En 1791, alors qu’il travaille déjà sur La Flûte enchantée, Mozart reçoit en juillet 1791 la commande d’un autre nouvel opéra : ce sera La clémence de Titus, créé le 6 septembre1791 à Prague à l’occasion du couronnement de l’Empereur Léopold II comme Roi de Bohême. C’est Guardasoni, directeur du théâtre National de Prague avec qui Mozart avait déjà collaboré pour “ Don Giovanni “, qui fait appel à lui. Mais Da Ponte n’est plus là : on reprendra donc un livret de Métastase, réadapté pour l’occas
Philips comble notre attente. Cinq premiers albums pour satisfaire notre envie de Jessye… Puisque cinq autres recueils tout autant nécessaires sont annoncés sous peu.
Les premiers titres de la « Jessye Norman collection » couvrent plusieurs années d’un chant marqué par la grâce, l'élégance, le style.
Fidèle à Orfeo, certes écrit en 1607, mais qui en marque une première étape génératrice, Il Ritorno d’Ulisse créé après 1640, témoigne des recherches ultimes du compositeur Claudio Monteverdi, dans le registre de la musique dramatique. Au compositeur italien, père du genre opéra, revient le mérite de fusionner poème et musique, et même d’inféoder totalement chant et continuo instrmental, pour l’explicitation de l’action.
A 450 kms de Paris, au pays des Mille étangs, dans les Vosges Saônoises, le festival Musique et Mémoire met en perspective l’héritage des maîtres anciens avec la recherche des auteurs contemporains. Un dialogue entre les modernités du passé et du présent qui féconde depuis douze ans à présent cette initiative exemplaire en milieu rural.
Du théâtre à la scène lyrique, les textes gagnent ou perdent de leur efficacité expressive. Lorsque Haendel demande à son librettiste Nicolas Haym de réadapter un livret déjà rédigé par Salvi d’après la pièce de Corneille, "Pertharite, roi des Lombards", preuve est donnée que sur la scène lyrique, le sujet réadapté, prend un nouvel essor.
Un seul oratorio, deux messes. La contribution de Beethoven au genre sacré, reste mince. Mais ici, la rareté de l’offrande est compensée par un travail particulièrement approfondi. En 1802, dans son testament d’Heiligenstadt (daté du 6 octobre), le compositeur déclare : « Divinité, tu vois d’en haut au fond de moi, tu le peux, tu sais que l’amour de l’humanité et le désir de faire du bien m’habitent ».
Initié à la musique par son père, Wilhelm Kempff, débute comme organiste, accompagnateur du chœur de la cathédrale de Berlin. Il poursuit une carrière de pianiste et de professeur, en particulier à Stuttgart où il enseigne à la Hoschschule für Müsik dont il est aussi le directeur.
Britten avait depuis longtemps l’idée de traiter sous la forme d’un drame musical novateur, la nouvelle de Thomas Mann, Mort à Venise (1912). La réalisation du film qu’en tira Visconti (1971) avec Dirk Bogarde, -à la même époque que celle où le musicien réfléchissait à son projet-, a certainement précipité l’écriture de son opéra.
Le mois de Mai célèbre Verdi. Deux productions nouvelles de Simon Boccanegra occupent l’affiche à Paris, Angers et Nantes. Arte retransmet en direct la soirée du 23 depuis l’Opéra Bastille… et Mezzo consacre le 31 une soirée spéciale Verdi, grâce à deux documentaires : présence appuyée, en ce printemps 2006, du maître de l’opéra italien sur la scène et le petit écran.