STREAMINGS opéras, concerts, docus… 2021

STREAMINGS CONCERTS, OPERAS, RECITALS 2021. Sélection CLASSIQUENEWS. Prisonniers des reports en reports, sans visibilité réelle, les acteurs du spectacle vivant évitent aujourd’hui l’asphyxie en continuant à travailler et en entretenant le lien avec leurs publics grâce à internet. Voici les diffusions annoncées, souvent en replay s’il s’agit de mise en ligne live. Opéras, concerts symphoniques, récitals, … ne manquez pas les événements classiques sur la toile.

 

TOP LIST CLASSIQUENEWS
STREAMINGS concerts & opéras 2021
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STREAMING-concert-chez-soi-e-concert-symphonique-annonce-critique-concert-confinement-classiquenews

 

 

 

 

 

 

 

JEUDI 3 JUIN 2021 : 18h
OPERA : TOSCA de Puccini / Alexandre BLOCH et l’ORCHESTRE NATIONAL DE LILLE – mise en scène de concert : Olivier Fredj
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TOSCA-puccini-opera-lille-orchestre-national-de-lille-alexandre-bloch-annonce-critique-opera-classiquenewsLes retrouvailles de l’Orchestre et de son chef Alexandre Bloch avec le public se réaliseront lors du LILLE PIANO(S) Festival (18, 19 et 20 juin 2021 au Nouveau Siècle à Lille) mais aussi avant, grâce à la nouvelle production présentée par l’Opéra de Lille : TOSCA de Puccini (mise en espace : Olivier Fredj). DIFFUSION en direct sur la chaîne YOUTUBE de l’ON LILLE / ORCHESTRE NATIONAL DE LILLE – VOIR le 3 juin 2021 à 18h  l’opéra TOSCA par Alexandre BLOCH / l’ON LILLE Orchestre National de LILLE ici

 

 

 

 

 

 

 

MERCREDI 5 MAI 2021 : 20h
OPERA : THAMOS, roi d’Egypte de MOZART / David Reiland et l’ORCHESTRE NATIONAL DE LILLE – mise en scène de concert : Damien Chardonnet-Darmaillacq
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L'ORCHESTRE NATIONAL DE LILLE joue THAMOS de MOZARTPresque 20 avant son dernier opéra (1791), La Flûte enchantée, Mozart (âgé de 18 ans) reçoit la commande d’un ouvrage à la conception similaire, également chanté en allemand : selon l’idéal maçonnique (le commanditaire est le baron Tobias Philipp von Gebler, futur grand-maître d’une Loge franc-maçonne viennoise), il s’agit dans Thamos, d’un drame égyptien, opposant les ténèbres et la lumière, en une geste hautement symbolique suscitant déjà les mêmes personnages : Tamino, la Reine de la nuit…

 

 

 

 

 

 

 

SAMEDI 17 AVRIL 2021 : 20h
CONCERT : MARIE-ANGE NGUCI et l’ORCHESTRE NATIONAL DE LILLE jouent le Concerto n°20 de Mozart
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NGUCI-Marie-ange-piano-concert-critique-classiquenews-orchestre-national-de-lille-streaming-liveDepuis l’Auditorium du Nouveau Siècle à Lille, nouveau direct : le Concerto n°20 de Mozart, l’un des plus bouleversants, emblématique de cette gravité sombre et tendre de Wolfgang en 1785 à Vienne… ” Fulgurant, mordant et d’une étonnante intelligence des contrastes, le jeu de Marie-Ange Nguci écoute la matière, fait surgir des élans murmurés d’une poétique étrange, liquide, suspendue, auxquels répondent des déflagrations tranchantes ; mais il y aussi un impressionnisme sonore qui s’écoule, et des rythmes qui s’entrecroisent et se chevauchent dans un festival émotionnel permanent, contrôlé, scintillant… ». LIRE ici notre annonce du concert MOZART / Marie-Ange NGUCI / Orchestre National de Lille / Audito 2.0 / 17 avril 2021

 

 

 

 

 

 

 

 

SAMEDI 10 AVRIL 2021 : 20h
CONCERT : Ravel & Beethoven
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Depuis l’Auditorium du Nouveau Siècle à Lille, nouveau direct : Concert en sol de Ravelaudito-2.0-Orchestre-National-de-lille-concerts-annonce-critique-classiquenews (Alice Sara Ott, piano) puis Symphonie n°2 de Beethoven

VOIR et LIRE la présentation du CONCERT : ici

 

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 9 OCT 2021
OPERA : Pelléas et Mélisande (Opéra de Lille)
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pelleasmelisande_0813-©Frederic-Iovino opera lille critique annonce classiquenews stremaing operaL’Opéra de Lille a enregistré cette nouvelle production en mars 2021. L’argument principal est certes la distribution, principalement francophone (Julien Behr, Vannina Santoni, Alexandre Duhamel… dans les rôles de Pelléas, Mélisande, Golaud), mais surtout la couleur spécifique d’un orchestre sur instruments d’époque, qui plus est dirigé par l’excellent chef François-Xavier ROTH  -  VOIR, LIRE notre présentation ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VENDREDI 26 MARS 2021 : 20h
OPERA. GOUNOD : Faust.
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Depuis l’Opéra Bastille, Paris, nouvelle production de mars 2021, sur FRANCE 5 – diffusion radiophonique le samedi 3 avril 2021 sur France Musique.
VOIR ici l’opéra :
https://www.france.tv/france-5/direct.html

 

 

 

 

 

 

MARDI 23 MARS 2021 : 20h30
CONCERT. RAVEL, BARTOK, BRUCKNER

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JEUNE MAESTRO FINNOIS : Klaus MÄKELÄDans le cadre du projet « Nouvelle vague » qui met l’accent sur de jeunes chefs et solistes
A VOIR sur le site Philharmonie Live / Orchestre de Paris : https://live.philharmoniedeparis.fr/
Philharmonie, Grande salle Pierre Boulez–*captation à 17h

KLAUS MÄKELÄ, direction
KIRILL GERSTEIN, piano

Maurice Ravel : Pavane pour une infante défunte
Béla Bartók : Concerto pour piano et orchestre n° 3
Anton Bruckner : Symphonie n° 9

DIMANCHE 21 MARS 2021 : 15h30 puis 23h55
OPERA. R. STRAUSS : Der Rosenkavalier sur ARTE concert
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Depuis l’Opéra d’état de Bavière, Munich. Munich, Bayerische Staatsoper, 2021 – Vladimir Jurowski, direction.
Barrie Kosky, mise en scène. Marilis Petersen, la Maréchale. Christof Fischesser, Ochs. Strauss, l’enfant terrible d’un symphonisme flamboyant regarde ici dans l’esprit d’une Fantaisie, vers la poésie courtoise et comique du XVIIIè. Inspiré des gravures de William Hogarth, Strauss et son prodigieux librettiste Hofmannsthal conçoivent à 4 mains, un opéra dans l’esprit de Mozart…Nouvelle production événement du printemps 2021.
VOIR l’opéra ici :
https://www.staatsoper.de/staatsopertv.html?no_cache=1#c18480

 

 

 

 

 

 

DIMANCHE 14 MARS 2021 : 19h
OPERA. ZANDONAI: Francesca da Rimini
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Berlin, Deutsch Oper, streaming direct 2021 – Liens vers Talkt1 et DFLKultur-radio sur le site.
Christof Loy, mise en scène / avec : Sara Jakubiak, Ivan Inverardi, Jonathan Tetelman, Charles Workman
VOIR l’opéra ici
https://www.deutscheoperberlin.de/de_DE/francesca-da-rimini-im-stream

 

 

 

 

 

 

DIMANCHE 14 MARS 2021 : 14h30
CONCERT BAROQUE. GLI INCOGNITI, Amandine Beyer, violon
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SAINTES : nouvelle session orchestrale du JOA piloté par Amandine BeyerEn accès direct depuis le site du Théâtre de la Ville à Paris, assistez en direct dès 14h30 au concert de la violoniste facétieuse et volubile AMANDINE BEYER, qui depuis 20 ans fait souffler sur la planète classique et baroque, un vent rafraîchissant, audacieux, élégant, subtil, véritable prolongement du geste des premiers « baroqueux ». Son approche du répertoire respire l’originalité et pourtant le strict respect des partitions, mais ici renouvelé grâce à une connaissance aiguisée des traités d’époque, de la pratique dite historique. Amandine Beyer a ce tempérament critique, analyste et furieusement naturel en partage avec un autre enfant virtuose du violon baroque, le jeune Augustin Lusson, récent partenaire inspiré des Sonates de Clément, génie français révélé par le claveciniste Iakovos Pappas.
Artiste en résidence au Théâtre de la Ville à Paris, Amandine Beyer joue dans ce programme de mars 2021, les œuvres de JEAN-SEBASTIEN BACH.

VOIR le CONCERT BAROQUE. GLI INCOGNITI, Amandine Beyer, violon
Depuis le Théâtre des Abbesses à PARIS :
https://www.theatredelaville-paris.com/fr/spectacles/gardons-le-lien/les-directs/amandine-beyer-gli-incogniti

Amandine Beyer, violon

GLI INCOGNITI
Manuel Granatiero, traverso
Antoine Torunczyk, hautbois
Alba Roca, Vadym Makarenko, violons
Marta Paramo, alto Marco Ceccato, violoncelle
Baldomero Barciela, violone
Anna Fontana, clavecin

 

PROGRAMME

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Concerto pour hautbois d’amore, BWV 1055R
Allegro • Larghetto • Allegro ma non tanto

Concerto pour violon, en la mineur, BWV 1041 [ ]
• Andante • Allegro assai

Concerto pour violon & hautbois, en ut mineur, BWV 1060R
Allegro • Adagio • Allegro

Concerto brandebourgeois, en ré majeur, BWV 1050
Allegro • Affettuoso • Allegro

TEASER Amandine Beyer

https://youtu.be/h1rCl0NcfgI

 

 

 

 

 

 

 

SAMEDI 13 MARS 2021 : 20h
CONCERT. ORCHESTRE NATIONAL DE LILLE / Jan Willem De Vriend, direction
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de-vriend-jan-willem-maestro-chef-classiquenews-orch-national-de-lille-marcel-Boek-classiquenews-concerts-orchestre-national-lille-streamingL’Orch National de Lille offre à nouveau un superbe concert, nouveau jalon de son offre digitale à suivre sur la toile (intitulée depuis début 2021 « Audito 2.0 »). Depuis l’Auditorium du Nouveau siècle à Lille, chaque concert lillois confirme la poursuite de l’activité musicale des instrumentistes soucieux à Lille de prolonger leur activité coûte que coûte, tout en diffusant les fruits de leur travail grâce aux concerts numériques. Ce samedi 13 mars 2021 à 20h, l’Orchestre retrouve son premier chef invité, le néerlandais Jan Willem De Vriend dans un programme « héroïque » autour des compositeurs Cherubini (qui fut directeur du Conservatoire) et Beethoven, mais aussi ceux qui les ont inspirés : Louis XVIII et Napoléon (fêté cette année pour son bicentenaire). Le programme solennel et spectaculaire évoque le dernier Cherubini et le tempérament de feu, éruptif et poétique du jeune Beethoven, spectateur passionné des événements français au début du nouveau siècle… Programme : Cherubini : Marche funèbre / Beethoven : Symphonie n°3 « héroïque ». EN LIRE PLUS ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MERCREDI 10 MARS 2021 : 20h30
CONCERT. POULENC
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Dans le cadre du projet « Nouvelle vague » qui met l’accent sur de jeunes chefs et solistes
A VOIR sur le site Philharmonie Live / Orchestre de  Paris :
https://live.philharmoniedeparis.fr/
Philharmonie, Grande salle Pierre Boulez–*captation à 17h

CORINNA NIEMEYER, direction
LORIANE LLORCA, orgue
JEAN RONDEAU, clavecin

Francis Poulenc
Concert champêtrepour clavecin et orgue
Sinfonietta
Concerto pour orgue, orchestre à cordes et timbales

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MERCREDI 3 MARS 2021 : 20h30
CONCERT. CAMILLE SAINT-SAËNS

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saint-saens_400_x_250_camille_2_musica_juin_1907_p._93Dans le cadre du projet « Nouvelle vague » qui met l’accent sur de jeunes chefs et solistes
A VOIR sur le site Philharmonie Live / Orchestre  de Paris :
https://live.philharmoniedeparis.fr/
Philharmonie, Grande salle Pierre Boulez–*captation à 17h
LIEN DIRECT vers le concert ici :
https://live.philharmoniedeparis.fr/concert/1121933/orchestre-de-paris-julien-masmondet-100-saint-saens-marie-ange.html

JULIEN MASMONDET, direction
MARIE-ANGE NGUCI, piano
VICTOR JULIEN-LAFERRIERE, violoncelle
EVA ZAVARO, violon

Camille Saint-Saëns :
La Princesse Jaune, ouverture
Concerto pour piano et orchestre n°2
Danse macabre
Concerto pour violoncelle et orchestre n° 1
La Muse et le poète, pour violon, violoncelle et orchestre

 

 

 

 

 

 

DIMANCHE 28 FEVRIER 2021 : 22h
OPERA, ORATORIO. LEVINAS : La Passion selon Marc

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A VOIR sur Philharmonie Live et le site de l’Orchestre de chambre de Paris
et disponible jusqu’au 31 juillet 2021 :
https://live.philharmoniedeparis.fr/concert/1121832/

Michael Levinas.Composé pour les 500 ans de la Réforme, La Passion selon Marc, une passion après Auschwittz, un oratorio singulier, est l’occasion pour Michaël Levinas de revisiter le genre hérité du baroque et de relire les Évangiles dans une perspective déterminée par la Shoah. Une médiation musicale et philosophique sur le silence de Dieu et des hommes dans laquelle le compositeur propose de relire le récit chrétien de la passion de Jésus au regard de la Shoah.
Si le propos d’Adorno – « écrire un poème après Auschwitz est barbare » – a été mal compris, cette dialectique entre culture et barbarie pose une question existentielle : comment vivre et créer après Auschwitz ? S’emparant de La Passion selon Saint Marc – dont Bach avait tiré un chef-d’œuvre hélas perdu, Michael Levinas tente d’apporter quelques débuts de réponse. Portée par un engagement spirituel radical, sa partition donne ainsi au récit un point de vue plus féminin, mais aussi une dimension œcuménique, grâce notamment à deux poèmes de Paul Celan, lui-même victime du nazisme, qui referment le récit évangélique. Comment réinterpréter l’antijudaïsme hérité de la Passion après les millions de morts qu’il a engendrés ?

Magali Léger : soprano – (Mère) – Marion Grange : soprano (Marie-Madeleine)
Guilhem Terrail : contre-ténor (Évangéliste) – Mathieu Dubroca : baryton (Jésus)

Thomas Lacote : orgue – L’ensemble Le Balcon Chœur
Maxime Pascal : direction

ECOUTER Michael LEVINAS présenter, expliquer les enjeux et le sens de son opéra La Passion selon Saint-Marc
https://www.youtube.com/watch?v=CWf3tyRoOJQ&utm_campaign=La+Passion&utm_medium=email&utm_source=Mailjet

Créée en 2017, la Passion selon Marc de Michaël Levinas porte dans son titre une double référence : à Bach ​et à l’Holocauste. Écrire de la musique après Auschwitz, c’est composer une musique qui tremble. C’est poser sans cesse la même question qui taraudait Paul Celan. Peut-on chanter sans pleurer et sans trembler après la Shoah ?
https://philharmoniedeparis.fr/fr/act…​

00:00​ : Une Passion moderne
2:36​ : Une Passion après Auschwitz
5:41​ : Le Triptyque de la Passion
10:11​ : Le Balcon : en toute confiance

 

 

 

 

SAMEDI 27 FEVRIER 2021 : 19h
RECITAL LYRIQUE. SONYA YONCHEVA

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yoncheva-sonya-diva-soprano-opera-the-verdi-album-review-presentation-cd-par-classiquenews-critique-cd-par-classiquenewsSONYA YONCHEVA / Metropolitan Opera (New York) – dans le cadre de la programmation digital du MET : « Met Stars Live in Concert »
en direct sur le site du Met depuis un monastère rococo allemand, puis disponible 14 jours en ligne. Filmé depuis la bibliothèque rococo du monastère de Schussenried près de Munich

Sonya Yoncheva parle du récital :
> sur Facebook : https://www.facebook.com/MetOpera/videos/746495922724275
> sur Instagram : https://www.instagram.com/p/CLpUsgilxeK/

Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=s7FRv4aKpFg
Conversation entre Sonya Yoncheva et Peter Gelb sur le concert à venir : https://www.youtube.com/watch?v=k4_CUpXbCWc
Ce concert était initialement prévu en novembre 2020.

Précédent récital encore dispo, visionnable en replay jusqu’au 27 février 2021
Anna Netrebko en direct du manège de l’Ecole espagnole d’équitation à Vienne est disponible jusqu’au 27 février. Des extraits de ce concert seront mis en ligne d’ici là sur la chaîne YouTube du Met.

 

 

 

 

 

 

 

 

SAMEDI 27 FEVRIER 2021 : 20h
OPERA. USHER d’après La chute de la maison Usher de Claude Debussy
THEATER ‘T EILANDJE ANVERS

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USHER – VAN PARYS / OPERA DE CHAMBRE2021-usher-cannemieaugustijns-4174
VERSION REVISEE (STOCKHOLM 2019)
Annelies Van Parys (°1975)/ Claude Debussy (1862-1918)
Après disponible pour 14 jours / Billets: €10
A VOIR ici : operaballet.be

ANGOISSE DEVASTATRICE … La Chute de la maison Usher d’Edgar Allen Poe, grand classique de la littérature d’horreur, ainsi que les esquisses d’une composition sur ce thème laissées par Claude Debussy inspirent cette nouvelle production d’USHER (précédemment créé à Stockholm en 2019) de la compositrice belge Annelies Van Parys et de la librettiste Gaea Schoeters.
Les deux créatrices ont déjà réalisé l’opéra Private View, dont l’Opéra d’Anvers a accueilli la création mondiale en 2015. Leur Usher a déjà été applaudi à l’étranger et leur a valu des critiques élogieuses dans la presse internationale. En voici une nouvelle production à Anvers.

Usher se déroule dans un univers dominé par l’angoisse. Dans la maison de la famille Usher, qui semble en symbiose avec ses occupants, une mystérieuse maladie déchaîne la paranoïa et les psychoses, encore attisées par un médecin machiavélique et manipulateur. Dehors, le peuple réclame la protection d’un dirigeant fort. Une emprise enserre les cœurs, les éreintent peu à peu jusqu’à d’ultimes résolutions… Les parallèles avec la situation actuelle sont indéniables.

Le metteur en scène français Philippe Quesne propose une scénographie oppressante, évoquant l’atmosphère claustrophobe des films à suspense des années 1970.

LIVRET
Gaea Schoeters & Claude Debussy après The Fall of the House of Usher de Edgar Allan Poe
Nouvelle production – Version révisée, Stockholm 2019

Direction musicale : Marit Strindlund
Mise-en-scène et Chorégraphie : Philippe Quesne
Scénographie & Lumières : Philippe Quesne
Costumes : Philippe Quesne & Christin Haschke
Dramaturgie : Roman Reeger

RODERICK USHER : Ivan Thirion
LADY MADELINE : Alexandra Büchel
L’AMI : Martin Gerke
LE MEDECIN : Daniel Arnaldos

Orchestre Symphonique Opera Ballet Vlaanderen

 

 

 

 

 

ET AUSSI….

 

PÉDAGOGIE / MOOC (1)
Embarquez pour un voyage musical à travers la France du XVIIe siècle !
MOOC de La Sorbone

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Le Centre culturel d’Ambronay, l’ensemble Correspondances, le Musée du Louvre, La Sorbonne et l’IReMus se sont associés pour vous proposer un Mooc* sur la musique française du XVIIe siècle.
Apprenez ou approfondissez vos connaissances en compagnie de Saskia de Ville, productrice à France Musique et de Sébastien Daucé, directeur artistique de l’ensemble Correspondances/
Le MOOC « Voyage musical dans la France du 17e siècle » présente une période artistique parmi les plus foisonnantes de l’histoire française. Il s’adresse à un très large public et ne nécessite aucun pré-requis. Vous serez plongé au cœur de la richesse et de la beauté du patrimoine français à travers des vidéos, des exercices interactifs, des images d’archives et des extraits musicaux. Ce MOOC, entièrement gratuit, va stimuler votre curiosité et vous former à l’écoute de la musique du XVIIe siècle. La Faculté des Lettres de Sorbonne Université a apporté son expertise scientifique à ce MOOC réalisé en collaboration avec nos partenaires du centre culturel d’Ambronay, du Musée du Louvre, de l’IReMus et de l’ensemble musical Correspondances.

LIRE ICI :
https://lettres.sorbonne-universite.fr/actualites/mooc-musique-17e / Le premier épisode a été diffusé le 18 février mais vous pouvez encore rejoindre l’aventure !
(1) De l’anglais Massive Open Online Course, aussi appelé « cours en ligne ouvert à tous »

 

 

 

 

WEB SERIE : La Gymnastique, sans claquage
à partir de mercredi 24 février 2021
A VOIR sur ARTE.TV ici
https://www.arte.tv/fr/videos/RC-017300/gymnastique/

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Gymnastique – La Culture sans claquage
5 épisodes inédits de la websérie documentaire d’ARTE tournés au Musée de la musique / Cité de la musique, PARIS. Cinq épisodes tournés l’automne dernier au Musée de la musique sous la supervision de Stéphane Vaiedelich, directeur scientifique.
Comment reconstituer un instrument disparu ? Pourquoi le glassarmonica est‑il un instrument diabolique ? Comment a‑t‑on mis tous les musiciens au même diapason ? Pourquoi fabriquer une octobasse ? A quoi peut bien servir cet étrange violon-trompette ? Enigmes, doutes, interrogations trouvent ici leur réponse grâce aux équipes de conservation et de recherche du Musée, qui, en plus de partager leur savoir avec passion, illustrent les différents concepts abordés par des expériences vivantes réalisées dans les salles du laboratoire.

Créée en 2019, Gymnastique est une série documentaire diffusée tous les mercredis sur la plateforme arte.tv. A travers de courts épisodes, elle aborde un thème culturel de façon décalée : histoires singulières, sujets méconnus, légendes urbaines.

OCTOBASSE
L’instrument énorme qui n’a pas fait beaucoup de bruit
C’est le mammouth des instruments à cordes : 3,87 m de haut et 135 Kg… Pensé en1849, l’octobasse a connu son heure de gloire, mais il n’en existe plus aujourd’hui que trois exemplaires utilisés dans le monde. Comment cet instrument si imposant a-t-il pu quasiment disparaître ?

ARMONICA DE VERRE
L’instrument qui rend fou
On a tous essayé de faire chanter un verre avec un doigt. Benjamin Franklin en a fait un instrument, l’armonica de verre. Magnifique, mais dangereux : il rendait fou ceux qui en jouaient ! 150 ans plus tard, certains bravent le danger et continuent à faire résonner ce son si particulier : Radiohead, Tom Waits, Bjork…

VIOLON STROH
Mais c’est quoi ce violon-trompette ?
Aujourd’hui, on apprend plutôt la musique avec une flûte, un piano ou une guitare. Mais dans les années 1900, vous auriez peut-être voulu à tout prix jouer du violon Stroh. Mi-trompette, mi-violon, il était alors la star des instruments. Mais à quoi sert cet étrange pavillon ?

DISPARUS
Le son des instruments disparus
Au Musée de la musique de Paris, certaines pièces sont si rares ou si anciennes qu’il est devenu impossible d’en jouer, comme la vihuela, l’ancêtre de la guitare. Bravant l’érosion du temps, des chercheurs arrivent pourtant à les ressusciter, en les copiant / reproduisant à l’identique. Est-ce que quelqu’un sait encore en jouer ? Et comment faire pour imiter le son d’un instrument du XVIème qu’on n’a jamais entendu jouer ?

PERSONNE N’EST AU DIAPASON
Personne n’est au diapason
On connait tous l’expression “donnez le la”. Mais saviez-vous d’où ça vient ? Tout simplement car avant de jouer en orchestre, les musiciens s’accordent à partir d’une seule note : le la. C’est pratique, ça évite les fausses notes. Le problème, c’est que tous les la ne se valent pas, selon la fréquence à laquelle on les joue ! Au XIXème siècle, le débat a enflammé l’Europe. Alors, comment s’est-on mis d’accord en musique ?

 

 

 

 

 

 

 

 

STREAMING, opéra chez soi, critique. RAMEAU : HIPPOLYTE ET ARICIE (Brunet-Grupposo, Degout, Desandre… Pygmalion)

Hippolyte-et-aricie-rameau-pichon-pygmalion-aricie-drapeau-de-france-critique-opera-classiquenewsSTREAMING, opéra chez soi, critique. RAMEAU : HIPPOLYTE ET ARICIE (Brunet-Grupposo, Degout, Desandre… Pygmalion). Ecrivons d’abord ce qui nous gêne ici, quitte à passer encore et toujours, pour une aficionada inconsolable des mises en scènes classiques à perruques et robes à panier. Visuellement, le spectacle est confus ; les options (costumes et accessoires) trop décalées au regard de l’enjeu des épisodes ; les changements de tableaux ou les transitions, abruptes sans véritable grandeur. Rappelons que l’opéra de Rameau, d’autant plus ici dans le genre maximal de la tragédie lyrique, reste une action qui mêle héroïsme mythologique et apparitions divines, sans omettre le terrible effrayant de l’acte infernal : chef d’oeuvre du genre avec son inoubliable trio des parques.
Le décousu gêne ici la lisibilité de la ligne héroïque et tragique du drame. Un exemple parmi d’autres ? Le début de l’acte III est raté, malgré la justesse de Sylvie Brunet-Grupposo dans le rôle de Phèdre. Il manque à la production cette grandeur tragique et brûlante qui souligne en réalité l’impuissance des 3 protagonistes : Hippolyte / Phèdre / Thésée. Après le trio tragique, d’essence racinienne par son épure glaçante et terrible, le chœur qui suit tombe à plat. Il doit exprimer la solitude abyssal de Thésée (les enfers sont chez lui car il vient de surprendre son épouse et son fils Hippolyte apparemment en pleine effusion !) ; l’inceste supposé, atroce révélation dans l’esprit de Thésée, est la source de ce vertige abyssal, qui foudroie chaque protagoniste. Le Roi est d’autant plus atteint qu’il doit feindre et ne rien laisser percer de son désarroi, face à la foule qui se presse pour le voir… vanité des solennités, grandeur de la solitude des princes. Photo Hippolyte et Aricie (DR)

Hippolyte raté, Rameau dénaturé
une mise en confusion générale

Le vainqueur du minotaure ne doit rien laisser paraître : il assume le ballet qui est donné en son honneur. Le tableau est dévoyé par une scène collective où des « baigneurs » (style guinguette) se trémoussent sans unité ni cohérence… avec sacs sur la tête. Heureusement la sirène (piquante Léa Desandre) relève le niveau de cette mêlée confuse.
Le summum de cette mise en confusion générale reste l’apparition d’Hippolyte, exilé par son père, tenant vielle plante défraîchie et seau noir à la main. Le tableau cynégétique qui suit, gesticulé, chaotique est visuellement terrible : vaguement satirique. Là encore la noblesse tragique est sacrifiée sur l’autel de la laideur confuse, sans idée.

Et les solistes ? Dommage pour Thésée : Stéphane Degout reste continument engorgé ; rugissant volontiers mais son articulation manque de clarté, et le jeu orphelin, de mesure comme de finesse. Tout sonne trop appuyé.

Le chant français baroque en crise
D’une façon générale, les chanteurs n’ont pas l’articulation de leurs ainés, interprètes autrement diseurs pour Christie et Minkowski : le chant français baroque est en crise, ce n’est pas la première fois que nous le constatons : rares les chanteurs capables de ciseler la langue française baroque. Sans les sous titres, bon nombre restent inintelligibles. Triste constat. En cela, Léa Desandre (une sirène comme on a vu, puis une chasseresse) relève décidément nettement le niveau : couleur juste, mordant articulé, intelligence déclamée. Un modèle qui rassure. Et auquel on s’accroche.

Musicalement, quelques séquences tirent leur épingle du jeu ; notons l’implication des choeurs (dans le tableau de la chasse et à l’annonce de la mort d’Hippolyte, fin de l’acte IV), la très belle scène de Phèdre éplorée, implorante, hallucinée de Sylvie Brunet-Grupposo dont le vibrato digne et contrôlé, la couleur toujours juste font une amoureuse déchirée qui s’abime dans la nuit de la folie coupable. Son chant viscéralement racinien reste juste. Enfin le grandiose s’incarne dans ce tableau funèbre qui clôt l’acte IV. L’orchestre Pygmalion s’engage avec énergie et accents parfois au détriment de la finesse. Même séduisante, la réalisation musicale n’atteint pas les réussites exemplaires signées Christie ou Minkowski, capables tous deux de souffle tragique comme de jubilation dansante. Avec ce souci de la langue, pourtant essentielle, qui fait tant défaut ici.

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STREAMING, opéra chez soi, critique. Rameau : Hippolyte et Aricie. Pygmalion / opéra-Comique, novembre 2020. En REPLAY sur ARTEconcert jusqu’au 13 mai 2021.
https://www.arte.tv/fr/videos/099633-000-A/hippolyte-et-aricie-de-rameau-a-l-opera-comique/

STREAMING, le Gala de la Danse de l’Opéra de Paris

opera-garnier-vestibule-escalierSTREAMING DANSE. GALA DE DANSE DE L’OPÉRA DE PARIS, 27 puis 30 janvier 2021. Malgré la fermeture des théâtres, opéras, des salles de concerts, l’Opéra de Paris présente néanmoins son gala d’ouverture de la saison de danse 2021. La soirée suit un rituel bien rodé chaque début d’année ; elle donne le ton des prochains ballets proposées au Palais Garnier et à Bastille. UN GALA DEPUIS CHEZ SOI, sur invitation (le 27 janv) puis en accès payant le 30 janv 2021). Ce soir mercredi 27 janvier 2021 à 20h, en première session, l’Opéra national de Paris propose en direct son gala de danse exclusivement en streaming sur la plateforme chezsoi.operadeparis.fr et sur invitation. Le spectacle marque le grand retour des danseurs du Ballet de l’Opéra de Paris sur la scène du Palais Garnier, après des mois de silence [depuis le 29 oct 2020].

Programme
Ouverture : Défilé du Ballet
Pas de deux : Grand pas classique de Victor Gsovsky,
The vertiginous thrill of exactitude de William Forsythe
In the night de Jerome Robbins.

VOIR le gala de danse de l’Opéra de Paris,
Sur invitation le 27 janvier, le gala est  accessible ensuite à tous les internautes le 30 janvier sur la plateforme :
https://chezsoi.operadeparis.fr

CONFINEMENT, COUVRE FEU 2021. Opéras, concerts, spectacles CHEZ SOI, en STREAMING

DEGAS orchestre de l opéra palais garnier degas a l opéraCONFINEMENT, COUVRE FEU 2021 : opéras, concerts, festivals CHEZ SOI, en STREAMING. La sélection  CLASSIQUENEWS des événements de musique classique sur le Net. A défaut de pouvoir vivre physiquement concerts, récitals, festivals et opéras, voici l’offre alternative que nombre d’institutions et d’ensembles proposent pendant ce temps où la culture vivante est empêchée de partager en public, le grand frisson du spectacle vivant. STREAMING, le mot est devenu magique en l’espace de quelques mois : c’est une issue salvatrice et souhaitons-le provisoire à la mise sous cloche de la musique et des spectacles. Vite, ré ouvrons les lieux de création, les salles du spectacle musical et du concert ; mais pour patienter, voici notre sélection des programmes actuellement accessibles, des directs à ne pas manquer : concerts, récitals, orchestres, … spectacles (danse, opéras, …)   –  CLIQUEZ sur l’image pour accéder au site de visionnage (programmes et événements souvent accessibles ensuite après leur première diffusion en REPLAY, voir la dernière date de mise en ligne).

 

 

 

 

 

FÉVRIER 2021

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 Vendredi 19 février 2021, 20h
OPERA, Genève – MOZART : La Clémence de Titus / Emelyanychev & Eau

 
MOZART-1790-le-derneir-mozart-photo-de-pedro-par-CLASSIQUENEWS-dossier-special-dernier-Mozart-et-exposition-Mozart-a-parisSTREAMING, opéra. MOZART : Clémence de Titus, en direct, le 19 fév 2021, 20h. Le GTG Grand Théâtre de Genève diffuse en direct sa nouvelle production mozartienne, La Clémence de Titus, mise en scène par le suisse Milo Rau. La direction de l’impétueux maestro russe Maxim Emelyanychev devrait faire fouetter les cordes et s’alanguir les héroïnes de ce drame politique et amoureux, en particulier les personnages opposés : Vitelia, l’intriguante haineuse prête à tuer l’empereur en manipulant Sesto / Sestus ; surtout l’angélique et tendre Servilia grâce à laquelle le miracle de la métamorphose s’accomplit ; ainsi la terrible et machiavélique Servilia renonce et pardonne ; Titus diffuse sa clémence… l’humanité dont rêve Mozart se réalise et s’affirme dans l’amour fraternel. Une préfiguration de la fraternité beethovénienne à venir (Fidelio et finale de la Symphonie n°9 avec son ode à la joie de Schiller). Reste le personnage de Publius, sage dans l’ombre de Titus, qui lui souffle et lui inspire sa grandeur d’âme, la distance du souverain philosophe. EN LIRE PLUS
Que vaudra cette nouvelle production du dernier seria de Mozart, écrit l’année de sa mort, 1791, quand il achève simultanément son autre chef d’œuvre, La Flûte enchantée ? LIRE notre présentation et VOIR le programme

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 13 février 2021, 20h
ORCHESTRE NATIONAL DE LILLE



roth-francois-xavier-concert-maestro-concert-classiquenews-critique-concert-classiquenewsSTREAMING, concert. LILLE, sam 13 fév 2021, 20h. BEETHOVEN / STRAVINSKY, ON LILLE, FX Roth. Nouveau concert en streaming du National de Lille ce samedi 13 février 2021 (dans le cadre de son offre digitale intitulée « AUDITO 2.0 » : tous les concerts sont enregistrés diffusés depuis l’Auditorium du Nouveau Siècle à Lille). Au programme deux œuvres dont l’effectif restent compatibles avec les mesures sanitaires exigées pour la pratique en orchestre, soit deux œuvres en formation Mozart et de chambre : le premier Concerto pour piano de Beethoven, encore redevable à l’esprit de Mozart, à l’élégance de Haydn (surtout dans l’énergie rythmique du Finale), son maître à Vienne ; puis Danses concertantes de Stravinsky. Deux partitions rééclairées par la sensibilité du chef François-Xavier Roth, spécialiste des timbres historiques et de la direction millimétrée (grâce à son activité comme chef fondateur du passionnant orchestre sur instruments d’époque, Les Siècles). Photo : FX Roth (DR). LIRE NOTRE PRÉSENTATION, VOIR LE PROGRAMME

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JANVIER 2021

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Lundi 18 janvier 2021, 19h30Debussy Claude Pelleas
opéra / DEBUSSY : PELLEAS ET MELISANDE
En direct depuis le Grand Théâtre de Genève
Diffusion digitale après l’annulation du spectacle initialmeent programmé du 18 au 28 janvier 2021.
A suivre sur GTG digital https://www.gtg.ch/digital/
et sur le PLAYS RTS https://www.rts.ch/play

En streaming sur la plateforme OPERA VISION
dès le 19 février et ultérieurement sur RTS Télévision (date à confirmer).

Conçue par le trio Sidi Larbi Cherkaoui, Damien Jalet et Marina Abramović, la production est dirigée par Jonathan Nott
Réalisation de la captation : Andy Sommer

Orchestre de la Suisse Romande (OSR)

Plus d’informations sur:
https://www.gtg.ch/saison-20-21/pelleas-et-melisande/

 

 

 

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Jean-Joseph_Cassanéa_de_Mondonville_(original_replica)_by_Maurice_Quentin_de_La_TourMardi 19 janvier 2021, 20h
opéra / MONDONVILLE : TITON ET L’AURORE
Livestream gratuit à voir ICI
Production présentée à l’Opéra-Comique
Replay gratuit pendant 3 mois ICI
Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville : TITON ET L’AURORE - Pastorale héroïque en trois actes et un prologue. Livret de l’abbé de La Marre. Créée en 1753 à l’Académie royale de musique

Direction musicale : William Christie
Mise en scène, décors, costumes, marionnettes : Basil Twist

Titon : Reinoud Van Mechelen
L’Aurore : Gwendoline Blondeel
Palès : Emmanuelle De Negri
Eole : Marc Mauillon
Amour : Julie Roset
Prométhée : Renato Dolcini
Nymphes : Virginie Thomas, Maud Gnidzaz, Juliette Perret
Marionnettistes…

Chœur et orchestreLes Arts Florissants
Durée estimée : 2h – spectacle en français, surtitré en anglais et en français

 

LIRE ici notre critique complète de MONDONVILLE : Titon et l’Aurore par Bill Christie / Les Arts Florissants

 

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Samedi 23 janvier 2021, 18hpesson-trois-contes-opera-critique-classiquenews-opera-chez-soi-classiquenews-critique-opera
opéra / GERARD PESSON : TROIS CONTES
Durée : 1h30
Diffusion : samedi 23 janvier 2021 à 18h
lundi 25 et mardi 26 janvier 2021 à 20h.
Sur le site de l’Opéra de RENNES
Production filmée à Lille en mars 2019.
VOIR LA PRODUCTION ICI :
https://opera-rennes.fr/fr

Direction musicale : Georges-Elie Octors / Ensemble Ictus

Le Roi | Jacques Guérin | Gardien du beffroi : Marc Mauillon.
Le Prince | Werner | Garçon : Enguerrand de Hys.
Vidéo : Production Opéra de Lille
/ Ozango Productions – Réalisation Sébastien Glas.

Présentation de la production à l’Opéra de Rennes :
Après L’Inondation en 2020, créé à l’Opéra Comique puis repris quelques mois plus tard en Bretagne et en Pays de la Loire, l’Opéra de Rennes et Angers Nantes Opéra s’attachent de nouveau à enrichir le répertoire lyrique de nouveaux titres. Cette fois encore, il s’agit de partager l’une des créations les plus marquantes de ces dernières saisons, et de lui donner une nouvelle vie sur nos plateaux. Car il est essentiel que les nouvelles œuvres ne soient pas présentées uniquement dans les théâtres qui les créent, mais qu’elles puissent voyager et rencontrer un public élargi en étant portées avec engagement par d’autres maisons d’opéras.Cette saison, nous invitons donc les spectateurs à découvrir Trois Contes, opéra de Gérard Pesson et David Lescot, avant que le spectacle poursuive sa route à Rouen. L’esthétique singulière de Gérard Pesson allie raffinement et humour, une apparente simplicité dans une écriture complexe et particulièrement recherchée. Quant à l’auteur et metteur en scène David Lescot, récompensé à de nombreuses reprises, son travail a déjà été présenté à Rennes avec une mémorable Finta Giardiniera. À l’invitation de l’Opéra de Lille, les deux artistes ont uni leurs méthodes de travail et leurs univers originaux pour engendrer en 2019 une création unique en son genre, où musique et texte dialoguent en une fructueuse émulation. Ces Trois Contes questionnent dans des univers très contrastés notre rapport à l’altérité, avec beaucoup d’humour et de poésie. Le résultat est une réussite exemplaire, prix du syndicat de la critique en 2019, que nous sommes fiers de partager, avec l’Orchestre National de Bretagne dirigé par Aurélien Azan Zielinski, à travers 7 représentations.

Il s’agit de proposer à notre communauté de spectateurs numériques de découvrir, sur notre page Facebook  le spectacle “dans les conditions du direct”, c’est-à-dire uniquement les jours et heures auxquels il aurait dû être présenté dans notre salle :

LIRE le programme de salle ICI
https://www.opera-rennes.fr/sites/default/files/2021-01/PROGRAMME%20SALLE%20TROISCONTES.pdf

Synopsis
Un prince revient d’un voyage autour du monde sans avoir trouvé la princesse de sestrois-contes-pesson-critique-concert-opera-classiquenews-gerard-pesson rêves. Peu après, une jeune femme, surprise par l’orage se présente à la porte du château, et demande l’asile pour la nuit. La Reine la fait dormir sur un lit composé de vingt matelas et vingt édredons, sous lesquels elle a placé secrètement un petit pois. Le célèbre récit d’Andersen qui a bercé notre enfance s’ouvre à mille formes de narrations possibles : et si la princesse n’en était pas une ? Et si cette nuit-là l’on n’avait pas ouvert la porte à cette étrangère ?
(photo © Simon Gosselin)

L’Opéra de Paris à l’heure du coronavirus : une institution ” à genoux “

OPERA-DE-PARIS-logo-noir-2014-Logo_OnP_Noir_et_BlancOPÉRA DE PARIS : une institution « à genoux ». Avec la crise, « l’Opéra de Paris est à genoux » selon son directeur actuel Stéphane Lissner qui prévoit un départ anticipé (à la fin 2020). De sorte que la situation étant telle que son successeur nommé en 2019 par le président Macron, Alexandre Neef (actuel directeur de la COC Canadian Opera Company) ne se voit pas arrivé sitôt : « une arrivée anticipée en difficilement envisageable » malgré les souhaits du ministre de la Culture, désireux de le voir programmer et concevoir de nouvelles orientations économiques, sociales, organisationnelles dès l’automne 2020. L’Opéra de Paris est actuellement fermé depuis le 17 mars dernier pour cause de crise sanitaire, et probablement jusqu’à décembre prochain. Mr Lissner a annoncé qu’il partirait dès le 31 décembre pour qu’il n’y ait qu’un seul patron à bord du vaisseau au 1er janvier 2021. La maison parisienne ne se relève pas de la grève dure menée contre la réforme des retraites ; puis la cessation de ses représentations pour cause de pandémie (covid19). Sa dette présente un encours de 40 millions d’euros. Souhaitons à la première Institution lyrique de France, au moment où le nouveau directeur prendra ses fonctions, de meilleures conditions et une situation favorable pour sa reprise effective.

Comme nombre de maisons lyriques en Europe, pendant la mise à l’arrêt de la maison parisienne, une offre numérique s’est développée comprenant des créations vidéos (3è Scène) et aussi la diffusion en durée limitée d’anciennes productions (ballets et opéras) : voir ici l’offre replay de l’Opéra national de Paris / notre dossier « l’opéra chez soi ». A suivre.

Chorégies d’Orange 2020 : tout sur le NET

ORANGE-2020-operas-critique-classiquenews-annonce-juillet-2020CHORÉGIES D’ORANGE 2020. A l’heure de la covid19, la circulation internationale des artistes étant réduite (probablement jusqu’à la fin de l’année 2020), les Chorégies d’Orange se mettent au diapason de la mémoire et propose une manière de rétrospective, avec focus sur quelques unes des plus belles réalisations passées. Un retour sur… en quelque sorte. Histoire des Chorégies sur le site et la page facebook (exposition photographique jusqu’au 23 juillet 2020 / 1979 – 2009 : 40 ans de photos réalisées par Philippe Gromelle : Quarante ans de photos aux Chorégies d’Orange retracés grâce à huit courtes vidéos d’environ 5 minutes. Huit épisodes, qui traiteront chacun d’un thème emblématique du festival lyrique:  «Musiques en fête», «Métamorphoses d’un opéra : de la maquette au spectacle», «Les voix légendaires», «Les chefs d’orchestre  et les metteurs en scène», «Les artistes présents en 2020», «L’opéra le plus joué», «Les plus beaux  souvenirs de Philippe Gromelle» et «Le public des Chorégies») ; retransmisions sur France Télévisions et culturebox de 3 productions emblématiques :

 

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OPERAS EN REPLAY  jusqu’au 19 décembre 2020

VERDI : Il Trovatore (2015)
PUCCINI : Madama Butterfly (dès le 4 juillet, Orange 2016)
VERDI : Requiem (dès le 18 juillet 2020, Orange 2016)

et sur France Musique, programmes spécial Chorégies d’Orange, les 5 juillet, 12 juillet puis 1er août 2020.

à venir
Ce n’est plus un secret, les Chorégies d’Orange 2021 présenteront SAMSON ET DALILA  de SAINT-SAËNS avec Roberto Alagna et Marie-Nicole Lemieux, Samedi 10 juillet 2021

 
 

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NOTRE AVIS

VERDI : Il Trovatore (Orange, 2015). Rien de confus ou alambiqué dans l’opéra de Verdi : une légende virile et fantastique qui narre la vengeance de la gitane mi sorcière mi haineuse Azucena, laquelle recueille et élève son « fils » Manrico ; celui ci aime Leonora, elle-même adorée par le sombre et cynique Comte Luna. Manrico et Luna s’opposent, se haïssent : Luna fait condamner Manrico par jalousie, avant d’apprendre de la bouche d’Azucena qu’il était son frère ; ainsi se venge la sorcière dont le véritable enfant a été tué, brûlé vif par le premier comte de Luna… Ainsi se réalisent les haines de clans, sacrifiant les enfants pour venger l’honneur des parents.
Verdi exploite les ressorts dramatiques d’une sombre histoire familiale où les enfants perpétuent la barbarie des parents. Transmission de l’esprit du soupçon, des manipulations et du mensonge, l’action est celle de la vengeance sourde mais inéluctable… Dès la première scène, l’histoire de l’enfant brûlé est contée par une basse chantante, hallucinée, pénétrée par l’horreur qu’il professe…
Azucena-manrico-Lemieux-Alagna-ORANGE-2015-critique-opera-VERDI-il-trovatore-classiquenewsLa production d’Orange 2015 réunit une distribution convaincante ; la Leonora de la chinoise Hui He est plus mezzo dramatique (d’une belle rondeur cuivrée quoique souvent imprécise dans ses vocalises) ; son ampleur renforce l’autorité d’un personnage, écarte l’angélisme du rôle ; sa Leonora a des accents plus maternels que réellement juvéniles, et même de plus en plus sombres à la fin ; le Manrico de Roberto Alagna a fière allure, ardent et enivré même, incarnant la virilité tendre du jeune amoureux, comme l’ardeur loyal du fils, présent à sa mère (air du feu, nerveux et tendu), pris dans les rets d’une haine familiale qui le dépasse. Luna, sombre, jaloux, à la rancœur aigre, braise inquiète dans l’ombre de la lumière des deux amants permet au baryton roumain Georges Petean d’épaissir son personnage, mais l’interprétation reste parfois trop sage ; heureusement à mesure que l’action se déroule, ce jaloux frustré gagne une sincérité croissante. Tandis que la sorcière de Lemieux atteint des éclats ténébristes et graves dans le récit de la mort de son fils croisé avec le visage de sa mère brûlée vive…. Une très belle interprétation. La direction de de Billy est active, mais lourde et brutale ; et la mise en scène de Charles Roubaud, routinière mais lisible, jusqu’à l’épure oratorienne à la fin. Durée : 2h20mn.
Culturebox. En replay jusqu’au 27 décembre 2020
https://www.france.tv/france-3/tous-a-l-opera-2018/966403-il-trovatore-de-verdi-aux-choregies-d-orange-2015.html

Roberto Alagna, Manrico
Hui He, Leonora
Marie Nicle Lemieux
George Petean, Comte de Luna
Orchestre National de France
Bertrand de Billy, direction
Charles Roubaud, mise en scène

Opéra chez soi, ballets à la maison, concerts en direct…

NOUS Y ÉTIONS...Opéra chez soi, ballets à la maison, concerts en direct… En quelques semaines (depuis la mi mars), confinement oblige, internet est devenu le seul accès à la culture, sous condition que les acteurs habituels, empêchés à présent, diffusent sur leur site spécifique leurs propres contenus. L’offre s’est élargie ; elle ne cesse de s’enrichir même et les maisons d’opéras et de danse, les institutions d’Europe les plus diverses (orchestres, salles de concerts, festivals…) mettent en ligne leurs fonds vidéo, certains en streaming et selon les acteurs, sur une durée plus ou moins limitée. Classiquenews vous propose ici sa sélection des meilleurs sites et programmes annoncés. Certains jouent la carte du live, offrant de réels instants uniques dont feu et fragilité renouvellent l’esprit du partage, comme une alternative concrète à l’interdiction désormais de se regrouper dans les salles… (voir ci après, les concerts live du cycle « Aux notes citoyens », initié par le Festival 1001 notes).
De quoi alimenter notre curiosité, stimuler l’évasion et conjurer autant qu’il se peut les méfaits de l’enfermement obligé. Nous ajoutons aussi les perles du net soit les programmes disponibles ordinairement accessibles sur la toile… Bon confinement, prenez soin les uns des autres et restez chez vous !

 

 

 

 

 

 

opéra

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NOTRE PALMARES. Notre TOP 5 des meilleures productions / propositions lyriques  à voir et revoir sur le NET :

 

1PARSIFAL à l’Opéra de Palermo / Graham Vick, mise en scène. Avec l’exceptionnelle et captivante Kundry de Catherine Hunold. Lire présentation ci-après.

2  -   ELEKTRA, Salzbourg 2020 : “Volcan Orchestral, lave vocale”… Si la mise en scèneSalzbourg 2020 : Somptueuse Elektra pour le centenaire de Wrlikowski ne séduit pas véritablement, en revanche l’intensité des voix surtout l’Elektra hallucinée, détruite, embrasée de la soprano Ausrine Stundyte assure à cette nouvelle production, un éclat indiscutable. Belle réussite pour l’édition du Festival de Salzbourg 2020 celle des 100 ans. LIRE notre critique de l’opéra ELEKTRA Salzbourg 2020

3TURANDOT à la Scala de Milano / Nikolaus Lehnoff / Riccardo Chailly. Avec Nina Stemme dans le rôle titre. Outre l’imaginaire flamboyant expressionniste des décors et des costumes, la version retenue est celle achevée par Berio, une fin très réussie. Lire présentation ci-après. Lire présentation ci-après.

4 - L’ETOILE par l’Atelier Lyrique de Tourcoing (février 2020). L’opéra poétique, déjanté de Chabrier, si admiré de Ravel, est remarquablement défendue dans cette production efficace et vivace qui réunit une très solide équipe de solistes (Kossenko). Lire présentation ci-après.

5 – GÖTTERDÄMMERUNG / Le Crépuscule des Dieux de Wagner à La Scala de Milano. D’emblée c’est surtout la direction passionnante, d’un tragique soyeux, souterrain, viscéral de Daniel Barenboim que nous saluons ici : son geste creuse les perspectives psychiques qui pilotent chaque personnage. Les interludes orchestraux sont bouillonnants et significatifs, d’un dramatisme  sinueux et profond (écoutez, outre l’ouverture, l’introduction à Brunnhilde à 1h22mn45 – acte I) : visionner ici Le Crépuscule des Dieux de Wagner par Daniel Barenboim :
https://www.raiplay.it/video/2020/03/Gtterdmmerung-676242e5-0d3e-4010-a056-66b4d801248e.html

 

6 – Hérodiade de Massenet à l’Opéra de SAINT-ETIENNE (2001) – le grand opéra français avec ballets s’illustre en caractères orientaux et bibliques, mais aussi sous le feu de l’amour de la jeune Salomé pour le prophète Jean… Production ambitieuse et réalisée avec honnêteté – en replay jusqu’à la reprise des spectacles à l’Opéra de Saint-Etienne… Présentation ci dessous / Voir la production ici: https://www.saint-etienne.fr/actualites/hérodiade-opéra-en-4-actes-7-tableaux

 

 

 

 

 

 

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Massenet : Hérodiade (1881) / Opéra de SAINT-ETIENNE, 2018

Herodiade-opera-saint-etienne-pichon-ossonce-critique-opera-classiquenewsInspiré des 3 Contes de Flaubert, Hérodiade de Massenet, entre fresque historique et biblique et huis clos psychologique, aborde le mythe oriental avec une sensualité ardente et passionnée. L’auteur de Werther ou de Thaïs et Manon, offre un rôle puissant pour Hérodiade (mezzo-soprano), amoureuse d’Hérode Philippe mais hantée par le souvenir de sa fille perdue, Salomé… l’orientalisme biblique (l’action se déroule à Jérusalem en Judée) est une alternative au wagnérisme alors omniprésent en Europe et en France au début des années 1880. Massenet aborde le genre du grand opéra avec ballet (danse babylonienne, début du II, dans le palais d’Hérode, quand le roi s’enivre au désir de posséder la jeune Salomé – puis danse mystique et sacrée dans le temple de Salomon au III). A noter le très bel air de Phanuel : « astres étincelants »… qui interroge la nature de Jean : « est ce un dieu ? »… Pour autant l’écriture très académique se rapproche souvent des effets un peu faciles de la peinture d’Histoire. Massenet certes habile mélodiste, ne possède pas l’orchestration d’un Bizet (les Pêcheurs de perles ou surtout Carmen, d’un hispanisme des plus raffinés).

SALOMÉ, amoureuse de JEAN…  « Celui dont la parole efface toutes peines, le prophète est ici… c’est vers lui que je vais » : au départ, le portrait de Salomé est celui d’une jeune femme en quête de sa propre identité, charmée par l’autorité du Prophète. L’opéra malgré son titre, est surtout celui de la fille d’Hérodiade, la jeune juive Salomé, qui aime Jean, apprend après le supplice de son aimé, d’Hérodiade qu’elle est sa fille. Après l’avoir imploré, – dans une ultime scène, Salomé veut tuer sa mère qui s’est révélée, mais préférant mourir avec le prophète, l’héroïne se suicide en retournant la lame contre elle-même.

Alternant grandes scènes collectives et solos passionnés, héroïques et tragiques, Massenet sculpte le profil de ses deux personnages féminins : Hérodiade qui demande à son époux Hérode épris de Salomé, qu’il tue le prophète Jean, lequel ne cesse de la diffamer par ses prophéties (Jean la traite de « Jezabel » , l’étrangère vicieuse et malfaisante) ; Salomé, jeune âme, elle, n’aime que Jean et recherche sa mère… D’un côté, une épouse haineuse et vengeresse, matriarche aimante mais exclusive (« ne me refuse pas » s’écrit-elle en exigeant d’Hérode la tête de Jean) ; de l’autre, une jeune âme qui s’ouvre à l’amour pour Jean… Ici pas de scène des sept voiles (qui a fait le triomphe de l’opéra de R Strauss inspiré de Wilde) mais les déchirements de Salomé, acquise au Prophète Jean et qui se suicide face à la barbarie et l’horreur d’un monde qui a tué son aimé et dans lequel sa propre mère la manipule et n’hésite pas à la sacrifier…

Production de l’Opéra de Saint-Etienne – 2018 – JY Ossonce, direction / JL Pichon, mise en scène. Avec Elodie Hache (Salomé), Emanuela Pascu (Hérodiade), Florian Laconi (Prophète Jean), Christian Helmer (Hérode), Nicolas Cavallier (le devin et mage chaldéen Phanuel, mentor et protecteur de Salomé en quête de sa mère) Orchestre Symphonique Saint-Etienne Loire. LIRE aussi notre compte rendu critique complet d’Hérodiade de Massenet à l’Opéra de Saint-Etienne

 

VOIR l’opéra sur le site de la Mairie de Saint-Etienne

https://www.saint-etienne.fr/actualites/hérodiade-opéra-en-4-actes-7-tableaux

VOIR la production d’Hérodiade de Massenet à l’Opéra de Saint-Etienne sur Youtube / Opéra de Saint-Etienne :

https://www.youtube.com/watch?time_continue=691&v=Yc0rTYBtxZ0&feature=emb_logo

 

 

 

 

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MOZART: nouveau Cosi fan tutti à Salzbourg 2020. Descendre, Dreisig… Loy / Mallwitz

 

salzbourg vignette festivalCOMPTE-RENDU, opéra. Salzbourg, 2 août 2020. MOZART : Cosi fan tutte : Dreisig, Crebassa… Christof Loy. UN NOUVEAU COSI … en délicatesse, juvénilité. On pourrait s’enorgueillir de compter plusieurs chanteuses françaises ici, pour les rôles de Fiordiligi et de sa servante Despina… Mais l’écoute tempère notre enthousiasme… Elsa Dreisig en Fiordiligi, a un timbre frais et idéalement juvénile, mais la technique dérape et la justesse instable, atténue l’enthousiasme : trop tôt pour la jeune diva francodanoise ? Un bon travail de remise en place s’impose à notre avis. Son grand air solo « Come scoglio… » (à 49’37 de la captation vidéo) s’il est techniquement assuré (redoutables écarts de notes), reste un peu lisse. Un manque de passion et d’intensité d’autant plus regrettable car Fiodiligi recueille toutes les tempêtes précédentes incarnées par les héroïnes mozartiennes, surtout Giunia (Lucio Silla). Dreisig semble ne pas mesurer totalement tous les enjeux de son texte. Mieux assurée, Marianne Crebassa fait une Dorabella, plus mûre et convaincante. Dans leurs duos, les deux voix fusionnent, s’amusent, jouant sur l’intensité de leur émission fraîche. Deux délurées parfaitement incarnées, prêtes à oublier et rompre les serments passés. Son grand air (« Songes implacables qui m’agitez… ») affirme une beau tourment tragique.

La mise en scène de Loy affecte une discrétion épurée, proche de la froideur nordique : silhouettes noires sur fond blanc immaculé, – contrastes affirmés, contrejours expressifs… voilà qui détache nettement et toujours le relief de la musique et des voix.

Les deux hommes sont honnêtes sans plus, d’un style quelconque parfois caricaturaux. Le baryton Andrè Schuen assume plus crânement ses airs avec un aplomb parfois trop appuyé : la grâce mozartienne ne supporte aucune faute de goût aussi il manque ce format délicat et sincère propre à Mozart. Le ténor d’abord acide, pauvre en nuances, s’affranchit de son trac et trouve une justesse sincère qui émeut, comme porté par la direction très sensible de la cheffe Joana Mallwitz. Une évolution saisissante à suivre pendant la représentation. Ses duos avec Fiordiligi sont touchants. Le désarroi surgit souvent dans ce style juste et direct. Première pour la cheffe Joana Mallwitz à Salzbourg, et par là même, première pour une femme cheffe dans l’arène prestigieuse salzbourgeoise… on apprécie ses ralentis, nuances, respirations : surgissent la profondeur et la délicate mélancolie d’un Mozart qui nous parle du désordre amoureux certes, mais surtout de perte, de fragilité, d’évanescence (belle souplesse onirque du trio fameux Soave silento…). La direction reste constamment passionnante : souffle dramatique, clarté et souplesse, surtout diction intérieure de l’orchestre : Mallwitz frappe les esprits et les ouïes.

La Despina de Lea Desandre, soubrette délurée, autoritaire, collectionne une série de sketches savoureux avec un aplomb qui contrepointe adroitement la naïveté de ses deux patronnes. Y compris quand elle joue au chirurgien (avec masque, référence à la covid 19), présence déjantée au comique savoureux… La jeune diva française apporte cette touche de délicatesse intérieure, cette maîtrise des nuances émotionnelles, idéale approche de la palette sentimentale mozartienne. Sa finesse se distingue nettement et dans son jeu scénique et son articulation, riche en phrasés. Un exemple de subtilité pour ses partenaires.

VOIR Cosi fan tutte de Mozart, Salzbourg 2020

https://www.arte.tv/fr/videos/098629-001-A/cosi-fan-tutte-de-mozart/

EN replay arte.tv jusq’31 octobre 2020

 

 

 

 

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CULTUREBOX
Azucena-manrico-Lemieux-Alagna-ORANGE-2015-critique-opera-VERDI-il-trovatore-classiquenewsVERDI : Il Trovatore (Orange, 2015). Rien de confus ou alambiqué dans l’opéra de Verdi : une légende virile et fantastique qui narre la vengeance de la gitane mi sorcière mi haineuse Azucena qui recueille et élève son « fils » Manrico ; celui ci aime Leonora, elle-même adorée par Luna. Manrico et Luna s’opposent, se haïssent : Luna tue Manrico par jalousie, avant d’apprendre de la bouche d’Azucena qu’il était son frère ; ainsi se venge la sorcière dont le véritable enfant a été tué, brûlé vif par le premier comte de Luna…
Verdi exploite les ressorts dramatiques d’une sombre histoire familiale où les enfants perpétuent la folie sanglante de leurs parents. Transmission de l’esprit du soupçon, des manipulations et du mensonge, l’action est celle de la vengeance sourde mais inéluctable… Dès la première scène, l’histoire de l’enfant brûlé est contée par une basse chantante, hallucinée, pénétrée par l’horreur qu’il professe…
La production réunit une distribution globalement convaincante ; si la Leonora de la chinoise Hui He est plus mezzo dramatique (d’une belle rondeur cuivrée quoique souvent imprécise dans ses vocalises) ; ampleur qui renforce l’autorité d’un personnage large qui écarte tout angélisme d’un soprano plus léger (sa Leonora a des accents plus maternels que réellement juvéniles), le Manrico de Roberto Alagna a fière allure, ardent et enivré même, incarnant la virilité tendre du jeune amoureux, comme l’ardeur loyal du fils, présent à sa mère (air du feu, nerveux et tendu), pris dans les rets d’une haine familiale qui le dépasse. Luna, sombre, jaloux, à la rancœur aigre, être tapis dans l’ombre de la lumière des deux amants permet ay baryton roumain Georges Petean d’épaissir son personnage, mais l’interprétation pourrait être plus nuancée ; heureusement à mesure que l’action se déroule, ce jaloux frustré gagne une sincérité croissante. Tandis que la sorcière de Lemieux atteint des éclats ténébristes et graves dans le récit de la mort de son fils croisé avec le visage de sa mère brûlée vive… qui lui demande de venger leur sang. Une très belle interprétation. La direction de de Billy est active, parfois lourde et brutale ; et la mise en scène de Charles Roubaud, routinière mais lisible. Quoique tendant à l’oratorio et à la succession d’airs dans les deux derniers actes… Pourtant le formidable duo de la mère et de son fils, Azucena / Manrico, grâce à l’engagement de Lemieux et Alagna atteint une lumineuse sincérité dans le tableau final, celui qui conduit les deux âmes vers le bûcher… joyaux dans la nuit de l’anéantissement. Durée : 2h20mn.

Culturebox. En replay jusqu’au 27 décembre 2020
https://www.france.tv/france-3/tous-a-l-opera-2018/966403-il-trovatore-de-verdi-aux-choregies-d-orange-2015.html

Roberto Alagna, Manrico
Hui He, Leonora
Marie Nicle Lemieux
George Petean, Comte de Luna
Orchestre National de France
Bertrand de Billy, direction
Charles Roubaud, mise en scène

LIRE aussi notre critique complète d’IL TROVATORE de VERDI aux Chorégies d’Orange, août 2015  

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CULTUREBOX
STRAVINSKY : OEDIPUS REX (Aix 2017, Sellars, Salonen)
EN REPLAY, jusqu’au 28 mai 2020
Durée : 2h15mn

oedipus-rex-stravinksy-salonen-aix-sellars-critique-opera-oratorio-classiquenews-jocaste-replay-opera-confinement-cultureboxComment arrêtez la peste à Thèbes ? Le peuple implore leur roi Oedipe pour les sauver … en notes pointées, staccatos et rythmiques tranchantes, en 1927, Stravinsky s’empare avec la fulgurance qui le caractérise, l’histoire tragique d’Oedipe, auquel est révélé la vérité la plus barbare. Chœur de jeunes en tee shirts contemporains, solistes engagés, récitante en français (Antigone, la première féministe de l’histoire, fille d’Oedipe qui guidera son père devenu aveugle)… la lecture touche à son but. Saisir le spectateur, le conduire aux portes insupportables de l’inacceptable et de l’inqualifiable. Personne n’échappe à la cruauté du destin. L’épouse de Oedipe, Jocaste de Violetta Urmana exprime la passion douloureuse d’une femme elle aussi saisie, brûlée par la mauvaise fortune (33mn32). En pythie surgit d’un monde sans espoir, elle se fait la voix de la vérité, dernière Cassandre de temps intranquilles ; accablée par le spectacle d’une ville entière dévastée (« N’avez vous pas honte, rois, de clamer vos reproches personnels dans une ville malade ? … / Il ne faut pas croire aux oracles / Ils mentent toujours / oracula, oracula mendica sunt … / Laius est mort à un carrefour »). Ainsi Oedipe comprend qu’il a tué son propre père…
En fosse, le compositeur et chef Esa Pekka Salonen, en orfèvre des sons précis, caractérisés… à l’écoute des frémissements ténus, des langueurs inquiètes… sculpte la partition orchestrale avec une acuité détaillée, une ivresse des accents, continument affûtée (percutant Philharmonia Orchestra : cf.clarinettes, bassons, flûtes…). Captivant.

VISIONNER Oedipus Rex à AIX été 2017
https://www.france.tv/france-2/festival-international-d-art-lyrique-d-aix-en-provence/968377-oedipus-rex-symphonie-de-psaumes-a-aix-en-provence.html

distribution
Igor Stravinsky : Œdipus Rex
Opéra-oratorio d’après Sophocle (1930)
Livret de Jean Cocteau, traduit en latin par le cardinal Jean Daniélou – couplé avec la Symphonie de Psaumes (1930)

Direction musicale : Esa-Pekka Salonen
Mise en scène : Peter Sellars
Orchestre : Philharmonia Orchestra
Chœurs : Orphei Drängar, Gustaf Sjökvist Chamber Choir, Sofia Vokalensemble

Œdipe Roi : Joseph Kaiser
Jocaste : Violeta Urmana
Créon / Tirésias / le Messager : Sir Willard White
Le Berger : Joshua Stewart
Antigone (récitante) : Pauline Cheviller
Ismene (danseuse) : Laurel Jenkins

 

 

 

 

 

 

 

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 ANVERS, OPERA ANTWERP
OPERA BALLET VLAANDEREN
https://operaballet.be/en/the-house/blog/enjoy-our-operas-and-ballets-from-your-living-room

LA JUIVE d’Halévy
(Peter Konwitschny)
HALEVY Fromental_Halevy_by_Etienne_Carjat-cropHalévy offre un premier modèle de grand opéra français (sujet historique, à l’époque des tensions religieuses au XVè) à l’époque des Lucia di Lammermoor et des Puritains (1835). L’opéra commence avec le Te Deum pour le Concile de Constance (hiver 1414), présidé par le Cardinal Brogni, avec orgue obligé ; le choeur (un peu crié et dur par le collectif aux gants bleus) entonne aussitôt « Aux armes / Hosanna ! », glorification catholique pompeuse dans l’esprit de la grande machine parisienne, à laquelle Eleazar le juif et l’hérétique s’oppose non sans défiance et « insolence » et immédiatement, car il a « osé » travaillé un jour de fête (Noël)… Brogni pardonne, clément ; Eleazar, toujours plein de ressentiment et de défiance. Le décor cite Notre-Dame à travers l’une de ses sublimes rosaces en fond de scène… miroir des interactions et enjeux religieux qui portent cette œuvre ambitieuse (d’où les immenses grilles qui citent l’emprisonnement des deux juifs ici persécutés). La Juive c’est la fille d’Eleazar Rachel (en gants jaunes, ainsi étiquettée) laquelle aime « Samuel » en fait Leopold, pourtant promis à la princesse Eudoxie : « il va venir …». La jeune fille est arrêtée avec son père qui se venge en laissant condamnée : Eleazar révèle alors au Cardinal Brogni qu’elle était sa propre fille, perdue depuis Rome. Brogni ne cessait alors de rechercher sa fille… Saisissant par son coup de théâtre final (livret de Scribe), l’ouvrage sera ensuite éclipsé par Les Huguenots de Meyerbeer, créé l’année suivante en 1836, nouveau jalon majeur du genre lyrique romantique français. Cette production pourtant très claire grâce au sens de l’épure de Konwitschny, souffre d’une distribution faible, aux voix tendues et criées (bien qu’engagées comme c’est le cas des juifs : Rachel et son père, Eleazar). N’est pas Caruso ni Neil Shicoff qui veut : Eleazar et son dernier air, terrifiant et tragique, quand le père donne sa fille : « Rachel quand du Seigneur… » offre un personnage dramatiquement immense pour les ténors. Il est vrai que l’opéra de Halévy réunissait à sa création les plus grandes voix de son époque, chacune dans les quatre tessitures mises en avant : ténor (Eleazar), soprano (Rachel), baryton (Brogni), mezzo (Eudoxie)… Ce n’est pas la direction souvent épaisse et grossière du chef qui arrange la donne. Même le chœur baisse la note par son articulation approximative.

VISIONNEZ La Juive de Fromental Halévy : https://operaballet.be/en/the-house/blog/enjoy-our-operas-and-ballets-from-your-living-room
Durée : 2h52mn

 

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PARSIFAL
(Tatjana Gürbaca – Cornelius Meister)

https://operaballet.be/en/the-house/blog/enjoy-our-operas-and-ballets-from-your-living-roomD’emblée, la direction de Cornelius Meister, terne et sans nuances, manque singulièrement de transparence et de langueur mystérieuse, un manque dommageable pour l’expression de la sublime métamorphose que l’opéra raconte dans le cœur du pur Parsifal… l’agent du Salut dans un monde voué à la culpabilité, à l’impuissance, celle du roi Amfortas, maudit. La mise en scène explicite le sujet de sa condamnation : il a couché avec la pêcheresse Kundry, alors créature de l’infâme Klingsor. Ainsi dès le début, s’expose la déchirure et la perte de l’équilibre du monde, par l’immense coupure qui divise le fond du décor courbe. Sans référence à la poésie médiévale ni à la geste chevaleresque, Gürbaca aborde le dernier opéra de Wagner comme une action de théâtre, atemporel, ne s’attachant qu’aux profils des protagonistes, conçus comme les acteurs d’une pièce en répétition. La relation Parsifal / Kundry est bien incarnée, mais les deux chanteurs laissent poindre les limites de leurs voix (trop droites, courtes, sans véritables phrasés, aux aigus forcés: Erin Caves, Parsifal et Tanja Ariane Baumgartner en Kundry, pas assez fouillée et caricaturalement suicidaire). Voix à la peine. Direction poussive sans l’âme de la rédemption annoncée. Mise en scène d’une épure grise et lisse, proche du dernier ascétisme… Décevant.

VISIONNEZ PARSIFAL (Meister / Gürbaca) : https://operaballet.be/en/the-house/blog/enjoy-our-operas-and-ballets-from-your-living-room

 

 

 

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BRUXELLES, La Monnaie
http://www.classiquenews.com/opera-le-diffplay-classiquenews-selectionne-ici-diffusions-et-replays/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LONDON, ROH – Royal opera House
Mozart : Cosi fan tutte (Breslik, Degout, …Pappano / Jonathan Miller, mise en scène) – jusqu’au 10 mai 2020.
sur la plateforme operavision:
https://operavision.eu/en/library/performances/operas/cosi-fan-tutte-royal-opera-house#

 

 

 

 

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PARIS, OPÉRA NATIONAL DE PARIS

Productions mises en ligne avec durée limitée : notre sélection des opéras (et des ballets) diffusés pendant le confinement ci après :
MARS, AVRIL : http://www.classiquenews.com/confinement-mars-et-avril-2020-lopera-chez-soi/

MAI : https://www.classiquenews.com/internet-lopera-et-le-ballet-chez-soi-offre-de-lopera-de-paris-mai-2020/

 

cogitore indes galantes devos vidal opera critique classiquenewsRAMEAU : Les Indes Galantes (Alarcon / Clément Cogitore, 2019)   –   Avec la chorégraphe Bintou Dembélé, Clément Cogitore s’empare de la machine à enchanter dans son intégralité (version la plus complète des Indes Galantes) pour la réinscrire dans un espace urbain et politique dont il interroge les frontières : posture pas toujours évidente tant souvent RAMEAU déploie un pastoralisme (musette) qui colore sa partition d’échappées plutôt rustiques et naturalistes (ramages des oiseaux… qui est sa « marque »). A trop vouloir actualiser et moderniser la partition baroque, on la dénature et la vide de sa cohérence originelle. La proposition présentée ici n’échappe pas à cette trahison qui plaque une grille de lecture de façon artificielle, ne produit aucune unité globale malgré son essence chorégraphique qui au départ, était légitime.

Au début Sabine Deviehle (Hébé), coloratoure baroque, au format petit et souvent tendu (et pas toujours très intelligible), grande dame style mécène de banque, coiffure casque, interpelle et éveille les danseurs : de fait, dans l’opéra ballet de Rameau, tout est danse, autant de rythmes vivifiés, sublimés par la musique sublime du compositeur versaillais. Les danseurs sont ensuite habillés devant les spectateurs comme si l’on était dans les coulisses d’un défilé de mode, armée de costumiers à l’envi… enfin chacun s’affaire à sa pose pour prendre le cliché. Malgré la qualité de l’orchestre, flexible, coloré, cette vision chorégraphique manque de cohérence et d’unité et pâtit d’une diversité de tableaux trop variés. La gestuelle suit, trop fragmentée. Le Prologue manque vocalement de tension mais quand paraît la seconde soprano (« Ranimez vos flambeaux »…), sous son voile très haute couture  Jodie Devos (qui chante ensuite Zaïre), soudain le chant, intelligible, articulé, clair, cristallin et puissant supplante tout ; elle décoche ses flèches ardentes et ferventes, subtilement incarnées grâce à un timbre d’une rare élégance et toujours sobre dans le style : enfin Rameau (et le souverain Amour) surgissent. Même engagement et articulation précise de Mathias Vidal (Valère, Taemas) ; de toutes les personnalités vocales réunies, Devos et Vidal se tirent le mieux de cet amoncellement pseudo poétique et vaguement conceptuel. Dommage – opéra ballet filmé en 2019

 

Visionner le replay Les Indes Galantes : Alarcon / Cogitore, 2019 : https://www.operadeparis.fr/magazine/les-indes-galantes-replay

 

 

Ballet à partir de lundi 13 avril 2020 :

OPERA-DE-PARIS-logo-noir-2014-Logo_OnP_Noir_et_BlancSOIRÉE « HOMMAGE À JEROME ROBBINS »
Fancy Free, A Suite of Dances, Afternoon of a Faun, Glass Pieces
Du 13 avril dès 19h30 au 19 avril 2020
CHORÉGRAPHIES : Jérôme Robbins
MUSIQUES: Leonard Bernstein, Johann Sebastian Bach, Claude Debussy, Philippe Glass
DIRECTION MUSICALE : Valery Ovsyanikov

FAUNE-DEBUSSY-ROBBINS-Marchand-etoile-danse-critique-hommage-a-robbins-classiquenewsavec, dans les rôles solistes, Eleonora Abbagnato, Amandine Albisson, Alice Renavand, Sae Eun Park, Stéphane Bullion, Hugo Marchand, Karl Paquette, François Alu, Paul Marque. / Glass Pieces – J. Robbins © Sébastien Mathé / OnP   -   CE QUE NOUS EN PENSONS…  Le ballet de Debussy (Prélude à l’Après midi d’un Faune) est conçu comme un hymne à l’art du danseur, à sa volupté suspendue qui dans le cadre d’une salle de répétition avec barres d’appui et miroirs, laisse s’exprimer la grâce poétique des deux corps élastiques dans un style d’une élégance toute… parisienne (écoute intérieure, économie des gestes, vocabulaire et figures classiques…). Beau contraste avec Glass Pieces (1981, 1983) destiné au corps de ballet en nombre, fresques collectives d’une joie brute, scintillante qui mêle 6 danseurs classiques (3 couples) au corps de ballet plus chamarré et urbain. LIRE notre présentation et notre avis sur cette production

 

 

CONSULTEZ ici nos plannings des opéras et ballets
diffusés par l’Opéra National de PARIS pendant le confinement

MAI 2020

 JUIN et JUILLET 2020

 

 

 

 


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METROPOLITAN OPERA, New York

En direct du METRetrouvez ici les opéras accessibles et les événements proposés depuis le site du Metropolitan Opera de New York. La maison new yorkais, fer de lance de la création et de la diffusion lyrique sur le territoire américain, offre tous les 3 jours en moyenne une nouvelle production lyrique. De quoi nous régaler. Il faut consulter régulièrement la page du player vidéo qui diffuse l’opéra sélectionné…

CONSULTEZ aussi notre page spéciale les opéras diffusés par le MET du New York pendant le confinement

 

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GALA LYRIQUE VIRTUEL exceptionnel du METROPOLITAN OPERA NEW YORK : 40 vedettes internationales donnent de la voix depuis leur résidence de confinement, samedi 25 avril 2020 à 19h (heure de Paris) / 13h heure locale : LIRE ici notre présentation et les explications sur la préparation de l’événement digitale  : http://www.classiquenews.com/direct-sur-le-net-gala-du-met-sam-25-avril-2020/

 

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MONTE-CARLO, OPERA DE MONTE CARLO 

opera de monte carlo falstaff jean louis grinda serie opera classiquenews critique operaL’Opéra de Monte Carlo diffuse en 6 épisodes, l’histoire de FalstaffCLIC D'OR macaron 200 d’après l’opéra de Verdi, présenté in loco dans la mise en scène du directeur des lieux, Jean-Louis Grinda. Une approche ludique qui tente de démocratiser la lecture du drame comique du dernier Verdi inspiré par Shakespeare en adoptant les codes d’une web série… Alors ici qui manipule qui ? Les Joyeuses Commères désireuses de se venger de la phallocratie générale, ou bien Sir John Falstaff, qui joue le benêt et l’impuissant afin de mieux épingler le genre humain et son orgueil ridicule ? A vous de choisir …

https://www.youtube.com/watch?v=LWjCJfD-_MQ&list=PLFwB8jF-OrBbpHa6KeU4GYj8tcivT4403&index=6

Distribution : Falstaff à l’Opéra de Monte Carlo
Direction musicale : Maurizio Benini
Mise en scène: Jean-Louis Grinda
Décors Rudy Sabounghi

Sir John Falstaff : Nicola Alaimo
Ford, mari d’Alice : Jean-François Lapointe
Fenton : Enea Scala
Le Docteur Caius : Carl Ghazarossian
Bardolphe : Rodolphe Briand
Pistolet : Patrick Bolleire
Mrs Alice Ford : Rachele Stanisci
Nannette : Vannina Santoni
Mrs Quickly : Anna Maria Chiuri
Mrs Meg Page : Annunziata Vestri

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MILAN, Teatro alla Scala

La Scala met en avant son formidable catalogue lyrique, offrant un cycle de productions majeures avec des interprètes de premier plan. Retrouvez ici le planning spécifique des mises en lignes jour après jour pour avril 2020 :
http://www.classiquenews.com/opera-le-diffplay-classiquenews-selectionne-ici-diffusions-et-replays/

 

RAI
La RAI offre un catalogue inouï en vérité par sa richesse et les œuvres présentées en replay… tous les opéras sont majoritairement des productions de la Scala de Milan)
https://www.raiplay.it/ricerca.html?q=opera
Dont Cavalleria Rusticana, Tosca, Don Carlo, Fidelio, Il trovatore, Falstaff, Il Minotauro, Madama Butterfly, Attila, Turandot (Nina Steme, Carlo Bosi… mise en scène : – direction : Riccardo Chailly, Carmina Burana, Giovanna d’Arco, Ecuba, La Damnation de Faust…

A VOIR en urgence entre autres :

TURANDOT-lehnauff-chailly-scala-de-milano-milan-critique-classiquenews-opera-classiquenewsCLIC D'OR macaron 200Turandot (Chailly / Nikolaus Lehnauff) – production expressionniste saisissante par son imaginaire délirant, son exotisme qui fusionne cabaret et couleurs fauves… l’orientalisme de Puccini, ses somptueux accents orchestraux, s’en trouve revigoré, de surcroît convaincant grâce à une distribution très cohérent… dans la version terminée par Luciano Berio (et son happy ending des deux amants réunis car Turandot s’est enfin humanisée, célébrant désormais le seul AMOUR en dissonances célestes suspendues dont Berio a trouvé la clé) : https://www.raiplay.it/video/2020/03/Turandot-0c6ec6ff-1b19-406e-8af3-3c3854a666d3.html

 

 

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MUNICH, Bayerishe Staatsoper

Tous les opéras mis en ligne sur le site très actif : STAATSOPER.TV

 

 

 

 

SMETANA : La Fiancée vendue
Production enregistrée en janvier 2019
Durée : 2h36mn – en replay gratuit jusqu’au 16 mai 2020

smetana-compositeur-portrait-classiquenews-347-bedrich-smetanaBombe exaltée voire furieusement éruptive dès son ouverture (fugato enfiévré pour les cordes), la partition de la Fiancée vendue revendique haut et fort sa pétulance folklorique, un goût irrépressible pour la vitalité et la santé des motifs populaires, au point de devenir l’emblème de la musique tchèque et de l’opéra en langue tchèque (créé en 1866). Une jeune paysanne sans le sou (Marenka) est vendu par son père contre son gré à un jeune parti bien doté qu’elle n’aime pas (Vasek). Survient Jenik (le frère ainé de Vasek)… La production exprime l’entrain d’un opéra comique qui célèbre surtout la force poétique des choeurs (des buveurs de bière), des danses (polka concluant l’acte I) à travers une intrigue qui inscrit le monde rural au devant le scène… Belel direction vive et précise de Tomás Hanus.

VISIONNER la fiancée vendue / Die verkaufte braut / the Bartered bride de Smetana, ici : https://operlive.de/verkaufte-braut/

 

 

 

 

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BORIS GODOUNOV (Nagano / Bieito, jusqu’au 2 mai 2020)
VISIONNER Boris Godounov à Munich en 2013 :
https://operlive.de/boris-godunow/

Le catalan Calixto Bieito écarte en 2013 toute image de la Russie traditionnelle (et baroque) etgodounov-nagano-bieito-munich-2013-critique-classiquenews-review-classiquenews-opera transpose l’action de Boris, le tsar du XVIIè parvenu sur le trône impérial non sans faire couler le sang, dans un cadre gris, minéral, asphyxiant, militarisé ; une situation à la Poutine : soldats contre migrants, flicaille barbare et violente, en une claire référence au dérèglement sociétal et civilisationnel actuel. L’opéra est bien le miroir de l’état du monde. Choeur imploratif ou véhément (impeccable), orchestre souple et expressif (parfois épais sous la direction de Kent Nagano) au diapason de la partition pseudo historique de Moussorgski : Bieito n’hésite pas à fustiger le cynisme des gouvernants européens (Poutine, Sarkozy, Berlusconi…). Mordante critique d’un triste monde. Où l’on soumet les peuples ; où l’on se joue de leur vaine espérance. Il est vrai que la question à l’échelle de l’histoire se pose : que restera-t-il des années 2000 et 2010 avec le recul ? Une débâcle général, doublé des effets de l’apocalypse climatique et écologique… dont le metteur en scène ne parle pas ici. Restant uniquement sur un propos politique. Le premier tableau fonctionne toujours aussi bien : masse informelle inféodée et humiliée, impuissante, démunie; à laquelle s’ébranle le superbe triomphe de l’empereur couronné qui est un nouveau despote. Comme les autres. Son monologue exprime davantage les angoisses d’un prétentieux fausse victime que d’un véritable visionnaire, proche de son peuple… Les voix sont honnêtes (et ne manquent pas de vaillance cf Grigori du ténor Sergey Skorokhodov) mais manquent pour la plupart de phrasés et de vraie attention au texte. Ce qui avec le manque d’intériorité de la direction, confine à l’exercice de pure démonstration. Evidement le 3è tableau de l’auberge où Grigori est démasqué, va mieux aux interprètes, excellents dans la caractérisation délurée. Au final, une lecture noire, cynique dans une ambiance postapocalyptique. Mais la lecture orchestrale reste trop terre à terre et ne rend pas compte des prodiges de la partition de Moussorgski.

Distribution :
Boris Godunow : Alexander Tsymbalyuk
Fjodor : Yulia Sokolik
Xenia : Anna Virovlansky
Xenias Amme : Heike Grötzinger
Fürst Schuiskij : Gerhard Siegel
Andrej Schtschelkalow : Igor Golovatenko
Pimen : Anatoli Kotscherga
Grigorij Otrepjew : Sergey Skorokhodov
Warlaam : Vladimir Matorin
Missail : Ulrich Reß
Schenkwirtin : Margarita Nekrasova
Gottesnarr : Kevin Conners
Nikititsch : Goran Juric
Leibbojar : Joshua Stewart
Mitjucha : Tareq Nazmi
Hauptmann der Streifenwache : Christian Riege

Bayerisches Staatsorchester
Chor, Extrachor und Kinderchor der Bayerischen Staatsoper /
Chorus, Extrachorus und Children’s Chorus of the Bayerische Staatsoper
Kent Nagano (direction)   -   Calixte Bieito (mise en scène)

Récital de la soprano Adela Zaharia, jusqu’au 19 avril 2020
http://www.classiquenews.com/opera-le-diffplay-classiquenews-selectionne-ici-diffusions-et-replays/

 

 

 

 

 

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Bayerisches staatsoper, Munich
PROKOFIEV : L’ange de feu – jusqu’au 9 mai 2020
production de décembre 2015
Mise en scène : Barrie Kosky
direction musicale : Vladimir Jurowski
durée : 2h23mn

VISIONNER L’ange de feu de Prokofiev  / Der Feurige Engel / Kosky, juin 2015
https://operlive.de/der-feurige-engel/

ange-de-feu-prokofiev-munich-opera-diffusion-opera-chez-soi-classiquenews-juin-2015-koskyL’opéra de Prokofiev en 5 actes, créé à Paris en 1954, exprime la passion démoniaque dont seuls les hommes sont capables. Ici Renata rencontre Ruprecht qui tombe amoureux d’elle. Première possession / obsession. Renata convainc Ruprecht de l’aider à retrouver celui qu’elle pense être son ange gardien, Heinrich (seconde obsession dévorante). Ils retrouvent Heinrich qui repousse la jeune femme déboussolée.  Surviennent Mephisto et Faust qui cannibales, dévorent un malheureux valet trop maladroit (acte IV). Tandis qu’au V, Ruprecht assiste l’Inquisiteur pour réaliser un exorcisme sur une nonne possédée : Renata elle-même qui comprend alors que celui qu’elle prenait pour ange gardien, Heinrich, était le poison de sa vie, un esprit démoniaque, habile à la perdre totalement. Prokofiev adapte ainsi la nouvelle fantastique et noire de Brioussov. Il en découle un opéra composé entre 1919 et 1927, d’une écriture flamboyante et expressionniste où au côté du chant lyrique continu (sprachgesang) se déploie le chant tout autant articulé, ciselé d’un orchestre constamment palpitant. Inclassable et d’une volupté âpre, hallucinée, l’opéra de Prokofiev est rarement joué. La diffusion réalisée par l’opéra de Bavière à Munich est incontournable pour mesurer les qualités du Prokofiev lyrique. En 2015, Barrie Kosky s’empare du drame expressionniste pour en déduire un opéra kitsh, à la fois circus et grande parade déjantée, à force de tableaux collectifs, habilement chorégraphiés, où les fantasmes sexuels le disputent à l’esprit cabaret provocant voire écœurant (cf. la chorégraphie de la saucisse… !!).

 

ange-de-feu-prokofiev-munich-koskie-2015-opera-diffusion-opera-chez-soi-classiquenews

 

 

 

bayerische Staatsoper opera critique review classiquenewsVOIR aussi en accès illimitée sur le site de l’Opéra de Munich / Bayerische Staatsoper, l’air de Lucia di Lammermoor : “Regnava bel Silenzio” / avril 2020. Voix claire, soutien, justesse et sens des nuances sans omettre l’agilité et le legato, la jeune diva a tout pour séduire et convaincre voire émouvoir. Sa Lucia est déjà très construite

 https://www.youtube.com/watch?v=9xFVLp1Bhd8

 

 

 

 

Retrouvez ici la plateforme de streaming STAATSOPER.TV
https://www.staatsoper.de/tv.html?no_cache=1
Entre autres, actuellement :
REPLAYS et DIRECTS : les perles du NetDie Frau ohne Schatten de Richard Strauss (Botha, Pieczonka, Polaski, Koch, Pankratova… Kirill Petrenko / Warlokowski, mise en scène ; nov 2013), – la baguetet détaillée et allusive de l’impeccable Kirill Petrenko réaffirme le chant souverain de l’orchestre, l’un des plus scintillants jamais écrits par Strauss – la distribution est elle aussi passionnante. Reste la mise en scène de Warlikowski : empêtrée dans un fouillis de références et de micro seynettes, empruntant au théâtre sec et à la psychanalyse… Mais quel orchestre ! Magicien et splendide. Aucun doute, Die Frau Ohne Schatten / La femme sans ombre est bien une partition lyrique et orchestrale de premier plan, recueillant l’imaginaire sans limite de Strauss et les déflagrations de la première guerre /  jusqu’au 25 avril 2020 : https://operlive.de/frau-ohne-schatten/

 

 

 

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STAATSOPER STUTTGART

BORIS GODOUNOV – jusqu’au 15 mai 2020
Première version de 1869 – filmé en février 2020 (soit juste avant le confinement)boris-opera-stuttgart-paul-georg-dittrich-titus-engel-opera-critique-review-classiquenews
(Engel / Paul-Georg Dittrich)  -  Dans un dispositif assez confus, où le théâtre n’est jamais écarté ni les projections vidéos souvent inutiles, Boris bénificie cependant ici du baryton basse Adam Palka, solide et puissant,  – à défaut d’être réellement fin, dans sa combinaison dorée plastifiée. Le chanteur incarne et la volonté d’ambition politique et le désarroi intime… présents dès la cérémonie du couronnement. S’il n’était des ajouts et épisodes dramatiques en allemand (qui apportent quoi au juste ? signé Sergej Newski), l’action aurait conservé un semblant de cohérence. Dans ce patchwork éclectique, règne un sérieux désordre scénique, bon an mal an fédéré autour de la dénonciation du cynisme de tous les dirigeants (De Pierre Ier à Poutine dont le masque est évidemment présent). Et l’unité du Boris initial de Moussorgski en souffre grandement. Car l’imaginaire de Dittrich rassemble des éléments épars comme un grand déballage postapocalyptique. Pour autant le metteur en scène nous gratifie de tableaux prenants (comme le rassemblement de la Douma pour dénoncer le faux Dmitri, usurpateur porté par la horde hongroise et que finit par assassiner Boris). Une réussite en demi teintes, colorée, parfois délirante, mais qui souffre des incursions de musique contemporaine avec texte allemand. La folie de Boris, avec choeur en coulisses (excellent) est un superbe moment grâce au baryton basse d’Adam Palka, vraiment convaincant (et qui fini emmuré, pétrifié : belle trouvaille). La direction de Titus Engel est elle aussi expressive, jamais neutre et souvent détaillé.

VISIONNEZ le BORIS de Moussorsgki et Sergej Newski à l’Opéra de Stuttgart :  https://www.staatsoper-stuttgart.de/en/schedule/opera-despite-corona/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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PALERMO, Teatro Massimo
Parsifal de Wagner, Graham Vick / OM Wellber (janvier 2020) / en replay jusqu’au 9 juillet 2020 :http://www.classiquenews.com/parsifal-par-graham-vick-et-omer-meir-wellber-palerme-janvier-2020/

VOIR Parsifal par Graham Vick / OM Wellber à Palerme : https://www.arte.tv/fr/videos/094805-000-A/richard-wagner-parsifal/

parsifal-vick-wellber-palerme-janvier-2020-critique-opera-classiquenewsNOTRE AVIS. PALERME, Teatro Massimo,CLIC D'OR macaron 200 janvier 2020. Comparée à sa première mise en scène pour Bastille, il y a des lustres, Grahamn Vick écarte toutes références au médiéval pictural (anges de Memling) et chevaliers en cuirasses… On retrouve les rideaux blancs sur toute la largeur de la scène, tirés pour exprimer le flux du temps et la précipitation de l’action… c’est tout. A l’époque des soldats américains en Irak, Titurel tente de faire régner un semblant d’harmonie au sein d’une confrérie  au bord de la division. Le très solide Gurnemanz (John Relyea) a bel allure surtout lorsque parait le fol et pur Parsifal qui vient de tuer le cygne blanc auquel il inflige une leçon d’amour : ne voit-il pas la souffrance de l’animal qu’il vient de percer de sa flèche irresponsable ?
Trouble, ambivalente, marquée par un passé qu’elle tente de fuir et qui l’éreinte, (« que l’on ne me réveille pas ») la Kundry de l’excellente Catherine Hunod est passionnante, tant la diseuse cisèle te verbe et chaque tirade qui l’habite  et la dévore : mère, soeur, séductrice puis bête rongée par le remord et le désir d’être sauvé… Julian Hubbard campe un Parsifal plein de candeur vive, de juvénile ardeur qui fuit lui aussi la tragédie de ses origines (Kundry ne lui apprend-elle pas que sa mort est morte ?)
kundry-catherine-hunold-parsifal-critique-vick-wellber-classiquenewsReste Amfortas : Vick en fait une incarnation précise du Christ sanguinolent qui pleure le sang, impuissant à réparer l’unité du clan – Tomas Tomasson incarne un roi déchu, maudit et damné, et son chant privilégie la puissance sur la finesse / comme sa contrepartie maléfique, l’ignoble Klingsor (Thomas Gazheli), parfaitement abject, en slip et cigare, humiliant la pauvre Kundry, la forçant à séduire Parsifal comme elle l’a fait avec Amfortas. Les passages en ombres chinoises s’accordent idéalement au vortex musical pur (où le temps se fait espace), développant une réflexion sur la vanité des turpitudes humaines : la guerre, la lâcheté crasse, l’impuissance, la violence et la barbarie sous toutes ses formes… La direction de OM Wellber, directeur musical du Teatro Massimo (depuis la début de la saison 2020) sans être subtil reste efficace.  La production soulignait alors combien Parsifal méritait d’être produit dans la ville (Palerme) où Wagner l’a composé, une sorte de retour aux sources. Illustration : Catherine Hunold saisissante en Kundry (RD)

 

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ENGLISH BAROQUE SOLOISTS

monteverdi-ritorono-d-ulisse-patria-opera-gardiner-critique-review-classiquenewsMONTEVERDI / Monteverdi Choir, English baroque Soloists / Gardiner (2017) : Le Retour d’Ulysse dans sa patrie, Gardiner 2017, à voir dès le 24 avril 2020. The Monteverdi Choir, The English baroque soloists / John Eliot Gardiner proposent une série de captations vidéos pendant le confinement en accès gratuit depuis leur chaine Youtube. Dans le cycle de la trilogie des opéras de Monteverdi, l’ensemble britannique met en ligne ce jour (friday / vend 24 avril 2020 – 7 pm heure de Londres / 18h heure de Paris), la production du Ritorno d’Ulisse in patria / le Retour d’Ulysse dans sa patrie de Claudio Monteverdi captée à La Fenice de Venise en 2017 (version semi scénique). En ligne jusqu’au 9 juillet 2020. Le cycle complet des opéras de Monteverdi sera accessible ainsi quand le dernier ouvrage I’Incoronazione di Poppea sera mis en ligne le 1er mai 2020. VISIONNER le cycle des opéras de MONTEVERDI / Gardiner 2017

 

 

 

 

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TOURCOING, ATELIER LYRIQUE DE TOURCOING
L’Etoile de Chabrier (nouvelle production, février 2020)

L’ÉTOILE de Chabrier, 7, 9, 11 fév 2020. Nouvelle production. Dadaïste, loufoque,Éblouissante ETOILE de Chabrier à TOURCOING fantasque, en réalité de pure fantaisie, l’inspiration de Chabrier mêle et Mozart et Offenbach en un délicieux théâtre poétique (Verlaine a participé au livret). Cette nouvelle production de son opéra comique L’étoile (1877) présentée par l’Atelier Lyrique de Tourcoing, jamais en reste d’un défi nouveau, devrait le démontrer en février 2020 (3 représentations). 7 ans après la défaite national, les esprits s’éloignent du « teuton » Wagner (jugé suspect, au moins jusqu’au début des années 1890) et recherchent à régénérer le genre lyrique dans de nouveaux sujets, et de nouveaux formats. « La Ballade des gros dindons », « La Pastorale des cochons roses », sans omettre les couplets du duo de la Chartreuse verte, parodie déjantée du chant bellinien… sont autant de titres qui soulignent la facétie souveraine d’un Chabrier, original, iconoclaste, inclassable. Réformateur mais raffiné. Un indécrottable auvergnat soucieux de réformer les codes de l’Opéra à Paris.
CLIC D'OR macaron 200Dans une tyrannie orientale de pur fantasme, orchestrée par le Roi Ouf 1er, fou délirant égocentrique, on évite toute contestation au pouvoir pour éviter d’être condamné à mourir empalé ! Heureusement l’amour du jeune marchant Lazuli pour la belle Laoula vaincra tout obstacle… – VOIR aussi notre REPORTAGE L’Étoile de Chabrier par l’Atelier lyrique de Tourcoing @studio CLASSIQUENEWS 2020 – Réalisation : Philippe-Alexandre Pham février 2020

 

 

 

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 TOUS LES OPERAS et productions lyriques actuellement accessibles dans le monde sur le site OPERA ON VIDEO

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CONCERTS LIVE

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AUX NOTES CITOYENS : de nouveaux concerts en directL’offre du Festival 1001 NOTES : « Aux notes citoyens »
https://festival1001notes.com
https://festival1001notes.com/agenda/evenement/aux-notes-citoyens-nicolas-horvath
Prochain concert live : Nicolas Horvath, jeudi 16 avril 2020, jeudi 30 avril 2020
https://festival1001notes.com/agenda/evenement/aux-notes-citoyens-nicolas-horvath


 

 

lille-pianos-festival-2020-annonce-concerts-festival-classiquenewsLILLE PIANO(S) FESTIVAL 2020 : 100% digital, les 12, 13 et 14 juin 2020 – Crise sanitaire oblige, le LILLE PIANO(S) FESTIVAL est en 2020, 100% DIGITAL. Le Festival propose tout un cycle de concerts gratuits en direct et en rediffusion sur la chaîne youtube et la page facebook de l’Orchestre National de Lille (ON LILLE). Au total sur 3 jours, 30 artistes invités dans plusieurs programmes entièrement numérique. Ce sont 19 concerts en direct ou en différé qui porteront la flamme d’un festival parmi les plus importants de la capitale lilloise. Les performances sont assurées depuis l’auditorium du Nouveau Siècle à Lille mais aussi Brooklyn, Philadelphie, Amsterdam et Bruxelles ! Les musiciens de l’Orchestre National de Lille participent évidement à l’événement. Alexandre Kantorow (lauréat du dernier Concours Tchaikovski de Moscou, 2019) ouvre le bal avec un concert dès le 12 juin depuis le Nouveau Siècle à Lille… En en clôture, le Concerto n°3 pour piano et orchestre de BEETHOVEN (250 ans oblige en 2020 !), avec l’excellent David Kadouch accompagné par l’Orchestre National de Lille sous la direction d’Alexandre Bloch (version pour orchestre à cordes, car l’orchestre a tenu à respecter les mesures sanitaires) : Dim 14 juin 2020, 20h – 20h40.

La programmation complète et les programmes des concerts sur le site de l’Orchestre National de Lille / page dédiée au Festival LILLE PIANO(S) FESTIVAL 2020, un festival entièrement digital : https://www.onlille.com/saison_19-20/lille-pianos-festival/

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VIVRE EN DIRECT Le LILLE PIANO(S) FESTIVAL 2020
sur Youtube
https://www.youtube.com/watch?v=zTniJB0ZeCc&fbclid=IwAR0WJttJu82PhUC_J6Tu-PUgMeBfx3NUR6nCut-RSKqbclBMPLu0N8I6Hk0

cliquez ici pour suivre le LILLE PIANO(S) FESTIVAL : lille-pianos-festival-digital-en-direct-sur-youtube-classiquenews

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DANSE

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Retrouvez ici les ballets les plus intéressants mis en ligne, dont Roméo et Juliette, La Pastorale par Malandain, Beethoven Project par Jiri Kylian, Crystal PITE (Boody and soul), Giselle…  http://www.classiquenews.com/vod-danse-pendant-le-confinement-les-perles-de-classiquenews/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SYMPHONIQUE

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Vertiges symphoniquesBeethoven, Symphonie n°7 de Beethoven par Les Siècles, François-Xavier Roth (janvier 2020) – en replay jusqu’au 14 mars 2021 / L’excellence actuelle sur instruments d’époque. Une relecture lumineuse, intelligemment architecturée, instrumentalement ciselée…
http://www.classiquenews.com/beethoven-2020-symphonie-n7-par-les-siecles-fx-roth/

 

 

 Symphonies de GUSTAV MAHLER
par l’ON LILLE et Alexandre Bloch

 

 

bloch-alexandre-maestro-mahler-gustav-symphonie-n6-concert-critique-classiquenews-lille-nouveau-siecle-concertLES SYMPHONIES de GUSTAV MAHLER par L’Orchestre National de Lille. Ce fut l’événement symphonique de l’année 2019 : les Symphonies de Gustav Mahler interprété en un cycle continu par les instrumentistes lillois et leur directeur musical Alexandre Bloch. Classiquenews a relayé et critiqué la plupart des sessions de cette quasi intégrale événement dans la vie et l’histoire de l’Orchestre fondé par Jean-Claude Casadesus. En voici les jalons marquants, qui permettent de suivre au sein dy cycle mahlérien, les avancées d’un collectif désormais soudé autour du charisme énergique de son chef… LIRE notre présentation du cycle Mahler par l’ON LILLE / Orchestre National de Lille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

à suivre… Page régulièrement actualisée selon la diversité de l’offre disponible.

 

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CONFINEMENT mars et avril 2020. L’opéra chez soi.

CONFINEMENT mars et avril 2020. L’opéra chez soi. Opéras et ballets en direct sur le net. L’Opéra de Paris propose l’accès gratuit à ses productions productions, mais sur un durée limitée.

SPECTACLES DE L’OPÉRA DE PARIS
À REDÉCOUVRIR EN LIGNE

OPERA-DE-PARIS-logo-noir-2014-Logo_OnP_Noir_et_BlancL’Opéra national de Paris a pris la décision rend accessible gratuitement en ligne certaines de ses productions emblématiques dans leur intégralité sur operadeparis.fr et sur france.tv / culturebox. Les retransmissions sont également disponibles sur les pages Facebook de l’Opéra national de Paris et de france.tv / culturebox. Et pour compléter cette expérience de l’opéra digital, « Octave », le magazine en ligne de l’Opéra national de Paris, met en ligne des articles, vidéos et interviews d’artistes autour des spectacles sur operadeparis.fr/magazine

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Liste des productions opéras & ballets
de l’Opéra national de Paris

accessibles gratuitement sur internet

 

 

 

MANON de Jules Massenet
nouvelle production
manon massent pretty yen bernheim critique opera classique newsJusqu’au 22 mars 2020 – uniquement en France DIRECTION MUSICALE : Dan Ettinger
MISE EN SCÈNE : Vincent Huguet  -  avec notamment Pretty Yende, Benjamin Bernheim, Ludovic Tézier – Manon 19/20 © Julien Benhamou / OnP  /  LIRE ici notre compte rendu critique de Manon de Massenet par Pretty Yende : MANON EN MENEUSE DE REVUE

 

 

 

TCHAÏKOVSKI : intégrale des symphonies
Du 21 mars dès 19h30 au 3 mai 2020
DIRECTION MUSICALE : Philippe Jordan
Orchestre de l’Opéra national de Paris

 

 

 

don-giovanni-hove-jordan-mozart-don-giovanni-opera-critique-classiquenewsDON GIOVANNI de Wolfgang Amadeus Mozart
Du 23 mars dès 19h30 au 29 mars 2020
DIRECTION MUSICALE : Philippe Jordan
MISE EN SCÈNE : Ivo van Hove
avec notamment Etienne Dupuis, Stanislas de Barbeyrac, Nicole Car, Philippe Sly – Don Giovanni 18/19 © Charles Duprat / OnP. NOTRE AVIS : Sur la scène de l’Opéra Garnier, voici une lecture de DON GIOVANNI (Prague, 1787), bien peu poétique. La mise en scène d’Ivo Van Hove remplace celle antérieure conçue par Michael Haneke pour Bastille, souvent glaçante et passablement cynique ; la nouvelle production toute de grise et de noir, sise dans un décor minéral et bétonné (en construction) se concentre sur les situations et le profil des personnages. C’est miroir de notre société, froid, déshumanisé, livide. mozart-don-giovanni-jordan-van-hove-dreisg-car-slyde-critique-review-opera-classiquenewsExit toutes références au XVIIIè mozartien, sauf dans la scène du bal et des masques et la tentative de viol par le séducteur sur la pauvre Zerlina. Dès l’ouverture, l’Orchestre de l’Opéra de Paris montre qu’il sait articuler et nuancer, avec une sensibilité active, habilement cultivée par l’excellent Philippe Jordan. Mais les instruments modernes n’ont pas cette fragilité ailleurs magistralement expressive. Les tutti sont droits et sonnent secs (trompettes), comme plus tard dans la confrontation finale Don Giovanni / Commandeur. LIRE la suite / critique intégrale Don Giovanni par Jordan / Van Hove

 

LE LAC DES CYGNES
Du 30 mars dès 19h30 au 5 avril 2020
CHORÉGRAPHIE : Rudolf Noureev
MUSIQUE : Piotr Ilyitch Tchaïkovski DIRECTION MUSICALE : Valery Ovsyanikov
avec, dans les rôles de solistes, Léonore Baulac, Germain Louvet et François Alu.
Le Lac des cygnes 2019 © Julien Benhamou / OnP

 

 

 

LE BARBIER DE SÉVILLE de Gioacchino Rossini
Du 6 avril dès 19h30 au 12 avril 2020
DIRECTION MUSICALE : Carlo Montanaro
MISE EN SCÈNE : Damiano Michieletto
avec notamment René Barbera, Karine Deshayes

 

SOIRÉE « HOMMAGE À JEROME ROBBINS »
Fancy Free, A Suite of Dances, Afternoon of a Faun, Glass Pieces
Du 13 avril dès 19h30 au 19 avril 2020
CHORÉGRAPHIES : Jérôme Robbins
MUSIQUES: Leonard Bernstein, Johann Sebastian Bach, Claude Debussy, Philippe Glass
DIRECTION MUSICALE : Valery Ovsyanikov

avec, dans les rôles de solistes, Eleonora Abbagnato, Amandine Albisson, Alice Renavand, Sae Eun Park, Stéphane Bullion, Hugo Marchand, Karl Paquette, François Alu, Paul Marque.
Glass Pieces – J. Robbins © Sébastien Mathé / OnP

 

LES CONTES D’HOFFMANN de Jacques Offenbach
Du 20 avril dès 19h30 au 26 avril 2020
DIRECTION MUSICALE : Philippe Jordan
MISE EN SCÈNE : Robert Carsen
avec notamment Ermonela Jaho, Stéphanie D’Oustrac, Nadine Koutcher, Ramón Vargas.
Les Contes d’Hoffmann 16/17 © Julien Benhamou / OnP

 

CARMEN de Georges Bizet
Du 27 avril dès 19h30 au 3 mai 2020
DIRECTION MUSICALE : Mark Elder
MISE EN SCÈNE : Calixto Bieito
avec notamment Roberto Alagna, Elina Garanca, Maria Agresta Réalisé par François-René Martin
Carmen 16/17 © Vincent Pontet / OnP

 

 

 

 

 

 

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VISITEZ le site de l’Opéra national de Paris
https://www.operadeparis.fr/en

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PLANNING des diffusions opéras et ballets de l’Opéra de Paris de MAI 2020

LIRE aussi notre dossier l’OPERA CHEZ SOI