CRITIQUE CD. CORINNE KLOSKA, piano. Brahms (7 fantaisies), Schumann (Humoreske) – [1 cd Soupir éditions, 2020, 2022]
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prend sa source chez le mentor tant admiré et qui fut un protecteur paternel, Robert Schumann. L’évidente filiation s’impose ici dans la continuité du jeu : en particulier dans l’essor maîtrisé, poétique des fameuses anapestes si emblématiques des deux démiurges ; cellule syncopée qui relance constamment le flux émotionnel, la palpitation de deux cœurs hypersensibles et frères.
pianistes pourtant soit inspirés, soit techniquement doués, oublient [sciemment?], l’élan facétieux, la liberté du rire dans le flot schumannien, au risque d’alourdir ou de densifier.