Aucune aventure ne fut aussi décisive dans l'histoire de la danse et des arts de la scène que celle des Ballets Russes. France 3 diffuse pour le Centenaire de la Compagnie fondée par Diaghilev, le spectacle à l'affiche de l'Opéra Garnier en décembre 2009. Si l'aventure s'achève avec la mort de Diaghilev le 19 août 1929, (il est inhumé dans l'île de San Michele à Venise, comme Stravinsky), son apport continue de nous fasciner tant la réussite esthétique des ballets créés alors, est l'aboutisseme
L'opus 11, ou Concerto pour piano en mi mineur est dédié au virtuose parisien Kalkbrenner qui prit sous aile le jeune polonais arrivé à Paris en organisant entre autres pour lui, son premier récital public dans le salon de concert Pleyel au premier étage de la manufacture Pleyel, 9 rue Cadet à Paris (1832).
Coco et Igor... L'histoire dépasse parfois l'imagination en réalisant des rencontres improbables: qu'avait à faire la créatrice de mode la plus douée de sa génération dans les années 1920 avec le compositeur russe exilé à Paris, ambassadeur du modernisme, Igor Stravinsky?
Centenaire des Ballets Russes de Diaghilev en 2009: pourtant ancien mais toujours aussi audacieux et enchanteurs. En témoigne cette reprise des meilleurs ballets "osés" par Diaghilev avec le concours de plasticiens et de chorégraphes parmi les plus inventifs qui aient jamais existé: Fokine, Nikinjski, Massine... pour 4 chorégraphies légendaires...
2009 a été une année Haydn, une bonne raison pour nous pencher sur ses oeuvres pour orgue, encore assez méconnues.
On a oublié que ses premiers concertos ont été dédiés à l'orgue - sans pédalier, tout en gardant la possibilité de les jouer également au clavecin. Au nombre de six dont un pour violon et orgue, ils furent écrits avant l'entrée du compositeur chez les Esterhazy en 1761.
Pour le centenaire des Ballets Russes (1909-2009), la Bibliothèque Musée de l'Opéra Garnier présente jusqu'au mois de mars 2010, une rétrospective étonnante dont le catalogue rend compte. Difficile d'exprimer la rupture et le coup de tonnerre sur le plan créatif que représentent les Ballets Russes au début du XXè siècle. Il ne s'agit pas d'une simple proposition chorégraphique refaçonnant l'air du temps, renouvelant fugacement les tendances de la danse avant et après la première guerre.
Salzbourg, 1966: Karl Böhm dirige des Noces réjouissantes, d'une rare cohérence. Mise en scène classique mais opérationnelle, baguette magicienne d'un grand mozartien, équipe vocale d'une cohérence à faire pâlir les plus récentes productions, voici des Noces lumineuses.
En direct du Metropolitan Opera de New York, Les Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach promettent grâce à la présence du ténor, dernière recrue de Decca, l'excellent Joseph Calleja dont la rédaction de classiquenews.com a relevé dès son premier récital chez Decca, l'élégance d'un timbre rayonnant par sa finesse ...
France 3 met l'accent pour les fêtes sur les Ballets Russes de Serge Diaghilev. Le Centenaire de la Compagnie de danse fondé par l'homme de théâtre en 1909 ne cesse de captiver... A l'occasion de la reprise des Ballets Russes dans leur décor et chorégraphie d'origine présentés à l'Opéra de Paris en décembre 2009, France 3 propose deux programmes enchanteurs, les 18 décembre puis 1er janvier 2010...
Versailles, miroir de la personnalité artistique du Roi de France? L'équation est d'autant plus juste que tout, dans le palais d'Apollon (ou de David), témoigne de la sensibilité du souverain le plus artiste de l'histoire française. Pour qui la musique (comme l'architecture) fut une passion jamais diminuée, pendant tout le règne.
Jean Duron regroupe ici une quinzaine d'auteurs qui s'interrogent sur le goût du roi.