Orchestre
Saison 2010 – 2011
Philippe Herreweghe,
direction
Parce qu’ils ont pratiqué la musique baroque, les instrumentistes de l’Orchestre veillent à la précision, la justesse, l’expressivité; leur culture qui a emprunté les champs esthétiques de la musique des XVIIè et XVIIIè apporte un regard neuf sur le répertoire qui suit, classique et romantique, sachant désépaissir et clarifier l’approche des symphonistes en particulier romantiques, de Beethoven, Schubert, Mendelssohn, Schumann à Brahms, Bruckner et Gustav Mahler.
calendrier 2010 – 2011
En octobre, dès le 1er à Poitiers, puis le 2 à Anvers, orchestre et chef interprètent le Requiem de Mozart couplé avec une symphonie (n°38 « Prague » ou n°40, selon les villes étapes.) Solistes: Christina Landshamer, Ingeborg Danz, Robert Getchell, Matthew Brook (Collegium vocale Gent, Coro dell’Academia Chigiana, Orchestre des Champs Elysées. Philippe Herreweghe).Tournée européenne: Zurich (Tonhalle, le 12), Paris (TCE, le 13), Luxembourg (Philharmonie, le 14), Grenoble (MC2, le 15), Varsovie (Polish Radio concert hall, le 18), Naples (Auditorium de la Rai, le 20).
Janvier 2011, Haydn et Mozart
Reprise pour la nouvelle année du travail d’approfondissement sur les Symphonies de Haydn (n°52 et n°84), couplées avec les Concertos pour violon n°2 et n°5 de Mozart (soliste: Giuliano Carmignola, violon). L’orchestre est dirigé par Alessandro Moccia, premier violon.Le 25 à Levallois (salle Ravel), le 26 à Saintes (Abbaye aux dames), le 27 à Vannes (Théâtre Anne de Bretagne), le 28 à La Rochelle (La Coursive), le 29 à Niort (Le moulin du Roc), le 30 à Poitiers (TAP).
En Février et mars 2011, cycle « Musique de chambre »
Le cycle « musique de chambre » propose une scène particulière pour les solistes de l’Orchestre: accords enchanteurs nés de la combinaison hautbois, violon et cor dans un programme éclectique associant Stözel, Telemann, Graun, Bach, Hoffmeister… Solistes: Marcel Ponseele, hautbois, hautbois d’amour. hautbois de chasse. Solenne Guilbert, violon. Hilary Metzger, violoncelle. Jean-Emmanuel Prou, cor. Le 15 février à Saintes, Abbaye aux Dames à 20h30).
En mars 2011, avec l’excellent pianofortiste Knut Jacques (interprète de Chopin dans un cd à paraître chez Paraty, voir la vidéo « Knut Jacques joue Chopin« , les solistes de l’Orchestre des Champs-Elysées jouent Quatuor et Trio avec pianoforte de Bach et Haydn; adagio pour cor anglais et Gran Partita de Mozart. Solistes: Solenne Guilbert, violon. Laurent Bruni, alto. Hilary Metzger, violoncelle. Marcel Ponseele, hautbois / English horn. Knut Jacques, pianoforte. Tournée: 4 dates. les 24 mars 2011 (St Georges d’Oléron), 25 (La Courade), 26 (Rouillac), et 27 mars 2011 (Lezay).Avril 2011, Schumann et Mendelssohn
Outre le classicisme et l’esprit des Lumières, l’Orchestre élargit ses champs interprétatifs et retrouve deux compositeurs romantiques germaniques: Schumann et Mendelssohn. A Bruges (le 9, Concertgebouw) puis à Lugano (le 14, Palais des Congrès), les musiciens sous la direction de Philippe Herrewghe jouent Concerto pour violon et Symphonie n°2 de Schumann (soliste: Thomas Zehetmair, violon); à Paris (TCE, le 11) puis Poitiers (TAP, le 12), aux côtés du Concerto pour violon de Schumann, les musiciens interprètent la Symphonie n°3 « Ecossaise » de Mendelssohn.vidéos
Orchestre des Champs
Elysées, Philippe Herreweghe: Symphonie n°4 de Gustav Mahler. En mars 2010,
l’Orchestre des Champs Elysées et Philippe Herreweghe poursuivent leur
exploration des champs malhériens. Plus légère sur le plan de son
instrumentation que les autres opus, la Symphonie n°4 est une partition
décisive qui
associe aux instruments, la voix d’une soprano (dans le dernier
mouvement)… Reportage vidéo sur le travail de l’orchestre et du chef

Philippe Herreweghe (Bruckner, Mahler, Debussy)
A l’affiche de la Salle Pleyel à Paris (le 17 février 2008) puis au
Bozar de Bruxelles (le 18 février 2008), Philippe Herreweghe, à
la tête de l’Orchestre des Champs Elysées (qu’il a fondé en 1991),
précise son approche des Symphonies d’Anton Bruckner, en particulier de
la Cinquième, un nouveau volet abordé au concert, qui s’inscrit dans
le sillon de ses enregistrements brucknériens (Symphonies n°4 et n°7), déjà parus chez Harmonia Mundi. « Jeu de miroir », partition complexe, « jeu d’échec »…, l’oeuvre dévoile
le génie combinatoire d’Anton Bruckner (1824-1896), maître incontesté
du contrepoint, avec Josquin des Prés et Bach. Cycle de 7 entretiens vidéo. Voir les vidéos Philippe Herreweghe





