vendredi, décembre 9, 2022

Opéras baroques Notre sélection des événements incontournables à l’affiche des salles et des théâtres

A ne pas rater

Opéras baroques

Retrouvez dans cette rubrique les meilleurs événements d’opéras baroques: récitals lyriques, versions scéniques ou en concert. Les têtes d’affiche, les nouveaux projets, les productions et spectacles en tournées, en France… et en Belgique. Voici notre sélection des événements incontournables…




En partenariat avec

Rubrique réalisée avec notre partenaire www.musebaroque.fr
Le magazine de la musique baroque
Viet-Linh Nguyen, rédacteur en chef

A l’automne 2009, cap sur le Festival d’Ambronay car à partir du 11 septembre 2009 se joue les 30 ans d’un festival phare et modèle en matière de programmation baroque: pour les 30 ans, ils sont tous là, les pinniers et les chalengers: de Kuijken à Alarcon, retrouvez tous les acteurs qui ont lancé et font auourd’hui nos enchantements baroques… et voici notre sélection des concerts à ne pas manquer lors de cette édition déjà historique:

Le 26 septembre 2009
Haendel: Judas Maccabeus, 1747

30è festival d’Ambroany, Abbatiale à 20h30. En résidence au Festival, le chef argentin ex assistant de Garrido, Leonardo Garcia Alarcon
relit avec la furià active et la tendresse qui le caractérise, l’oratorio de Haendel, Judas Maccabeus de 1747. Créé le 1er avril 1747 à Londres, Judas Macchabée marque un tournant
dans la carrière de Haendel : six exécutions successives emportent l’
adhésion totale du public qui s’ empare de cette musique, simple,
vivante et directe. Les airs deviennent des tubes : après Le Messie,
Judas Macchabée est l’ oratorio le plus joué de Haendel. Fidèle du
Festival, le Choeur de Namur est dirigé pour la première fois par
Leonardo García Alarcón. Avec Maria Cristina Kiehr…

Le 12 septembre 2009
Haendel: Susanna, 1749

30è festival d’Ambroany, Abbatiale à 20h. Fidèles amis du Festival d’ Ambronay depuis 1984, William Christie et
les Arts Florissants sont de ceux qui ont à la fois donné les lettres
de noblesse au mouvement baroque et d’intenses moments d’ émotion au
public de l’ abbatiale ! Un retour attendu avec Susanna, oratorio de
Haendel « d’ un style léger et proche de l’ opéra […]. Je n’ ai
jamais vu une salle aussi pleine ! » s’ exclamait Lady Shaftesbury, le
11 février 1749, après la première. Oratorio en trois parties de Georg Friedrich Haendel (1685-1759)sur un livret attribué à Newburgh Hamilton. Avec Max Emanuel Cencic, Sophie Karthäuser… Les Arts Florissants, sous la direction de William Christie.


Du 11 septembre au 21 novembre 2009
« Haendelmania »: opéras, oratorios… d’Ambronay à Dijon et Paris

Jamais vu. Une véritable vague Haendel montre la passion des directeurs
de salles et d’événements pour la furià introspective du compositeur
anglais: Georg Friedrich Haendel. Opéras (5: du plus connu Rinaldo au
moins écouté Faramondo…) et oratorios (4: de Judas Maccabaeus à
Susanna…) occupent l’affiche pour la rentrée 2009. Ambronay ouvre le bal pour sa 30è édition (époustouflante quant à la
programmation), Paris avec Pleyel et surtout le TCE, mais aussi Dijon…

Le 11 septembre 2009
Claudio Monteverdi: L’incoronazione di Poppea, 1643

30è festival d’Ambroany, Théâtre de Bourg en Bresse à 20h30. En résidence au Festival, le chef argentin ex assistant de Garrido, Leonardo Garcia Alarcon relit avec la furià active et la tendresse qui le caractérise, le chef d’oeuvre tardif de Monteverdi, frappant par sa barbarie et son cynisme. L’aboutissement de la scène baroque vénitienne au milieu du XVIIè inspirera-t-il le jeune maestro doué comme peu dans l’approfondissement des climats dramatiques et lyriques? L’opéra et le travail particulier du chef, dans le cadre de la nouvelle édition de l’Académie Baroque Européenne, (avec les talents les plus prometteurs des Hautes Écoles de Musique suisses) ouvre l’édition exceptionnelle des 30 ans du Festival d’Ambronay 2009. Opéra en 3 actes sur un livret de Gian Francesco Busenello d’après Tacite.

Les 11 et 12 août 2009
Jean-Baptiste Lully: Atys, 1676

13è Festival Musiques à la Chabotterie, Cour d’honneur, à 20h30. Soirées finales: Sous la voûte étoilée, au coeur du Logis de la Chabotterie, Hugo Reyne ressuscite dans la Cour d’honneur, le chef-d’oeuvre baroque de Lully, Atys,
tragédie en musique, avec Prologue et 5 actes. Créé à Saint-germian en
Laye, le 10 janvier 1676, l’ouvrage appartient au premier cycle des
opéras composés par Lully pour la gloire de Louis XIV. Deux amants
peuvent -ils s’aimer en liberté? Rien n’est moins sûr en vérité car
Atys a fait le voeu de ne jamais aimer pourtant il doit reconnaître
aimer Sangaride. Cybèle, pernicieuse, manipule et ensorcèle Atys:
apprenant que le jeune homme en préfère une autre, le rend fou. Atys
tue son aimée, Sangaride et voudrait se suicider avant d’être changer
en pin. L’opéra est demeuré célèbre du vivant de Lully, grâce au
« sommeil d’Atys », tableau bercé des illusions enchanteresses dans
lequel Cybèle avoure au mortel son amour pour lui… Les 2 soirées Atys à La Chabotterie sont 2 évenements à ne manquer sous aucun prétexte. Lire notre présentation du Festival Musique à la Chabotterie 2009

Mardi 28 juillet 2009

Festival de Radio France Montpellier, à 20h. Haendel, Ezio, 1732. Kammerorchesterbasel. Attilio Cremonesi, direction. Suite des opéras à l’honneur cet été, en particulier à Beaune et à Montpeller. Dommage qu’il n’en va pas de même pour les opéras
de Haydn, tout aussi fêté en 2009.

Samedi 11 juillet 2009

Festival de Beaune, à 21h. Georg Friedrich Haendel: Giulio Cesare in Egitto, 1724. Al Ayre Espanol. Eduardo Lopez Banzo, direction. Créé à Londres au Haymarket, le 20 février 1724, Giulio Cesare fit un
triomphe avec les chanteurs vedettes: Senesino (le castrat qui chanta
tous les rôles majeurs dans cette tessiture écrits par Haendel), la
Cuzzoni et la Durastanti…

Samedi 4 juillet 2009



Festival de Beaune. Haendel, Ariodante, 1735.
Modo Antico. Federico Maria Sardelli, direction. Haendel aborde le
mythe du chevalier chrétien Ariodante dans un opéra
seria en 3 actes d’après l’opéra antérieur de Perti dont il reprend le
livret originel en l’adaptant. Perti s’était inspiré du texte de
L’Arioste, Le Roland Furieux (1516).

Le 16 juin 2009
Georg-Friedrich Haendel: Jephtah

Paris, Salle Pleyel, à 20h.
Gabrieli
Consort & Players. Paul McCreesh: direction. Mark Padmore :
Jephtah. Christianne Stotijn : Storge. Mhairi Lawson : Iphis. Daniel
Taylor : Hamor. Christopher Purves : Zebul. À peu de choses près, les
oratorios de Haendel, datent de son
renoncement – presque complet – à l’opéra. En cherchant à prolonger la
mode de l’opéra italien alors que Londres s’en détournait, Haendel à
ruiné son théâtre de Covent Garden en se ruinant lui-même. Laissé pour
mort artistiquement et physiquement mal en point (frappé d’une attaque
cérébrale, il se retrouve en 1737 paralysé du bras droit), il renaît à
travers l’oratorio. Inlassablement, il fait dès lors défiler sur sa
table de travail les récits bibliques sur des textes anglais. Devenu,
par son loyalisme, le héros de tout un peuple (il chante la gloire de
la maison de Hanovre et du duc de Cumberland dans son Occasionnal
Oratorio en 1746 et dans Judas Macchabée, véritable oratorio de guerre,
l’année suivante), il retrouve, à soixante ans passés, la sérénité
nécessaire pour composer ses derniers chefs-d’oeuvre. Jephtha est le
dernier des oratorios composés par Haendel (si l’on excepte The Triumph
of Time and Truth, remaniement en 1757 d’une oeuvre écrite un
demi-siècle auparavant). Affaibli par la cataracte qui le prive de la
vue l’année suivante, Haendel étire la composition de Jephtha de
janvier à août 1751, un temps inhabituellement long pour un compositeur
d’ordinaire si diligent.

Avril et mai 2009

La
gande affaire d’avril 2009 demeure l’anniversaire Haendel. Fêté à juste
titre, le génie de l’opéra seria et de l’oratorio baroque, digne
contemporain de Rameau et de Vivaldi enflamme la scène lyrique. Le mois
d’avril 2009 marque le sommet des célébrations, date anniversaire
oblige (13 avril 2009).
Dans le cadre du cycle Hændel entamé depuis les années 90 par le
Théâtre des Champs-Elysées à Paris, les mois d’avril et mai 2009 feront
la part belle à quatre de ses œuvres, pour un véritable festival
Haendel parisien: 4 ouvrages – dirigés par des spécialistes de ce
répertoire – , avec deux oratorios rarement donnés, Jephtha (sous la
baguette de David Stern et avec Paul Agnew dans le rôle titre) et
Athalia (Ivor Bolton), sans oublier La Résurrection (Emmanuelle Haïm)
et le Messie (Jean-Christophe Spinosi). Voyez plutôt:

Le 20 mai 2009
Georg-Friedrich Haendel: Athalia

Paris, Théâtre des Champs Elysées, à 20h. Simone Kermes (soprano), Athalia. Iestyn Davies (contre-ténor), Joad. Sarah Fox (soprano), Josabeth. James Gilchrist (ténor), Mathan. Neal Davies (basse), Abner. Johannette Zomer (soprano), Joas. Concerto Köln. Balthasar Neumann Choir. Ivor Bolton, direction. Concert chanté en anglais, surtitré en français.Oratorio en trois actes, HWV 52 (1733). Livret de Samuel Humphreys. Avec l’oratorio tragico-biblique Athalia, Haendel renouvelle le succès d’Esther créé l’année précédente. Dramatiquement et vocalement, il met néanmoins en jeu des situations et des thèmes nouveaux comme notamment l’affrontement des religions ainsi que l’opportunisme et la fidélité politiques. Comme Esther, Athalia a pour livret une adaptation de la pièce éponyme de Racine, réalisée par Samuel Humphreys. Racine était en effet très apprécié à l’époque en Angleterre, en particulier des cercles littéraires où ses pièces faisaient souvent l’objet de lectures ; c’est sans doute d’ailleurs ainsi que Haendel découvrit cette oeuvre. Le musicien s’intéressa tout particulièrement au choeur qui a la double fonction de participer à l’action et d’en commenter les événements.
Cet oratorio, avec ses airs italianisants, sa puissante écriture chorale et son sens dramatique exceptionnel, participa grandement à la popularité de Haendel en Angleterre.

Le 10 avril 2009
Georg-Friedrich Haendel: Messiah

Paris, Théâtre des Champs Elysées, à 20h. Cornelia Horak, soprano. Jennifer Larmore, mezzo-soprano. Topi Lehtipuu, ténor. Florian Boesch, basse. Ensemble Matheus. Arnold Schoenberg Choir. Jean-Christophe Spinosi, direction

Le 2 avril 2009
Georg-Friedrich Haendel: Jephta

Paris, Théâtre des Champs Elysées. Stern. Larsson, Laurens, Innès, Libaw, Agnew, Ewing…
Opera Fuoco. Jay Bernfeld, viole de gambe et direction. L’histoire de la composition du Jephtha de Haendel est à elle seule un sujet dramatique. Jephtha est le dernier oratorio du musicien, et peut être aussi le plus émouvant. “Notre joie s’en va en douleur, comme le jour disparaît dans la nuit”, cette phrase de Jephté reconnaissant dans sa fille, Iphis, celle qu’il a juré de sacrifier à Dieu s’il lui donnait la victoire est aussi l’une des paroles testamentaires de Haendel sur le point de devenir aveugle. L’oeuvre porte les stigmates de la maladie qui le frappe au cours de son travail d’écriture mais qui ne parviendra pas à triompher de sa foi. “Tout ce qui est, est bien” dit le choeur. La conviction de Haendel est inébranlable. La partition originale porte encore le souvenir de la douleur du musicien : “Suis arrivé jusqu’ici, le mercredi 13 février. Empêché de continuer à cause de mon oeil gauche”, un peu plus loin, en date du 23 février, “Vais un peu mieux. Repris le travail”. Et ce qui se lit s’entend dans la musique.

Le 1er avril 2009
Georg-Friedrich Haendel: La Resurrezione

Paris, Théâtre des Champs Elysées, à 20h. Camilla Tilling, soprano (Angelo). Kate Royal, mezzo-soprano (Maddalena). Sonia Prina, mezzo-soprano (Cleofe). Toby Spence, ténor (San Giovanni). Lorenzo Regazzo, basse (Lucifero). Le Concert d’Astrée. Emmanuelle Haïm, direction

Mars 2009
Grand
retour de Rameau sur les scènes lyriques? Toulouse puis Paris affichent
respectivement Hippolyte et Aricie (du 6 au 15 mars 2009) et Zoroastre
(du 25 au 29 mars 2009), deux tragédies lyriques de première valeur: la
première tendre et tragique, la seconde fraternelle (aux références
maçonniques annonçant La Flûte de Mozart) et aussi démoniaque. Deux
événements à ne pas manquer en mars 2009. Par Camille de Joyeuse

Les 25, 27 et 29 mars 2009
Jean-Philippe Rameau: Zoroastre

Paris, Opéra Comique. Pierre Audi, mise en scène. C. Rousset, direction
Bundgaard, Panzarella, D. Andersen, Dahlin, Theruel, Alexiev, Arvidson… Production déjà présentée à Stockholm, théâtre de Drotningholm

Les 21 et 22 mars 2009
Jean-Baptiste Lully:Cadmus et Hermione

Caen, Théâtre. Vincent Dumestre, direction

Du 6 au 15 mars 2009
Jean-Philippe Rameau: Hippolyte et Aricie, 1733

Toulouse, Capitole. Haïm, Alexandre. Gillet, McHardy, Masset, Holloway, azzaretti, Antoun, Talbot, Degout, Lis, Varnier

Du 24 février au 28 février 2009
Henry Purcell: Didon et Enée

Montpellier, Opéra national. de Récondo, Scarpitta. Auvity, Solistes d’Opéra junior

Du 28 février au 1er avril 2009
Henry Purcell: King Arthur

Montpellier, Opéra national. Niquet, Bénizio. Santon-Jeffery, Labin, M. Vidal, Mauillon, Fernandes…

Du 17 février au 1er mars 2009
Francesco Cavalli: La Calisto
, 1651

Bruxelles, La Monnaie. La Calisto de Francesco Cavalli (Venise, 1651), mise en scène par le regretté et excellent Herbert Wernicke; direction musicale: René Jacobs, nous revient en février 2009, sur les planches de La Monnaie de Bruxelles. Reprise d’une production mythique (1993) : l’opéra vénitien à son sommet, offrant cette alliance de vérité glaçante, pré vériste, de sensualité grivoise et féerique, de mythologie décalée, de langueurs lunaires et de métamorphoses imprévues… Voici l’un des sommets de la « révolution baroqueuse », l’équivalent de ce que fut Atys pour la musique française. Cette Calisto, aimée de Diane et de Jupiter, qui recèle bien des trésors, entre bouffonnerie et tendresse tragique, devrait, souhaitons-le, renouveler sa magie… En 1993, Maria Bayo, Calisto de rêve, enflammait la production. Sophie Karthäuser lui succède. Sera-t-elle à la hauteur du défi? Dramma per musica di Giovanni Faustini. Création Teatro San Apollinare, Venezia, 28/11/1651. Evénement lyrique de la nouvelle saison lyrique, au registre des reprises baroques.


Mardi 27 janvier 2009
Antonio Vivaldi: Ercole sul Termodonte

Paris, Théâtre des Champs Elysées à 20h. Fabio Biondi, direction. Invernizzi, Galli, Genaux, Basso, Jaroussky, Allemano, Adami…

Samedi 17 janvier 2009
Alessandro Scarlatti: Tolomeo ed Alessandro

Paris, Théâtre des Champs Elysées à 20h. Alan Curtis, direction. Hallenberg, Ek, Invernizzi, Baka, Milanesi, Prina…


Mardi 13 janvier 2009
Bach: Messe en si

Paris, Théâtre des Champs Elysées à 20h. Konrad Junghänel, direction. Koslowsky, Bach, Goetz, Heilmann, Popien, Vos, Mammel, Poplutz, Friedrich, Flaig…

Mardi 6 janvier 2009
Telemann: Orpheus

Paris, Cité de la musique à 20h. David Stern, direction.Touchais, Hallenberg, Trost, Dietrich Henschel…

Mardi 9 décembre 2008
Haendel: Messie

Paris, Théâtre des Champs Elysées à 20h. Harry Bicket, direction. Crowe, Wilkinson, Staples, Foster-Wiliams…

Mardi 9 décembre 2008
Récital Joyce DiDOnato
, mezzo: « Furore ! »

Paris, Salle Pleyel à 20h. Airs de folie et de fureur extraits des opéras de Haendel. Les Talens Lyriques. Christophe Rousset, direction. Au programme: Teseo, Imeneo, Giulio Cesare, Hercules…


Les 3, 7 et 9 décembre 2008
Henry Purcell: Dido & Aeneas

Paris, Opéra-Comique à 29h. William Christie, direction. Ernman, van Wanroij, H. Summers, Maltman…


Samedi 29 novembre 2008
Wolfgang Amadeus Mozart:
Idomeneo (version de concert)

Paris, Salle Pleyel, à 20h. Freiburger Barockorchester, Rias Kammerchor. Richard Croft, Idoménée. Alexandrina Pendatchanska, Elettra. Bernarda Fink, Idamante. Sunhae Im; Ilia… René Jacobs, direction. Après Lucio Silla et Mitridate, Mozart amplifie encore son offrande au genre de l’opera seria, mais en assimilant les caractères de l’opéra français, puisque son ouvrage s’inspire de l’opéra éponyme de Campra: souffle grandiose des choeurs, incise psychologique des protagonistes, avec scène essentielle, l’acte sacrificielle d’Ilia qui in extremis sauve Idamante, tout concourt à la réussite dramatique et poétique d’une oeuvre réussie, malgré l’ambition de son format. A Paris, l’excellente tenue des instrumentiste du Barockorchester de Freibourg devrait éclairer les nuances de la partition orchestrale qui regorge d’invention et de surprises…

Du 16 au 18 novembre 2008
Henry Purcell: (After) the Fairy Queen

Lille, Opéra à 20h. Van Looy, Cruz…. Jeunes solistes du Concert d’Astrée. Emmanuelle Haïm, direction


Vendredi 14 novembre 2008
Jean Sébastien Bach
: Messe en si mineur

Paris, Salle Pleyel à 20h. Amsterdam Baroque orchestra & choir. Sandrine Piau, Marie-Claude Chapuis, Jörg Dürmüller, Klaus Mertens. Ton Koopman, direction


Les 14 novembre 2008 (20h), 16 novembre (15h)
Giovanni Legrenzi: Il Giustino
(1683)

Luxembourg, Grand Théâtre. Opéra en trois actes sur un livret de Nicolò Beregan (version scénique). Michael Behringer dirige le Balthasar-Neumann-Ensemble (fondé en 1991 par Thomas Hengelbrock) pour une version scénique de l’opéra inconnu: Il Giustino de Giovanni Legrenzi, (production consacrée «révélation de l’année 2007» par le magazine Opernwelt). Dans la distribution vocale, le public luxembourgeois retrouvera jeune contre-ténor Terry Wey, remarqué lors de sa prestation dans Il Sant’Alessio de Stefano Landi sur la même scène, en 2008.
Fils et élève de G. M. Legrenzi, Giovanni Legrenzi (1626-1690) fut successivement organiste à Bergame, maître de chapelle à Ferrare, puis nommé directeur du Conservatorio dei mendicanti à Venise (1672), poste auquel il ajouta celui de maître de chapelle à Saint-Marc (1685). Sa place dans l’histoire de la musique est importante à plus d’un titre, notamment par son enseignement: Lotti, Caldara, Gasparini, Pollarolo, Vivaldi sont ainsi ses élèves. Personnalité vénitienne de premier plan, dont l’oeuvre s’inscrit après la révolution lyrique menée par Claudio Monteverdi dans la première moitié du XVIIème (Seicento), Giovanni Legrenzi participe à l’essor de l’opéra vénitien dans la lagune, simultanément à Rome, avant la vague irrépressible des Napolitains, surtout vivace à l’époque suivante celle de Vivaldi. Le musicien écrit une vingtaine d’opéras dont seuls quatre nous sont parvenus, le plus célèbre étant, Il Giustino (1683). Écrite sur un livret de Nicolò Beregan, l‘intrigue d’Il Giustino relate l’histoire de personnages et d’événements historiques réels, le tout inscrit dans une fiction empreinte de trahison, d‘envie et de jalousie.


Dimanche 9 novembre 2008
Jean Philippe Rameau
: Les Indes Galantes

Bruxelles, Bozar, à 20h. Yoncheva, Sancho, Degout, Fernandes… Les Arts Florissants. William Christie, direction

octobre

Vendredi 24 octobre 2008
Christoph Willibald Gluck:
Orphée et Eurydice, 1774

Paris, Théâtre des Champs Elysées, à 20h. En version de concert, la trentième tragédie de Gluck, professeur à Vienne de Marie-Antoinette investit la scène du théâtre parisien, sous la baguette de Jérémie Rhorer à la tête de son orchestre, Le Cercle de l’Harmonie. Avec Topi Lehtipuu (Orphée), Mireille Delunsch (Eurydice), Julia Novikova (l’Amour). L’oeuvre originale est créée à Vienne en 1762 sur un livret de Ranieri de’Calzabigi, le rôle d’Orphée étant chanté par un castrat. Dans la version française plus tardive, de 1774, c’est un ténor qui incarne le héros dépossédé de sa bien aimée. Plus tard, Berlioz, admirateur du théâtre pur, néoantique de Gluck, adapte le rôle afin que Pauline Viardot puisse chanter le rôle en 1859. Jérémie Rhorer présente la version originale créée en France, avec ténor et orchestre souhaités par le compositeur.

Lundi 20 octobre 2008
Christoph Willibald Gluck:
Orphée et Eurydice, 1774

Besançon, Théâtre Musical,
à 20h. En version de concert, la trentième tragédie de Gluck,
professeur à Vienne de Marie-Antoinette investit la scène du théâtre
parisien, sous la baguette de Jérémie Rhorer à la tête de son
orchestre, Le Cercle de l’Harmonie. Avec Topi Lehtipuu (Orphée),
Mireille Delunsch (Eurydice), Julia Novikova (l’Amour). L’oeuvre
originale est créée à Vienne en 1762 sur un livret de Ranieri
de’Calzabigi, le rôle d’Orphée étant chanté par un castrat. Dans la
version française plus tardive, de 1774, c’est un ténor qui incarne le
héros dépossédé de sa bien aimée. Plus tard, Berlioz, admirateur du
théâtre pur, néoantique de Gluck, adapte le rôle afin que Pauline
Viardot puisse chanter le rôle en 1859. Jérémie Rhorer présente la
version originale créée en France, avec ténor et orchestre souhaités
par le compositeur.


Samedi 11 octobre 2008
Antonio Vivaldi: Andromeda liberata

Ambronay, Abbatiale. Dans le cadre du festival d’Ambronay. Martorana, Cencic, Vilamajo… Orchestre baroque de Venise. Andrea marcon, direction.


Du 8 au 12 octobre 2008
Jean-Baptiste Lully: Armide
, 1686

Paris, Théâtre des Champs Elysées. William Christie, direction. Robert Carsen, mise en scène. Avec Stéphanie d’Oustrac, Paul Agnew, Nathan Berg, Laurent Naouri, Anders Dahlin. Depuis l’Atys miraculeux et devenu légendaire signé Christie en 1987, le public est resté nostalgique d’une production touchante par sa grâce et sa féerie. La découvrte de l’esthétique et du théâtre baroque avait opéré ses enchantements sur les spectateurs parisiens. Vingt ans après, le chef récidive. Dévoilera-t-il les mêmes arguments ? Peu à peu, le retour du créateur de l’opéra français sur la scène se réalise. A défaut de la voir un jour à l’Opéra de Paris, pourtant héritier de l’Académie Royale de musique, le Théâtre des Champs Elysées s’engage, suivant en cela l’initiative du chef Hugo Reyne, artisan actuel de la résurrection d’un ballet inconnu de Jean-Baptiste, le Ballets des Arts daté de 1663 (créé à La Chabotterie en Vendée en aout 2008, repris au Festival de Sablé et présenté en octobre à l’Orangerie du Château de Versailles).

Les 2 et 3 octobre 2008
Jean Baptiste Lully: le ballet des arts, 1663

Versailles, Orangerie à 21h. A la gloire de Louis le Grand
Avant sa « recréation » à Versailles, début octobre 2008, le Ballet des Arts de Lully, sous la baguette d’Hugo Reyne, a fait les beaux soirs des festivals de La Chabotterie (Vendée) et de Sablé, au mois d’août dernier. Créé en janvier 1663, l’oeuvre est née de l’inspiration du musicien d’origine florentine. Lully (31 ans, né en 1632) s’y révèle capable de renouvellement: certes le comique et même la farce dans le style de la commedia dell’arte s’y déploient sans limites avec délire et âpreté (entrée de la Chirurgie dansée par Lully lui-même), mais le « divin Bouffon » ajoute la grâce, la poésie, l’élégance et la noblesse, un ton nouveau, profond et mûr. Le créateur sait aussi fusionner avec un art renouvelé verbe et chant en une déclamation désormais maîtrisée qui annonce bientôt l’opéra à venir, cette tragédie en musique… fixée en un équilibre parfait, 10 années plus tard avec Cadmus et Hermione. L’année 2008 marquera-t-elle le grand retour de Lully? Lire notre présentation du Ballet des Arts de Lully par Hugo Reyne

Automne 2008
Le Grand retour de Jean-Baptiste Lully: Armide, le ballets des arts, le
modèle lullyste, mais aussi la reconstitution de l’orchestre du Roi
Soleil, discipliné par Lully, les fameux Vingt-Quatre Violons du Roy
… occupent les scènes et les salles de Versailles et de Paris, à
l’automne 2008. Sélection et présentation des concerts et opéras à
l’affiche, à partir du 2 octobre 2008… Par Camille de Joyeuse


septembre 2008


Dimanche 28 septembre 2008
Brahms / Gardiner II: Bach versus Brahms

Paris, Salle Pleyel, à 16h.Avant de jouer la symphonie n)4 de Johannes Brahms, John Eliot Gardiner explore et révèle les sources musicales qui ont marqué l’écriture de Brahms: le chef interprète pour se faire Motets et Cantates de Jean Sébastien Bach et de Heinrich Schütz.


Les 25 et 26 septembre 2008
Antoine Dauvergne: Les Troqueurs.

Bourg en Bresse, théâtre. Festival d’Ambronay. Saitta. Kuentz. Chanteurs et choeurs d el’Académie Baroque européenne d’Ambronay


Mercredi 10 septembre 2008
Récital Anne Sofie Von Otter,
mezzo soprano.

Paris, Salle Pleyel, à 20h. Airs d’opéras de Charpentier, Rameau, Michel Lambert. Les Arts Florissants. William Christie, direction.

Saison lyrique 2008 – 2009
Lire notre bilan de la saison lyrique 2008 – 2009, au registre « Opéra Baroque ».
Nouvelle saison, grande saison ? A regarder de plus près, les
productions affichées, le cru lyrique 2008 – 2009, au registre baroque
composent une édition prometteuse, audacieuse même vu les
compositeurs abordés… Par Ernst Van Beck

juillet 2008

Mercredi 23 juillet 2008
Georg Friedrich Haendel: Belshazzar

Festival d’Aix en Provence, Grand théâtre de Provence, à 21h. Les apparences sont trompeuses: si Jérusalem est dévastée et les juifs déportés comme esclaves à Babylone, Daniel annonce au roi Belshazzar, la chute de la cité mésopotamienne. Au cours d’un festin indécent, où le vin qui est versé aux invités, est contenu dans les vases que Nabuchdonosor a dérobé au Temple de Jérusalem, lieu haï d’une nation scélérate, un prodige divin s’accomplit et surprend les convives: la main de Dieu paraît à Belshazzar et inscrit sur le mur du palais, trois mots énigmatiques « Mané, Thécel, Pharès » que le prophète juif Daniel interprète comme les sanctions de Dieu contre les Babyloniens blasphémateurs: Belshazaar sera tué, Babylone anéantie, le royaume décimé. Le père de Balthazar, Nabuchodonozor a déplacé plusieurs centaines de juifs jusqu’à Babylone, leur infligeant sévices et humiliations. Terrifié par la prédiction, Belshazzar panique: ses dernières actions précipite sa chute.
Composé en 1744, l’oratorio de Haendel s’appuie sur le texte de Jennens qui complète les sources du livre de Daniel avec les écrits d’Hérodote et de Xénophon, offrant une peinture précise et vivante de l’Antiquité biblique. En dramaturge né, le compositeur sait traiter ses personnages avec profondeur et variété émotionnelle. Dès le début, la mère du roi Belshazzar, Nitocris, prédit la fin du royaume car tout ici bas est vain et mortel. Le tumulte musical qui résulte du traitement (par le choeur) des peuples affrontés (babyloniens présomptueux mais aveugles, juifs austères et critiques, perses agressifs) porte de façon continue la tension d’un ouvrage parmi les plus intéressants de Haendel.

Georg Friedrich Haendel: Belshazzar. Oratorio chanté en anglais, en trois actes. Livret de Charles Jennens. Créé le 27mars 1745 au King’s Theatre de Londres. Direction musicale: René Jacobs. Mise en scène: Christof Nel. Scénographie: Roland Aeschlimann. Costumes: Bettina Walter. Lumière: Olaf Freese. Belshazzar: Kenneth Tarver. Nitocris: Rosemary Joshua. Cyrus: Bejun Mehta. Daniel: Kristina Hammarström. Gobrias: Neal Davies. Chœur RIAS Kammerchor. Chef de chœur: Tim Brown
Akademie für alte Musik Berlin. Nouvelle production du Festival d’Aix-en-Provence. Coproduction Staatsoper unter den Linden Berlin et Innsbrucker Festwochen der AltenMusik

Samedi 19 juillet 2008
G.B. Pergolesi: Adriano in Siria

Festival de Beaune, à 21h. Basilique Notre-Dame. Adriano in Siria (Naples, 1734). Livret de Pietro Metastasio. Dramma per musica en 3 actes. Olga Pasichnyk, soprano (Farnaspe), Marina Comparato, mezzo (Adriano), Lucia Cirillo, mezzo (Emirena), Stefano Ferrari, ténor (Osroa). Accademia Bizantina. Ottavio Dantone, direction. Création française.
A Beaune, Ottavio Dantone, également vivaldien percutant au sein de l’intégrale des opéras Vivaldi chez Naïve (cf. son « Tito Manlio » particulièrement convaincant), poursuit son cycle lyrique dédié aux oeuvres de Pergolèse, comète fulgurante de l’école napolitaine au début du XVIII ème siècle. Après L’Olimpiade (2003), Il Flaminio (2004), le chef italien aborde en 2008, Adriano en Syrie, composé pour l’anniversaire de la reine de Naples sur un texte du poète Métastase, l’écrivain qui aima glorifier les héros de l’antiquité pour mieux célébrer les vertus des princes de son temps. Hadrien, vainqueur d’Osroa, roi des Parthes, aime la fille du vaincu, Emirena, bien qu’il soit promis à la riche romaine Sabina. Mais Emirena en aime un autre, le jeune prince assyrien Farnaspe. Ce dernier rôle fut spécifiquement écrit par Pergolèse pour le castrat Cafarelli. Le compositeur lui taille à la mesure de son art vocal plusieurs airs à succès comme l’air de la tempête, « Torbido in volto e nero », lequel sera repris dans L’Olimpiade.

Vendredi 11 juillet 2008
Henry Purcell: Didon et Enée

Festival de Beaune, à 21h. Basilique Notre-Dame. Dido & Aeneas (Londres, 1689). Livret de Nahum Tate. Opéra en un prologue et trois actes. Renata Pokupic, mezzo (Didon), Roman Colett, ténor (Enée), Lucy Crowe, soprano (Belinda), Daniel Taylor, contre-ténor (La Magicienne. Gabrieli consort & players. Paul McCreesh, direction.
D’abord passionnée, l’idylle naissante qui s’empare du héros troyen Enée et de la belle reine de Carthage, Didon, tourne court. C’est que le héros ne peut demeurer à Carthage plus longtemps: les dieux l’ont désigné pour fonder la future nation romaine en Italie. Destin des héros, amours humaines douloureuses: que peuvent au juste de misérables individus contre les forces du destin? Originale vision de Nahum Tate qui imagine une magicienne exhortant le bel Enée à quitter Didon pour réaliser ce que lui ordonnent Jupiter et les dieux de l’Olympe… Didon quant à elle ne se remettra pas d’un si cruel tourment: elle préfère se donner la mort en un air des adieux, le plus bouleversant de l’opéra britannique baroque (« When … am laid in earth, Remember me, but ah! forget my fate… »), air tragique par lequel s’achève une partition ample et épique qui offre aux chanteurs de superbes incarnations.


Samedi 5 juillet 2008
Domenico Scarlatti: Octavie rendue au trône

Festival de Beaune, à 21h. Basilique Notre-Dame. Ottavia restituita al trono (Naples, 1703). Livret de l’abbé Giulio Convo, opéra mélodrame en trois actes. Yolanda Auyanet, soprano (Ottavia), Filippo Mineccia, contralto (Nerone), Maria Grazia Schiavo, soprano (Poppea), Maria Ercolano, soprano (Rosilda)… Cappela de’Turchini. Antonio Florio, direction.
Création française. Premier opéra de Domenico Scarlatti, composé à l’âge de 18 ans, l’oeuvre a suscité un vif succès, imposant Domenico sur les planches lyriques, dans le sillon tracé par son père Alessandro. Avec les deux Scarlatti, la « machine » napolitaine atteint un sommet dramatique et élégiaque, puisant dans l’opéra vénitien de Monteverdi et de ses successeurs (Cavalli), de palpitantes vagues expressives, en particulier fondées sur l’opposition des rôles héroïco tragiques, et comiques. Les amateurs d’histoire romaine retrouvent les personnage de l’Antiquité: Néron répudiant l’impératrice Octavie pour convoler sans limites avec l’intrigante Poppée. Puis le soulèvement du peuple de Rome exigeant le retour d’Octavie…

Juin

Lundi 23 juin 2008
Claudio Monteverdi: Il Combattimento di Tancredi e Clorinda
Festival de Saint-Denis. Rolando Villazon, Patricia Ciofi, Lehtipuu… Le Concert d’Astrée. Emmanuelle Haïm, direction. Après l’avoir enregistré pour Virgin Classics, Emmanuelle Haïm, le plus troublant des Testo qui soit, ardent et incarné dans une langue articulée dans laquelle on ne l’attendait pas: le ténor mexicain Rolando Villazon… Latinité explosive en perspective. Lire notre critique de l’album Il Combattimento de Monteverdi par Emmanuelle Haïm et Rolando Villazon (1 cd Virgin Classics)


Samedi 14 juin 2008


Haendel: Giulio Cesare in Egitto
Paris, Salle Pleyel à 20h. Lawrence Zazzo (Jules César), Sandrine Piau (Cléopâtre), … Freiburger Barockorchester. René Jacobs, direction. Version de concert surtitré


Samedi 7 juin 2008

Luigi Rossi: Il Palazzo Incantato
Poissy, Théâtre Municipal. Nuria Rial, York, Mields, Karasawa, Philippe Jaroussky, Christophe Dumaux, Ainsley, Fernandes… L’Arpeggiata. Christina Pluhar, direction. L’opéra de Luigi Rossi incarne un apogée jamais égalé dans l’histoire de l’opéra romain baroque. Ce projet habite Christina Pluhar depuis plusieurs années. La scène de Poissy lui offre de réaliser cette restitution qui s’avère aussi importante que la résurrection de l’oratorio La Maddalena ai piedi di Cristo ressuscité par René Jacobs. Si l’on connaît bien l’évolution de l’opéra vénitien au XVII ème siècle, des précurseurs aux disciples de Monteverdi, l’histoire de l’opéra romain reste évidemment à écrire. Opéra en version de concert.

Mai

Samedi 31 mai 2008
Médée furieuse
Paris, Cité de la musique. Stéphanie d’Oustrac, mezzo soprano. Ensemble Amarillis. Lully: Thésée. Nicolas Bernier: Médée. Jacques Duphly et Clérambault: La Forqueray, Médée.

Samedi 31 mai 2008
Monteverdi: l’Orfeo
Paris, Salle Pleyel à 20h. Dietrich Henshel (Orfeo), … Les Arts Florissants, les Sacqueboutiers de Toulouse. William Christie, direction. Version de concert surtitré, d’après la production du Teatro Real de Madrid.

Mercredi 28 mai 2008
Haendel: Amadis des Gaules
Paris, Théâtre des Champs Elysées, à 20h. Espada, Rostorf-Zamir, Jaroussky, Zapata, Hallenberg, Zazzo… El Ayre Espanol. Eduardo Lopez-Banzo, direction.

Samedi 17 mai 2008
C. W. Gluck: Le Cinesi
Poissy, Théâtre municipal de Poissy. Ek, Hallenberg, Nesi, Lehtipuu… Il Complesso Barocco. Alan Curtis, direction. L’opéra comique du Chevalier Gluck, est couplée avec Aminta e Fillide de Georg Friedrich Haendel. Précisons qu’Alan Curtis et son Complesso Barocco est en résidence au Théâtre de Poissy. Au regard de la production annoncée et de la rareté de l’oeuvre de Gluck, le concert de Poissy est un événement de l’actualité baroque de mai 2008.

Lundi 5 mai 2008
Vivaldi: La Fida Ninfa
Paris, Théâtre des Champs Elysées, à 20h. Cangemi, Piau, Jaroussky, Zapata, Regazzo… Ensemble Matheus, Jean-Christophe Spinosi, direction

Avril

Mardi 29 avril 2008
Magie noire
Paris, Cité de la musique. Cycle  » Messes Noires ». Les Paladins. Jérôme Corréas, direction. Les Cris de Paris. Geoffroy Jourdain, direction. Marin Marais: Alcide (acte III). Henry Purcell: Didon et Enée (acte II). Grétry: La Fausse Magie (acte II). Florilège de scènes d’opéras consacrées à la magie noire, c’est à dire à la convocation des forces démoniaques…



Illustration: Jean-Marc Nattier (DR)

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