Dresde 1911 : quelques années avant la fin de la première guerre et la chute de l'empire austro-hongrois, deux auteurs, Strauss et Hoffmannsthal, ont l'intuition de la fin d'une époque. Leur regard est déjà nostalgique, il magnifie le pouvoir de l'art : rendre visible, l'invisible ; expliciter le cycle des cultures : essor, derniers feux, fin...
Fidèle à son engagement dans le répertoire du baroque italien, Gilbert Bezzina a conçu un programme mêlant la virtuosité d'un instrument soliste, la flûte, magistralement portée par Hugo Reyne, et l'opulence concertante de l'orchestre dans l'écriture des concertos grossos.
La suite sur des poèmes de Michel-Ange forme un cycle qui subjugue par son intensité et ses respirations poétiques. Composé en 1974, soit quelques mois avant la mort de l'auteur, l'ensemble est considéré comme le testament de Chostakovitch
Première Symphonie associant à l'orchestre, la voix humaine, la Neuvième de Beethoven est l'aboutissement d'une longue gestation de près de trente années. Soit un ensemble d'esquisses préparatoires non moins foisonnantes dont la célèbre Fantaisie pour piano choeur et orchestre... Beethoven appelait dans ses propres carnets, sa Neuvième, "Symphonie allemande".
Enfin le Grand Théâtre de Tours rouvre sa salle, rénovée, flambant neuve après un chantier de rénovation de près de 8 mois. Au programme d'un triptyque festif qui sonne comme une inauguration officielle, musique viennoise
Sur rythmes chaloupés, au panache alliant fierté et soupçon de grandeur théâtrale, Luisa Fernanda ressuscite sur les planches la révolution de septembre 1868, qui suscite la chute d'Isabelle II et l'avènement de la première république espagnole.
En relief à la fresque historique, le colonel des hussards, fiancé de la belle Luisa Fernanda, Vidal montre sa jalousie vacillante...
Pensionnaire à la Villa Médicis, auteur d'un opéra convaincant Louise (1900), Gustave Charpentier est un compositeur à redécouvrir dont le catalogue comporte plusieurs oeuvres de première importance...