CD, annonce. Eward Elgar : Symphonie n°2. Daniel Barenboim (2015, 1 cd Decca)

elgar symphony 1 daniel barenboim cd decca review compter endu critique classiquenews mars march 2016 cd review critique cd 4786677CD, annonce. Eward Elgar : Symphonie n°2. Daniel Barenboim (2015, 1 cd Decca). Début mars 2016, Daniel Barenboim publie un nouvel enregistrement symphonique avec la Staatskapelle Berlin, défendant une partition rare en France : la Symphonie n°2 du britannique Edward Elgar. Grâce à l’acuité instrumentale du chef comme à son souci de la tension dramatique, la Symphonie créée au début du siècle, en mai 1911 à Londres, éblouit littéralement parce que le chef sait déceler sous la solennité impérialiste “totally British” (l’ouvrage est dédié au roi Edouard VII qui vient de s’éteindre), la finesse de l’écriture, en particulier dans le mouvement lent, le Larghetto en ut mineur (dont l’esprit est directement dédié au roi Edouard VII). En avant première, voici un extrait de la critique de notre rédactrice Elvire James, qui en distinguant ce nouvel enregistrement, décerne un CLIC de CLASSIQUENEWS de mars 2016.

ELGAR symphony symphonie 2 review account of CLASSIQUENEWS Edward_Elgar_head2_copy2Extrait de la critique de notre consœur Elvire James :  ”Bavarde ou d’une solennité raffinée, la Symphonie n°2 touche diversement, chacun selon sa sensibilité. La partition est créée en mai 1911 à Londres sous la direction du compositeur. L’esprit de marche, l’ampleur majestueuse qui ouvre  tel un vaste portique, tout le cycle symphonique (en cela emblématique de l’adhésion d’Elgar à l’idéal impérial britannique) est conduit avec une ivresse détaillée instrumentale qui laisse la place à de subtiles respirations, le chef sachant éviter la lourdeur comme la grandiloquence : entre majesté et sérénité, Barenboim insuffle une vraie tension, se gardant bien de réduire l’écriture à une seule démonstration de grandeur superphétatoire. Après l’Allegro initial dont la direction restitue la pulsion électrique, c’est l’irrésistible Larghetto en ut mineur d’une plénitude enivrée, enchantée – autre réflexion sur l’esprit de la grandeur funèbre mais abordée dans l’esprit d’une musique de chambre où règnent la clarté et la transparence (superbes couleurs tristanesques aux cors et à la magistrale harmonie des bois), comme la couleur sombre et de recueillement en conformité avec la dédicace de l’opus….

 

Prochaine critique complète du cd Symphonie n°2 d’Elgar (1911) par Daniel Barenboim dans le mag cd, dvd, livres de classiquenews d’ici le 20 mars 2016. CLIC de CLASSIQUENEWS de mars 2016

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