perce le diamant aigu, affĂ»tĂ©, percutant et tendre aussi de la jeune soprano Julia Knecht (ci dessous): qu’elle soit Elvira et mĂȘme la Reine de la nuit, la voix s’alanguit, murmure, dĂ©clame, rugit sans faiblir… le dĂ©licat dosage du chant orchestral combinĂ© avec la voix soliste offre une spectaculaire palette de sentiments contrastĂ©s. Et dans un regard transversal et synthĂ©tique, Debora Waldman nous montre combien la Symphonie est un vrai opĂ©ra sans paroles, et chaque air lyrique, un jeu enivrĂ©, envoĂ»tant entre voix et instruments.

Mozart, symphonique et lyrique

 

julia-Knecht-mozart-recital-idomeneo-debora-waldman-concert-clic-de-classiquenews-582-diva-face

 

 

 

Pour Sully sur Loire puis Ă  l’Eglise Notre-Dame d’Auvers sur Oise, voici deux femmes, deux tempĂ©raments, irrĂ©sistiblement complices, dont la langue mozartienne affirme la justesse expressive. L’orchestre Idomeneo rĂ©cemment fondĂ©, regroupe nombre de jeunes instrumentistes pour lesquels l’approche et la pratique historiquement informĂ©es ne posent aucun mystĂšre : accents, nuances, jeu et coups d’archet, ornementation, dynamique, phrasĂ©s… tout cela s’intĂšgre dans une vision flexible et expressive dont la respiration fait corps avec le chant de la soprano. RĂ©cital Ă©vĂ©nement.

 

 

 

 

Concert PUR MOZART
Airs d’opĂ©ras, Symphonie…
Orchestre Idomeneo
Julia Knecht, soprano
Debora Waldman, direction

Idomeneo logo fond blanc classiquenews mai 2016ERMONT, Théùtre Pierre Fresnay
Jeudi 13 octobre  2016, 20h30
réservez

 

Programme
Ouverture de La Finta Giardiniera
Symphonie en La majeur n°29
Airs de concerts : A se in ciel benigne stelle, Vorrei spiegarvi O Dio
Messe du couronnement : Agnus Dei
Divertimento K136 Allegro / andante
Air d’Elvira : Or sai chi l’onore (Don Giovanni)
Air de la Reine de la nuit : “O zittre nicht, mein lieber Son” (La FlĂ»te enchantĂ©e)
Air de la Reine de la nuit : “Der Hölle rache kocht in meinem herzen”… (La FlĂ»te enchantĂ©e)

Waldman-debora-chef-concert-pur-mozart-clic-de-classiquenews-582-face-pupitre

 

 

Programme initialement présenté dans une premiÚre version, à Maisons-Alfort, Théùtre Claude Debussy, le 27 novembre 2015. LIRE notre compte rendu critique complet PUR MOZART par Idomeneo et Debora Waldman

VOIR notre sujet video court : l’Orchestre IDOMENEO et Debora Waldman jouent des extraits de la Symphonie n°41 “Jupiter” de Mozart (Maisons-Alfort, novembre 2015 © classiquenews.tv)

idomeneo-orchestre-musiciennes-violons-orchestre-classiquenews

 

 

LILLE. Debora Waldmann dirige un Halloween mexicain

Debora Waldman dirige Mozart Ă  VincennesLILLE, Orch. national. Les 28 et 29 octobre 2016. Debora Waldman, El Dia de los muertos. La vie dans la mort, la fĂȘte et ses transes au pays funĂšbre, 
 ou selon la tradition populaire mexicaine, les larmes s’effacent pour les rires et la joie collective. Pour fĂȘter Halloween et le jour des morts selon les rites d’AmĂ©rique latine, la chef Debora Waldman (nĂ© au BrĂ©sil), ex assistante du regrettĂ© Kurt Masur – et de loin son Ă©lĂšve la plus engagĂ©e, fait vibrer les cordes de l’Orchestre national de Lille, en une cĂ©lĂ©bration grand public des dĂ©funts, mais Ă  la mode mexicaine
 c’est Ă  dire dans la danse et la transe joyeuse, animĂ©e, exaltĂ©e, mais pas seulement. Le programme, intitulĂ© El Dia de los muertos / le Jour des morts, Un Halloween mexicain, regroupe plusieurs compositeurs phares du Mexique : Moncayo, Ayala PĂ©rez, Revueltas. InspirĂ© par les sons et folklores amĂ©rindiens, les partitions ainsi abordĂ©es soulignent la fiĂšvre communicative des auteurs mexicains heureux d’honorer les morts par la danse, le rythme, la jubilation affectueuse et cependant recueillie, soit un respect qui affiche et canalise son intensitĂ© cĂ©lĂ©brative
 baguette ciselĂ©e et d’une rare profondeur chez Mozart (avec son orchestre Idomeneo, et en particulier le programme lyrique et symphonique intitulĂ© PUR MOZART, en complicitĂ© avec la soprano Julia Knecht), Debora Waldman sait aussi dĂ©fendre l’ivresse sonore, la prodigieuse fiĂšvre des rythmes latino-amĂ©ricains
 Les deux concerts se consomment dans l’Auditorium du Nouveau SiĂšcle, en particulier Ă  l’adresse des familles (d’oĂč la catĂ©gorie «intitulĂ©e « Famillissimo », dans laquelle s’inscrit cet Halloween mexicain pur danses), le 28 octobre Ă  14h30 et le 29 octobre Ă  16h.
RESERVEZ VOTRE PLACE

Vendredi 28 octobre 2016, 14h30
Samedi 29 octobre 2016, 16h
Lille, Auditorium du Nouveau SiĂšcle
Programme « Famillissimo »
Le Jour des morts / El Dia de los Muertos
Pages symphoniques des compositeurs mexicains :
Moncayo, Ayala PĂ©rez, Revueltas


Orchestre national de Lille
Debora Waldman, direction

halloween-1000x328-2-1000x328Toutes les infos et les activitĂ©s autour des concerts El Dia de los Muertos (atelier musical et plastique Ă  partir de 5 ans, le 29 octobre Ă  14h
) sur le site de l’Orchestre National de Lille

http://www.onlille.com/event/20165-halloween-mexicain-famillissimo/

APPROFONDIR
LIRE aussi notre prĂ©sentation de la saison 2016 – 2017 de l’Orchestre national de Lille
LIRE aussi notre sĂ©lection des programmes dirigĂ©s par le nouveau directeur musical de l’Orchestre national de Lille, Alexandre Bloch

Debora Waldman et l’Orchestre Idomeneo

waldman-debora-chef-maestro-concert-mozart-concert-idomeneo-582-390ERMONT (95), le 13 octobre, 20h. Orchestre Idomeneo : Concert Pur Mozart. Etonnante approche et trĂšs pertinente, dĂ©fendue par le nouvel orchestre crĂ©Ă© en 2013 par la chef d’orchestre, Debora Waldman. ElĂšve du regrettĂ© Kurt Masur entre autres, la jeune femme, nĂ©e au BrĂ©sil, manie la baguette avec finesse et articulation, en particulier chez Mozart dont elle ne cesse de dĂ©fendre la langue, flexible, ciselĂ©e, naturelle et si profonde. Mais plus encore, car portant en une Ă©nergie collective souvent exceptionnelle, l’ensemble des instrumentistes de son orchestre Idomeneo, Debora Waldman, en architecte du sens et de la forme, rĂ©vĂšle chez Wolfgang, la force irrĂ©sistible des Ă©motions, et le profonde architecture des sentiments qui circule des scĂšnes lyriques aux Ă©pisodes symphoniques. Sa lecture de la symphonie mozartienne dialogue ici avec plusieurs airs d’opĂ©ras oĂč perce le diamant aigu, affĂ»tĂ©, percutant et tendre aussi de la jeune soprano Julia Knecht (ci dessous): qu’elle soit Elvira et mĂȘme la Reine de la nuit, la voix s’alanguit, murmure, dĂ©clame, rugit sans faiblir… le dĂ©licat dosage du chant orchestral combinĂ© avec la voix soliste offre une spectaculaire palette de sentiments contrastĂ©s. Et dans un regard transversal et synthĂ©tique, Debora Waldman nous montre combien la Symphonie est un vrai opĂ©ra sans paroles, et chaque air lyrique, un jeu enivrĂ©, envoĂ»tant entre voix et instruments.

 
 
 

Mozart, symphonique et lyrique

 

julia-Knecht-mozart-recital-idomeneo-debora-waldman-concert-clic-de-classiquenews-582-diva-face

 

 

 

Pour Sully sur Loire puis Ă  l’Eglise Notre-Dame d’Auvers sur Oise, voici deux femmes, deux tempĂ©raments, irrĂ©sistiblement complices, dont la langue mozartienne affirme la justesse expressive. L’orchestre Idomeneo rĂ©cemment fondĂ©, regroupe nombre de jeunes instrumentistes pour lesquels l’approche et la pratique historiquement informĂ©es ne posent aucun mystĂšre : accents, nuances, jeu et coups d’archet, ornementation, dynamique, phrasĂ©s… tout cela s’intĂšgre dans une vision flexible et expressive dont la respiration fait corps avec le chant de la soprano. RĂ©cital Ă©vĂ©nement.

 

 

 

 

Concert PUR MOZART
Airs d’opĂ©ras, Symphonie…
Orchestre Idomeneo
Julia Knecht, soprano
Debora Waldman, direction

Idomeneo logo fond blanc classiquenews mai 2016ERMONT, Théùtre Pierre Fresnay
Jeudi 13 octobre  2016, 20h30
réservez

 

Programme
Ouverture de La Finta Giardiniera
Symphonie en La majeur n°29
Airs de concerts : A se in ciel benigne stelle, Vorrei spiegarvi O Dio
Messe du couronnement : Agnus Dei
Divertimento K136 Allegro / andante
Air d’Elvira : Or sai chi l’onore (Don Giovanni)
Air de la Reine de la nuit : “O zittre nicht, mein lieber Son” (La FlĂ»te enchantĂ©e)
Air de la Reine de la nuit : “Der Hölle rache kocht in meinem herzen”… (La FlĂ»te enchantĂ©e)

Waldman-debora-chef-concert-pur-mozart-clic-de-classiquenews-582-face-pupitre

 

 

Programme initialement présenté dans une premiÚre version, à Maisons-Alfort, Théùtre Claude Debussy, le 27 novembre 2015. LIRE notre compte rendu critique complet PUR MOZART par Idomeneo et Debora Waldman

VOIR notre sujet video court : l’Orchestre IDOMENEO et Debora Waldman jouent des extraits de la Symphonie n°41 “Jupiter” de Mozart (Maisons-Alfort, novembre 2015 © classiquenews.tv)

idomeneo-orchestre-musiciennes-violons-orchestre-classiquenews

 

 

VIDEO. L’Orchestre Idomeneo crĂ©Ă© par Debora Waldman (reportage court)

waldman-debora-concert-mozart-julia-knecht-concert-pur-mozart-CLIC-classiquenews-review-critique-comte-rendu-account-ofVIDEO. L’Orchestre Idomeneo crĂ©Ă© par Debora Waldman. Jouer les Ɠuvres du rĂ©pertoire sur instruments modernes tout en intĂ©grant la technique et l’approche historiquement informĂ©es, est l’un des dĂ©fis passionnants que s’est choisi l’orchestre Idomeneo et sa chef fondatrice, Debora Waldman. Assistante de Kurt Masur, Debora Waldman apporte un Ă©clairage ciselĂ© et profond sur chaque partition, qui s’est rĂ©alisĂ© entre autres sur Mozart dont elle aime transmettre la vitalitĂ© et la vĂ©ritĂ©. Les instrumentistes de l’orchestre Idomeneo font partie de grands orchestres sur instruments anciens. Le nom de l’orchestre renvoie Ă  l’opĂ©ra de Mozart, Idomeneo, ouvrage charniĂšre dans l’oeuvre du compositeur qui atteint alors un sommet lyrique, ouvrant vers les chefs d’Ɠuvre de la maturitĂ©. Reportage court (4m29) : l’orchestre Idomeneo, esthĂ©tique, pratique, rĂ©pertoire, enjeux, missions… Entretien avec Debora Waldman © studio CLASSIQUENEWS.TV – RĂ©alisation : Philippe-Alexandre Pham 2016

 

AGENDA
Prochains concerts de l’Orchestre Idomeneo Ă  ne pas manquer :

13 octobre 2016, 20h30
ERMONT, Théùtre Pierre Fresnay : programme PUR MOZART
Symphonie et airs d’opĂ©ras de Wolfgang Amadeus Mozart
Des Airs d’opĂ©ras aux Symphonies de Mozart, se dĂ©ploie une mĂȘme sensibilitĂ© dramatique : les instruments jouent et chantent au diapason de la voix, vĂ©ritable instrument de l’Ăąme… LIRE notre compte rendu complet du programme lyrique et symphonique PUR MOZART dirigĂ© par Debora Waldman (novembre 2015, Maisons Alfort)

 

28 octobre 2016, 14h30
29 octobre 2016, 16h
LILLE, Auditorium Nouveau SiĂšcle
Oeuvres symphoniques de Moncayo, Ayala Perez, Revueltas, Marquez…
Debora Waldman dirige l’Orchestre national de Lille

 

CONSULTEZ le site de l’Orchestre Idomeneo / Debora Waldman

idomeneo-orchestre-idomeneo-debora-waldman-582-390

L’Orchestre Idomeneo Ă  Sully sur Loire et Auvers sur Oise

waldman-debora-chef-maestro-concert-mozart-concert-idomeneo-582-390SULLY-SUR-LOIRE, le 20 mai, 20h. Orchestre Idomeneo : Concert Pur Mozart. Etonnante approche et trĂšs pertinente, dĂ©fendue par le nouvel orchestre crĂ©Ă© en 2013 par la chef d’orchestre, Debora Waldman. ElĂšve du regrettĂ© Kurt Masur entre autres, la jeune femme, nĂ©e au BrĂ©sil, manie la baguette avec finesse et articulation, en particulier chez Mozart dont elle ne cesse de dĂ©fendre la langue, flexible, ciselĂ©e, naturelle et si profonde. Mais plus encore, car portant en une Ă©nergie collective souvent exceptionnelle, l’ensemble des instrumentistes de son orchestre Idomeneo, Debora Waldman, en architecte du sens et de la forme, rĂ©vĂšle chez Wolfgang, la force irrĂ©sistible des Ă©motions. Sa lecture de la symphonie mozartienne dialogue ici avec plusieurs airs d’opĂ©ras oĂč perce le diamant aigu, affĂ»tĂ©, percutant et tendre aussi de la jeune soprano Julia Knecht (ci dessous): qu’elle soit Elvira et mĂȘme la Reine de la nuit, la voix s’alanguit, murmure, dĂ©clame, rugit sans faiblir… le dĂ©licat dosage du chant orchestral combinĂ© avec la voix soliste offre une spectaculaire palette de sentiments contrastĂ©s. Et dans un regard transversal et synthĂ©tique, Debora Waldman nous montre combien la Symphonie est un vrai opĂ©ra sans paroles, et chaque air lyrique, un jeu enivrĂ©, envoĂ»tant entre voix et instruments.

 

 

 

julia-Knecht-mozart-recital-idomeneo-debora-waldman-concert-clic-de-classiquenews-582-diva-face

 

 

 

Pour Sully sur Loire puis Ă  l’Eglise Notre-Dame d’Auvers sur Oise, voici deux femmes, deux tempĂ©raments, irrĂ©sistiblement complices, dont la langue mozartienne affirme la justesse expressive. L’orchestre Idomeneo rĂ©cemment fondĂ©, regroupe nombre de jeunes instrumentistes pour lesquels l’approche et la pratique historiquement informĂ©es ne posent aucun mystĂšre : accents, nuances, jeu et coups d’archet, ornementation, dynamique, phrasĂ©s… tout cela s’intĂšgre dans une vision flexible et expressive dont la respiration fait corps avec le chant de la soprano. RĂ©cital Ă©vĂ©nement.

 

 

 

 

Concert PUR MOZART
Airs d’opĂ©ras, Symphonie…
Orchestre Idomeneo
Julia Knecht, soprano
Debora Waldman, direction

Idomeneo logo fond blanc classiquenews mai 2016Festival de Sully sur Loire
Vendredi 20 mai 2016, 20h
réservez

Idomeneo logo fond blanc classiquenews mai 2016Eglise Notre-Dame d’Auvers sur Oise
Samedi 21 mai 2016, 21h
Concert organisĂ© pour la rĂ©fection de la toiture de l’Ă©glise ND
réservez

Programme
Ouverture de La Finta Giardiniera
Symphonie en La majeur n°29
Airs de concerts : A se in ciel benigne stelle, Vorrei spiegarvi O Dio
Messe du couronnement : Agnus Dei
Divertimento K136 Allegro / andante
Air d’Elvira : Or sai chi l’onore (Don Giovanni)
Air de la Reine de la nuit : “O zittre nicht, mein lieber Son” (La FlĂ»te enchantĂ©e)
Air de la Reine de la nuit : “Der Hölle rache kocht in meinem herzen”… (La FlĂ»te enchantĂ©e)

 
 

Waldman-debora-chef-concert-pur-mozart-clic-de-classiquenews-582-face-pupitre

 

 

Programme initialement présenté dans une premiÚre version, à Maisons-Alfort, Théùtre Claude Debussy, le 27 novembre 2015. LIRE notre compte rendu critique complet PUR MOZART par Idomeneo et Debora Waldman

VOIR notre sujet video court : l’Orchestre IDOMENEO et Debora Waldman jouent des extraits de la Symphonie n°41 “Jupiter” de Mozart (Maisons-Alfort, novembre 2015 © classiquenews.tv)

idomeneo-orchestre-musiciennes-violons-orchestre-classiquenews

 

 

CLIP PUR MOZART. Orchestre IDOMENEO, Debora Waldman, direction

idomeneo-orchestre-logo-noir-CLIP PUR MOZART. Orchestre IDOMENEO, Debora Waldman, direction. En novembre 2015, le nouvel orchestre fondĂ© par Debora Waldman, ” IDOMENEO ” joue Mozart : Symphonie n°41 “Jupiter”. Une Ɠuvre dĂ©sormais emblĂ©matique d’un geste artistique qui entend servir le gĂ©nie mozartien avec Ă©lĂ©gance, tendresse, profondeur… sur instruments d’Ă©poque. CLIP by ©studio CLASSIQUENEWS.TV (rĂ©alisation : Philippe Alexandre PHAM)

 

 
idomeneo-orchestre-musiciennes-violons-orchestre-classiquenews

LIRE aussi notre compte rendu critique du concert PUR MOZART : airs d’opĂ©ras et Symphonie n°41 Jupiter de Mozart, novembre 2015 (Maisons-Alfort)

FondĂ© en 2013 par Debora Waldman (qui fut l’assistante entre autres de Kurt Masur en 2006),  le nouveau collectif rassemble des instrumentistes dĂ©jĂ  aguerris jouant dans d’autres formations parmi les plus actives, dont le noyau dur a une parfaite connaissance des instruments d’époque et des traitĂ©s permettant un jeu historiquement informĂ©. D’ailleurs certains musiciens de l’orchestre Idomeneo jouent Ă©galement sur instruments anciens;  c’est le cas du premier violon Simone Milone, instrumentiste familier de l’orchestre (sur instruments anciens)  de François-Xavier Roth : Les SiĂšcles.

Il en découle une écoute collective rare, un sens des nuances, le souci de la juste intonation pour chaque timbre parfaitement et intensément caractérisé. Autant de qualités que la jeune chef Debora Waldman sait exploiter avec une finesse engageante, une onctuosité expressive et claire qui confirme ses affinités chez Mozart.

waldman-debora-concert-mozart-julia-knecht-concert-pur-mozart-CLIC-classiquenews-review-critique-comte-rendu-account-of

 

 

 

L’orchestre Idomeneo fondĂ© par Debora Waldman jubile et convainc dans un programme 100% Mozart

Mozart lyrique et symphonique

 

Au mĂ©rite de sa direction revient une subtilitĂ© indiscutable du geste, surtout le souci de la fusion organique entre les parties : ici un collectif idĂ©al de format Mannheim oĂč le chant vif-argent de l’harmonie  (superbe vitalitĂ© et beau relief dialoguĂ© des flĂ»te, hautbois, basson) sait rĂ©pondre en subtilitĂ© et intensitĂ© aux cordes vives, Ă©nergiques, bondissantes. Avant la  Symphonie Jupiter qui Ă©blouit par un feu lumineux et un entrain de plus en plus affirmĂ©, tout le cheminement qui prĂ©pare Ă  la Symphonie est jalonnĂ© d’airs d’opĂ©ras de Wolfgang, une galerie de portraits fĂ©minins parmi les plus captivants : espiĂšglerie du premier qui rappelle la figure vive de Despina; sensualitĂ© amoureuse de Susanna;  ardeur noble et foudroyĂ©e  (en quĂȘte de rĂ©demption) de Donna Anna (ici campĂ©e en vraie et noble victime de l’amour. ..), . 
 avant l’accomplissement des deux airs de la reine de la nuit dont Julia Knecht offre une fabuleuse prĂ©sence, entre imprĂ©cations colĂ©rique et profonde blessure intime…

Compte rendu, concert. Maisons Alfort, ThĂ©Ăątre Debussy. Vendredi 27 novembre 2015. Mozart: airs d’opĂ©ras, Symphonie n41 “Jupiter”. Julia Knecht, soprano. Orchestre Idomeneo. Debora Waldman, direction.

knecht-julia-concert-mozart-classiquenews-jupiter-symphonie-debora-walmdmann-idomeneo-concertPendant toute la premiĂšre partie du programme  gĂ©nĂ©reusement double (associant non sans pertinence le Mozart lyrique et symphonique), la jeune diva coloratoure Julia Knecht affirme non seulement un tempĂ©rament ardent et continu mais aussi une tĂ©nacitĂ© digne des plus grandes cantatrices car la succession des airs enchaĂźnĂ©s est en soi un premier dĂ©fi vocal et dramatique : il faut saisir et projeter enjeu Ă©motionnel et dramatique de chaque air, passer d’un caractĂšre Ă  l’autre avec cette finesse et cette intensitĂ© respectueuse du souci de caractĂ©risation dĂ©fendue par le chef et les instrumentistes du formidable orchestre Idomeneo. L’autre vedette du concert.

 

FondĂ© en 2013 par Debora Waldman (qui fut l’assistante entre autres de Kurt Masur en 2006),  le nouveau collectif rassemble des instrumentistes dĂ©jĂ  aguerris jouant dans d’autres formations parmi les plus actives, dont le noyau dur a une parfaite connaissance des instruments d’Ă©poque et des traitĂ©s permettant un jeu historiquement informĂ©. D’ailleurs certains musiciens de l’orchestre Idomeneo jouent Ă©galement sur instruments anciens;  c’est le cas du premier violon Simone Milone, instrumentiste familier de l’orchestre (sur instruments anciens)  de François-Xavier Roth : Les SiĂšcles.

Il en découle une écoute collective rare, un sens des nuances, le souci de la juste intonation pour chaque timbre parfaitement et intensément caractérisé. Autant de qualités que la jeune chef Debora Waldman sait exploiter avec une finesse engageante, une onctuosité expressive et claire qui confirme ses affinités chez Mozart.

waldman-debora-concert-mozart-julia-knecht-concert-pur-mozart-CLIC-classiquenews-review-critique-comte-rendu-account-of

 

 

 

L’orchestre Idomeneo fondĂ© par Debora Waldman jubile et convainc dans un programme 100% Mozart

Mozart lyrique et symphonique

 

Au mĂ©rite de sa direction revient une subtilitĂ© indiscutable du geste, surtout le souci de la fusion organique entre les parties : ici un collectif idĂ©al de format Mannheim oĂč le chant vif-argent de l’harmonie  (superbe vitalitĂ© et beau relief dialoguĂ© des flĂ»te, hautbois, basson) sait rĂ©pondre en subtilitĂ© et intensitĂ© aux cordes vives, Ă©nergiques, bondissantes. Avant la  Symphonie Jupiter qui Ă©blouit par un feu lumineux et un entrain de plus en plus affirmĂ©, tout le cheminement qui prĂ©pare Ă  la Symphonie est jalonnĂ© d’airs d’opĂ©ras de Wolfgang, une galerie de portraits fĂ©minins parmi les plus captivants : espiĂšglerie du premier qui rappelle la figure vive de Despina; sensualitĂ© amoureuse de Susanna;  ardeur noble et foudroyĂ©e  (en quĂȘte de rĂ©demption) de Donna Anna (ici campĂ©e en vraie et noble victime de l’amour. ..), . … avant l’accomplissement des deux airs de la reine de la nuit dont Julia Knecht offre une fabuleuse prĂ©sence, entre imprĂ©cations colĂ©rique et profonde blessure intime.

julia-Knecht-mozart-recital-idomeneo-debora-waldman-concert-clic-de-classiquenews-582-diva-face
Tout l’art de la diva, jeune actrice au tempĂ©rament dĂ©jĂ  mĂ»r captive par la finesse de son jeu qui sans costumes et mise en scĂšne convoque pourtant immĂ©diatement chaque personnage avec une vĂ©ritĂ© habitĂ©e: son intĂ©rioritĂ© nous touche et la sincĂ©ritĂ© nuancĂ©e de son chant en fait une admirable soprano coloratoure prĂ©cisĂ©ment lyrique qui ne manque ni de puissance ni d’extrĂȘme sĂ©duction humaine.

Lui répond un orchestre souple et nuancé, somptueusement articulé et lui aussi séducteur selon le climat émotionnel et la situation dramatique : un équilibre et une complicité immédiatement palpable entre la chef et la soprano qui se sont rencontrées sur la production de Don Giovanni que Deborah Waldman a dirigé pour Opéra en plein air (été 2014).

 

La caresse de Mozart, sa violence et sa justesse humaines saisissent lors de ce programme dont la premiÚre partie est donc conçu comme un saisissant récital Mozartien.

Le propos de Debora  Waldman met en lumiĂšre l’activitĂ© dramatique voire opĂ©ratique qui insuffle Ă  la Symphonie Jupiter sa formidable vivacitĂ© intĂ©rieure. Il y a bien une secrĂšte relation entre l’Ă©criture opĂ©ratique et l’inspiration comme la conception symphonique de Mozart… Ă©couter tous les airs lyriques avant la Jupiter dans son Ă©loquence souveraine, permet d’en mieux dĂ©tacher l’activitĂ© Ă©motionnelle qui sous tend chacun des quatre mouvements : sous l’Ă©quilibre parfaitement classique prolongeant le modĂšle viennois fixĂ© par Haydn, Mozart transmet une expĂ©rience unique de l’Ăąme humaine, son propre tĂ©moignage humaniste qui Ă©videmment dĂ©passe le simple jeu instrumental et fait du chant orchestral une exceptionnelle peinture des dĂ©sirs, des contradictions de l’espĂ©rance humaine. Autant d’enjeux que le jeune orchestre de Deborah Waldman relĂšve avec Ă©nergie et finesse. A suivre. Le programme est Ă  l’affiche de l’Auditorium de Vincennes ce 11 dĂ©cembre 2015, 20h.

LIRE notre compte rendu de Don Giovanni par Debora Waldman, chĂąteau de Sceaux, OpĂ©ra en plein air, juin 2014 oĂč la direction Ă©lĂ©gante, affĂ»tĂ©e de la chef d’orchestre avait assurĂ© la cohĂ©rence de la production (en particulier le finale du I : la scĂšne fameuse du Bal et son tourbillon contrapuntique qui virtuositĂ© et dĂ©fi, combine 3 rythmes de danses diffĂ©rents : pourtant rĂ©alisĂ©s en une architecture claire et limpide par Debora Waldman).

 Waldman-debora-chef-concert-pur-mozart-clic-de-classiquenews-582-face-pupitre

Maisons Alfort, ThĂ©Ăątre Debussy. Vendredi 27 novembre 2015. Programme « Pure Mozart ». Mozart: airs d’opĂ©ras (Aria K.217, Susanna, Donna Anna, La Reine de la Nuit), Symphonie n41 “Jupiter”. Julia Knecht, soprano. Orchestre Idomeneo. Debora Waldman, direction. Suivre l’actualitĂ© de l’orchestre Idomeneo – Debora Waldman, direction, sur le site de l’orchestre Idomeneo. A venir en 2016 : Milo et Maya, opĂ©ra de Matteo Franceschini : Ă  l’OpĂ©ra de Rouen, du 15 au 22 janvier 2016.

Illustration : Debora Waldman et Julia Knecht (soprano) dans le programme Ă©lectrisant “Pure Mozart” qui dĂ©voile la relation lyrique et symphonique dans l’Ă©criture mozartienne (© studio CLASSIQUENEWS.TV 2015)

 

Mozart sublimé par Debora Waldman et son orchestre Idomeneo

debora waldman portraitVincennes (94), vendredi 11 dĂ©cembre 2015. Debora Waldman, Idomeneo. Concert Mozart par l’orchestre Idomeneo, rĂ©cente phalange fondĂ©e par Debora Waldman, musicienne passionnĂ©e par le divin Wolfgang et plutĂŽt trĂšs convaincante quand il s’agit d’en dĂ©fendre l’étoffe expressive et poĂ©tique. En tĂ©moigne le programme lyrique et symphonique prĂ©sentĂ© Ă  l’auditorium de Vincennes. Les premiers morceaux regroupent ouvertures et airs d’opĂ©ras (Cosi, Don Giovanni, Les Noces, La FlĂ»te enchantĂ©e) grĂące Ă  la collaboration de la soprano Julia Knecht, autant de “prĂ©ludes” ou d’élĂ©ments prĂ©alables qui prĂ©parent l’écoute de la derniĂšre Symphonie du compositeur, le fameuse n°41 dite “Jupiter (en ut majeur K551 composĂ© aoĂ»t 1788) volet final de la trilogie des n°39,40 et 41, et vaste portique symphonique qui ouvre de façon lumineuse vers l’ùre romantique, tout en portant les valeurs du siĂšcle des LumiĂšres. Formellement, la Symphonie incarne par sa perfection contrapuntique et l’intelligence de son architecture Ă  quatre parties (plan en sonate), le plus haut degrĂ© de l’écriture symphonique viennoise Ă  la fin des annĂ©es 1780.

La soprano incarne les aspirations et les tiraillements intĂ©rieurs des hĂ©roĂŻnes de Mozart que le concert fait ainsi surgir : l’amoureuse Donna Anna, le cƓur ardent et fidĂšle de Susanna, les aigus spectaculaires de la Reine de la Nuit, mĂšre inflexible et manipulatrice, 


idomeneo-debora-waldman-concert-mozart-annonce-review-critique-classiquenews

 

L’intĂ©rĂȘt du programme conçu par Debora Waldman vient de cette mise en perspective, opĂ©ras et symphonie : fine mozartienne, la chef d’orchestre propose un regard diffĂ©rent sur l’oeuvre symphonique en appliquant une nouvelle lecture qui suit son dĂ©roulement comme un vĂ©ritable opĂ©ra : l’expression par la langage instrumental d’une vĂ©ritable dramaturgie tout au long de ses 4 mouvements, 4 Ă©pisodes fourmillant d’une vie Ă©motionnelle insoupçonnĂ©e : Allegro vivace, Andante cantabile (con sordini), Menuetto : Allegretto, Finale : Molto vivace. Passionnant.

Julia Knecht, soprano
Orchestre Idomeneo
Debora Waldman, direction

boutonreservationVincennes, Auditorium
Vendredi 11 décembre 2015, 20h30

Tarif plein : 39€
Tarif rĂ©duit : 27€
Moins de 14 ans : 14€

Mozart lyrique et symphonique par Idomeneo et Debora Waldman

debora waldman portraitMaisons-Alfort (94), le 27 novembre 2015. Debora Waldman, Idomeneo. Concert Mozart par l’orchestre Idomeneo, rĂ©cente phalange fondĂ©e par Debora Waldman, musicienne passionnĂ©e par le divin Wolfgang et plutĂŽt trĂšs convaincante quand il s’agit d’en dĂ©fendre l’Ă©toffe expressive et poĂ©tique. En tĂ©moigne le programme lyrique et symphonique prĂ©sentĂ© le 27 novembre Ă  Maisons Alfort (93). Les premiers morceaux regroupent ouvertures et airs d’opĂ©ras (Cosi, Don Giovanni, Les Noces, La FlĂ»te enchantĂ©e) grĂące Ă  la collaboration de la soprano Julia Knecht, autant de “prĂ©ludes” ou d’Ă©lĂ©ments prĂ©alables qui prĂ©parent l’Ă©coute de la derniĂšre Symphonie du compositeur, le fameuse n°41 dite “Jupiter (en ut majeur K551 composĂ© aoĂ»t 1788) volet final de la trilogie des n°39,40 et 41, et vaste portique symphonique qui ouvre de façon lumineuse vers l’Ăšre romantique, tout en portant les valeurs du siĂšcle des LumiĂšres. Formellement, la Symphonie incarne par sa perfection contrapuntique et l’intelligence de son architecture Ă  quatre parties (plan en sonate), le plus haut degrĂ© de l’Ă©criture symphonique viennoise Ă  la fin des annĂ©es 1780.

La soprano incarne les aspirations et les tiraillements intĂ©rieurs des hĂ©roĂŻnes de Mozart que le concert fait ainsi surgir : l’amoureuse Donna Anna, le cƓur ardent et fidĂšle de Susanna, les aigus spectaculaires de la Reine de la Nuit, mĂšre inflexible et manipulatrice, …

idomeneo-debora-waldman-concert-mozart-annonce-review-critique-classiquenews

L’intĂ©rĂȘt du programme conçu par Debora Waldman vient de cette mise en perspective, opĂ©ras et symphonie : fine mozartienne, la chef d’orchestre propose un regard diffĂ©rent sur l’oeuvre symphonique en appliquant une nouvelle lecture qui suit son dĂ©roulement comme un vĂ©ritable opĂ©ra : l’expression par la langage instrumental d’une vĂ©ritable dramaturgie tout au long de ses 4 mouvements, 4 Ă©pisodes fourmillant d’une vie Ă©motionnelle insoupçonnĂ©e : Allegro vivace, Andante cantabile (con sordini), Menuetto : Allegretto, Finale : Molto vivace. Passionnant.

Julia Knecht, soprano
Orchestre Idomeneo
Debora Waldman, direction

boutonreservationMaisons-Alfort, Théùtre (94)
Vendredi 27 novembre 2015, 20h30
Présentation du concert à 18h30 au Foyer du Théùtre Debussy

Tarif plein : 27€
Tarif rĂ©duit : 24€
Moins de 14 ans : 17€

Mozart : Les Noces de Figaro. L'opéra des femmes ?

Programme “Pure Mozart

2 Mozart pour le prix d’1 : Mozart lyrique et symphonique

Cosi fan Tutte : Ouverture
Aria « Voi avete un cor fedele » K. 217
Don Giovanni : – Recitativo Don Ottavio Son morta ! and Aria Or Sai chi l’onore (Donna Anna)
Recitativo and Rondo Non mi dir (Donna Anna)
Divertimento K 136 : Allegro
Le Nozze di Figaro : Recitativo and Aria Guinse alfin il momento (Susanna)
The Macig Flute : – Aria O zittre nicht, mein lieber Sohn (Queen of the Night)
Marcia
Aria Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen (Queen of the Night)

Symphony n°41 Jupiter

RĂ©servations, informations : www.theatredemaisons-alfort.org

 

 

 

EtĂ© 2014 : Debora Waldman dirige Don GiovanniDebora Waldman, biographie. NĂ©e brĂ©silienne Ă  Sao Paulo, Debora Waldman se perfectionne en IsraĂ«l puis Ă  l’UniversitĂ© Catholique d’Argentine de Buenos Aires oĂč fait marquant elle est la premiĂšre Ă©tudiante Ă  obtenir deux mĂ©dailles d’or (direction d’orchestre et composition). Brillante, engagĂ©e, surtout perfectionniste et travailleuse exemplaire, la jeune chef d’orchestre rejoint Paris oĂč elle suit l’enseignement de Janos FĂŒrst et de Michael Levinas au Conservatoire National SupĂ©rieur de Musique de Paris. A partir de 2006, et pendant trois annĂ©es, elle devient l’assistante de Kurt Masur Ă  l’Orchestre national de France. En 2012, Debora Waldman a remportĂ© la distinction Ă©mise par l’Adami : “Talent chef d’Orchestre”, aux cĂŽtĂ©s de Benjamin LĂ©vy et d’Ariane Matiak. En 2013, elle fonde son propre orchestre, Idomeneo, rĂ©unissant de jeunes instrumentistes parmi les personnalitĂ©s les plus expĂ©rimentĂ©es de leur gĂ©nĂ©ration, jouant dans les meilleures formations parisiennes et capables de jouer sur instruments modernes comme instruments d’Ă©poque. Idomeneo interprĂšte en particulier le rĂ©pertoire classique et romantique, de Haydn Ă  Brahms, en rĂ©servant Ă  l’Ɠuvre de Wolfgang Amadeus Mozart, une place privilĂ©giĂ©e. L’orchestre ainsi fondĂ© porte d’ailleurs le nom de l’opĂ©ra seria de Mozart, Idomeneo, qui laisse une place primordiale Ă  l’Ă©criture orchestrale. Sur le plan du style, Debora Waldman a le souci d’une approche exigeante, particuliĂšrement adaptĂ©e Ă  chaque partition : dĂ©fis esthĂ©tiques comme particularitĂ©s techniques . C’est pourquoi elle a totalement intĂ©grĂ© les nombreux bĂ©nĂ©fices de l’interprĂ©tation historiquement informĂ©e, appliquant avec scrupule et sens critique le perfectionnisme d’un jeu savant toujours soucieux de lĂ©gĂšretĂ© et de fraĂźcheur afin de transformer le concert en une expĂ©rience unique.

Le programme du 27 novembre met en lumiĂšre l’Ă©criture lyrique de Mozart : Ă©pisodes intenses en passion et affects contrastĂ©s, mis en regard avec l’ultime chef d’oeuvre purement symphonique, le sommet orchestral que demeure la derniĂšre Symphonie n°41 en ut dite Jupiter.

Deborah Waldman dirige Idomeneo Ă  Maisons-Alfort

debora waldman portraitMaisons-Alfort (94), le 27 novembre 2015. Debora Waldman, Idomeneo. Concert Mozart par l’orchestre Idomeneo, rĂ©cente phalange fondĂ©e par Debora Waldman, musicienne passionnĂ©e par le divin Wolfgang et plutĂŽt trĂšs convaincante quand il s’agit d’en dĂ©fendre l’Ă©toffe expressive et poĂ©tique. En tĂ©moigne le programme lyrique et symphonique prĂ©sentĂ© le 27 novembre Ă  Maisons Alfort (93). Les premiers morceaux regroupent ouvertures et airs d’opĂ©ras (Cosi, Don Giovanni, Les Noces, La FlĂ»te enchantĂ©e) grĂące Ă  la collaboration de la soprano Julia Knecht, autant de “prĂ©ludes” ou d’Ă©lĂ©ments prĂ©alables qui prĂ©parent l’Ă©coute de la derniĂšre Symphonie du compositeur, le fameuse n°41 dite “Jupiter (en ut majeur K551 composĂ© aoĂ»t 1788) volet final de la trilogie des n°39,40 et 41, et vaste portique symphonique qui ouvre de façon lumineuse vers l’Ăšre romantique, tout en portant les valeurs du siĂšcle des LumiĂšres. Formellement, la Symphonie incarne par sa perfection contrapuntique et l’intelligence de son architecture Ă  quatre parties (plan en sonate), le plus haut degrĂ© de l’Ă©criture symphonique viennoise Ă  la fin des annĂ©es 1780.

La soprano incarne les aspirations et les tiraillements intĂ©rieurs des hĂ©roĂŻnes de Mozart que le concert fait ainsi surgir : l’amoureuse Donna Anna, le cƓur ardent et fidĂšle de Susanna, les aigus spectaculaires de la Reine de la Nuit, mĂšre inflexible et manipulatrice, …

idomeneo-debora-waldman-concert-mozart-annonce-review-critique-classiquenews

 
 
 

L’intĂ©rĂȘt du programme conçu par Debora Waldman vient de cette mise en perspective, opĂ©ras et symphonie : fine mozartienne, la chef d’orchestre propose un regard diffĂ©rent sur l’oeuvre symphonique en appliquant une nouvelle lecture qui suit son dĂ©roulement comme un vĂ©ritable opĂ©ra : l’expression par la langage instrumental d’une vĂ©ritable dramaturgie tout au long de ses 4 mouvements, 4 Ă©pisodes fourmillant d’une vie Ă©motionnelle insoupçonnĂ©e : Allegro vivace, Andante cantabile (con sordini), Menuetto : Allegretto, Finale : Molto vivace. Passionnant.

 
 

Julia Knecht, soprano
Orchestre Idomeneo
Debora Waldman, direction

boutonreservationMaisons-Alfort, Théùtre (94)
Vendredi 27 novembre 2015, 20h30
Présentation du concert à 18h30 au Foyer du Théùtre Debussy

Tarif plein : 27€
Tarif rĂ©duit : 24€
Moins de 14 ans : 17€

 
 
 

Mozart : Les Noces de Figaro. L'opéra des femmes ?

 
 
 

Programme “Pure Mozart

2 Mozart pour le prix d’1 : Mozart lyrique et symphonique

Cosi fan Tutte : Ouverture
Aria « Voi avete un cor fedele » K. 217
Don Giovanni : – Recitativo Don Ottavio Son morta ! and Aria Or Sai chi l’onore (Donna Anna)
Recitativo and Rondo Non mi dir (Donna Anna)
Divertimento K 136 : Allegro
Le Nozze di Figaro : Recitativo and Aria Guinse alfin il momento (Susanna)
The Macig Flute : – Aria O zittre nicht, mein lieber Sohn (Queen of the Night)
Marcia
Aria Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen (Queen of the Night)

Symphony n°41 Jupiter

RĂ©servations, informations : www.theatredemaisons-alfort.org

 

 

 

EtĂ© 2014 : Debora Waldman dirige Don GiovanniDebora Waldman, biographie. NĂ©e brĂ©silienne Ă  Sao Paulo, Debora Waldman se perfectionne en IsraĂ«l puis Ă  l’UniversitĂ© Catholique d’Argentine de Buenos Aires oĂč fait marquant elle est la premiĂšre Ă©tudiante Ă  obtenir deux mĂ©dailles d’or (direction d’orchestre et composition). Brillante, engagĂ©e, surtout perfectionniste et travailleuse exemplaire, la jeune chef d’orchestre rejoint Paris oĂč elle suit l’enseignement de Janos FĂŒrst et de Michael Levinas au Conservatoire National SupĂ©rieur de Musique de Paris. A partir de 2006, et pendant trois annĂ©es, elle devient l’assistante de Kurt Masur Ă  l’Orchestre national de France. En 2012, Debora Waldman a remportĂ© la distinction Ă©mise par l’Adami : “Talent chef d’Orchestre”, aux cĂŽtĂ©s de Benjamin LĂ©vy et d’Ariane Matiak. En 2013, elle fonde son propre orchestre, Idomeneo, rĂ©unissant de jeunes instrumentistes parmi les personnalitĂ©s les plus expĂ©rimentĂ©es de leur gĂ©nĂ©ration, jouant dans les meilleures formations parisiennes et capables de jouer sur instruments modernes comme instruments d’Ă©poque. Idomeneo interprĂšte en particulier le rĂ©pertoire classique et romantique, de Haydn Ă  Brahms, en rĂ©servant Ă  l’Ɠuvre de Wolfgang Amadeus Mozart, une place privilĂ©giĂ©e. L’orchestre ainsi fondĂ© porte d’ailleurs le nom de l’opĂ©ra seria de Mozart, Idomeneo, qui laisse une place primordiale Ă  l’Ă©criture orchestrale. Sur le plan du style, Debora Waldman a le souci d’une approche exigeante, particuliĂšrement adaptĂ©e Ă  chaque partition : dĂ©fis esthĂ©tiques comme particularitĂ©s techniques . C’est pourquoi elle a totalement intĂ©grĂ© les nombreux bĂ©nĂ©fices de l’interprĂ©tation historiquement informĂ©e, appliquant avec scrupule et sens critique le perfectionnisme d’un jeu savant toujours soucieux de lĂ©gĂšretĂ© et de fraĂźcheur afin de transformer le concert en une expĂ©rience unique.

Le programme du 27 novembre met en lumiĂšre l’Ă©criture lyrique de Mozart : Ă©pisodes intenses en passion et affects contrastĂ©s, mis en regard avec l’ultime chef d’oeuvre purement symphonique, le sommet orchestral que demeure la derniĂšre Symphonie n°41 en ut dite Jupiter.

Debora Waldman dirige son orchestre Idomeneo

debora waldman portraitMaisons-Alfort (94), le 27 novembre 2015. Debora Waldman, Idomeneo. Concert Mozart par l’orchestre Idomeneo, rĂ©cente phalange fondĂ©e par Debora Waldman, musicienne passionnĂ©e par le divin Wolfgang et plutĂŽt trĂšs convaincante quand il s’agit d’en dĂ©fendre l’Ă©toffe expressive et poĂ©tique. En tĂ©moigne le programme lyrique et symphonique prĂ©sentĂ© le 27 novembre Ă  Maisons Alfort (93). Les premiers morceaux regroupent ouvertures et airs d’opĂ©ras (Cosi, Don Giovanni, Les Noces, La FlĂ»te enchantĂ©e) grĂące Ă  la collaboration de la soprano Julia Knecht, autant de “prĂ©ludes” ou d’Ă©lĂ©ments prĂ©alables qui prĂ©parent l’Ă©coute de la derniĂšre Symphonie du compositeur, le fameuse n°41 dite “Jupiter (en ut majeur K551 composĂ© aoĂ»t 1788) volet final de la trilogie des n°39,40 et 41, et vaste portique symphonique qui ouvre de façon lumineuse vers l’Ăšre romantique, tout en portant les valeurs du siĂšcle des LumiĂšres. Formellement, la Symphonie incarne par sa perfection contrapuntique et l’intelligence de son architecture Ă  quatre parties (plan en sonate), le plus haut degrĂ© de l’Ă©criture symphonique viennoise Ă  la fin des annĂ©es 1780.

La soprano incarne les aspirations et les tiraillements intĂ©rieurs des hĂ©roĂŻnes de Mozart que le concert fait ainsi surgir : l’amoureuse Donna Anna, le cƓur ardent et fidĂšle de Susanna, les aigus spectaculaires de la Reine de la Nuit, mĂšre inflexible et manipulatrice, …

idomeneo-debora-waldman-concert-mozart-annonce-review-critique-classiquenews

L’intĂ©rĂȘt du programme conçu par Debora Waldman vient de cette mise en perspective, opĂ©ras et symphonie : fine mozartienne, la chef d’orchestre propose un regard diffĂ©rent sur l’oeuvre symphonique en appliquant une nouvelle lecture qui suit son dĂ©roulement comme un vĂ©ritable opĂ©ra : l’expression par la langage instrumental d’une vĂ©ritable dramaturgie tout au long de ses 4 mouvements, 4 Ă©pisodes fourmillant d’une vie Ă©motionnelle insoupçonnĂ©e : Allegro vivace, Andante cantabile (con sordini), Menuetto : Allegretto, Finale : Molto vivace. Passionnant.

Julia Knecht, soprano
Orchestre Idomeneo
Debora Waldman, direction

boutonreservationMaisons-Alfort, Théùtre (94)
Vendredi 27 novembre 2015, 20h30
Présentation du concert à 18h30 au Foyer du Théùtre Debussy

Tarif plein : 27€
Tarif rĂ©duit : 24€
Moins de 14 ans : 17€

Mozart : Les Noces de Figaro. L'opéra des femmes ?

Programme “Pure Mozart

2 Mozart pour le prix d’1 : Mozart lyrique et symphonique

Cosi fan Tutte : Ouverture
Aria « Voi avete un cor fedele » K. 217
Don Giovanni : – Recitativo Don Ottavio Son morta ! and Aria Or Sai chi l’onore (Donna Anna)
Recitativo and Rondo Non mi dir (Donna Anna)
Divertimento K 136 : Allegro
Le Nozze di Figaro : Recitativo and Aria Guinse alfin il momento (Susanna)
The Macig Flute : – Aria O zittre nicht, mein lieber Sohn (Queen of the Night)
Marcia
Aria Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen (Queen of the Night)

Symphony n°41 Jupiter

Réservations, informations :  www.theatredemaisons-alfort.org

 

 

 

EtĂ© 2014 : Debora Waldman dirige Don GiovanniDebora Waldman, biographie. NĂ©e brĂ©silienne Ă  Sao Paulo, Debora Waldman se perfectionne en IsraĂ«l puis Ă  l’UniversitĂ© Catholique d’Argentine de Buenos Aires oĂč fait marquant elle est la premiĂšre Ă©tudiante Ă  obtenir deux mĂ©dailles d’or (direction d’orchestre et composition). Brillante, engagĂ©e, surtout perfectionniste et travailleuse exemplaire, la jeune chef d’orchestre rejoint Paris oĂč elle suit l’enseignement de Janos FĂŒrst et de Michael Levinas au Conservatoire National SupĂ©rieur de Musique de Paris. A partir de 2006, et pendant trois annĂ©es, elle devient l’assistante de Kurt Masur Ă  l’Orchestre national de France. En 2012, Debora Waldman a remportĂ© la distinction Ă©mise par l’Adami : “Talent chef d’Orchestre”, aux cĂŽtĂ©s de Benjamin LĂ©vy et d’Ariane Matiak. En 2013, elle fonde son propre orchestre, Idomeneo, rĂ©unissant de jeunes instrumentistes parmi les personnalitĂ©s les plus expĂ©rimentĂ©es de leur gĂ©nĂ©ration, jouant dans les meilleures formations parisiennes et capables de jouer sur instruments modernes comme instruments d’Ă©poque. Idomeneo interprĂšte en particulier le rĂ©pertoire classique et romantique, de Haydn Ă  Brahms, en rĂ©servant Ă  l’Ɠuvre de Wolfgang Amadeus Mozart, une place privilĂ©giĂ©e. L’orchestre ainsi fondĂ© porte d’ailleurs le nom de l’opĂ©ra seria de Mozart, Idomeneo, qui laisse une place primordiale Ă  l’Ă©criture orchestrale. Sur le plan du style, Debora Waldman a le souci d’une approche exigeante, particuliĂšrement adaptĂ©e Ă  chaque partition : dĂ©fis esthĂ©tiques comme particularitĂ©s techniques . C’est pourquoi elle a totalement intĂ©grĂ© les nombreux bĂ©nĂ©fices de l’interprĂ©tation historiquement informĂ©e, appliquant avec scrupule et sens critique le perfectionnisme d’un jeu savant toujours soucieux de lĂ©gĂšretĂ© et de fraĂźcheur afin de transformer le concert en une expĂ©rience unique.

Le programme du 27 novembre met en lumiĂšre l’Ă©criture lyrique de Mozart : Ă©pisodes intenses en passion et affects contrastĂ©s, mis en regard avec l’ultime chef d’oeuvre purement symphonique, le sommet orchestral que demeure la derniĂšre Symphonie n°41 en ut dite Jupiter.

Debora Waldman dirige Don Giovanni Ă  Sceaux

debora-waldman-presseSceaux, chĂąteau (92). Debora Waldman dirige Don Giovanni, les 13, 14 juin 2014, 20h30. Pour sa 14Ăšme Ă©dition, OpĂ©ra en plein air prĂ©sente un nouvel opĂ©ra en plein air, Ă  Sceaux devant la superbe façade nĂ©obaroque du chĂąteau de Sceaux cĂŽtĂ© cour, le jeune chef d’orchestre brĂ©silienne Debora Waldman, l’une des baguettes lesplus inspirĂ©es de sa gĂ©nĂ©ration aborde le sommet lyrique du XVIIIĂšme siĂšcle Ă  l’époque des LumiĂšres et qui par sa date, demeure le dernier opĂ©ra composĂ© par Mozart avec l’écrivain libertaire et sĂ©ditieux, Da Ponte : Don Giovanni. L’ouvrage illustre la figure du sĂ©ducteur insaisissable Dom Juan de SĂ©ville qui sĂ©duit la belle Anna tout en Ă©tant pourchassĂ©e par son ancienne maĂźtresse, l’inconsolable et fidĂšle Elvira
 mais une jeune servante Zerlina croise la route du conquĂ©rant ammoral qui s’empresse de lui faire une cour assidue. Personnification de la libertĂ© tragique, et pourtant d’une certaine façon maĂźtre affirmĂ© assumĂ© de son destin, Don Giovanni sait braver la mort et affronter les flammes infernales en un final spectaculaire.

mozart_portrait-300OpĂ©ra libertaire dont la relecture Ă  partir du XIX Ăšme siĂšcle, en fit “l’opĂ©ra des opĂ©ras”: un manifeste funĂšbre et tragique, Don Giovanni demeure cependant, selon le voeu de son auteur, un “dramma giocoso”. La vie traverse, palpitante et insolente, les personnages, les portant mĂȘme Ă  ĂȘtre la quintessence du souffle vital, l’incarnation du dĂ©sir, de la pulsion sexuelle, l’énergie primaire
 qui apporte les dĂ©rĂšglements sociaux ou l’excĂšs d’ordre moral. Don Giovanni et son “double”, Leporello, ne formeraient ainsi qu’une seule personne au double visage, une sorte de Janus moderne quand Donna Anna et Ottavio, les amoureux hĂ©roĂŻques qui ne cessent de se lamenter, incarneraient plutĂŽt les tenants d’un systĂšme moral, tout autant condamnĂ©. D’un cĂŽtĂ©, l’exaltation de l’action; de l’autre, l’inhibition stĂ©rile, rĂ©pĂ©titive, Ă©touffante.
Entre les deux duos, seule Donna Elvira, sincĂšre dans son amour pour Don Giovanni, exprimerait la voie de la tendresse la plus pure
 comme la plus aveugle. Les lectures du Don Giovanni de Mozart sont multiples. Chacune n’épuise jamais la richesse et la complexitĂ© fascinante du mythe.

 

modalités pratiques

don giovanni opera en plein airOuverture des grilles Ă  19h30. AccĂšs : Ă  partir de Paris > Sur la RN20 Ă  l’entrĂ©e de Sceaux / Prendre «l’allĂ©e d’honneur»
- En voiture : 5km de la Porte d’OrlĂ©ans
- En transport en commun : RER B station Parc de Sceaux
De 57 à 84 euros selon les disponibilités par catégories.
INFOS PRATIQUES BILLET VIP 
Cocktail dßnatoire 20 piÚces sucrées salées
- Champagne à discrétion
- Plaid et programme Officiel
- Place en Carré Or
À partir de 19h30 : Accueil VIP
De 19h30 Ă  20h45 : Cocktail dans les Salons de RĂ©ceptions
À 20h45 : DĂ©but du spectacle
RĂ©servations places normales ou places VIP sur le site FNAC.COM

 


Waldman-debora-580

Notre avis. La direction affĂ»tĂ©e et vive de Debora Waldman (soirĂ©e du 14 juin Ă  Sceaux, 92). Orchestre et voix amplifiĂ©s grĂące Ă  un (assez bon) systĂšme de sonorisation, disposition surprenante de l’orchestre placĂ© sous le plateau supĂ©rieur avec pour consĂ©quence la situation de l’estrade de la chef d’orchestre que l’on voit de dos, se retournant vers les chanteurs et donc vers le public
 le spectacle proposĂ© par OpĂ©ra en plein air n’est pas classique. Le plein air et le placement de la scĂšne au pied de la façade du chĂąteau imposent des conditions diffĂ©rentes de celle de la salle fermĂ©e d’opĂ©ra. Pour autant, le jeu des chanteurs, la succession des tableaux, l’enjeu des situations sont rĂ©alisĂ©s sans accroc grĂące essentiellement Ă  l’excellente direction musicale de la jeune chef d’orchestre Debora Waldman. Son expertise assure cette tension musicale nĂ©cessaire Ă  la rĂ©ussite du spectacle. La baguette accomplit un tour de force malgrĂ© des conditions difficiles (ce soir du 14 juin prĂ©cisĂ©ment oĂč le vent plutĂŽt froid n’a pas manquĂ© de perturber la rĂ©alisation). La vision est claire, articulĂ©e, douĂ©e de nuances et d’un vrai souci de la continuitĂ© comme de l’architecture dramatique. Le si difficile finale du I avec la juxtaposition des danses en est l’élĂ©ment le plus emblĂ©matique : Ă  la fois dĂ©taillĂ© et trĂšs expressif. CĂŽtĂ© chanteurs, les femmes sont honnĂȘtes sans plus ; le Leporello de Matthieu Lecroart percutant
 a contrario du Don Giovanni de Jean-Gabriel de Saint-Martin, aussi sensuel et sĂ©ducteur qu’un glaçon. Les spectateurs des autres reprĂ©sentations pourront apprĂ©cier quant Ă  eux, les autres distributions face Ă  une façade patrimoniale qui change selon les lieux d’accueil. La direction de Debora Waldman elle sera toujours lĂ , prĂȘte Ă  dĂ©fendre et ciseler coĂ»te que coĂ»te et non sans panache, l’opĂ©ra des opĂ©ras. A voir indiscutablement.

Tournée estivale 2014 de Don Giovanni de Mozart par Debora Waldman
17 dates Ă©vĂ©nements pour redĂ©couvrir le chef d’Ɠuvre signĂ© Mozart et Da Ponte

13 et 14 Juin 2014 : Parc de Sceaux
20 et 21 Juin 2014 : ChĂąteau de Champ de Bataille
26, 27 et 28 Juin 2014 : ChĂąteau de Vincennes
4 Juillet 2014 : Cité de Carcassonne
29 et 30 Août 2014 : Chùteau de Haroué
9, 10, 11, 12 et 13 Septembre 2014 : Les Invalides (Paris)
19 et 20 Septembre 2014 : ChĂąteau de Fontainebleau

 

Don Giovanni dévoilé par Debora Waldman

 

Approfondir : grand entretien avec la chef d’orchestre Debora Waldman

debora waldman portraitJeune baguette prometteuse d’une rare voire exceptionnelle capacitĂ© Ă  s’engager pour la vĂ©ritĂ© des partitions, la jeune chef d’orchestre Debora Waldman dirige l’opĂ©ra des opĂ©ras, Don Giovanni de Mozart. Pas impressionnĂ©e, la musicienne prend Ă  bras le corps l’exubĂ©rante et impressionnante Ɠuvre mozartienne et nous en dĂ©voile plusieurs aspects clĂ©s avec une rare et trĂšs personnelle pertinence. Entretien avec Debora Waldman.

 

 

Quelle est votre vision de Don Giovanni (le personnage)? Et quel message le compositeur nous transmet-il Ă  travers son ouvrage ?

Chez Tirso de Molina, il y a une structure thĂ©ologique et catholique trĂšs forte. Celui qui se moque de la sociĂ©tĂ©, des femmes, se moque  avant tout de Dieu. Chez MoliĂšre, le personnage de Don Juan oppose la raison Ă  la foi. On y retrouve la critique de ce qui insupportait dĂ©jĂ  MoliĂšre dans Tartuffe (les fausses croyances
).

Pour moi, l’apport principal de Mozart et de sa musique est qu’il fait sortir le personnage de sa dimension mythique pour devenir un ĂȘtre humain. Chez MoliĂšre, on a davantage de scĂšnes oĂč les personnages parlent de Don Juan, celui-ci Ă©tant absent. Alors que chez Mozart, on suit devant nous les actions de Don Giovanni. C’est un ĂȘtre en chair et en os, moins dans la rhĂ©torique que chez MoliĂšre.

Cela dit, il reste camouflĂ© derriĂšre le code social, noble d’apparence et prend l’air d’un « hĂ©ros » avec son inĂ©branlable fidĂ©litĂ© Ă  lui-mĂȘme. C’est cette fidĂ©litĂ© qui fait sa grandeur.

Vu les questionnements de Mozart concernant « la mort » lors de la composition de l’ouvrage (son pĂšre meurt en mai 1787), je ne peux m’empĂȘcher d’aborder l’opĂ©ra d’un point de vu philosophique.

Il ne s’agit pas simplement d’un « personnage puni qui finit mal » et d’une morale lumineuse, mais plutĂŽt d’un personnage qui existe par le regard que l’entourage porte sur lui, et par consĂ©quent, lors de sa disparition, la situation reste irrĂ©solue. Les autres  personnages ne pourraient  exister sans sa prĂ©sence.

La « ScĂšne derniĂšre », trace musicale du passĂ© (tel un chƓur grec antique) et Ă©lĂ©ment plus architectural que moral, reste ouverte et ambiguĂ«. Comme si par-dessus de tout, la puissance divine de la musique qui traverse l’Ɠuvre serait le message de l’opĂ©ra.

« Don Juan oscille continuellement entre l’état d’idĂ©e, c’est Ă  dire la puissance, la vie, et l’état d’individu. Et cette oscillation est la vibration musicale » prĂ©cise SĂžren Kierkegaard.

 

 

 

De quelle façon Mozart exprime-t-il la force du personnage dans l’écriture orchestrale ?

D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il est intĂ©ressant de remarquer comment Mozart trace par des gestes musicaux le portrait de Don Giovanni. Son caractĂšre extĂ©rieur et ardent est exprimĂ© dans  « Fin ch’han dal vino » par une orchestration agitĂ©e et euphorique. Son caractĂšre intĂ©rieur et sĂ©ducteur par l’intimitĂ© de la canzonetta (solo de mandoline, accompagnĂ© par les pizzicatos de cordes).

Deux moments clefs sont à souligner pour illustrer la force du personnage :

-Final Acte I (allegro) « Trema, o Scelerato » (Tremble scĂ©lĂ©rat), dans un vĂ©ritable tourbillon orchestral, Don Giovanni est accusĂ© pour ses actes de violences. Il y rĂ©pond avec une audace extrĂȘme « Ma non manca in me coraggio » (mais le courage ne me manque pas) sur un rythme qui se moque de la puissance accusatrice. La scĂšne aboutit Ă  une apothĂ©ose de conflits dans une Ă©criture canonique des syncopes.

-Final Acte II : la grande scĂšne avec le Commandeur sur un rythme obstinĂ© de marche (funĂšbre
) les cordes dessinent mĂ©lodiquement des flammes, alors que les cuivres et timbales ponctuent de façon religieuse le trajet musical. A cette intensitĂ©, Don Giovanni rĂ©siste « A torto di viltate, tacciato mai saro ! » (De lĂąchetĂ© jamais je ne serai taxĂ©).

Construit sur trois paliers, tout au long de ce passage, l’écriture orchestrale Ă©volue des flammes mentionnĂ©es (encore de ce monde) vers des contrastes radicaux de nuances (trĂ©molos des cordes) dans l’affrontement avec le Commandeur. Peu Ă  peu, l’accĂ©lĂ©ration de l’écriture se transforme en un feu infernal (gamme descendante agitĂ©e) auquel Don Giovanni finit par succomber.

 

 

 



En tant que chef, y a-t-il des passages dans l’opĂ©ra, particuliĂšrement intenses, vrais dĂ©fis pour la direction ?

don giovanni alex evariste fragoAbsolument, je vais illustrer un autre passage (en plus de celui du Commandeur dĂ©jĂ  mentionnĂ©) qui  est celui du Bal de la fin du premier acte et la superposition des trois danses. Cette scĂšne est un exemple de la virtuositĂ© de Mozart. C’est la musique qui construit la rĂ©alitĂ© dramatique : trois danses aux mĂ©triques diffĂ©rentes vont se superposer pour symboliser l’incompatibilitĂ© des classes sociales : Le menuet (3/4  Don Ottavio et Donna Anna), l’Allemande (2/4 Leporello et Masetto) et la Contredanse (3/8 Don Giovanni et Zerlina), jouĂ©s simultanĂ©ment dĂ©sagrĂšgent la supposĂ©e harmonie des personnages, et de cette anarchie dĂ©coule l’acte de violence de Don Giovanni envers Zerlina. C’est la coexistence de trois pensĂ©es, dans le mĂȘme espace temporale, d’un modernisme inouĂŻ. Tenir compte de la forte structure du discours, rĂ©partir le juste poids des sections pour que l’arrivĂ©e Ă  ces points intenses soit organique, est un vrai dĂ©fi pour le chef d’orchestre.

 

Propos recueillis par Alexandre Pham en mai 2014.

 

 

 

Illustrations : Debora Waldman, Mozart (DR)