Pour la nuit des musées,samedi 14 mai 2011, L'Echelle fait dialoguer les riches armures d'apparat de l'exposition aux Invalides, "Sous l'égide de Mars", avec les musiques sacrées et profanes du XVIème siècle. Fidèle à ses champs d'exploration, l'ensemble L'Echelle développe un nouveau projet artistique entre concert et exposition
A Venise, le Palazzetto Bru Zane Centre de musique romantique française dévoile les joyaux oubliés des compositeurs romantiques français. Programmé dans le cadre de son festival de printemps "Du Second Empire à la Troisième République"(jusqu'au 5 juin 2011), l'écriture brillante et fervente de Théodore Dubois, élève d'Ambroise Thomas, maître de Ropartz (entre autres) se dévoile lors du concert de Motets français, de Saint-Sulpice à la Madeleine, présenté aux Frari ...
Hier soir, l'Abbaye aux dames de Saintes accueillait le pianiste Jean-Claude Pennetier pour un récital exceptionnel consacré à Hyacinthe Jadin (1769 1800), Gabriel Fauré (1845 1924) et Franz Liszt (1811 1886) dont nous fêtons cette année le bicentenaire. Et d'ailleurs on ne peut que regretter que la salle n'ait pas été aussi remplie
Messe à 40 parties séparées de Striggio. Florence, 1560. Robert Hollingworth créée l'événement en s'intéressant à une partition retrouvée à la BNF à Paris. Le chef britannique surprend en nous dévoilant le sens spatial et polychoral d'Alessandro Striggio (circa 1536-1592), diplomate musicien et créateur génial dont la vision rejoint cette liturgie profane qui place l'homme au centre de l'univers...
Grand concert Ropartz à Tours: un symphoniste humaniste, dévoilé. Guy Ropartz semble vivre un regain de vitalité qui tient lieu de réhabilitation à Tours, grâce à l'engagement du chef Jean-Yves Ossonce dont les affinités poétiques et la sensibilité interprétative au service du compositeur breton ne sont plus à démontrer...
Toulouse accueille un Belshazzar de rêve... Quand on sait le désastre d’un récent Messie profané à la scène, on ne mesure que mieux le respect qui a conduit au succès mérité de cette production d’un somptueux oratorio de Haendel : Belshazzar datant de 1744. Le maître d’œuvre musical mérite toute notre confiance tant on sait l’exigence de René Jacobs.