mardi 22 septembre 2026

FESTIVAL PERALADA 2026 : Festival de Pâques, du 2 au 5 avril 2026. Caldara : Cristo condannato (Vespri d’Arnadi), Couperin (Les Arts Florissants, William Christie), Ein deutsches Barockrequiem (Vox Luminis, Lionel Meunier)…

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Vivez la Semaine Sainte en Catalogne espagnole ; 4 jours de fabuleuses découvertes et émotions musicales… La 4ème édition du Festival de Pâques Peralada, aura lieu du 2 au 5 avril 2026 à l’église et au cloître des Carmes du Château de Peralada (Catalogne).

 

 

Oriol Aguilà, directeur artistique a été d’autant plus inspiré cette année qu’il s’agit aussi des 40 ans de la première institution musicale en Catalogne… Le Château de Perelada (et son magnifique parc) accueille chaque année 2 festivals à présent parfaitement identifiés, au moment de la Semaine Sainte pour Pâques, puis lors de son grand festival d’été dont 2026 marque les 40 ans… « 40 ans d’engagement pour la musique, la culture et la création artistique au plus haut niveau, s’imposant comme un projet profondément ancré dans le territoire et en même temps ouvert sur le monde. »
Le festival de Pâques, avant la session estivale, réalise la dimension spirituelle de la musique et renforce l’interaction de la programmation avec le riche patrimoine local dont découle un volet significatif dédié à la création.
Depuis plusieurs édition, le Festival de Pâques a favorisé l’exploration de nombreux oratorios baroques inédits, comme en témoigne en 2026, la recréation événement de Cristo condannato d’Antonio Caldara (interprété par Vespres d’Arnadí). Illustration : Saint-Sébastien par Guido Reni DR

 

 

Créativité et introspection

Oriol Aguilà souligne la haute valeur artistique et spirituelle du Festival de Pâques : « le Festival de Pâques s’est imposé comme un lieu de rencontre pendant la Semaine Sainte pour les créateurs, les musiciens et les amateurs de musique à la recherche d’une expérience musicale intense et d’un temps d’introspection ». Rien de mieux pour ce faire, que l’accord fragile, ineffable et superlatif entre la musique et le chant en dialogue avec des sites historiques dont la patrimoine minéral vibre comme par magie.

En 2026, le Festival de Pâques de Peralada célèbre les temps forts de la Semaine Sainte (Semana Santa) ; il privilégie le rôle central de la voix, véhicule idéal de la méditation et de la prière, qu’il s’agisse de l’oratorio, des offices liturgiques,.… Dans l’écrin du couvent des carmélites du château de Peralada, le festival propose un voyage musical, depuis les Tenebrae et la contemplation de la souffrance jusqu’à la lumière et l’espoir qui jaillit miraculeusement au moment de Pâques.

Au programme, les grandes œuvres de la musique sacrée européenne, de la Renaissance au classicisme et aux débuts du romantisme. A l’honneur, la polyphonie de la Renaissance, le baroque italien, français et allemand, la musique sacrée classique, et lignes de force de cette édition 2026, recréation historique, performances historiquement informés, concours de voix et d’ensembles de renommée internationale.

 

 

TEMPS FORTS pour la SEMAINE SAINTE 2026
Un voyage musical à l’église du Carme
Recréation historique de l’oratorio Cristo condannato d’Antonio Caldara, qui dialogue pendant cette Semaine avec la ferveur lumineuse des messes de Mozart et de Schubert.

 

JEUDI SAINT, (2 avril) à 20h

Ouverture du 4ème Festival de Pâques de Perelada avec la recréation historique de l’Oratorio « Cristo condannato » du Vénitien Antonio Caldara, drame sacré créé le Jeudi saint 1717 à l’Hofkapelle de Vienne, présenté pour en première mondiale. L’œuvre est une méditation morale et spirituelle sur la justice, la culpabilité et le repentir, s’éloignant du récit conventionnel de la Passion. Caladara la tenait pour sa partition la plus expressive et intense. Le livret de Pietro Pariati évoque le procès de Jésus devant Ponce Pilate ; il intègre des figures allégoriques telles que Il Sacro Testo et L’Anima Compunta, qui donnent voix à la conscience humaine.
Le chef Dani Espasa précise : « cet oratorio n’a jamais été joué dans son intégralité à l’époque moderne, et j’ai préparé une nouvelle édition de la partition. » Par l’ensemble Vespres d’Arnadí (solistes : Ana Quintans, Maite Beaumont, Nicolas Brooymans, Montserrat Seró et Josep Ramon Olivé et le Cor Francesc Valls, dirigé par Père Lluis Biosca.

 

VENDREDI SAINT (3 avril) à 21h
Leçons de Ténèbres

Le concert du Vendredi saint William Christie et Les Arts Florissants interprètent les Leçons de Ténèbres de François Couperin, l’une des œuvres les plus intimes du baroque français. Composées en 1714 pour les religieuses du couvent de Longchamp, les pièces, destinées aux offices nocturnes du Triduum pascal, constituent un jalon dans le répertoire sacré français.

Sur la base des Lamentations de Jérémie, Couperin exprime introspection, tension dramatique et théâtralité subtile, équation subtile qui culmine au cœur du rituel liturgique. Le programme comprend aussi les œuvres de Marc-Antoine Charpentier et Marin Marais, contemporains de Couperin. Inspiré William Christie précise : « Peralada offre un cadre absolument magnifique pour cette musique. C’est un lieu d’une grande beauté avec un public aussi enthousiaste qu’expert (…) Les Leçons de Ténèbres de Couperin sont, tout simplement, l’une des pièces musicales les plus célébrées du répertoire baroque destinées à la liturgie de la semaine sainte. Ils correspondent à l’âge d’or de ce rituel théâtral, profondément émouvant. Pour moi, il représente l’un des exemples musicaux les plus captivants de cette tradition ».

Le concert offre une expérience sonore et musicale qui est aussi un théâtre des Ténèbres : l’obscurité et le silence forment une partie essentielle du rituel. À l’issue de la représentation, le Festival décernera à William Christie la Médaille d’honneur, en reconnaissance de sa carrière et de sa contribution décisive à la récréation et à la diffusion de la musique baroque.

 

SAMEDI SAINT (4 avril)
double programme 18h et 22h

Pour le Samedi Saint, un double programme aborde la mort et la transcendance de deux grandes traditions européennes : la musique sacrée baroque germanique et le répertoire de la Renaissance hispanique, dans deux interprétations complémentaires esthétiques et spirituelles.

Dans l’après-midi (18h), Lionel Meunier et Vox Luminis présentent Ein deutsches Barockrequiem, un voyage à travers la musique sacrée allemande du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle ; au programme : œuvres de Johann Scharmann, Thomas Selle, Johann Hermann Schein, Christian Geist, Andreas Hammerschmidt et Johann Förtsch. Inspiré par le Musikcaractérisent Exequien de Heinrich Schütz et en dialogue avec le Requiem ultérieur de Johannes Brahms, la sélection combine polyphonie et homophonie, solennité et contemplation ; elle construit un discours dans lequel la mort se transforme progressivement en consolation et en espoir. Pour Lionel Meunier : « Ein deutsches Barockrequiem est une sorte d’hommage à Brahms, car la source d’inspiration de ce programme est son célèbre Requiem. Cependant, nous voulions également aborder et donner un clin d’œil aux Musikcaractérisent Exequien de Heinrich Schütz, considérés comme le premier requiem allemand, même si le terme Requiem n’existe pas dans la religion protestante ».

Le soir (22h), l’église du Carme accueille l’Officium Defunctorum de Tomés Luis de Victoria, sommet de la Renaissance musicale espagnole. Composée en 1605 pour les rites funéraires de l’impératrice Marie d’Autriche, la partition monumentale intègre messe, leçons de matines, responsories et motets, déployant une polyphonie d’une profonde intensité spirituelle. Victoria atteint un équilibre solaire en fusionnant sobriété homophonique et écriture imitative raffinée, intégrant le plain-chant comme élément structurel ; Victoria édifie une cathédrale sonore qui évoque la plénitude de l’âme avant la mort, en un rituel austère et retenu.
Le chef Xavier Pastrana précise « la dernière œuvre de Tomés Luis de Victoria transcende sa fonction initiale et offre un épilogue grandiose, un rideau final luxueux, un « chant du cygne » – comme il l’affirme lui-même dans la dédicace – pour une des périodes les plus exubérantes de l’histoire de la musique ». Pour ce concert attendu, les chanteurs formeront un cercle entouré par le public et immergé dans une semi-obscurité…

 

DIMANCHE DE PÂQUES (5 avril)
Mozart et Schubert

Le Festival de Pâques conclue sa 4è édition 2026 avec une matinée consacrée à la musique sacrée de Wolfgang Amadeus Mozart et Franz Schubert par la Franz Schubert Filharmonia, sous la direction de Guillermo García Calvo, avec Yewon Han (soprano), Marcela Rahal (mezzo-soprano), Filipe Manu (ténor) et Manuel Fuentes (basse)—tous les quatre lauréats du Prix du Festival Peralada du Concours Ténor Viñas, avec le Chœur Francesc Valls.

Le programme réunit deux œuvres sacrées de Mozart : la Missa brevis en sol majeur, KV 49, et le motet Ave verum corpus, avec la Messe en sol majeur de Schubert, D 167. Écrite quand Mozart n’avait que douze ans, la Missa brevis assimile le stile antico de Salzbourg et démontre une surprenante maîtrise du contrepoint, au service d’une musique claire, concise et fonctionnelle pour la liturgie. En revanche, l’Ave verum corpus, composé dans les derniers mois de la vie du compositeur, concentre en quelques mesures une spiritualité intime et universelle, dans une écriture d’autant plus parfaite qu’elle est aussi simple qu’intensément émotionnelle.

La Messe en sol majeur de Schubert, composée à l’âge de dix-huit ans, est basée sur le même modèle de la messe courte ; elle intègre un lyrisme plus expansif et une expressivité qui anticipe son tempérament romantique. Pour Guillermo García Calvo, « il y a des liens évidents entre la messe juvénile de Mozart et la Messe en sol majeur de Schubert, D. 167. Les deux sont des Missae Breves, de courtes œuvres fonctionnelles composées par deux génies en pleine évolution. Tous deux s’appuient sur la tradition du stile antico et privilégient une mise en musique claire et directe du texte liturgique, avec un usage respectueux du contrepoint.

 

 

Création contemporaine
à l’église des Carmes :
Installation « La luz del lobo no pesa »

Les 3 et 4 avril 2026, le Festival présente à l’église des Carmes l’installation « La luz del lobo no pesa », création d’Aurora Bauzà et du Père Jou, en collaboration avec l’artiste de la lumière, Jou Serra. L’œuvre transforme l ‘écrin patrimonial en environnement immersif de lumière, claire engagement du festival pour la création contemporaine.

L’installation propose une expérience d’écoute élargie dans laquelle la perception du temps et de l’espace se dissout. L’œuvre comprend une grande structure lumineuse suspendue qui dialogue avec une création sonore inspirée des fragments sans texte du « De lamentatione Ieremiæ Prophetæ » d’Alonso Lobo, transformés en textures vocales, respirations et traces acoustiques…
Le vendredi 3 avril, l’installation est mise en dialogue avec le chœur Bruckner, sous la direction de Júlia Sesé, intégrant la voix chorale comme un élément vivant dans le dispositif spatial et lumineux. Le 3 avril à 20h et 22h30, et le 4 avril à 20h et 23h.

Le titre de la pièce joue avec le double sens de lobo — faisant référence à la fois au compositeur de la Renaissance et au mot espagnol pour « loup » : l’œuvre ainsi créée, vivante, ouvre une réflexion poétique sur l’altérité, la reconnaissance et la coexistence avec ce que nous percevons comme différent. La luz del lobo no pesa constitue la première phase d’un processus créatif qui culminera avec LOBO, une pièce théâtrale qui sera présentée cet été au Festival Grec de Barcelone.

 

Conférences, rencontres, échanges
Confluences : contexte et expériences parallèles
La 4ème édition du Festival de Pâques de Peralada ne se limite pas uniquement aux concerts. Elle propose un programme de « confluences » qui permet au public d’approfondir les contextes historiques, artistiques et spirituels des œuvres interprétées. Ces rassemblements, organisés avec la collaboration d’entités culturelles telles que Amics del Liceu, le Cercle Royal de l’art ou le Musée Castell Perelada, comprennent conférences, conversations … autant de propositions qui transforment l’expérience sonore en un voyage culturel plus complet, avec une attention particulière à la Semaine Sainte et au patrimoine artistique européen.

 

 

 

Abonnements et vente de billets :
Abonnements et vente à l’unité, prix des billets entre 7 € à 70 €. Toutes les offres sur le site du Festival de Perelada Pâques 2026 : https://www.festivalperalada.com
https://www.festivalperalada.com/ca/programacio/

 

 

 

 

 

 

entretien

ENTRETIEN avec ORIOL AGUILA, directeur artistique du Festival de Perelada, à propos de la 4ème édition du Festival de Pâques de Perelada (2 au 5 avril 2026)…

 

 

CLASSIQUENEWS : Comment cette nouvelle édition 2026 s’inscrit-elle par rapport aux précédentes ? Quelle est la ligne artistique qui lui donne de la cohérence ?
ORIOL AGUILA : L’édition 2026 approfondit l’essence de la célébration de Pâques : un voyage à travers la spiritualité, la beauté et le patrimoine musical européen. Cette année, nous réaffirmons notre volonté de conjuguer tradition et découverte. Nous avons misé sur des projets de recréation historique, comme l’interprétation intégrale de l’oratorio Cristo condenado d’Antonio Caldara, et nous avons invité de grandes figures internationales du répertoire sacré, tels William Christie ou Vox Luminis.
La ligne artistique qui inspire tout le programme est claire : un dialogue entre des regards différents sur la transcendance, la mort et l’espoir, depuis le baroque italien, français et allemand jusqu’à la Renaissance hispanique et la musique sacrée classique. Il s’agit d’une édition profondément cohérente avec l’identité du festival, mais aussi ouverte à de nouvelles sensibilités.
Le Festival de Pâques s’est consolidé en trois éditions et constitue déjà un rendez-vous incontournable dans le paysage musical, dans le sillon des grands festivals européens. Il rassemble les mélomanes qui cherchent ce moment de recueillement dans un environnement de beauté, et à un moment de l’année propice pour le repos musical et spirituel, dans une dimension culturelle au-delà de la foi ou des croyances de chacun. Nous l’avons programmé avec la conviction de mettre en valeur un patrimoine et un univers musical qui méritent d’être redécouverts. / Photo : Oriol Aguila © Miquel Gonzalez.

 

 

CLASSIQUENEWS :  Quels sont les points forts 2026 ?
ORIOL AGUILAR : Cette année, nous parcourons principalement deux siècles de patrimoine musical autour du répertoire sacré.
Il faut souligner, sans aucun doute, la recréation de l’oratorio de Caldara, une œuvre oubliée qui n’avait pas été interprétée intégralement de nos jours, et dans notre pays et qui représente un tournant musicologique et artistique. La présence de William Christie et Les Arts Florissants, qui offriront les Leçons de Ténèbres de Couperin, un joyau du baroque français, est également particulièrement pertinente.
Le samedi, nous avons présenté un double programme qui dialogue entre deux grandes traditions : le monde sacré germanique avec Vox Luminis et l’Officium Defunctorum de Thomas Louis de Victoria, l’un des sommets de la Renaissance. Et la matinée du dimanche de Pâques clôt le festival avec Mozart et Schubert, montrant les liens et les contrastes entre deux génies séparés par des générations.

 

 

CLASSIQUENEWS : Pouvez-vous nous présenter les lieux où se déroulent les concerts ? Comment ces espaces contribuent-ils à la magie du Festival ?
ORIOL AGUILAR : Le Festival de Pâques de Perelada se vit dans des espaces patrimoniaux qui non seulement accueillent les concerts, mais les transforment. L’église du Carmen est un lieu idéal pour les programmes méditatifs : son acoustique enveloppante, la pénombre et son architecture historique apportent une profondeur spirituelle difficile à trouver dans d’autres décors. Là, le public n’écoute pas seulement de la musique : il la ressent comme un rituel.
Le cloître du Carmen, en revanche, est un espace de transition entre passé et présent. Cette année, nous l’avons transformé en un environnement immersif avec de la lumière et du son pour l’installation contemporaine. Sa sérénité architecturale et sa beauté austère permettent à l’art de respirer avec une intensité unique. Ce sont des espaces qui font du festival une expérience qui ne pourrait exister ailleurs.

 

 

CLASSIQUENEWS : Y a-t-il des nouveautés cette année ? Lesquelles et pourquoi ?
ORIOL AGUILAR : Oui, il y a précisément cette incorporation du cloître dans la programmation de Pâques, comme scène de création contemporaine avec l’installation performative où l’intégration nouvelle de la lumière ne pèse pas ; elle transforme le cloître en une expérience immersive.
En outre, cette édition intègre également des nouveautés importantes. Le plus remarquable est comme vous l’avez compris, la recréation du Cristo condannato de Caldara, avec une nouvelle édition musicale de Dani Espasa. Nous avons également ajouté un espace plus étoffé pour la création contemporaine avec l’installation dans le cloître, renforçant ainsi l’idée que la spiritualité peut être explorée à partir des langages actuels.
En outre, le Coro Francesc Valls débute comme artiste résident du festival, ce qui nous permet de tisser un projet artistique sur la durée et en  profondeur. Et un autre moment spécial sera la remise de la médaille d’honneur à William Christie, une figure essentielle dans la recréation du répertoire baroque.

 

 

CLASSIQUENEWS : Quelle expérience vit chaque spectateur pendant les concerts ? Que veut transmettre le festival ?
ORIOL AGUILAR : Le Festival de Pâques Perelada veut offrir beaucoup plus qu’une succession de concerts : il cherche à créer une expérience complète, intime capable de transformer. Chaque spectateur vit la musique comme un voyage intérieur, un espace de silence, entre beauté et contemplation. Les programmes, centrés sur la musique sacrée et présentés dans des espaces patrimoniaux uniques, permettent une écoute profonde, presque rituelle. L’objectif est que chaque personne trouve sa propre connexion avec la transcendance, soit à partir d’une lecture spirituelle ou d’une émotion purement esthétique.
En outre, le public a la possibilité de profiter d’un environnement privilégié, entouré par la nature, l’histoire et la sérénité, prolongeant ainsi le sentiment de retraite culturelle. L’offre gastronomique de notre Resort – des propositions de chefs étoilées distingués par le Michelin, aux expériences plus informelles – permet de profiter de la cuisine de l’Empordà avec un niveau d’excellence qui complète naturellement l’expérience artistique.
Les jardins, les visites du musée et de la cave emblématique signées par les architectes RCR, les vins locaux et l’atmosphère de bien-être font du séjour un refuge sensoriel.  Sans omettre le confort de notre hôtel Perelada. Assister au festival de Pâques signifie s’offrir un week-end de culture, de repos et de plaisir esthétique.

 

Propos recueillis en mars 2026

 

 

 

 

Toutes les informations, la billletterie sur le site du Festival de Perelada / Festival de Pâques, du 2 au 5 avril 2026 – 1er week end d’avril 2026 :
Programation – Festival Castell de Peralada
https://www.festivalperalada.com/fr/programacio/?utm_source=classiquenews&utm_medium=affiliate&utm_campaign=pasqua2026

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