Le prochain volet de la Tribune des critiques de disques promet d’être passionnant en invitant l’homme de théâtre Olivier Py, à débattre sur la meilleure version discographique du chef d’œuvre lyrique de Berlioz : La Damanation de Faust.
Olivier Py et le diable… , c’est une vieille histoire. À l’opéra, elle remonte à sa première mise en scène lyrique : Der Freischütz en 1999. La figure du Malin, du cerveau démoniaque, facétieux et manipulateur, revient peu après dans sa relecture des Contes d’Hoffmann et, bien sûr, dans La Damnation de Faust — trois spectacles repris en 2008 au Grand Théâtre de Genève dans une « Trilogie du diable » devenue mémorable. La présence de l’écrivain, comédien, poète, dramaturge s’annonce comme un événement à la Tribune des critiques de disques : autour d’Emmanuelle Giuliani et Piotr Kaminski, Olivier Py se prête à l’exercice de l’écoute en aveugle de l’opéra de Berlioz. Gageons qu’en écoutant la musique du grand Hector, son genie Des paysages orchestraux, Olivier Py évoquera maints souvenirs de son travail comme metteur en scène d’opéras.
Illustration : Hector Berlioz DR
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