Fin de saison éblouissante au Collège des Bernardins à PARIS, dans ce concert où rayonne la grâce musicale de l’immense Wolfgang Amadeus Mozart ; au programme : suite de l’intégrale des sonates pour piano. Au cours de cette 4ème soirée, le pianiste Alexander Paley interprète les Sonates pour piano n°3, 6, 9 et 18.
Le pianiste bulgare Alexander Paley poursuit ainsi l’intégrale des sonates pour piano. La sonate n°3, composée par un Mozart alors âgé de 18 ans, la sonate n°6 « Durnitz » écrite à Munich à l’occasion de la représentation de la Finta Gardiniera, la sonate n°9 et enfin la sonate n°18 écrite pour la fille du roi Frédéric-Guillaume II de Prusse.
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Mozart : Intégrale des sonates pour piano – n° 3, 6, 9 et 18
Mercredi 24 juin 2026, de 20h à 21h30
RÉSERVEZ VOS PLACES directement sur le site des Bernardins :
https://www.collegedesbernardins.fr/agenda/mozart-integrale-des-sonates-pour-piano-ndeg-3-6-9-18
Tarif plein : 30€
Tarif réduit : 15€
Tarif soutien : 40€
Sonate pour piano n° 6 en ré majeur, K. 284
Composée en 1775, l’œuvre est captivante et magistralement conçue. Connue sous le nom de « Sonate de Dürnitz », elle l’une des plus célèbres de Mozart. Chacun de ses trois mouvements met en valeur le talent de composition et l’innovation exceptionnels du jeune Mozart. Le mouvement d’ouverture (Allegro), développe une mélodie lyrique joyeuse entrelacée de passages ludiques et virtuoses. Elégance et fantaisie, liberté et insouciance… Mozart est déjà au sommet de ses possibilités artistiques. Raffinement et exubérance y sont idéalement équilibrés. Le deuxième mouvement, (Rondeau en Polonaise), est une danse gracieuse. Un thème élégant suivi de variations, démontre une saisissante disposition à transformer une idée musicale simple en une pièce riche et élaborée. Le mouvement final (« Thema mit Variationen »), est un ensemble de variations basées sur un thème charmant et délicat. Leur complexité alternent moments tendres et introspectifs, passages énergiques et jubilatoires. La Sonate affirme un tempérament majeur entre finesse et puissance, élégance et profondeur. De quoi prouver que l’exemple de (« Papa ») Haydn a été parfaitement compris et assimilé.
LA DERNIERE SONATE DE MOZART... Dédiée à la Princesse Frederica Louisa Wilhelmina de Prusse, la Sonate n°18 fait probablement partie des six sonates commandées par la cour de Prusse vers 1789 (publiée par Artaria en 1796). Dans une lettre à son frère franc-maçon Johann Michael Puchberg, Mozart déclare « pendant ce temps, je suis en train d’écrire six sonates faciles pour le piano pour la Princesse Frederica (la fille de Frédéric-Guillaume II de Prusse) et six quatuors pour le roi ». Sur les six sonates ci-dessus, la KV 576 est l’unique sonate qu’a terminée Mozart : parfois intitulée « La Chasse », telle une somme synthétique, elle est en outre, la dernière des sonates pour piano de Mozart.
PLAN : tripartite. Allegro en ré majeur / Adagio en la majeur / Allegretto en ré majeur.
L’ultime sonate de Mozart est l’une des plus exigeante, réclamant une maîtrise contrapuntique totale assujettie à une expressivité précisée et très nuancée.
Contexte… En 1789, Mozart a 33 ans. A Vienne, il traverse une période financière précaire, sur fond de guerre austro-turque. La lettre adressée mi juillet à son ami et frère franc-maçon Johann Michael von Puchberg précise une activité de composition étroitement liée à la gravure, à la promotion, et à l’espoir d’un marché fiable en complément de la saison des concerts viennois.
La Saison Mozart au Collège des Bernardins, c’est une programmation riche de concerts, de spectacles et de conférences tout au long de l’année ! Découvrez, redécouvrez et laissez-vous émerveiller par l’œuvre du célèbre compositeur autrichien.
Crédit image : Augustin Frison-Roche, Papageno & Papagena, 2025
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