Benjamin Lévy a fondé l'Orchestre sur instruments modernes qu'il dirige aujourd'hui, l'Orchestre de Chambre Pelléas, en 2004. Le jeune chef français, lauréat des Talents Jeunes Chefs 2008 évoque le contexte de création de l'orchestre, sa sonorité, son répertoire, son fonctionnement, ses objectifs...
Depuis 1983, Charles Limouse, flûtiste et chef d’orchestre, porte avec une foi communicative, l’essor du plus important festival de musique de septembre en Catalogne française. Quatre Week-ends offrent ainsi aux mélomanes locaux (et aux vacanciers présents, encore nombreux en cette période post aoûtienne) l’occasion de découvertes musicales en accord avec la beauté des églises romanes...
En août 2008, le Festival de Sablé dans le département de la Sarthe, soufflait ses 30 ans. Aux côté d'autres programmes inédits, l'édition 2008 affichait la poursuite de son volet consacré aux musiciens tchèques dont Jan Dismas Zelenka. Le chef de Musica Florea, Marek Stryncl, présente les oeuvres inédites ainsi révélées: Lamentations et airs du compositeur, surnommé le Bach de Dresde, avec la collaboration du contre-ténor Philippe Jaroussky...
En août 2008, le Festival de Sablé dans le département de la Sarthe, soufflait ses 30 ans. Aux côté d'autres programmes inédits, Le ballets des Arts de Lully était "recréée" comme au moment de sa création en 1663: ballet de cour qui mêle la danse, l'apologie de la monarchie, le chant déclamé et l'opulence de l'orchestre...
Pour le 30 ème festival de Sablé (août 2008), Patrick Cohën -Akénine, directeur musical des Folies Françoises restitue dans son spectre instrumental d'origine, l'orchestre légendaire des Vingt-Quatre Violons du Roy... enjeux musicaux, apports instrumentaux, sonorité renouvelée, le musicien qui est aussi violoniste précise l'objectif de cette reconstitution révolutionnaire...
Lully : recréation du Ballet des Arts (1663). Après Sablé en août, l'Orangerie du château de Versailles programme en octobre 2008, l'ouvrage de Lully. Vincent Tavernier, metteur en scène expose les enjeux esthétiques, poétiques et artistiques d'une partition complexe, associant enchantement, lectures et références multiples...
En août 2008, le Festival de Sablé dans le département de la Sarthe, soufflait ses 30 ans. Bilan d'une scène pionnière dans le défrichement de la musique baroque. Entretien avec Jean-Bernard Meunier, directeur artistique du Festival depuis sa création, place des programmes inédits et des créations...
Suite du cycle musical consacré par Doulce Mémoire à la musique à la Cour de l’Empereur Rodolphe II, ayant déplacé la résidence impériale de Vienne à Prague en regroupant autour de lui, alchimistes, peintres dont l’illustrissime Arcimboldo et surtout musiciens dont son maître de chapelle en titre, Filippo di Monte (1521-1603).
Quelle est donc cette sonorité versaillaise ? Plus ample, plus « résonée », gagnant non en puissance mais en saveur et en couleurs, s’appuyant en particulier sur ce nimbe inédit qui caractérise l’orchestre français et qui lui apporte sa volumétrie et son spectre d’origine, comme un timbre plus caractérisé...
La production lyrique et chorégraphique phare présentée en ouverture du 30ème Festival de Sablé, recherche par ses options visuelles sans « déballage » de moyens (les costumes sont en papier), en un regard multiple, facétieux et critique, le rêve et la féerie. L’approche sait jongler avec la diversité des registres poétiques sans pourtant épuiser la complexité d’un ouvrage à facettes et à clés.