dimanche 23 juin 2024

VOSGES DU SUD (70). 30ème Festival Musique et Mémoire (15 – 30 juillet 2023)

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En 2023 le festival Musique et Mémoire fête 30ème édition, temps festif et aussi premier bilan d’importance pour faire émerger les caractères singuliers d’une aventure long terme dont l’activité régulière a d’année et année, cultiver l’esprit de défrichement et de partage, à la façon d’un laboratoire ouvert à tous, preuve que le Baroque, terrain musical principal, reste fédérateur ; telle une expérience accessible, rayonnant selon le vœu de son directeur artistique et fondateur, Fabrice creux, sur le territoire des Vosges du sud. Chaque été est ainsi l’occasion de suivre et d’applaudir les talents de la scène baroque française et internationale. Né au cœur des 1000 Etangs, le festival Musique et Mémoire sait fidéliser artistes et public ; aux premiers, il offre une résidence sur 3 ans, compagnonnage riche en approfondissements créatifs et accomplissements souvent mémorables ; au second, le Festival cultive la proximité et la convivialité, permettant un accès facile et unique aux répétitions d’avant concert (souvent à 17h) et une rencontre féconde avec les artistes après le concert, lors de ses pots de l’amitié. Pour ses 30 ans, Musique et Mémoire accueille : les ensembles a nocte temporis, Masques, Les Timbres, Les Surprises, Le Poème Harmonique, Diana Baroni Trio, Comet Musicke, le claveciniste Olivier Spilmont, les organistes Jean-Charles Ablitzer et Marc Meisel, la mezzo-soprano Saskia Salembier…

 

UNE FÊTE MUSICALE pour les 30 ANS
En ouverture, l’ensemble a nocte temporis de Reinoud van Mechelen joue la Passion selon saint Jean de JS Bach, temps fort qui marque sa 3è et dernière année de résidence à Musique et Mémoire (sam 15 juil, 21h, Lure, église Saint-Martin) ; puis réalise les cantates de Louis-Nicolas Clérambault : Pirame et Thisbé (Jeu 20 juil, St-Barthélémy, 21h). L’ensemble Masques propose cette année un nouveau parcours en 3 actes : Ouvertures-Suites de Johann Sebastian (21 juil, Héricourt, 21h), Concerti (22 juil, Fresse, 17h) et en épilogue, le magnifique opéra en trois actes et un prologue du compositeur baroque anglais John Blow, Venus et Adonis (dim 23 juil, Luxeuil-les-Bains, 21h).

Ensemble ami du festival Musique et Mémoire, Le Poème Harmonique évoque en un programme enchanteur, le Louvre en musique au temps du jeune Louis XIV : Opéras, airs de cour et chansons dans le Palais Royal
(Dim 16 juil, 17h, Corravillers, église Saint-Jean Baptiste).

Pour le parc botanique de l’Abbaye de Lure et L’Ecomusée du Pays de la Cerise à Fougerolles, la musicienne entre deux mondes, Diana Baroni, flûtiste et chanteuse, démontre sa formidable capacité à maîtriser le souffle et nuancer sa voix à l’image des chanteuses légendaires d’Amérique Latine ; elle imagine d’envoûtantes navigations dans l’espace et le temps… ressuscitant pour Musique et Mémoire, ce qui a fait la réussite de ses deux derniers albums. Programmes : « Pan Atlantico », le 19 juil, 21h (Lure) ; « Mujeres del nuevo mundo, Musiques et chants traditionnels d’Amérique du Sud », mer 26 juil, 21h (Fougerolles).

Musicien au jeu captivant et féru de l’œuvre de JS Bach, le claveciniste Olivier Spilmont est familier du Festival pour lequel il a réalisé plusieurs programmes de cantates de Bach, devenus eux aussi mémorables ; le chef et instrumentiste plonge au cœur de la chapelle St Martin de Faucogney, lieu de naissance du festival (30 juil, 11h : Partitas BWV 826 et 828, Préludes et fugues du Clavier Bien Tempéré).

L’ensemble Les Timbres, ensemble associé pendant 6 belles années au destin du festival (un record absolu), participe aussi aux 30 ans, et s’immerge dans l’œuvre peut-être la plus conceptuelle de JS Bach : l’Art de La Fugue [Die Kunst der Fuge] (sam 29 juil, 17h, Servance, ND de l’Assomption).
L’orgue occupe depuis de nombreuses années une place essentielle dans le projet artistique du festival Musique et Mémoire : il est mis en scène par les organistes Marc Meisel avec la mezzo-soprano Saskia Salembier et Jean-Charles Ablitzer associé à l’ensemble Comet Musicke (ven 28 juil, Belfort, temple St-jean, 2&h : Cantates imaginaires /
Rêveries pour voix et grand orgue autour des cantates de Johann Sébastian Bach.

 

Enfin pour clore ses réjouissances sonores, le 30 juil à Luxeuil-les-bains (Basilique St-Pierre et St-Paul), l’ensemble Les Surprises, compagnon de route du festival depuis de nombreuses années, propose une spectaculaire immersion vénitienne avec les maîtres qui ont marqué la gloire musicale de la Basilique de San Marco. Le programme (sujet d’un récent CD édité chez Alpha classics : « NUIT à VENISE »,couronné par notre CLIC de CLASSIQUENEWS)  explore la musique allant des grandioses double choeur aux intimes duos ou trios, en s’intéressant aussi aux passerelles fréquentes entre sacré et profane, église et opéra, à l’image des Contrafacta (madrigaux de Monteverdi qui ont été « détourné » avec des textes sacrés par Aquilino Coppini)

 

 

 

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INFOS & RÉSERVATIONS

Informations pratiques

Ouverture des locations à partir du mardi 16 mai 2023

Billets achetés par correspondance jusqu’au vendredi 30 juin / Placement ZONE A
au moyen du coupon de réservation
festival Musique et Mémoire, 14 rue des Grands Bois, 70200 Adelans
Demande accompagnée du règlement par chèque bancaire ou postal à l’ordre de « Musique et Mémoire », ainsi qu’une enveloppe timbrée aux nom et adresse du destinataire pour l’envoi des billets.

Billetterie en ligne sur www.musetmemoire.com / Placement ZONE A
A l’exception de la formule « Tutti », des Pass week-end.

 

Billets réservés par téléphone à partir du mardi 4 juillet / Placement ZONE B
06 40 87 41 39. Du mardi au vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h et le samedi de 10 h à 12 h.
Les billets sont tenus à votre disposition au plus tard 20 mn avant le début du concert. Les billets non retirés dans ce délai seront remis en vente.

 

A l’entrée du concert / Placement ZONE B
A l’exception des concerts pour lesquels la réservation est obligatoire des billets sont mis en vente, dans la limite des places disponibles, 40 mn avant le début des concerts.

 

BILLETTERIE & PASS

Les abonnés (14 concerts, du 15 au 30 juillet) sont placés en ZONE TUTTI
Les adhérents mécènes sont placés en ZONE PARTENAIRES
Les personnes possédant un Pass week-end sont placés en ZONE A

Pour tous renseignements 06 40 87 41 39/ [email protected]
Présentation détaillée sur www.musetmemoire.com

 

 

VOIR le TEASER VIDEO spécial 30ème édition – Festival Musique et Mémoire, du 15 au 30 juillet 2023 :

 

 

 

VOIR aussi notre REPORTAGE VIDEO – 29ème édition 2022 :

 

 

 

 

 

 

 

Festival musique et mémoire 2023
présentation de tous les concerts

Réservation conseillée pour chaque concert : 06 40 87 41 39, [email protected]
Tarifs : 15 €, 12 € (adhérents Musique et Mémoire), 5 € (réduit) – musetmemoire.com

 

 

 

WEEK END 1

 

Samedi 15 juillet, 21h
LURE, église Saint-Martin

JS BACH : La Passion selon Saint Jean
Après avoir chanté la Passion à de nombreuses reprises en tant qu’évangéliste avec des chefs tels que Herreweghe et Christie, le ténor Reinoud Van Mechelen à la tête de son propre ensemble a nocte temporis, présente pour le dernier volet de sa résidence à Musique et Mémoire, sa propre sa vision de la Saint-Jean, drame resserré, aux fulgurances saisissantes.
La Passion du Christ inspire les compositeurs depuis le IXe siècle. Le genre évolue surtout au XIVe siècle avec la caractérisation progressive des rôles protagonistes (le narrateur, le Christ…).
La réforme luthérienne (début du XVIe siècle) impose que le texte soit chanté, non plus en latin, mais en allemand pour être compris de tous ; inspiré par l’opéra italien, sa forme polyphonique s’enrichit, alternant récitatifs, airs, grandes pages chorales (tantôt la foule hostile, ou l’assemblée des croyants émus par les souffrance du Christ).

La Passion selon Saint Jean, composée en 1723-24 pour Leipzig fut la première œuvre de vaste dimension écrite pour cette ville où Bach s’était installé depuis peu et pour laquelle il écrira une bonne moitié de ses cantates ainsi que l’Oratorio de Noël.

Reinoud Van Mechelen, ténor, l’évangéliste et direction musicale
Lore Binon, soprano
William Shelton, contre-ténor
Guy Cutting, ténor
Lisandro Abadie, basse, Jésus
Tomas Kral, basse, Pilate

a nocte temporis, orchestre baroque
Choeur de Chambre de Namur

Benoît Colardelle, lumières

Réservation conseillée 06 40 87 41 39, [email protected]
Tarifs : 20 €, 15 € (adhérents Musique et Mémoire), 5 € (réduit)

musetmemoire.com
anoctetemporis.org

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Dimanche 16 juillet, 17h
CORRAVILLERS, église Saint-Jean Baptiste

Musiques au Louvre pour le jeune Louis XIV
Opéras, airs de cour et chansons dans le Palais Royal
AU LOUVRE à PARIS / aux marches du palais, la musique et la danse… Ce Louvre qui attire les voyageurs du monde entier, imaginons-le entre les règnes des rois Bourbons, Henri IV et Louis XIV. Versailles n’est encore qu’un hameau ; c’est au coeur de Paris que le roi a son palais, bercé par la Seine et la rumeur des faubourgs. C’est au palais que Paris vit, chante, danse. Des cuisines s’élèvent les airs à boire, de la rue par le peuple des fourneaux ; entre pâtés et perdrix, une bourrée, un tambourin. Dans les appartements, Marin Marais et sa viole enchantent la cour, par des concerts intimes. Tout vit au rythme de la musique la plus relevée, la plus exquise.

Une autre histoire se joue là. Débutant avec les ballets de cour, spectacles grandioses où brillent monarques et seigneurs, dans des chorégraphies mimant les jeux du pouvoir. Elle se poursuit dans ces chansons dont les Italiens mêlent leurs comédies, si chères à Anne d’Autriche qui rit avec Trivelin et Scaramouche. Jusqu’au jour où arrive, inéluctable, gigantesque, le show total venu d’outremonts : l’opéra. D’abord en italien avec Cavalli, auquel Mazarin commande Ercole amante pour les noces du Roi-Soleil – on y jouera finalement son Xerse. Français enfin, lorsque Lully impose sa langue d’adoption dans une série de chefs-d’oeuvre tels qu’Atys et Phaéton, sommets du Grand Siècle.

Le Poème Harmonique raconte au fil des airs le LOUVRE, mêlant chansons populaires à ses débuts (album Aux marches du palais), enrichi encore de nouvelles pages signées Cavalli.

Depuis 1998, le Poème Harmonique fédère autour de son fondateur Vincent Dumestre, des musiciens passionnés dévoués à l’interprétation des musiques des XVIIe et XVIIIe siècles.

Le Poème Harmonique, Vincent Dumestre
Eva Zaïcik, mezzo-soprano
Fiona-Émilie Poupard, Sandrine Dupé, violons
Thomas De Pierrefeu, violone
Lucas Peres, basse de viole
Camille Delaforge, clavecin, orgue
Vincent Dumestre, théorbe et direction

Benoît Colardelle, lumières

Réservation conseillée 06 40 87 41 39, [email protected]
Tarifs : 15 €, 12 € (adhérents Musique et Mémoire), 5 € (réduit)

musetmemoire.com

 

 

 

 

WEEK END 2

 

Mercredi 19 juillet, 21h
LURE, Parc botanique de l’abbaye

Pan Atlantico
Diana Baroni, chant, traverso (flûte traversière baroque)
Simon Drappier, arpeggione

Une voix, six cordes touchées ou frottées à l’archet, le bois vibrant d’une flûte baroque. Diana Baroni est originaire de Rosario, en Argentine ; Simon Drappier, lui, est né en Europe. Mais avec Pan Atlantico, tous deux tissent une passerelle entre Ancien et Nouveau Monde. Fruit d’une rencontre fortuite à Paris, leur complicité a achevé de se forger lors d’une tournée commune. C’est là que le duo, mariant l’exigence des musiques anciennes à la force de l’improvisation, a bâti un répertoire s’appuyant sur la voix, de l’arpeggione et du traverso (flûte baroque). Il a peaufiné l’exploration d’un fonds musical et poétique puisant dans l’héritage latino-américain, les traditions indigènes, la musique italienne… La puissance des textes agit autant que la recherche des timbres mêlés.

Le programme Pan Atlantico collectionne plusieurs perles de la musique minimaliste américaine au forro brésilien, du picking au lamento, du souvenir de Violeta Parra aux échos d’une cumbia : une envoûtante navigation dans l’espace et le temps. L’expression parfaite d’un exil culturel nourri d’un présent fort et bouleversant.

« Dans la spontanéité de l’échange, ils s’autorisent tous les modes de jeu et de récit, croisant lamento poignant et vomissement bruitante, volutes répétitives et picking mystique. Aussi lyriques que minimalistes ils réenchantent le bruissement vital des terres encore vierges bien que familières. » FFF Télérama, Anne Berthod – mars 2022

« Les deux cordes se répondent – avec le vol enchanté du traverso dont se saisit la chanteuse instrumentiste- dialoguent, s’électrisent au-delà de tout ce que l’on a écouté, entendu jusque-là. Duo magistral. » Alexandre Pham / Disque CLIC de Classique News – avril 2022

 

 

Jeudi 20 juillet, 21h
SAINT-BARTHELEMY, église

Pirame et Tisbé
Cantates de Louis-Nicolas Clérambault
« Pirame, pour Tisbé, dès la plus tendre enfance, du dieu qui fait aimer éprouva le pouvoir ». Les cantates françaises du début du XVIIIe siècle sont – contrairement aux cantates allemandes de la même époque – des oeuvres profanes, considérées comme de vrais « feuilletons ». Composées pour une ou plusieurs voix accompagnées d’une basse continue et le plus souvent d’instruments de dessus formant « la symphonie », ce sont des opéras de chambre. Le programme révèle le raffinement des cantates pour voix seule d’un compositeur peu connu du siècle des Lumières – Louis-Nicolas Clérambault (1676-1749) – il a fait l’objet du deuxième enregistrement de l’ensemble a nocte temporis pour le label Alpha (septembre 2017).

a nocte temporis, Reinoud Van Mechelen
Reinoud Van Mechelen, haute-contre
Anna Besson, flûte traversière baroque
Joanna Huszcza, violon baroque
Myriam Rignol, viole de gambe
Louis Barrucand, clavecin
Benoît Colardelle, lumières

 

 

 

Vendredi 21 juillet, 21h
HÉRICOURT, église luthérienne

JS BACH : Ouvertures Suites
Beaucoup d’œuvres familières de Bach ont connu plus d’une incarnation, et ses ouvertures-suites ne font pas exception. Jouées à l’époque comme des oeuvres de chambre, avec un musicien par partie, elles sont ici réalisées dans des versions où les deuxième, troisième et quatrième suites se présentent dans des écritures différentes : la seconde avec un autre instrument soliste que la flûte et les deux dernières sans timbales ni trompettes. La lecture de ces œuvres par l’ensemble Masques révèle toute leur essence chambriste et conversationnelle, avec la finesse et l’intelligence propre à l’Ensemble Masques.

Ensemble Masques
Olivier Fortin, clavecin et direction
Sophie Gent, violon
Louis Creac’h, violon
Kathleen Kajioka, alto
Jasu Moisio, hautbois
Lidewei De Sterck, hautbois
Rodrigo Gutiérrez, hautbois
Inga Maria Klaucke, basson
Mélisande Corriveau, violoncelle
Benoit Vanden Bemden, contrebasse
Benoît Colardelle, lumières

 

 

 

Samedi 22 juillet, 17 h
FRESSE, église Saint-Antide

Concerti
JS Bach, concerto pour violon en la mineur BWV 1041 et en mi majeur BWV 1042
Albinoni, Sinfonie no. 1, en sol majeur (Sinfonie a cinque, Op. 2, 1700)
Telemann, Concerto pour alto TWV 51:G9

CONCERTO, SONATE, DUOS DE VIOLON… Le terme « concerto »désigne une oeuvre où un soliste est accompagné par un orchestre. Cependant, à l’époque baroque, le concerto est plutôt une oeuvre de musique de chambre. On peut aujourd’hui affirmer que les concerti étaient joués à un musicien par partie jusqu’à 1740 environ. De ce fait, utiliser un grand orchestre pour jouer les « saisons » de Vivaldi pourrait être comparé à jouer des quatuors de Beethoven avec plusieurs cordes par partie ou utiliser un grand choeur dans des cantates de Bach. Même en Italie, certains opéras vénitiens étaient accompagnés par des ensemble de musique de chambre, à un musicien par partie.
L’appellation de concerto n’était pas non plus liée au principe du soliste accompagné par un ensemble. Les Concertos Brandebourgeois de Bach nous rappellent que le terme fait référence à une grande variété de partitions. Aussi, plusieurs éditeurs de l’ère baroque ne faisaient pas toujours de différence entre concerto et sonate… par exemple, Walsh de Londres intitulait dans son édition de 1715 de l’Op. 6 de Corelli : « XIII Great Concertos, or Sonatas ». On utilise souvent l’argument que le fait de jouer les concerti à un musicien par partie oblige le violon solo à jouer sa ligne, dans les tutti, en unisson avec le premier violon. Cet effet est aujourd’hui considéré comme indésirable : si plus d’un violon doit jouer la même ligne, on cherche à notre époque à mettre trois instruments ensemble afin de camoufler les différences d’intonation entre les interprètes. Cette idée est en fait complètement « moderne » et le son de deux violons jouant en unisson était familier au XVIIIe siècle.
Il est important de rappeler qu’à cette époque, contrairement à aujourd’hui, les musiciens ne pouvaient pas se fier à une partition d’ensemble (conducteur ou score) mais plutôt à des parties séparées qui leurs étaient données, à la manière d’un quatuor à cordes. Même le claveciniste devait se suffire de la partie de basse, souvent sans les chiffrages lui indiquant l’harmonie. Dans les répétitions, les numéros de mesures n’étaient pas indiqués sur les partitions et les stylos ou crayons tels que l’on les connait aujourd’hui n’étaient pas encore inventés, donc une impossibilité d’écrire d’annoter sur le papier à la manière dont on le fait de nos jours. Finalement, la plus grande majorité des « jeux » de manuscrits de concerti qui nous sont parvenus contiennent seulement un jeu par ligne, sans copies supplémentaires destinées à un plus grand nombre de musiciens.

Ensemble Masques
Sophie Gent*, Louis Creach, Paul Monteiro, violons
Kathleen Kajioka*, Fanny Paccoud, altos
Mélisande Corriveau, violoncelle
Benoit Vanden Bemden, contrabasse
Olivier Fortin, clavecin et direction
*solistes.
Benoît Colardelle, lumières

« The first material Circumstance which ought to be considered in the Performance of this Kind of Composition is the Number and Quality of those Instruments that may give the best Effect. » /
« La première circonstance matérielle qui doit être prise en compte dans l’exécution de ce type de composition est le nombre et la qualité des instruments qui peuvent donner le meilleur effet. »
Charles Avison, preface to Six Concerto in seven parts, Op.3, 1751.

 

 

 

Dimanche 23 juillet, 11 h
MELISEY, chœur roman

JS BACH : Senza basso
Sonata en sol mineur BWV 1001
Partita en ré mineur BWV 1004
La violoniste Sophie Gent, originaire de Perth en Australie, réalise une magnifique carrière en Europe depuis de nombreuses années. Recherchée pour ses qualités de chambriste et de soliste, elle joue au sein de nombreux ensembles tels Pygmalion, Masques, Ricercar… Son récital à Musique et Mémoire est un voyage intime, faisant chanter son magnifique instrument dans deux suites de Bach écrites pour violon seul.

Sophie Gent, violon
Benoît Colardelle, lumières

 

 

 

Dimanche 23 juillet, 21 h
LUXEUIL-LES-BAINS, Basilique Saint-Pierre et Saint-Paul

JOHN BLOW : Venus & Adonis
Drame en format compact sur un amour mythique, dont la profondeur émouvante se saisit de nous presque par surprise, Venus & Adonis a été le premier chef-d’œuvre de l’opéra anglais.
Il est fortement influencé par les modèles de Jean-Baptiste Lully. Si son cadre français – son ouverture et ses nombreuses danses populaires – est traité avec fidélité à cette inspiration par l’un des maîtres les plus estimés d’Angleterre, il est rempli d’un charme qui lui est propre et exprime également cette identité.

17h > Répétition publique
Réservation conseillée 06 40 87 41 39, [email protected]musetmemoire.com

 

Ensemble Masques, Olivier Fortin
Olivier Fortin, clavecin et direction
Sophie Junker, soprano – Vénus
Andrew Santini, basse – Adonis
Magid El-Bushra, alto
Marie-Frederique Girod, soprano
Magali Pérol-Dumora, soprano
Gabriel Jublin, contreténor
Contantin Goubet, ténor
Josh Gest, baryton
Davy Cornillot, ténor
Marc Busnel, basse

Julien Martin, flûte
Marine Sablonniere, flûte
Sophie Gent, violon
Louis Creac’h, violon
Kathleen Kajioka, alto
André Henrich, théorbe
Mélisande Corriveau, violoncelle
Benoit Vanden Bemden, violone
Benoît Colardelle, lumières

ensemblemasques.org

 

 

 

 

 

WEEK END 3

 

Mercredi 26 juillet, 21 h
FOUGEROLLES, Ecomusée du Pays de la Cerise

Mujeres del nuevo mundo
Musiques et chants traditionnels d’Amérique du Sud
Le programme reprend titre et chansons du dernier album de Diana Baroni : Mujeres del nuevo mundi (programme déjà réalisé lors du dernier Festival de musique sacrée de Perpignan, avril 2023). Il convoque poétesses, compositrices, rêveuses, mères, dont la féminité s’exprime à travers leurs créations artistiques et leurs œuvres. De la Vierge Marie, à Sor Juana Inés de la Cruz, en passant par la Mère Terre ou Pachamama, selon la tradition des peuples indigènes afro-amérindiens, la sélection rend hommage aux personnalités féminines marquantes du Nouveau Monde, souvent des femmes sacrifiées, empêchées auxquelles la musique, composition et chant, a apporté une libération salutaire ou une échappatoire contre l’insurmontable. Les champs investis sont forts et éclectiques, constituant comme une sélection poétique, convoquant un héritage musical ancestral depuis l’époque de la colonisation jusqu’à nos jours. A la force souvent poignante des textes, Diana Baroni sait s’entourer de complices aussi incandescents que son chant cathartique ; outre la voix ciselée, implorante, enivrée ou dénonciatrice, les timbres associés (viole de gambe et guitare) créent comme une dramaturgie instrumentale aussi poétique qu’expressionniste.

« Grain de velours, timbre ardent à l’imaginaire métissé, Diana Baroni, flûtiste et chanteuse hors normes, ressuscite l’Argentine embrasée et nostalgique des grandes divas du siècle dernier. La viole de gambe envoûtante de Ronald Martin Alonso ou les percussions magiques de Rafael Guel, enivrent littéralement »

Diana Baroni Trio
Diana Baroni, chant, traverso / 
Ronald Martin Alonso, viole de gambe 
 / Rafael Guel, guitare baroque, flûtes, percussions
Benoît Colardelle, lumières

Diana Baroni Trio
Musicienne entre deux mondes, l’Argentine Diana Baroni crée des liens entre les sonorités baroques et la tradition orale des colonies du Nouveau Monde. De cette approche, elle invente une musique à la fois riche, émouvante et entraînante, dans laquelle les passions latines, extra européennes et européennes, se révèlent. Diana fédère une constellation de musiciens complices venant des horizons et traditions ancestrales, comme le mexicain Rafael Guel (qui a fabriqué toutes ses guitares et assure à chaque performance, l’éclat des percussions), il accompagne Diana de sa voix chaleureuse et le virtuose franco-cubain Ronald Martin Alonso à la viole de gambe.

www.dianabaroni.com

 

 

 

Jeudi 27 juillet, 20 h
GRANDVILLARS, église Saint-Martin

1ère partie / Canciones, diferencias y glosas
Oeuvres de Jusepe Ximenez, Antonio et Hernando de Cabezón, Antonio Martin y Coll, Francisco Correa de Arauxo, Pablo Bruna

Jean-Charles Ablitzer, orgue espagnol de Grandvillars
Les compositeurs baroques espagnols, comme leurs confrères européens, affectionnent l’art de la diminution et de la variation. Du XVIe siècle au XVIIIe siècle, Ils appliquent ces techniques à des thèmes religieux ou à des chansons profanes. D’où cette musique exubérante, présente dans de nombreuses œuvres, laquelle met parfois en avant une virtuosité pleine de feu et de passion. Pour d’autres pièces, une douce mélancolie se dégage de calmes mélismes, transparents, aériens.

 

2e partie / Diego Ortiz
Caleidoscopio

Comet Musicke
Francisco Mañalich, ténor et viola da gamba
Marie Favier, alto
Aude-Marie Piloz, viola da gamba
Cyrille Métivier, cornetto, vihuela de arco et alto
Camille Rancière, vihuela de arco et baxo
François Joron, ténor
Daniela Maltrain, vihuela de arco et tiple
Sarah Lefeuvre , tiple et flautas dulces
Jan Jeroen Bredewold, baxo
Patrick Wibart, serpentón et baxo
Laurent Sauron, percusiones
Benoît Colardelle, lumières

Diego Ortiz est bien connu des instrumentistes qui pratiquent la musique ancienne pour son Trattado de Glosas de 1553 et ses célèbres diminutions virtuoses ; cependant son œuvre sacrée, rassemblée dans le Musices Liber Primus de 1565, reste méconnue.

Le programme révèle ainsi des motets très rares issus de ce corpus. Ortiz y montre sa maîtrise de la polyphonie, synthèse d’influences multiples, de l’école franco-flamande aux chansons espagnoles. On y retrouve aussi l’inventivité rythmique des diminutions, soulignée par l’emploi des instruments pour doubler ou remplacer des voix chantées, comme le suggère l’auteur dans sa préface.
Chansons polyphoniques, pièces d’orgue jouées en consort de cordes ou madrigaux ornés viennent compléter ce portrait inédit où la virtuosité se met au service d’une composition richement ornée.

Avec une formation constituée de voix et d’instruments mélodiques, Comet Musicke édifie un kaléidoscope qui dévoile un portrait sonore de Diego Ortiz en assemblant, grâce à des instrumentations très variées destinées à mettre en valeur le contrepoint, des pièces de nature également diverse, organisées autour de ses recercadas et de ses motets. Les œuvres de Hernando de Cabezon, Jacques Arcadelt et Francisco Gerrero notamment, contextualisent l’écriture d’Ortiz… – et en refusant de les ordonner selon leur caractère sacré ou profane, ce programme se propose de partager avec l’auditeur du XXIe siècle une vision plus complète d’un génie oublié du XVIe siècle.

ablitzer.pagesperso-orange.fr

 

 

 

Vendredi 28 juillet, 21 h
Belfort, temple Saint-Jean

Cantates imaginaires
Rêveries pour voix et grand orgue autour des cantates de Johann Sébastian Bach

Pour ce programme, Saskia Salembier et Marc Meisel ont apprivoisé le considérable corpus d’airs de cantates de Bach. Le duo les présente sous un éclairage différent de celui pour lequel ils ont été composés.

La transcription révèle souvent des aspects cachés de l’écriture, et loin d’appauvrir l’original, elle peut faire apparaître la musique sous un jour nouveau. Suffisamment idiomatique, elle semble à force de recherche, avoir été écrite originellement pour orgue et voix. Bach publie en 1748 les Sechs Chorale von verschiedener Art, couramment appelés Chorals Schübler, collection de transcriptions de cantates pour l’orgue. Le fait que Bach ait payé lui-même un maître graveur afin d’éditer cette œuvre indique l’importance qu’il accordait à la transcription et la diffusion de ses cantates. Peut-on rêver meilleur modèle ? L’utilisation du grand orgue est naturelle ; il était l’instrument central pour cantates et oratorios. Il apportait à l’ensemble non seulement une base sonore essentielle à son équilibre mais également une variété de couleurs incroyables, qu’un orgue positif ne peut malheureusement pas imiter !
Les airs de cantates sont écrits pour différentes tessitures vocales, et Bach ne les a pas distribués au hasard ! Il confie par exemple les propos de Jésus ou les airs guerriers à la basse tandis qu’il donne au soprano les airs lumineux et angéliques. Mais Bach joue aussi en adaptant des airs d’une tessiture vers une autre, comme c’est le cas de la cantate Ich habe genug, dont il nous est parvenu trois versions (pour soprano, alto et basse). Aussi, la tessiture n’a pas été retenue comme critère de sélection des airs, et Saskia Salembier prête indifféremment sa voix à des pages écrites pour soprano, alto, ténor ou basse. Ce choix permet de proposer au public un cheminement à travers toute la palette rhétorique du compositeur. Enfin, les artistes ont décidé de ne pas suivre un ordre liturgique mais de tisser de nouveaux liens entre les pièces, créant ainsi des Cantates Imaginaires.

Saskia Salembier, voix
Marc Meisel, orgue nordique Marc Garnier
Benoît Colardelle, lumières

saskiasalembier.weebly.com
marcmeisel.wixsite.com

 

 

 

Samedi 29 juillet, 17 h
Servance, église Notre-Dame de l’Assomption

JS BACH :
L’Art de La Fugue [Die Kunst der Fuge], BWV 1080
L’apothéose du style contrapuntique
Le concert invite à une immersion dans l’œuvre peut-être la plus conceptuelle de JS Bach : composé sans spécifier l’instrument (ou les instruments) pour le(s)quel(s) il a été pensé, le recueil distille une forme de musique « pure » où les questions de « décorations » (interprétation, instrumentation, ornementation) fondent devant l’immensité quasi cosmique de la matière musicale. Que cette œuvre soit une énigme est un fait. Encore maintenant, les doutes subsistants sont plus nombreux que les certitudes : les questions qu’elle suscite, sont multiples : œuvre conceptuelle ou destinée à être jouée ? avec quel(s) instrument(s) ? est-elle inachevée ? Combien de messages sont-ils cachés ? (numérologie, spéculation, philosophie) – Est-ce l’ultime œuvre de JS Bach ? son testament musical ?
Mais une chose est sûre : c’est l’apothéose du style contrapuntique et une des plus grandes prouesses de la musique classique occidentale. La fugue, technique de composition consistant à imiter un thème dans plusieurs voix, y trouve son expression ultime : à l’endroit, à l’envers, en miroir, diminuée, augmentée, à la 2nde (et autres intervalles). L’émotion est instantanée. L’auditeur est transporté dans un monde musical d’une architecture si profonde et intense qu’elle lui fait parcourir un grand voyage intérieur.

Ensemble Les Timbres
Yoko Kawakubo, violon
Myriam Rignol, Juan Manuel Quintana et Pau Marcos Vicens, viole de gambe
Vincent Bernhardt et Julien Wolfs, clavecin et orgue
Benoît Colardelle, lumières.

« Les Timbres est un ensemble techniquement virtuose, musicalement complice, poétiquement juste. Que demander de plus ? » Classiquenews.com

les-timbres.com

 

 

 

Dimanche 30 juillet, 11 h
Faucogney, chapelle Saint-Martin

Partitas
JS BACH : Partitas BWV 826 et 828
Préludes et fugues du Clavier Bien Tempéré
Olivier Spilmont, clavecin
Benoît Colardelle, lumières

Olivier Spilmont, familier de Musique et Mémoire, pour lequel il a recréer plusieurs cycles de cantates parmi les plus bouleversantes, aborde un grand cycle de Suites que JS Bach nommait comme son premier Opus et peut-être comme le plus important écrit pour le clavier. Ce sont les premières à être éditées par le compositeur. Toutes les influences sont présentes dans ces Suites et font appel à la synthèse des goûts, français, italiens et allemands.

Moment d’intimité avec le clavecin, le concert rappelle combien le clavier servit de laboratoire pour Bach, ; la musique pourtant confiée qu’à un seul instrument, n’en demeure pas moins un monument de construction, tant sur le plan spirituel que musical, tout aussi impressionnant que celui de ses grandes fresques, comme les Passions, ou les grandes Cantates.

Olivier Spilmont : « Olivier Spilmont semble éclairer de l’intérieur les puissantes architectures des oeuvres de J.S. Bach. Cela palpite et s’incarne dans un jeu de contrastes et d’associations instrumentales irrésistible. La musique devient monde, espace et temps à la fois. »
Alexandre Pham, classiquenews

 

 

Dimanche 30 juillet, 21 h
Luxeuil-les-Bains, Basilique Saint-Pierre et Saint-Paul

Nuit à Venise
Les maîtres de chapelle de San Marco

Les Surprises, Louis-Noël Bastion de Camboulas
Jehanne Amzal, Cécile Achille, sopranos
Paulin Büngden, alto et Julia Beaumier, mezzo
Paco Garcia, Sébastien Obrecht, ténors
François Joron, Sébastien Brohier, basses

Gabriel Grosbard, Anaëlle Blanc Verdin, violons
Benoît Tainturier, cornet à bouquin
Juliette Guignard, violes de gambe ténor et basse
Lucile Tessier, dulciane et flûtes
Thibaut Roussel, théorbe
Louis-Noël Bestion de Camboulas, orgue, clavecin et direction
Benoît Colardelle, lumières

Venise s’impose comme le plus haut lieu de musique et d’arts aux XVIe et XVIIe siècles. Et le poste de maître de chapelle de la basilique Saint-Marc est le plus convoité (cf Legrenzi n’a cessé de le rechercher ; Monteverdi avant lui, l’a occupé avec la réussite que l’on sait… ). Les Surprises récapitulent une généalogie de compositeurs parmi les plus remarquables, attestant tous de l’aura de Venise, comme capitale artistique de premier plan. Quelques heureux élus se sont succédés pour faire vivre les fastes musicaux de la basilique, tous étaient de fabuleux musiciens et compositeurs qui se sont placés dans la continuité de Monteverdi. Après dix années d’existence l’ensemble Les Surprises navigue dans ces eaux vénitiennes et se frotte à ces génies de l’affect, de la prosodie, du théâtre, accents locaux endémiques, profanes, sacrés.

Le programme qui a récemment obtenu le CLIC de CLASSIQUENEWS (1 cd Alpha classics) explore la musique lagunaire, allant des grandioses double choeur aux intimes duos ou trios, en s’intéressant aussi aux passerelles fréquentes entre sacré et profane, église et opéra, à l’image des Contrafacta (madrigaux de Monteverdi qui ont été « détourné » avec des textes sacrés par Aquilino Coppini)

17h > Répétition publique
musetmemoire.com

 

 

 

 

BILLETTERIE

Tarifs et conditions

 

Tarifs concerts des 16, 19, 20, 21, 22, 23 (11 h), 26, 27*, 28**, 29 et 30 (11 h) juillet
15 €, 5 € (jeune public) et 12 € (adhérents Musique et Mémoire).

*applicable également aux adhérents d’ACORG, concert du 27 juillet, Grandvillars (église St Martin)
**applicable également aux adhérents d’AOMB, concert du 28 juillet, Belfort (cathédrale St Christophe)

Tarifs concerts des 15, 23 (21 h) et 30 (21 h) juillet
20 €, 5 € (jeune public) et 15 € (adhérents Musique et Mémoire)

Réservation conseillée pour les concerts des 15, 16, 20, 21, 22, 23 (21 h), 27, 28, 29, et 30 (21 h) juillet
Réservation obligatoire pour les concerts des 19, 23 (11 h), 26 et 30 (11 h) juillet

 

➔ PASS

15 et 16 juillet (2 concerts)
46 €, 16 € (réduit), 25 € (adhérents Musique et Mémoire)
19, 20, 21, 22, 23 et 24 juillet (6 concerts)
85 €, 28 € (réduit), 70 € (adhérents Musique et Mémoire)
26, 27, 28, 29 et 30 juillet (6 concerts)
85 €, 28 € (réduit), 70 € (adhérents Musique et Mémoire)

Formule « Tutti » (abonnement 14 concerts, du 15 au 30 juillet)
196 €, 56 € (réduit), 161 € (adhérents Musique et Mémoire)

Adhésion à l’association Musique et Mémoire
Membre actif / 25 € – Adhérent mécène / 260 €

Les adhérents mécènes bénéficient :
– une déduction fiscale de 66 % du montant de votre don, soit 171, 60 € (pour un don de 260 €)
– une réduction de 65 € sur le montant total de vos entrées au festival
– tarif adhérent
placement en zone « partenaires »

 

Le tarif réduit est applicable aux – de 18 ans, étudiants, allocataires du RSA, demandeurs d’emploi, sur présentation des justificatifs correspondants.

Le tarif adhérents est réservé aux adhérents de l’association Musique et Mémoire.

 

Carte avantages jeunes

1 place gratuite offerte pour 1 concert du festival, dans la limite des places disponibles et uniquement sur réservation / coupon à télécharger sur www.avantagesjeunes.com

 

 

 

INFORMATIONS PRATIQUES :

Ouverture des locations à partir du mardi 16 mai 2023

Billets achetés par correspondance jusqu’au vendredi 30 juin / Placement ZONE A
au moyen du coupon de réservation
festival Musique et Mémoire, 14 rue des Grands Bois, 70200 Adelans
Demande accompagnée du règlement par chèque bancaire ou postal à l’ordre de « Musique et Mémoire », ainsi qu’une enveloppe timbrée aux nom et adresse du destinataire pour l’envoi des billets.

Billetterie en ligne sur www.musetmemoire.com / Placement ZONE A
A l’exception de la formule « Tutti », des Pass week-end.

Billets réservés par téléphone à partir du mardi 4 juillet / Placement ZONE B
06 40 87 41 39. Du mardi au vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h et le samedi de 10 h à 12 h.
Les billets sont tenus à votre disposition au plus tard 20 mn avant le début du concert. Les billets non retirés dans ce délai seront remis en vente.

A l’entrée du concert / Placement ZONE B
A l’exception des concerts pour lesquels la réservation est obligatoire des billets sont mis en vente, dans la limite des places disponibles, 40 mn avant le début des concerts.

Les abonnés (14 concerts, du 15 au 30 juillet) sont placés en ZONE TUTTI
Les adhérents mécènes sont placés en ZONE PARTENAIRES
Les personnes possédant un Pass week-end sont placés en ZONE A

Pour tous renseignements 06 40 87 41 39/ [email protected]
Présentation détaillée sur www.musetmemoire.com

 

 

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