Durant l’âge baroque, les basses d’archet ne se sont pas seulement contentées de fournir la basse continue. Dès le XVII ème, grâce à l’activité de quelques compositeurs, praticiens autant que théoriciens tels Girolamo Dalla Casa ou Francesco Rognoni (à l’affiche du programme), les « basses » ont fait entendre leurs voix solistes, reprenant après diminution et transcription, les airs à la mode. Cette émancipation méconnue prélude et œuvre de façon décisive, à la pleine virtuosité du XVIII ème siè
La liberté du geste et le sens de la performance, en phase avec les attentes du public actuel, distingue depuis sa création, chaque concert de L’Arpeggiata. Ce concert de musique baroque romaine à la Cour des Barberini nous le montre avec éloquence
Lors de la finale publique avec orchestre où participent entre autres, Veronica Simeoni (mezzo) et Claudio Sgura (baryton), - qui obtiennent respectivement les 3ème et 2 ème prix-, la présence scénique et le talent vocal de Takesha Kizart se dévoile dans l'air d'Elisabeth de Valois de Don Carlos. La chanteuse décroche le Premier Prix Voci Verdiane 2006.
Arte aux côtés de Mezzo et de France Télévisions, célèbre à juste titre la diva légendaire qui tout en réformant l'interprétation vocale, défraya aussi la chronique mondaine. Pleins feux tout d'abord, le 16 septembre, journée anniversaire, avec deux programmes: à 9h, "Maria Callas Conversations"...
Voilà 20 ans que le Conseil Régional de Picardie, au travers du Festival qu'il a créé, "chante" chaque automne, depuis 1988, dans les lieux patrimoniaux les plus emblématiques de son territoire. La musique y investit l'ample volume des nefs des Cathédrales qui manifestent une très riche histoire politique et culturelle, patrimoniale et musicale. La tradition chorale s'y est ainsi implantée dès 1324
Originaire de Yougoslavie, Max Emmanuel Cencic dès l'âge de 6 ans fait valoir sa voix rayonnante et cristalline, dans le rôle de la Reine de la nuit de La Flûte enchantée de Mozart. Son timbre de sopraniste affirme immédiatement un chanteur doué et passionné.
Réalisé puis livré en septembre 1627, la toile aujourd'hui conservée à Rome dans le palais de la famille commanditaire, le Palazzo Barberini à Rome, dévoile la maturité du peintre français, originaire de Lorraine, au moment où son maître Simon Vouet, quitte la ville éternelle.
Les télés de septembre semblent s’être donné le mot. Arte et Mezzo diffusent chacune, leur « festival » Beethoven.
Arte ouvre et ferme le « bal », avec un documentaire sur la fortune critique et la récupération politique de la Neuvième Symphonie (le 8 septembre), puis la rediffusion du Concerto pour piano n°4 par Hélène Grimaud,
La sensualité baroque d'un grand maître français du XVII ème siècle s'expose pour l'été à Nancy, avant de faire escale jusqu'à la fin 2007 à Caen. Comme Georges de La Tour, Charles Mellin (1598-1649) est originaire de Lorraine et comme son contemporain, il est totalement tiré de l'oubli.
Sur France Culture, en cinq émissions, tout comprendre de l’opéra aujourd’hui. A partir du dimanche 19 août et jusqu’au jeudi 23 août 2007, France Culture s’interroge sur la scène lyrique. Quel opéra aujourd’hui ? Par qui ? Pour qui ? Pourquoi ? De quel opéra faut-il parler ? Quel genre faut-il défendre ? Divertissant, décoratif voire poussiéreux ou… engagé, dépoussiéré donc forcément actualisé ? Le débat promet d’être passionnant.