En 1673, Lully "invente" avec Cadmus, l'opéra français. Pour Louis XIV. A Versailles. La production présentée à l'Opéra-Comique en janvier 2008, s'inscrit comme un jalon mémorable depuis la légendaire réalisation d'Atys (en 1987, dan sle même théâtre parisien). 20 ans ont passé: il fallait bien cela pour mesurer combien on s'était trompé:
Qui est Glenn Gould ? Comment expliquer la fascination que l’interprète mais aussi l’homme ont suscité auprès d’un public qu’il a décidé, en 1964, de mettre à distance ? Bruno Monsaingeon avec lequel le pianiste canadien a coréalisé plusieurs films essentiels pour comprendre son approche interprétative, nous offre au travers de regards multiples, grâce aux témoignages surtout de ses « fans », un portrait de l’homme.
Wolfgang Amadeus Mozart: Zaïde. Singspiel en deux actes (inachevé) de Wolfgang Amadeus Mozart. Livret de Johannes Andreas Schachtner, d'après Joseph Sebastiani (Das Serail, 1779). Composé en 1780. La version complétée a été réalisée par J.A. André qui donne le titre "Zaïde" (1838). Camerata Salzburg. Direction musicale, Louis Langrée. Mise en scène, Peter Sellars.
Le violon d'Oistrakh n'est pas rebelle, comme le fut le violoncelle de Rostro. Il se concentre exclusivement sur l'intensité, la couleur et la pureté du son. Un éclat lumineux, une ligne somptueuse qui continuent encore aujourd'hui de resplendir avec une indéfectible vérité...
Aucun doute, à l'automne 2008, le grand retour de Jean-Baptiste Lully est réel. Les Baroqueux de l'heure, aînés et champions actuels, Christie, Reyne et Niquet, cultivent leur fibre lullyste... France Musique participe à la fête en diffusant en direct Armide, le 18 octobre 2008
Nicolas Joel ouvre sa dernière saison au Capitole avec une oeuvre qui lui tient particulièrement à coeur : OEdipe, l'unique opéra de George Enescu créé à l’Opéra de Paris en 1936. Après Toulouse, la production toulousaine se jouera à l'été 2009, dans le cadre du Festival international George Enescu de Bucarest (programme d'ouverture, le 30 août 2009).
Grand retour sur la scène lyrique, attendu avec impatience à l'occasion du centenaire de son auteur: Ernest Reyer, né le 15 janvier 1909. Marseille sa ville natale se devait bien d'honorer la mémoire artistique et musicale d'un enfant du pays, en programmant son opéra Salammbô (1862), d'après le roman dyonisiaque et archéologique, de Gustave Flaubert.
Le pianiste russe Mikhaïl Rudy interprète Scriabine (Huit études op. 8, 42 et 65), Liszt (Sonate en si mineur) et Chopin (Prélude en ut dièse mineur op. 45, Prélude en la bémol majeur op. posth., 24 préludes op. 28)
C'est un peu l'histoire de Tristan et Isolde mais sur le mode sacré: Theodora et Didymus forme dans l'oratorio de Haendel, un couple continûment languissant, juste et vertueux dont la constance, exemple moral, touche à l'aveuglement et les conduit à leur perte. Martyrs dans ce monde...
En 2008, le Festival d’Ambronay célèbre la femme tout en suscitant l’écriture contemporaine, en particulier la création d’un cycle de sept pièces pour chœur et viole de gambe de Philippe Hersant. C’est dire la vitalité d’un événement capable de se renouveler. Par la thématique, et par le répertoire.Le compositeur Philippe Hersant est déjà familier du Festival.