PEOPLE, MONACO. Nathalie Stutzmann reçoit la mĂ©daille de l’ordre du mĂ©rite culturel.

PEOPLE, MONACO. Nathalie Stutzmann reçoit la mĂ©daille de l’ordre du mĂ©rite culturel. Monaco. Mercredi 11 novembre 2015, S.A.R. la Princesse Caroline de Hanovre a remis la mĂ©daille de l’Ordre du MĂ©rite Culturel Ă  la contre-alto et Chef d’orchestre française Nathalie Stutzmann dans la loge PrinciĂšre de la Salle Garnier Ă  l’issue de la prĂ©sentation du programme de son enregistrement “Heroes from the Shadows” soutenu par l’OpĂ©ra de Monte-Carlo. Diseuse engagĂ©e (lieder de Schubert), cantatrice marquante chez Bach ou Haendel, Nathalie Stutzmann a rĂ©cemment fondĂ© son propre ensemble sur instruments d’époque (ORFEO 55) se consacrant Ă  Vivaldi et les Baroques italiens comme chanteuse soliste et comme chef d’orchestre. RĂ©cemment, Nathalie Stutzmann a dirigĂ© l’Orchestre de chambre de Paris qu’elle a pilotĂ© dans un programme Mozart (Concerto pour clarinette, Symphonie Haffner et Jupiter, mai 2015)
 VOIR notre entretien vidĂ©o avec Nathalie Stutzmann © studio CLASSIQUENEWS.TV)

 

 

 

nathalie-stutzmann-medaille-monte-carlo-princesse-caroline-de-monaco-novembre-2015-Photo-S.A.R.-la-Princesse-de-Hanovre-et-Nathalie-Stutzmann-et--- copyright G.Luci--Palais-princier-de-Monaco

 

 

 

ORDRE du MERITE CULTUREL : instituĂ© par S.A.S. le Prince Rainier III par Ordonnance Souveraine n° 689 bis du 31 dĂ©cembre 1952.  Cet Ordre est destinĂ© Ă  distinguer et rĂ©compenser les personnes qui ont participĂ©, par leurs Ɠuvres ou leur enseignement, au dĂ©veloppement des arts, lettres et sciences Ă  Monaco ou qui ont contribuĂ© au rayonnement culturel de la PrincipautĂ©.

 
 

 
 

stutzmann nathalie schubert lieder IMG_0389-Nathalie-RT-Warmer_(c)_Simon_Fowler-480VOIR notre entretien vidĂ©o avec Nathalie Stitzmann, chef d’orchestre : jouer Mozart. La contralto Nathalie Stutzmann ne chante pas mais dirige son premier concert Ă  la tĂȘte de l’Orchestre de chambre de Paris. Artiste invitĂ©e de la phalange parisienne, la cantatrice chef s’engage pour Mozart et offre une soirĂ©e “Promenades Ă  Salzbourg“. En 1782, le compositeur qui a quittĂ© Salzbourg pour Vienne reçoit la commande d’une nouvelle symphonie,…

 
 

 

CD. VIVALDI : PRIMA DONNA. On s’incline face Ă  une telle rĂ©ussite, vocale et musicale. Pour ceux qui comme nous, avaient assistĂ© au concert inaugural d’Orfeo 55 et de Nathalie Stutzmann (festival de SablĂ© 2010), le disque confirme l’intelligence et le brio de l’approche de la contralto et chef, double casquette, double rĂ©ussite! Ce nouveau disque vivaldien n’est pas sans nous rappeler un certain opus cĂ©lĂ©brĂ© en son temps et tout aussi cohĂ©rent, signĂ© par Cecilia Bartoli. Et si Vivaldi inspirait les interprĂštes les plus exigeantes? LIRE notre critique complĂšte du cd de Nathalie Stutzmann avec ORFEO 55 : Vivaldi / Prima Donna (1 cd deutsche Grammophon), avril 2011.

 

 

Mozart symphonique : Nathalie Stutzmann dirige la Haffner et la Jupiter

stutzmann nathalie schubert lieder IMG_0389-Nathalie-RT-Warmer_(c)_Simon_Fowler-480Paris, TCE. Concert Mozart, Nathalie Stutzmann. Le 12 mai 2015, 20h. Haffner, Concerto pour clarinette... La contralto Nathalie Stutzmann ne chante pas mais dirige son premier concert Ă  la tĂȘte de l’Orchestre de chambre de Paris. Artiste invitĂ©e de la phalange parisienne, la cantatrice chef s’engage pour Mozart et offre une soirĂ©e “Promenades Ă  Salzbourg“. En 1782, le compositeur qui a quittĂ© Salzbourg pour Vienne reçoit la commande d’une nouvelle symphonie, en l’occurrence pour fĂȘter l’anoblissement de Siegmund Haffner dont le compositeur avait 6 annĂ©es auparavant Ă©crit une SĂ©rĂ©nade pour le mariage de la fille. En 1786, Mozart vient de crĂ©er avec triomphe L’EnlĂšvement au sĂ©rail qui marque la puissance de l’opĂ©ra en langue allemande (singspiel). SubmergĂ© par les commandes, Mozart compose la nuit et achĂšve la Haffner le 3 aoĂ»t 1786, alors qu’il tout juste l’Ă©poux de son adorable Constanz.

 

mozart_portrait-300Symphonie Haffner, 1786. Plan : allegro con spirito, andante, menuetto, finale : presto. L’Allegro initial affirme une Ă©nergie proche de l’exclamation exaspĂ©rĂ©e voire de la colĂšre tout en intĂ©grant la maniĂšre de JS Bach que Mozart copiait alors avec admiration. L’Andante contraste singuliĂšrement avec le premier Allegro : d’une sĂ©rĂ©nitĂ© proche de la SĂ©rĂ©nade avec mĂȘme des accents mĂ©lancoliques. AprĂšs la fraĂźcheur du Menuet auquel Mozart semble vouloir donner des dĂ©veloppements nouveaux, le Finale : Presto emprunte Ă  l’EnlĂšvement au sĂ©rail l’air de triomphe du chef des esclaves Osmin : entrain, allĂ©gresse d’une sĂ©quence qui doit ĂȘtre jouĂ©e aussi vite que possible dans un dernier rire empressĂ©. De toute Ă©vidence par ses rĂ©ussites contrastĂ©e, la modernitĂ© du premier mouvement, l’effet des contraste d’une rare intelligence, l’essence thĂ©Ăątrale, dramatique et mĂȘme prĂ©cisĂ©ment opĂ©ratique de la Haffner, voici l’une des plus importantes Symphonies Viennoises de Mozart, de facto la plus prometteuse car la premiĂšre d’une sĂ©rie frappant par son intelligence et son originalitĂ©.

 

 

 

Mozart portraitXSymphonie n°41 “Jupiter” (1788) :  K 551, la 41Ăš dite Symphonie “Jupiter”: en ut, le dernier opus symphonique de Mozart marque l’affirmation et le triomphe des valeurs humanistes, en liaison avec ses affinitĂ©s franc-maçonniques. Le plan est l’un des plus Ă©quilibrĂ©s qui soient: vaste architecture, solennelle et lĂ©gĂšre Ă  la fois, qui semble fixer sans l’assĂ©cher le plan sonate et aussi rĂ©capituler toutes les passions Ă©prouvĂ©es et vĂ©cues au cours des deux Symphonies prĂ©cĂ©dentes; et leur donner une rĂ©ponse, comme un prolongement en forme d’apothĂ©ose : en particulier si l’on joue dans la continuitĂ© la derniĂšre agitation de la 39Ăš puis le premier mouvement de la 40Ăš: un monde surgit alors avec la Jupiter, celui plein de souffle et d’une vitalitĂ© rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e qui annonce immĂ©diatement la vision et l’activitĂ© de Beethoven. Jouer dans leur continuitĂ© organique les 3 derniĂšres Symphonies de Mozart est un pari risquĂ© pour les interprĂštes mais une expĂ©rience musicalement pertinente: l’auditeur peut rĂ©tablir l’enchaĂźnement des parties et prendre conscience de l’Ɠuvre magistralement cohĂ©rente de Mozart Ă  la fin des annĂ©es 1780. Nikolaus Harnoncourt en a rĂ©cemment dĂ©montrĂ© au disque la profonde unitĂ© organique. Ainsi le 10 aoĂ»t 1788, Mozart met-il un terme Ă  sa propre aventure purement symphonique, affirmant dans l’ut majeur, sa maĂźtrise Ă©blouissante du contrepoint comme de l’harmonie :

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)Autant la sol mineur dĂ©route par sa palpitation envoĂ»tante fondamentalement irrĂ©solue,  autant dĂšs son entrĂ©e magistrale par son allegro vivace,  la Jupiter affirme sa souveraine quiĂ©tude balisĂ©e Ă  laquelle Harnoncourt apporte de superbe respirations sur un tempo plutĂŽt (lui aussi) serein. Le Cantabile qui suit affirme mais sur le ton d’une tendresse franche, le sentiment de plĂ©nitude avec des pupitres (bois et vents) d’une fusion magique. Mozart n’évite pas quelques lueurs plus inquiĂ©tantes,  tentation de l’abĂźme bientĂŽt effacĂ©e/attĂ©nuĂ©e par la somptuositĂ© discursive de l’orchestre aux teintes et nuances d’une diversitĂ© Ă©tonnante. Mais on sent bien que la dynamique jaillissante et millimĂ©trĂ©e, les mille nuances expressives et les mille couleurs qu’apporte Harnoncourt, profitent de sa connaissance trĂšs poussĂ©e de la vie et de l’écriture mozartiennes : Harnoncourt a en mĂ©moire, l’expĂ©rience de Mozart dans l’oratorio haendelien et dans celui des grands compositeurs contemporains, en particulier CPE Bah dont il dirige l’oratorio La RĂ©surrection et l’Ascension de JĂ©sus, au printemps 1788 soit juste avant de composer le triptyque qui nous occupe : scintillement instrumental,  raffinement orchestral,  combinaisons jubilaire des solistes de chaque pupitre. 
 l’idĂ©e d’un rapprochement entre l’écriture hautement inspirĂ©e du fils Bach est Ă©videmment tentante. Qu’il soit ou nom fondamentalement inspirĂ© par un sujet sacrĂ© fondant sa religiositĂ© expliquant sous la plume de Harnoncourt l’usage du terme « oratorio » 
, l’éloquence trĂšs individualisĂ©e de chaque instrument ou de chaque pupitre rappelle Ă©videmment par leur jeu concertant en dialogue permanent,  l’arĂšne continue d’un vrai drame instrumental – nous ne dirions pas oratorio mais plutĂŽt en premiĂšre choix, opĂ©ra instrumental-, dont la souffle et comme le discours nous parlent constamment” … (extrait de la critique complĂšte du CD  “instrumental oratorium “, les 3 derniĂšres Symphonies de Mozart par Nikolaus Harnoncourt, rĂ©dacteur : Camille de Joyeuse).

 

 
 
 

Promenades Ă  Salzbourg

 

boutonreservationConcert Mozart. Orchestre de chambre de Paris, Nathalie Stutzmann
Mardi 12 mai 2015, 20h
Paris, Théùtre des Champs-Elysées

 

Symphonie n° 35 en ré majeur « Haffner »
Concerto pour clarinette et orchestre en la majeur
Symphonie n° 41 en ut majeur « Jupiter »

VOIR l’annonce vidĂ©o du concert Mozart, “Promenades Ă  Salzbourg” au TCE dirigĂ© par Nathalie Stutzmann, le 12 mai 2015 : travail avec les instrumentistes de l’Orchestre de chambre de Paris ; pourquoi l’expĂ©rience de la cantatrice peut-elle ĂȘtre d’un bĂ©nĂ©fique apport dans l’interprĂ©tation de Mozart ? ; caractĂšre des Ɠuvres choisies, regard sur le Concerto pour clarinette, la Symphonie Haffner…

Entretien vidĂ©o : Concert Mozart par L’Orchestre de chambre de Paris et Nathalie Stutzmann, 12 mai 2015

orchestre de chambre de Paris OCP logo 2013PARIS. Promenades Ă  Salzbourg : le 12 Mai 2015, Nathalie Stutzmann dirige l’Orchestre de chambre de Paris et Julian Bliss (clarinette) dans un programme 100% Mozart : Symphonie Haffner, Concerto pour clarinette, Symphonie Jupiter. Entretien vidĂ©o © CLASSIQUENEWS.TV 2015.

Concert Promenades Ă  Salzbourg, le 12 mai 2015, 20h. Paris, TCE

 

Paris, Nathalie Stutzmann chante les lieder de Schubert

stutzmann nathalie schubert lieder IMG_0389-Nathalie-RT-Warmer_(c)_Simon_Fowler-480Paris, TCE. Lieder de Schubert, OCP, Nathalie Stutzmann. Mardi 13 janvier 2015, 20h. Au moment de fĂȘter les 20 ans de sa collaboration avec la pianiste Inger Södergren dans l’interprĂ©tation des lieder de Schubert (le coffret de 3 cd rĂ©unissant les cycles Wintereise, Die Schöne MĂŒllerin, Schwanengesang est Ă©ditĂ© en dĂ©cembre par Erato), la contralto Nathalie Stutzmann propose un rĂ©cital Schubert dĂ©diĂ© aux lieder mais dans une parure orchestrale, celle Ă©laborĂ©e par Anton Webern et dont les dĂ©fis instrumentaux sont relevĂ©s ce soir par l’Orchestre de chambre de Paris sous la direction de son chef principal Thomas Zehetmair. Nathalie Stutzmann est aussi artiste associĂ©e de l’Orchestre : une chance pour elle car Ă©tant aussi chef (avec son propre orchestre sur instruments d’époque), la cantatrice connaĂźt de l’intĂ©rieur chaque inflexion expressive de chacun des lieder choisis. Pour preuve, soucieuse de la profondeur poĂ©tique comme des images portĂ© par le texte, Nathalie Stutzmann peut partager son expĂ©rience schubertienne avec les instrumentistes et leur chef. MĂȘme comme ce soir invitĂ©e en tant que chanteuse, le tempĂ©rament charismatique de l’interprĂšte, ses affinitĂ©s naturelles avec la sehnsucht Schubertienne (nostalgie, langueur
 l’équivalent germanique du spleen romantique français) enrichissent considĂ©rablement la propre vision des musiciens de l’Orchestre de chambre de Paris pour la rĂ©alisation de ce programme Ă  ne manquer sous aucun prĂ©texte. VOIR notre entretien vidĂ©o avec Nathalie Stutzmann Ă  propos du rĂ©cital Schubert : lieder avec orchestre mardi 13 janvier 2015, 20h, Paris, TCE, ThĂ©Ăątre des Champs EIlysĂ©es.

 

 

 

Nathalie Stutzmann chante les lieder de Franz Schubert avec l’Orchestre de chambre de Paris (Thomas Zehetmair, direction), le mardi 13 janvier 2014, 20h

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Programme

W. A. Mozart : Adagio et Fugue en ut mineur, K 546, pour cordes

Schubert : Lieder, extraits de Rosamunde, Voyage d’hiver, Le Chant du Cygne, La Belle MeuniĂšre, orchestrĂ©s par Webern, Offenbach, etc.
Symphonie n° 9 en ut majeur « La Grande »

 

 

 

Compte tendu, concert. Toulouse. Halle aux Grains, le 16 décembre 2014 ; Georg Friedrich Haendel (1685-1741) :  Le Messie, Oratorio en trois parties HWV 56 ; Susan Gritton, soprano ; Sara Mingardo, alto ; Benjamin Bernheim, ténor ; Andrew Foster William, baryton-basse ; Orfeo 55 ; Direction : Nathalie Stutzmann.

stutzmann nathalie schubert lieder IMG_0389-Nathalie-RT-Warmer_(c)_Simon_Fowler-480Nathalie Stutzmann est un chef qui petit Ă  petit s’impose par un sĂ©rieux et une vision personnelle de la musique qu’elle partage avec son orchestre Orfeo 55, dans une progression mutuelle des plus sympathiques. Diriger le cĂ©lĂ©brissime Messie, c’est oser se soumettre Ă  des comparaisons tant il est rare de trouver des auditeurs ne connaissant pas le chef d‘Ɠuvre de Haendel.

Un Messie agréablement théùtral

Haendel, handel MessieLe public de la Halle aux Grains a Ă©tĂ© conquis par cette interprĂ©tation riche en qualitĂ©s. Tout d’abord une thĂ©ĂątralitĂ© qui fait avancer chaque partie Ă  son rythme. Le tempo allant, comme l’énergie Ă©manant de la direction, donnent un sentiment de facilitĂ© d’écoute des plus confortables. L’orchestre est virtuose et plein de fougue, le choeur de chambre, lĂ©ger et dansant.  L‘effectif permet de belles nuances et chaque pupitre est Ă©quilibrĂ© avec des couleurs franches. Seul le pupitre des basses est un peu clair et a eu des moments de vocalisation difficiles. Les couleurs des alti et tĂ©nors, voix intermĂ©diaires, parfois trop discrĂštes,  leur ont permis une trĂšs belle prĂ©sence tout au long de la soirĂ©e. Cette conception chambriste et dansante du Messie a dĂšs la premiĂšre partie conquis le public. La douleur et l’ampleur ont ensuite pu se dĂ©velopper avec Ă©vidence, avec le mĂȘme sentiment d’avancer facilement. Les solistes ont magnifiquement interprĂ©tĂ© leurs airs. Deux musiciens hors pairs nous ont rĂ©galĂ© par la perfection de la voix, du style comme de l’émotion.

Sara Mingardo avec son timbre unique et sa dĂ©licate technique a envoutĂ© le public. Elle a osĂ© des nuances infimes dans les reprises qui ont permis Ă  l’émotion de se dĂ©ployer encore.

Le jeune tĂ©nor Benjamin Bernheim la rejoint sur le mĂȘme niveau de musicalitĂ©. Belle voix lumineuse et musicien sensible il a su dĂšs son rĂ©citatif d’entrĂ©e et son premier air capter l’attention du public.

En troisiĂšme partie leur duo «  O death where is thy sting » a Ă©tĂ© un pur moment de grĂące, par l’accord des timbres, des nuances, des phrasĂ©s, des sensibilitĂ©s.  La soprano Susan Gritton dont la voix est un peu lourde en premiĂšre partie a su dĂ©ployer son sens du thĂ©Ăątre tout particuliĂšrement dans son air « I know that my Redeemer liveth ». Seule petite faiblesse la basse Andrew Foster-Williams nous a semblĂ© ce soir brutaliser un instrument manquant d’assise grave et vocaliser en force. Il lui a un peu manquĂ© la souplesse dansante de ses collĂšgues.

Nathalie Stutzmann a su s’imposer en chef de grandes Ɠuvres. Ce Messie trĂšs rĂ©ussi, en sa conception personnelle assumĂ©e, lui ouvre un bel avenir. Nous suivrons avec attention ses autres projets.

Compte tendu, concert. Toulouse. Halle Aux Grains, le 16 décembre 2014 ; Georg Friedrich Haendel (1685-1741) :  Le Messie, Oratorio en trois parties HWV 56 ; Susan Gritton, soprano ; Sara Mingardo, alto ; Benjamin Bernheim, ténor ; Andrew Foster William, baryton-basse ; Orfeo 55 ; Direction : Nathalie Stutzmann.

Vidéo, entretien. Nathalie Stutzmann chante les lieder de Schubert

orchestre de chambre de Paris OCP logo 2013Paris, TCE. Lieder de Schubert, OCP, Nathalie Stutzmann. Le 13 janvier 2015, 20h.  Au moment de fĂȘter les 20 ans de sa collaboration avec la pianiste Inger Södergren dans l’interprĂ©tation des lieder de Schubert (le coffret de 3 cd rĂ©unissant les cycles Wintereise, Die Schöne MĂŒllerin, Schwanengesang est Ă©ditĂ© en dĂ©cembre par Erato), la contralto Nathalie Stutzmann propose un rĂ©cital Schubert dĂ©diĂ© aux lieder mais dans une parure orchestrale, celle Ă©laborĂ©e par Anton Webern et dont les dĂ©fis instrumentaux sont relevĂ©s ce soir par l’Orchestre de chambre de Paris sous la direction de son chef principal Thomas Zehetmair. En LIRE+

 

Nathalie Stutzmann chante les lieder de Schubert

stutzmann nathalie schubert lieder IMG_0389-Nathalie-RT-Warmer_(c)_Simon_Fowler-480Paris, TCE. Lieder de Schubert, OCP, Nathalie Stutzmann. Mardi 13 janvier 2015, 20h. Au moment de fĂȘter les 20 ans de sa collaboration avec la pianiste Inger Södergren dans l’interprĂ©tation des lieder de Schubert (le coffret de 3 cd rĂ©unissant les cycles Wintereise, Die Schöne MĂŒllerin, Schwanengesang est Ă©ditĂ© en dĂ©cembre par Erato), la contralto Nathalie Stutzmann propose un rĂ©cital Schubert dĂ©diĂ© aux lieder mais dans une parure orchestrale, celle Ă©laborĂ©e par Anton Webern et dont les dĂ©fis instrumentaux sont relevĂ©s ce soir par l’Orchestre de chambre de Paris sous la direction de son chef principal Thomas Zehetmair. Nathalie Stutzmann est aussi artiste associĂ©e de l’Orchestre : une chance pour elle car Ă©tant aussi chef (avec son propre orchestre sur instruments d’époque), la cantatrice connaĂźt de l’intĂ©rieur chaque inflexion expressive de chacun des lieder choisis. Pour preuve, soucieuse de la profondeur poĂ©tique comme des images portĂ© par le texte, Nathalie Stutzmann peut partager son expĂ©rience schubertienne avec les instrumentistes et leur chef. MĂȘme comme ce soir invitĂ©e en tant que chanteuse, le tempĂ©rament charismatique de l’interprĂšte, ses affinitĂ©s naturelles avec la sehnsucht Schubertienne (nostalgie, langueur
 l’équivalent germanique du spleen romantique français) enrichissent considĂ©rablement la propre vision des musiciens de l’Orchestre de chambre de Paris pour la rĂ©alisation de ce programme Ă  ne manquer sous aucun prĂ©texte. VOIR notre entretien vidĂ©o avec Nathalie Stutzmann Ă  propos du rĂ©cital Schubert : lieder avec orchestre mardi 13 janvier 2015, 20h, Paris, TCE, ThĂ©Ăątre des Champs EIlysĂ©es.

 

 

 

Nathalie Stutzmann chante les lieder de Franz Schubert avec l’Orchestre de chambre de Paris (Thomas Zehetmair, direction), le mardi 13 janvier 2014, 20h

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Programme

W. A. Mozart : Adagio et Fugue en ut mineur, K 546, pour cordes

Schubert : Lieder, extraits de Rosamunde, Voyage d’hiver, Le Chant du Cygne, La Belle MeuniĂšre, orchestrĂ©s par Webern, Offenbach, etc.
Symphonie n° 9 en ut majeur « La Grande »

 

 

 

Publications, mensuels. Opéra magazine n°101. Décembre 2014 : Nathalie Stutzmann

opĂ©ra magazine nathalie stutzmann 101 couvertureOpĂ©ra magazine n°101. DĂ©cembre 2014. En couverture : Nathalie Stutzmann. En couverture, grand entretien  : Nathalie Stutzmann… « Toujours oser », telle est sa devise.  Son nouveau disque, Heroes from the Shadows, oĂč elle chante et dirige Ă  la fois, vient de sortir chez Erato. Se partageant dĂ©sormais entre ses activitĂ©s de cantatrice et de chef, la contralto française sera, Ă  partir du 12 dĂ©cembre, au pupitre de son ensemble Orfeo 55 pour Le Messie de Haendel, Ă  Metz, Paris et Toulouse. L’occasion de faire le point sur bientĂŽt trente annĂ©es d’une carriĂšre aussi trĂ©pidante qu’atypique, en levant le voile sur de passionnants projets. Rencontres : Karina Gauvin : À partir du 10 dĂ©cembre, la soprano canadienne est en vedette d’une nouvelle production de La clemenza di Tito au TCE, oĂč elle reviendra, le 24 janvier, pour Niobe, regina di Tebe de Steffani, en version de concert. ÉvĂ©nement : Un Don Giovanni trĂšs attendu Ă  Bruxelles. Jusqu’au 30 dĂ©cembre (et le 18 en direct sur Mezzo et Mezzo Live HD), la Monnaie accueille une nouvelle production du chef-d’Ɠuvre de Mozart, signĂ©e Krzysztof Warlikowski. Le metteur en scĂšne polonais, qui a dĂ©jĂ  proposĂ© Ă  Bruxelles d’inoubliables lectures de MĂ©dĂ©e, Macbeth, Lulu, peut Ă  nouveau compter sur une exceptionnelle Ă©quipe de chanteurs-acteurs, emmenĂ©e par le Don Giovanni de Jean-SĂ©bastien Bou et la Donna Anna de Barbara Hannigan, sous la direction musicale de Ludovic Morlot. OpĂ©ra Magazine a eu l’opportunitĂ© de suivre plusieurs rĂ©pĂ©titions… Reportage en forme de « making of ». Anniversaire : CornĂ©lie Falcon… Le bicentenaire de sa naissance, le 28 janvier 1814, est passĂ© un peu inaperçu. La crĂ©atrice de Rachel dans La Juive, puis de Valentine dans Les Huguenots, disparue en 1897, a pourtant jouĂ© un rĂŽle dĂ©terminant dans l’histoire de l’opĂ©ra, au point de donner son nom Ă  une catĂ©gorie vocale encore usitĂ©e aujourd’hui, Ă  mi-chemin entre soprano et mezzo.

 

 

 

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NoĂ«l, rĂ©veillon, jour de l’An : autant de dates synonymes de fĂȘtes… et de cadeaux ! OpĂ©ra Magazine a choisi pour vous les plus beaux.

 

 

 

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Opéra magazine n°101. Décembre 2014 : Nathalie Stutzmann. Sortie : mercredi 3 décembre 2014. 100 Pages. 7,50 euros.