Aucune aventure ne fut aussi décisive dans l'histoire de la danse et des arts de la scène que celle des Ballets Russes. France 3 diffuse pour le Centenaire de la Compagnie fondée par Diaghilev, le spectacle à l'affiche de l'Opéra Garnier en décembre 2009. Si l'aventure s'achève avec la mort de Diaghilev le 19 août 1929, (il est inhumé dans l'île de San Michele à Venise, comme Stravinsky), son apport continue de nous fasciner tant la réussite esthétique des ballets créés alors, est l'aboutisseme
Récital atypique à l'Archipel à Paris. Ce soir, le concert a lieu, de façon quelque peu improvisée, dans une ambiance chaleureuse, quasi-familiale et amicale, pour saluer le rachat des droits et la réédition du disque d’airs sacrés enregistré par le ténor Carlo Ciabrini et le baryton Thierry Delaroche.
L'Opéra de Lille, puis Amiens et Caen affichent une nouvelle production du chef d'oeuvre quasi autobiographique et si profondément tragique de Tchaïkovski: Eugène Onéguine.
Werther est d'abord créé à l’Opéra Impérial de Vienne, le 16 février 1892, en allemand, sous la direction du compositeur. L'ouvrage est créé en français à Genève le 27 décembre 1892. D'après le roman de Goethe, découvert par Massenet depuis son séjour à Bayreuth en 1886, Werther est un opéra proche de sa source littéraire, contrairement aux adaptations lyriques de Gounod (Faust) et de Thomas (Mignon), plus fantaisistes vis à vis du modèle goethéen.
Isabelle Faust, née à Stuttgart en 1972 est l'une des violonistes les plus douées de sa génération, lauréate des Concours Leopold Mozart (Augsbourg, 1987), Paganini de Gênes (1993). Agile, inspirée, d'une élégance non dénuée de liberté inventive et surtout, toujours imaginative (sens des couleurs et du phrasé, finesse du jeu), Isabelle Faust joue un instrument digne de son immense talent
L'opus 11, ou Concerto pour piano en mi mineur est dédié au virtuose parisien Kalkbrenner qui prit sous aile le jeune polonais arrivé à Paris en organisant entre autres pour lui, son premier récital public dans le salon de concert Pleyel au premier étage de la manufacture Pleyel, 9 rue Cadet à Paris (1832).
George Gershwin devient un pianiste virtuose grâce à un don pour l'instrument et les leçons d'un mentor, Charles Hambitzer. Il se passionne pour la composition et suit les cours d'harmonie de Edward Kilenyi, ancien élève du compositeur Pietro Mascagni. Son écriture mêle différentes influences Kelzmer, jazz, styles classiques contemporains (Debussy, Berg, Prokofiev...)
Coco et Igor... L'histoire dépasse parfois l'imagination en réalisant des rencontres improbables: qu'avait à faire la créatrice de mode la plus douée de sa génération dans les années 1920 avec le compositeur russe exilé à Paris, ambassadeur du modernisme, Igor Stravinsky?
Chopin chez Pleyel... En octobre 2009, le pianiste et pianofortiste Knut Jacques enregistre pour le label Paraty, plusieurs pièces de Frédéric Chopin. L'enregistrement est réalisé dans le salon Pleyel à Paris, rue Cadet, où Chopin donna le 26 février 1832, son premier récital public. Le pianiste joue un piano Pleyel 1843...
Pour Noël, France musique diffuse en direct, tradition radiophonique, depuis l'église Saint-Thomas de Leipzig, l'oratorio de Noël de Jean-Sébastien Bach.
L'ensemble, ambitieux et même vaste, d'une durée totale de 2h30 environ, comprend six parties, parfaitement liées entre elles par un sujet unique, se déroulant avec cohérence de l'une à l'autre