DANSE à MONACO : La Coppél-i.A. de JC MAILLOT

MONTE CARLO : COPPELIA 2020, jusqu’au 5 janvier 2020. Version JC MAILLOT : le plus fantastique des ballets classiques et romantiques refait surface à Monte Carlo et à travers l’imaginaire érudit poétique du directeur des Ballets de Monte Carlo, Jean-Christophe Maillot. Rebaptisé « Coppél-i.A. », le nouveau ballet tient l’affiche au Grimaldi Forum de Monaco, jusqu’au 5 janv 2020. Créé ce 27 déc 2019, le ballet marque à nouveau l’histoire de la troupe : Ici, Coppélia est actualisée selon les dernières avancées techno : elle est le fruit de l’IA, Intelligence Artificielle et douée de sentiments, la poupée mécanique tombe amoureuse de Frantz et tue même son créateur, le professeur Coppélius. Maillot offre donc une nouvelle version du mythe de la poupée plus vraie que nature, capable de sentiments. En marche vers une refondation du sujet, Maillot sait cependant rester dans les lignes car il exploite toujours un changement narratif s’il sert la dimension expressive du ballet. Pour autant le regard réexplore et recompose l’original : la musique de Delibes jugée un peu niaise (!) est complétée par une bande nouvelle composée pour l’occasion par son frère Bertrand. Le but est d’amplifier le profil psychologique de chaque protagoniste du trio : Frantz, Coppélia, Swanilda… Qui des trois a le cœur le plus vaillant et la figure la plus humaine ? A vous de choisir, à Monaco pour les fêtes de fin d’année et pour célébrer l’an neuf, Forum Grimaldi jusqu’au 5 janvier 2020

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COPPÉL -i.A.
Jean-Christophe Maillot d’après la Coppélia de Delibes et ETA HOFFMANN
RĂ©servez votre place
https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/saison-2019-2020/coppelia
Ballet en 2 actes – durĂ©e : 1h22 + entracte de 20 mn

 

 

 

 

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Illustration : ballet CoppĂ©l-iA – Cie JC Maillot / Les ballets de Monte-Carlo / service de presse (DR)

 

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TEASER VIDEO

 

 

 

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“COPPÉL-i.A.” 
Chorégraphie : Jean-Christophe Maillot
Musique originale et Arrangement de l’oeuvre de LĂ©o Delibes : Bertrand Maillot
Scénographie, Costumes : Aimée Moreni
Lumières : Jean-Christophe Maillot et Samuel Thery
Dramaturgie : Jean-Christophe Maillot et Geoffroy Staquet

GSTAAD / SAANEN. Cecilia Bartoli, le 23 août 2019. VIVALDI II

bartoli-cecilia-cd-vivaldi-II-decca-concert-anniersary-30-decca-cecilia-bartoli-critique-cd-cd-reviewGSTAAD / SAANEN. Cecilia Bartoli, le 23 aoĂ»t 2019. VIVALDI II. La diva romaine revient Ă  ses premiers amours vivaldiennes… Ce vendredi 23 aoĂ»t commence la dernière sĂ©rie (magistrale) d’évĂ©nements musicaux au sein du Gstaad Menuhin Festival : Ă  19h30, nouveau programme dĂ©fendu par CECILIA BARTOLI (Ă©glise de Saanen). Les Saisons de Vivaldi dialoguent avec un choix d’airs d’opĂ©ras du PrĂŞtre Rosso…

Avec «Les Musiciens du Prince», que Cecilia Bartoli a créé en 2016 avec Jean-Louis Grinda, directeur de l’Opéra de Monte-Carlo, la diva romaine explore de nouveaux sons, toujours au service de sa fougue et de sa passion exploratrice, qu’elle soit Baroque comme ici, ou romantique… Bien sûr il y est question de Vivaldi, un compositeur que la cantatrice dévoilait avec une candeur gourmande et inspirée il y a … 20 ans. A Saanen, ce 23 août, place donc aux airs d’opéras, et aussi à l’inusable et atemporel sommet concertant au XVIIIè, Les Quatre Saisons, déjà estimé par JS Bach qui s’était procuré la partition, avec celle des autres concertos pour violon du Pretre Rosso (500 pièces composées). Le premier recueil, L’Estro armonico op. 3, paraît en 1711 à Amsterdam, et fait immédiatement sensation. Vivaldi est alors professeur de violon à l’Ospedale della Pietà, une institution vénitienne pour jeunes filles pauvres, orphelines ou abandonnées. Les Saisons appartiennent à un recueil plus tardif, intitulé Il Cimento dell’armonia e dell’invenzione – littéralement «le combat de l’harmonie (la raison) et de l’invention (l’imagination)» : comment l’inspiration furieuse dans le cas de Vivaldi peut-elle s’arranger des contraintes de l’écriture ? Harmonie et Invention… ? Vivaldi résoud l’équation en sublimant les deux. Ni plus ni moins. Car il a tout : sensibilité du peintre, curieux des atmosphères et justesse de l’écriture, à la fois virtuose, dramatique, poétique…
Cecilia Bartoli souligne le génie du Vivaldi lyrique : lequel a écrit pas moins de 40 ouvrages. Sans omettre la cinquantaine de cantates et sérénades, une centaine de sonates et plusieurs oratorios. Le Vivaldi compositeur d’opéras paraît sur le tard, en 1713, année de sa nomination comme imprésario (c’est à dire «administrateur») du teatro Sant’Angelo ; en découle 94 opéras, un nombre qu’il affirme avoir atteint comme créateur pour la scène. Depuis ses débuts, la prêtresse vivaldienne Cecilia Bartoli chante la langue éruptive, rythmique, énergique d’un musicien qui sut embraser les cœurs, ceux du public, grâce au chant de ses divas et castrats… Le programme reprend les airs de son dernier cd VIVALDI II, paru en, CLIC de CLASSIQUENEWS de novembre 2018

LIRE notre critique du cd CECILIA BARTOLI / VIVALDI II :
https://www.classiquenews.com/cd-evenement-critique-cecilia-bartoli-vivaldi-ii-decca/
bartoli-cecilia-cd-vivaldi-II-decca-concert-anniersary-30-decca-cecilia-bartoli-critique-cd-cd-reviewExtrait de la critique du cd VIVALDI II par Cecilia Bartoli :… « La diva en 2018 prolonge les qualités de 1999 : une sorte de souplesse surexpressive qui par la force des choses est devenue naturelle, tel un ruban vocal à la fois martelé et suave. Ainsi comme nous l’avions déjà observé dès début novembre (premières impressions du cd VIVALDI / BARTOLI 2018), la mezzo déploie une belle diversité de nuances propres à l’articulation et à la caractérisation de chaque : comme l’écrivait le 6 novembre 2018 notre rédacteur Lucas Irom : « D’emblée, en ouverture l’air agité du début de ce programme proclame sans fioritures ni hésitation la furià assumée de la partition, – cordes fouettées comme une crême liquide et souple ; voix très incarnée et engagée, laquelle a certes perdu de son élasticité comparée à 1999, avec des aigus parfois courts, mais dont l’économie des moyens (intelligence expressive) et la gestion de la ligne expressive architecturent le premier air de Zanaida (Argippo : « Selento ancora il fulmine ») avec un brio franc, naturel, contrasté et vivace, riche en vertiges et accents mordants dans la première section ; alanguis et murmurés dans la centrale, exprimant jusqu’à la hargne voire la frénésie hallucinée de cet appel à la vengeance. Plus loin, l’air de Caio d’Ottone in villa (1713 : un ouvrage traversé par un souffle pastorale inédit) qui exprime la blessure d’un coeur trahi face à la cruauté de son aimée, est abordé avec une infinie tendresse, aux lignes amples et fluides ; la couleur vocale d’une torpeur triste mais ardente est idéalement soutenue, avec un éclairage intérieur qui renseigne tout à fait la douleur presque lacrymale du cœur en souffrance. Qui a dit que Vivaldi n’était que virtuosité mécanique ? C’est un peintre du coeur humain parmi le splus inspirés… autant que BACH ou Haendel. Cecilia Bartoli enflamme les esprits dans le registre cantabile, ici suivant les pas du castrat créateur Bartolomeo Bartoli. » Par Lucas Irom (nov 2018)

https://www.classiquenews.com/cd-evenement-critique-cecilia-bartoli-vivaldi-ii-decca/

 

 

 

 

Infos pratiques :
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SAANEN, église, ven 23 août 2019, 19h30

 

 
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RESERVEZ VOTRE PLACE

CECILIA BARTOLI, mezzosopran


LES MUSICIENS DU PRINCE – MONACO
ANDRÉS GABETTA, Violon & Konzertmeister

 

 

 

 

Programme :
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Antonio Vivaldi (1678–1742)
Violinkonzert E-Dur op. 8 Nr. 1 RV 269
«Der Frühling» – 1. Satz 4’

«Quell’augellin», Arie der Silvia aus der Oper «La Silvia» RV 734 5’
«Non ti lusinghi la crudeltade», Arie des Lucio aus der Oper «Tito Manilo» RV 738 8’
«Gelosia, tu già rendi l’alma mia», Arie des Caio aus der Oper «Ottone in villa» RV 729 4’

Violinkonzert E-Dur op. 8 Nr. 1 RV 269
«Der Frühling» – 3. Satz 4’

«Vedrò con mio diletto»,
Arie des Anastasio aus der Oper «Il Giustino» RV 717 5’

Violinkonzert g-Moll op. 8 Nr. 2 RV 315
«Der Sommer» – 1. Satz 5’

«Sol da te mio dolce amore»,
Arie des Ruggiero aus der Oper «Orlando furioso» RV 728 8’

Violinkonzert g-Moll op. 8 Nr. 2 RV 315
«Der Sommer» – 2. & 3. Satz 5’

«Si lento ancora il fulmine»,
Arie der Zenaida aus der Oper «Argippo» RV 697 4’

«Zeffiretti che sussurrate»,
Arie der Ippolita
aus der Oper «Ercole sul Termodonte» RV 710 9’

Violinkonzert F-Dur op. 8 Nr. 3 RV 293
«Der Herbst» – 1. Satz 5

«Ah fuggi rapido»,
Arie des Astolfo
aus der Oper «Orlando furioso» RV 728 3’

Violinkonzert F-Dur op. 8 Nr. 3 RV 293
«Der Herbst» – 3. Satz 3’

«Gelido in ogni vena»,
Arie des Farnace
aus der Oper «Farnace» RV 711 12’

Violinkonzert f-Moll op. 8 Nr. 4 RV 297
«Der Winter» – 1. Satz 3’

«Se mai senti spirarti sul volto»,
Arie des Cesare
aus der Oper «Catone in Utica» RV 705 10’

Violinkonzert f-Moll op. 8 Nr. 4 RV 297
«Der Winter» – 2. & 3. Satz 5’

PEOPLE, MONACO. Nathalie Stutzmann reçoit la médaille de l’ordre du mérite culturel.

PEOPLE, MONACO. Nathalie Stutzmann reçoit la mĂ©daille de l’ordre du mĂ©rite culturel. Monaco. Mercredi 11 novembre 2015, S.A.R. la Princesse Caroline de Hanovre a remis la mĂ©daille de l’Ordre du MĂ©rite Culturel Ă  la contre-alto et Chef d’orchestre française Nathalie Stutzmann dans la loge Princière de la Salle Garnier Ă  l’issue de la prĂ©sentation du programme de son enregistrement “Heroes from the Shadows” soutenu par l’OpĂ©ra de Monte-Carlo. Diseuse engagĂ©e (lieder de Schubert), cantatrice marquante chez Bach ou Haendel, Nathalie Stutzmann a rĂ©cemment fondĂ© son propre ensemble sur instruments d’époque (ORFEO 55) se consacrant Ă  Vivaldi et les Baroques italiens comme chanteuse soliste et comme chef d’orchestre. RĂ©cemment, Nathalie Stutzmann a dirigĂ© l’Orchestre de chambre de Paris qu’elle a pilotĂ© dans un programme Mozart (Concerto pour clarinette, Symphonie Haffner et Jupiter, mai 2015)… VOIR notre entretien vidĂ©o avec Nathalie Stutzmann © studio CLASSIQUENEWS.TV)

 

 

 

nathalie-stutzmann-medaille-monte-carlo-princesse-caroline-de-monaco-novembre-2015-Photo-S.A.R.-la-Princesse-de-Hanovre-et-Nathalie-Stutzmann-et--- copyright G.Luci--Palais-princier-de-Monaco

 

 

 

ORDRE du MERITE CULTUREL : institué par S.A.S. le Prince Rainier III par Ordonnance Souveraine n° 689 bis du 31 décembre 1952.  Cet Ordre est destiné à distinguer et récompenser les personnes qui ont participé, par leurs œuvres ou leur enseignement, au développement des arts, lettres et sciences à Monaco ou qui ont contribué au rayonnement culturel de la Principauté.

 
 

 
 

stutzmann nathalie schubert lieder IMG_0389-Nathalie-RT-Warmer_(c)_Simon_Fowler-480VOIR notre entretien vidĂ©o avec Nathalie Stitzmann, chef d’orchestre : jouer Mozart. La contralto Nathalie Stutzmann ne chante pas mais dirige son premier concert Ă  la tĂŞte de l’Orchestre de chambre de Paris. Artiste invitĂ©e de la phalange parisienne, la cantatrice chef s’engage pour Mozart et offre une soirĂ©e “Promenades Ă  Salzbourg“. En 1782, le compositeur qui a quittĂ© Salzbourg pour Vienne reçoit la commande d’une nouvelle symphonie,…

 
 

 

CD. VIVALDI : PRIMA DONNA. On s’incline face à une telle réussite, vocale et musicale. Pour ceux qui comme nous, avaient assisté au concert inaugural d’Orfeo 55 et de Nathalie Stutzmann (festival de Sablé 2010), le disque confirme l’intelligence et le brio de l’approche de la contralto et chef, double casquette, double réussite! Ce nouveau disque vivaldien n’est pas sans nous rappeler un certain opus célébré en son temps et tout aussi cohérent, signé par Cecilia Bartoli. Et si Vivaldi inspirait les interprètes les plus exigeantes? LIRE notre critique complète du cd de Nathalie Stutzmann avec ORFEO 55 : Vivaldi / Prima Donna (1 cd deutsche Grammophon), avril 2011.

 

 

Monaco. Opéra de Monte Carlo. Verdi : Stiffelio, les 23,26,28 avril 2013

Opéra. José Cura chante Stiffelio à Monaco : 23,26,28 avril 2013

cura_jose_stiffelioA Monaco, sur les planches de l’OpĂ©ra de Monte Carlo, le tĂ©nor JosĂ© Cura chante la dignitĂ© blessĂ©e du pasteur Stiffelio dans un spectacle inĂ©dit sur le rocher qui rĂ©vèle l’annĂ©e du bicentenaire Verdi 2013, un authentique chef d’oeuvre Ă©trangement mĂ©connu crĂ©Ă© en 1850… Nouvelle production Ă©vĂ©nement. Le livret original de Stiffelio dĂ©chaina les foudres de la censure pour plusieurs raisons : la sociĂ©tĂ© italienne du XIXe siècle et ses autoritĂ©s politiques, profondĂ©ment catholiques, n’Ă©taient pas prĂŞtes Ă  voir sur scène une histoire d’adultère dans la maison d’un pasteur, ni celui-ci accorder son pardon en plein prĂŞche tout en citant le Nouveau Testament. Lire notre prĂ©sentation de Stiffelio de Verdi

Distribution de Stiffelio Ă  l’OpĂ©ra de Monte Carlo :
Stiffelio, José Cura
Lina, Virginia Tola
Stankar, Nicola Alaimo
Raffaele, Bruno Ribeiro
Jorg, Jose Antonio Garcia
Dorotea, Diana Axentii
Federico, Maurizio PaceChoeur de l’OpĂ©ra de Monte Carlo
Orchestre Philharmonique de Monte CarloDirection : musicale Maurizio Benini
Mise en scène & lumières :  Guy Montavon
DĂ©cors & costumes : Francesco Calcagnini
Chef de chœur : Stefano Visconti

Stiffelio, version originelle de 1850
Opéra en trois actes
Musique de Giuseppe Verdi (1813 – 1901)
Livret de Francesco Maria Piave d’après la pièce de Souvestre et Bourgeois, Le Pasteur ou L’Évangile et le foyer.
Création : Trieste, Teatro Grande, 16 nov. 1850
Nouvelle production en coproduction
avec le Teatro Regio de Parme

Plus d’infos sur le site de l’OpĂ©ra de Monte Carlo

Voir directement la page dĂ©diĂ©e Ă  Stiffelio de Verdi, première Ă  l’OpĂ©ra de Monte Carlo

Verdi : Stiffelio,1850

Monaco. Opéra de Monte Carlo. Verdi : Stiffelio, les 23,26,28 avril 2013

cura_jose_stiffelioA Monaco, sur les planches de l’OpĂ©ra de Monte Carlo, le tĂ©nor JosĂ© Cura chante la dignitĂ© blessĂ©e du pasteur Stiffelio dans un spectacle inĂ©dit sur le rocher qui rĂ©vèle l’annĂ©e du bicentenaire Verdi 2013, un authentique chef d’oeuvre Ă©trangement mĂ©connu crĂ©Ă© en 1850… Nouvelle production Ă©vĂ©nement. Le livret original de Stiffelio dĂ©chaina les foudres de la censure pour plusieurs raisons : la sociĂ©tĂ© italienne du XIXe siècle et ses autoritĂ©s politiques, profondĂ©ment catholiques, n’Ă©taient pas prĂŞtes Ă  voir sur scène une histoire d’adultère dans la maison d’un pasteur, ni celui-ci accorder son pardon en plein prĂŞche tout en citant le Nouveau Testament. Lire notre prĂ©sentation de Stiffelio de Verdi

Opéra. José Cura chante Stiffelio à Monaco : 23,26,28 avril 2013
Distribution de Stiffelio Ă  l’OpĂ©ra de Monte Carlo :
Stiffelio, José Cura
Lina, Virginia Tola
Stankar, Nicola Alaimo
Raffaele, Bruno Ribeiro
Jorg, Jose Antonio Garcia
Dorotea, Diana Axentii
Federico, Maurizio PaceChoeur de l’OpĂ©ra de Monte Carlo
Orchestre Philharmonique de Monte CarloDirection : musicale Maurizio Benini
Mise en scène & lumières :  Guy Montavon
DĂ©cors & costumes : Francesco Calcagnini
Chef de chœur : Stefano ViscontiStiffelio, version originelle de 1850
Opéra en trois actes
Musique de Giuseppe Verdi (1813 – 1901)
Livret de Francesco Maria Piave d’après la pièce de Souvestre et Bourgeois, Le Pasteur ou L’Évangile et le foyer.
Création : Trieste, Teatro Grande, 16 nov. 1850
Nouvelle production en coproduction
avec le Teatro Regio de Parme

Plus d’infos sur le site de l’OpĂ©ra de Monte Carlo

Voir directement la page dĂ©diĂ©e Ă  Stiffelio de Verdi, première Ă  l’OpĂ©ra de Monte Carlo

Opéra. José Cura chante Stiffelio à Monaco : 23,26,28 avril 2013

Opéra. José Cura chante Stiffelio à Monaco : 23,26,28 avril 2013

A Monaco, sur les planches de l’OpĂ©ra de Monte Carlo, le tĂ©nor JosĂ© Cura chante la dignitĂ© blessĂ©e du pasteur Stiffelio dans un spectacle inĂ©dit sur le rocher qui rĂ©vèle l’annĂ©e du bicentenaire Verdi 2013, un authentique chef d’oeuvre Ă©trangement mĂ©connu crĂ©Ă© en 1850… Nouvelle production Ă©vĂ©nement. Le livret original de Stiffelio dĂ©chaina les foudres de la censure pour plusieurs raisons : la sociĂ©tĂ© italienne du XIXe siècle et ses autoritĂ©s politiques, profondĂ©ment catholiques, n’Ă©taient pas prĂŞtes Ă  voir sur scène une histoire d’adultère dans la maison d’un pasteur, ni celui-ci accorder son pardon en plein prĂŞche tout en citant le Nouveau Testament.

Le pardon d’un pasteur trompĂ©

cura_jose_stiffelioGiuseppe Verdi, dĂ©sespĂ©rĂ© et agacĂ©, devant pareille incomprĂ©hension mais conscient des immenses qualitĂ©s de sa partition, tentera (par dĂ©pit ?) de dĂ©truire toutes les copies existantes de son manuscrit. Il le mĂ©tamorphose sept ans plus tard en drame moyenâgeux sous le nom d’Aroldo, ajoutant au passage un acte fort beau musicalement mais dont la fin convenue est bien loin du coup de gĂ©nie de la scène finale de Stiffelio. Entretemps, la figure centrale de l’homme de Dieu avait disparu… Devenu un chevalier : Aroldo perdant de facto toute sa portĂ©e scandaleuse originelle.

Ce n’est pas avant 1960 qu’un manuscrit complet de l’Ĺ“uvre originale est retrouvĂ©, puis en 1993 et les reprĂ©sentations au Metropolitan de New York, le vĂ©ritable Stiffelio de Verdi reparaĂ®t.  C’est au tour du public de l’OpĂ©ra de Monte-Carlo de dĂ©couvrir ce chef-d’Ĺ“uvre oubliĂ©, composĂ© en mĂŞme temps que Rigoletto, et dans le sillon tracĂ© par le sommet schillĂ©rien tragique et sublime, Luisa Miller.

Verdi

Stiffelio révélé

Opéra de Monte Carlo
Monaco, les 23,26 et 28 avril 2013

Première Ă  l’OpĂ©ra de Monte-Carlo

Stiffelio, partition violente et barbare dans sa coupe dramatique première qui avait tant scandalisĂ© la censure, s’affirme aujourd’hui, ce d’autant plus avec force en cette annĂ©e du bicentenaire Verdi 2013 oĂą les vraies rĂ©vĂ©lations ne sont pas lĂ©gions: la riche inspiration mĂ©lodique le dispute Ă  la puissance dramatique du sujet. La nouvelle production monĂ©gasque devrait relever un double dĂ©fi: souligner en 2013, les 200 ans de la naissance du compositeur, mais aussi confirmer un authentique chef d’Ĺ“uvre encore mĂ©connu. Quel plus bel apport pour l’annĂ©e Verdi 2013?

Plus d’infos sur le site de l’OpĂ©ra de Monte Carlo

Distribution de Stiffelio Ă  l’OpĂ©ra de Monte Carlo :
Stiffelio, José Cura
Lina, Virginia Tola
Stankar, Nicola Alaimo
Raffaele, Bruno Ribeiro
Jorg, Jose Antonio Garcia
Dorotea, Diana Axentii
Federico, Maurizio Pace

Choeur de l’OpĂ©ra de Monte Carlo
Orchestre Philharmonique de Monte Carlo

Direction : musicale Maurizio Benini
Mise en scène & lumières :  Guy Montavon
DĂ©cors & costumes : Francesco Calcagnini
Chef de chœur : Stefano Visconti

Stiffelio, version originelle de 1850
Opéra en trois actes
Musique de Giuseppe Verdi (1813 – 1901)
Livret de Francesco Maria Piave d’après la pièce de Souvestre et Bourgeois, Le Pasteur ou L’Évangile et le foyer.
Création : Trieste, Teatro Grande, 16 nov. 1850
Nouvelle production en coproduction
avec le Teatro Regio de Parme