Contrairement à son numéro générique, la Symphonie n°4 est la deuxième symphonie au regard de la chronologie compositionnelle. Conçue comme la Première Symphonie en 1841 (puis remaniée dans son instrumentation en 1851), la Quatrième fut d'abord intitulée "Fantaisie symphonique" comme l'atteste sa création le 6 décembre 1841 à Leipzig. Schumann y expose sans ambiguïté sa volonté de dépasser le cadre classique
Bilan de printemps. En mai 2007, quelle est la situation du marché de la musique digitale (accessible en téléchargement) en France et dans le monde? Internet sera-t-il cet Eldorado propre à relancer un marché en berne? Et dans combien de temps? Tour d'horizon des acteurs, chiffres et analyses
L’O.P.S. et Graziella Contratto pratiquent dans l’action de diffusion régionale le mélange du classique et du contemporain : en voici un exemple, associant la 43e de Haydn, le minimalisme de Phil Glass et la création instrumentale d‘un compositeur associé, Jean-Louis Agobet, avec le Quatuor de saxophones Raschèr.
Documentaire réalisé en 2006 pour le Tricentenaire de la naissance du musicien. De nombreux témoignages d'artistes (Thomas Quasthof, Angelica Kirchschlager, Daniel Barenboim), plusieurs extraits musicaux (avec Christine Schäffer, Dorothea Röschmann, Claudio Abbado, et même Pierre Boulez accompagnant Maria Joao Pires...), quelques explications des spécialistes comme Robert Levin, agrémentent l'évocation de la vie et de la carrière de Mozart à Vienne. Accessible et documenté.
Contrechamps, le groupe genevois qui organise chaque saison de nombreux concerts et manifestations autour des musiques d’aujourd’hui, et publie revue et livres, consacre une fin de semaine en mai à explorer « la dimension du Temps », son thème général de 2006-2007. Des œuvres de Jarrell, D’Adamo, Francesconi, Huber y dialoguent avec le jeune Ligeti, Messiaen ou Bartok. L’accent est mis aussi sur la conception du temps chez Elliott Carter
L'artiste accomplie qui chante aussi Mozart (Vitellia dans La clémence de Titus ou la comtesse des Noces de Figaro), se dévoile à fils ténus devant la caméra. Première étude au Conservatoire d'Orléans, apprentissage et premiers grands rôles sous la tutelle de William Christie, évolution de la voix, plus ample, plus dramatique, aux harmoniques naturelles et riches...
le général de Damrémont venant de mourir lors du siège de Constantine, l'idée d'une commémoration circonstancielle ressuscite: elle devient nécessaire. Berlioz propose son Requiem... qui est donc créé le 5 décembre 1837. Habeneck est au pupitre. Le succès est à la mesure des difficultés vécues pour la création de l'ouvrage: phénoménal. Princes de sang, personnalités et sommités politiques, artistes et journalistes sont éblouis par la solennité hallucinée du Requiem.
Jane Campion a beaucoup de compassion pour son héroïne: elle imagine une fine heureuse à une action qui n'aurait pu être que tragique... or féministe et même très engagée, l'auteure bouscoule les règles de la trame romantique comme elle s'élève contre les convenances et l'hypocrisie de la société bourgeoise de la Nouvelle-Zélande du XIX ème où les colons britanniques imposent les usages sociaux.