lundi 12 octobre 2026

Jean-Marc Goossens

Le concerto pour piano romantiqueFrance musique, le 14 octobre à 18h

Eloge conquérante de la virtuosité solistique, le concerto pour piano romantique, qui puise ses origines chez Mozart et se poursuit jusqu'à Brahms, est l'aboutissement d'une série d'évolutions. Clavecin, piano-forte, piano : l'instrument roi a imposé peu à peu la figure du compositeur-récitaliste.

Joseph Danhauser, Liszt au piano (1840)

Le 13 mai 1840, il est possible de lire un compte-rendu de l’artiste et critique JF Castelli, publié dans le journal « Wiener Zeitung », intitulé « Le dernier tableau de Danhauser » :« Danhauser a encore peint un nouveau tableau. – Assez pour ceux qui ont vu ses œuvres artistiques magnifiques, parmi lesquelles notamment une de ses dernières – l’ouverture du testament – a fait une impression ineffaçable sur les artistes et les amateurs dans l’exposition d’art de cette année.

Adam de la Halle (circa 1240 – circa 1288)

Trouvère très renommé en son temps, et toujours le plus célèbre aujourd’hui, ses talents de poète et de monodiste enchantèrent ses contemporains.

Richard Strauss (1864-1949)

L'immense chef d’orchestre et compositeur de génie fait souvent figure de dernier grand romantique de l'histoire de la musique. Son activité intense s’étend sur plus de 60 années.

Gian Battista Pergolesi, portraitRCF, le 28 août à 14h

Cinq années de création musicale ont suffit à Pergolèse pour que l’histoire de la musique retienne son nom. C’est seulement après sa mort que le compositeur rencontre un véritable succès en étant joué en Italie et à l’étranger, particulièrement sa Serva Pedrona. Le succès est tel que les éditeurs n’hésitent pas à publier sous son nom des œuvres qui ne sont pas de lui, stratagème astucieux pour faire vendre. Retour en arrière sur un nom toujours rester célèbre, cible d’attributions douteuses et d

Paul Dukas (1865-1935)

Paul Dukas naît à Paris le 1er octobre 1865 à Paris. Issu d’un milieu littéraire, c’est vers sa quatorzième année qu’il commence à manifester certains dons musicaux. « J'appris seul le solfège, tout en continuant à composer en cachette, car on me l'avait défendu (!) et en 1882 je crois, ou fin 1881, Th. Dubois m'admit comme auditeur libre dans la classe d'harmonie » *.

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