Tristan, Lohengrin, Parsifal, le ténor Ben Heppner collectionne les grands rôles wagnériens.
Lors de ce récital parisien, enregistré le 8 décembre 2006, salle Pleyel, le chanteur aborde les personnages du Ring
Hélas, Armin Jordan nous a donc quitté le 20 septembre 2006. La perte d'un immense musicien, chef d'orchestre subtil et fin, est une perte irréparable. Il faut, comme toujours l'adieu pour mesurer le talent de celui qui n'est plus.
Passer du XVIII ème siècle mozartien au romantisme déjà teinté de Jugendstil de Brahms, en transitant par le post-expressionisme des années 40, relève du défi - surtout dans le genre réputé difficile du quatuor à cordes. Les membres du Artis Quartett relèvent la gageure...
En quelques années, Jean-Christophe Spinosi est devenu "monsieur Vivaldi" : sur la scène et plus encore en récital et au disque, sa vitalité communicative et même sa fougue électrique ont dépoussiéré l'image d'un Vivaldi tranquille, un tantinet gentillet voire ennuyeux,
La Rédaction de classiquenews.com s'est réunie pour débattre des meilleurs titres parmi les parutions publiées au cours de l'année 2006 ou qui sont les nouveautés des mois de novembre et décembre. Difficile de faire un choix.
Homme de Cour, favori des lettrés et des cercles aristocratiques, Charpentier malgré ce qu'il souhaitait, n'eut jamais de fonction officielle à Versailles, au sein des musiciens de Louis XIV. Pourtant, il reste l'une des figures majeures de la musique française du Grand Siècle.
Pensionnaire à la Villa Médicis, auteur d'un opéra convaincant Louise (1900), Gustave Charpentier est un compositeur à redécouvrir dont le catalogue comporte plusieurs oeuvres de première importance...
S'agissant de Mahler, le musicien trouve dans la carrière, la vie et l'oeuvre du compositeur (comme lui), un frère. Les affinités entre les deux sensibilités sont évidentes. Elles confèrent à la lecture de Bernstein, cette implication qui va au-delà d'une simple exécution.
L'humain et l'épopée s'y trouvent condensés en un tableau flamboyant que la musique de Moussorsgki, sans ornements ni fioritures, rend grave et sombre. Dans cette oeuvre fascinante, le compositeur épingle le mécanisme de la barbarie humaine avec une poésie inégalée, même si, au final, sa conclusion est des plus pessimistes.