PORTRAIT & ENTRETIEN : Né en Turquie, Bartu Elci-Ozsoy est violoniste, compositeur et futur chef d’orchestre

PORTRAIT & ENTRETIEN : Né en Turquie, Bartu Elci-Ozsoy est violoniste, compositeur et futur chef d’orchestre. Encore très jeune – il n’a pas 15 ans, le violoniste Bartu Elci-Ozsoy fait partie des tempéraments artistiques les plus prometteurs, doué déjà d’une maturité qui impressionne. CLASSIQUENEWS inaugure en partenariat avec le site SHIIMER, son cycle de portraits et d’entretiens dédiés aux artistes à suivre, dont les réalisations comme les promesses méritent le meilleur accueil. Ils sont jeunes ou déjà professionnels. Leur itinéraire et leur sensibilité nous ont touché. Voici sous la forme d’un entretien, notre rencontre avec Bartu Elci-Ozsoy, jeune violoniste qui compose… et qui rêve de devenir un grand chef d’orchestre. La passion, la vocation ne connaissent aucune limite : l’enthousiasme et l’engagement suscitent l’adhésion. Suivons désormais le chemin de Bartu.

 

 

 

INTRODUCTION

Mes études à Paris. J’ai 14 ans. J’ai commencé le violon à 4 ans et la composition à 5 ans. J’étudie à Paris où j’ai été invité en raison de mon talent exceptionnel dans la musique. Je travaille le violon avec Thierry Huchin, membre de l’Orchestre de l’Opéra de Paris et professeur au CRD de Créteil où je suis dans le cycle d’orientation professionnelle depuis 2015. Je fais également des stages et reçois les conseils d’Alexis Galpérine, professeur au CNSM de Paris.
J’étudie aussi l’harmonisation et l’écriture avec Isabelle Duha au CRD d’Issy-les-Moulineaux (professeur au CNSM de Paris) et Jacques Saint-Yves au Conservatoire Paul Dukas, l’analyse avec Anne Rousselin, la formation musicale avec Stéphanie Sicsik, le piano avec Sandrine Joanne et musique de chambre avec Karen Daniau au CRD de Créteil.

En ce moment, je compose une symphonie.

 

 

 

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AVANT PARIS…

Depuis que je suis tout petit, j’ai toujours adoré la musique classique. J’ai toujours rêvé de devenir un grand virtuose du violon, un compositeur et un chef d’orchestre célèbre. Mes parents m’ont souvent raconté que dès mon plus jeune âge, je prenais partout mes CD de musique classique avec moi alors que je n’avais qu’un an et demi, là où d’autres enfants prenaient avec eux leurs jouets préférés. Quand j’ai commencé à parler, la première phrase complète que j’ai prononcé, m’ont-ils dit, est «ce morceau sent comme une fleur» alors que j’écoutais une œuvre de Beethoven (Six Variations, Op. 76 pour orchestre). Je répétais toujours : «ma tête est pleine de musique et je ne peux pas l’arrêter».

J’ai délibérément choisi de jouer du violon à 4 ans et ai dit dans mon premier cours que je « veux commencer à jouer des morceaux baroques ». J’ai rapidement appris à lire des partitions et ai commencé à écrire des partitions de morceaux simples que j’entendais. Avant mon cinquième anniversaire, je commençais à prendre des cours de solfège et des cours de composition un peu plus tard.

J’ai rencontré des professeurs de différents pays en Europe et aux États-Unis. Quand j’ai été présenté à mon professeur en France (Monsieur Thierry Huchin) et que j’ai eu la chance d’étudier une heure avec lui en 2014, je me suis rendu compte qu’il était le meilleur professeur que j’avais connu et que je devais quitter la Turquie pour déménager dans ce pays et étudier avec lui. Je suis venu à Paris chaque mois pendant un an pour étudier avec mon professeur qui m’a donné des leçons gratuites pendant des heures. En 2015, j’ai déménagé à Paris avec mes parents pour devenir étudiant à temps plein. Je suis très content de ma décision et je suis extrêmement satisfait de mon éducation et des opportunités que j’ai ici. En plus des cours avec mon professeur de violon, j’étudie la musique avec d’autres professeurs que je trouve très bons : attentifs, gentils, généreux. Je suis secondé dans mes études par des musiciens brillants. Grâce à leurs conseils et leurs leçons, ma passion pour la musique, mon instrument et la composition grandit de plus en plus. Je suis déterminé à faire de mon mieux pour mener une carrière brillante. Ce sera ma façon à moi de rendre toute la générosité que l’on m’a donnée en France.

 

 

 

CLASSIQUENEWS : Quel est votre répertoire de prédilection actuellement et pourquoi ?

Mon répertoire de prédilection actuellement est le 2ème Concerto de Mendelssohn en mi mineur (Op.64), le 3ème Concerto de Mozart en sol majeur (K216), la 5ème Sonate « Le Printemps » de Beethoven en fa majeur (Op.24) et la 2ème et la 3ème Partitas de JS Bach.

Le Concerto de Mendelssohn est très spécial pour moi pour plusieurs raisons. La première raison est que c’était une de mes pièces préférées que je suis très impatient de jouer depuis que j’ai commencé le violon. Je me souviens avoir été inspiré et motivé quand mon professeur m’a dit que Heifetz l’avait joué devant le public à l’âge de sept ans, et que Joachim, âgé de 14 ans, l’avait joué quelques mois après la composition du concerto et cela avait marqué le début de sa carrière de virtuose ! J’ai étudié avec quelques autres professeurs par la suite, et ils ne l’ont jamais donné. Quand j’ai déménagé à Paris pour étudier avec M. Huchin, il me l’a donné sans hésitation ; j’étais le garçon le plus heureux au monde !

La deuxième raison est que comme j’ai toujours été très intéressé par la théorie de la musique, j’ai commencé à analyser des chefs-d’œuvre avec ma professeure de composition à partir de 6 ans. Lorsque nous avons abordé le Concerto de Mendelssohn, je me souviens de la façon dont j’avais été étonné par ses caractéristiques innovantes et ses différences par rapport aux autres. Par exemple, dans le premier mouvement, il n’y a pratiquement pas d’introduction, la cadence est placée au milieu, tous les mouvements s’enchaînent, etc. Grâce à ces caractéristiques uniques, il donne une grande joie à la fois au violoniste et au public ; il attire tout le monde dans la musique dès le début. Le thème principal du deuxième mouvement est si beau avec des émotions intenses et des idées brillantes. Il touche immensément mon cœur et mon âme. Le dernier mouvement est très vivant, coloré, dynamique, joyeux ; j’aime beaucoup jouer les passages rapides.

J’aime tout autant jouer le 3ème Concerto de Mozart. Il y a beaucoup d’émotion et beaucoup de dialogue dans le premier mouvement. Le deuxième mouvement est extrêmement beau et céleste. J’adore la partie en sol mineur du 3ème mouvement de ce Concerto : l’accompagnement des cordes en pizzicato me plaît beaucoup et lorsque les deux hautbois font leurs chants expressives de sixtes, je sens personnellement que Mozart a écrit ce beau passage dans l’époque romantique. Cela demande une attention totale pour obtenir un très beau son et un phrasé excellent. J’adore tout simplement la musique divine, pure, douce, … surtout joyeuse de Mozart ; j’aurais aimé qu’il compose plus de concertos pour le violon.

La 5ème Sonate de Beethoven est un autre chef-d’œuvre que j’ai toujours aimé. Je l’écoutais tout le temps quand j’avais trois et quatre ans, et toutes ses notes étaient dans ma tête. Cela me donnait une telle joie de l’écouter et cela m’en donne bien plus de la jouer. C’est comme dessiner et peindre avec des jolies couleurs un beau paysage de printemps quand on le joue. J’aime particulièrement les changements d’humeur, du calme à l’énergie, et l’interaction entre le violon et le piano. Il y a différents défis dans la Sonate ; par exemple, pour maintenir la continuité de la ligne musicale à la fin du premier mouvement tandis que la dynamique va du pianissimo au fortissimo. La Sonate entière évoque tant d’idées et de sentiments ; elle améliore l’imagination. Tous les mouvements sont très attachants et lyriques.

Les Partitas de Bach sont des œuvres magnifiques. Quand je les ai découvertes, j’ai été captivé par leur beauté. Je me souviens avoir passé tout un été à les étudier et même à essayer de composer une partita. Je pense qu’elles sont extrêmement inspirantes et motivantes pour un violoniste. J’aime aussi jouer les belles longues phrases harmoniques de Bach. Il nécessite un examen attentif et un haut niveau de technique de l’archet pour jouer les accords pour atteindre la polyphonie. J’ai joué et incarné les 2ème et 3ème Partitas au cours de mes années d’apprentissage, et j’ai hâte d’ajouter la Chaconne monumentale à mon répertoire. J’ai toujours rêvé de la jouer parfaitement, si jamais il est possible de maîtriser une œuvre aussi extraordinaire.

Il y a aussi d’autres œuvres de grands compositeurs que j’aime jouer dans mes concerts tels que les Caprices de Paganini, les Danses Populaires Roumaines de Bartók, la Danse macabre (Op. 40) de Saint-Saëns, la Polonaise de Concert en ré majeur (Op.4) de Wieniawski et Alt-Wiener Tanzweisen de Kreisler. J’aime interpréter les histoires qu’ils racontent ; elles sont pleines d’émotions et de couleurs.

 

 

 

CLASSIQUENEWS : Pouvez-vous citer deux artistes du passé ou actuels, qui seraient vos modèles ? Pour quelles raisons ?

Je pense que je ne ferais que commenter les grands artistes dont j’écoute le jeu. Je dois donc dire que Jascha Heifetz et Yehudi Menuhin sont les deux artistes qui m’ont servi de modèles.

Heifetz a les plus hauts standards de performance technique et musicale. Il joue chaque pièce avec un son, un caractère et un style unique et charmant, et une rapidité singulière sans diminuer la qualité. Il peut obtenir un phrasé si doux avec un contrôle parfait de l’archet et un vibrato tout aussi excellent. Il a une incroyable précision et une grande maîtrise du violon. J’aime particulièrement sa capacité à jouer tous les morceaux, qu’ils soient aussi difficiles techniquement, avec un excellent niveau de virtuosité et de musicalité. Je pense qu’il est un modèle pour chaque violoniste qui vise à atteindre la perfection.

J’ai toujours admiré Menuhin en tant que violoniste. Quand j’étais plus jeune, je lisais sa biographie et je me rappelais comment j’avais été impressionné quand j’ai appris qu’il jouait des concertos de Bach, Brahms et Beethoven avec orchestre, à l’âge de 13 ans et qu’Einstein lui disait : « Maintenant, je sais qu’il y a un Dieu dans les cieux. » Il était un violoniste très doué, mais ce n’est pas tout : il était aussi écologiste, militant antipollution, partisan de la justice sociale et défenseur des droits de l’homme. C’est pourquoi je le considère comme un modèle à la fois comme un violoniste et un artiste qui a offert sa notoriété pour créer un impact positif le monde.

 

 

 

CLASSIQUENEWS : Sur quel programme précis travaillez-vous actuellement ? Quels en sont les défis techniques ?

Actuellement je travaille sur la 1ère Sonate pour violon solo de Bach, le 2ème Concerto de Paganini, le Concerto de Beethoven et la Symphonie Espagnole de Lalo.

Pour moi, la première Sonate de Bach est l’une des pièces les plus émouvantes jamais écrites pour le violon. C’est un travail fondamental pour violon seul et pour l’ensemble du répertoire du violon. C’est à la fois difficile pour les accords, la rapidité, la précision, mais surtout, elle demande un immense travail d’analyse. Il y a toujours beaucoup de direction dans la musique de Bach et il faut la respecter, c’est une raison pour laquelle il faut l’analyser. Je trouve particulièrement difficile d’interpréter la fugue, à mon avis le mouvement central de cette Sonate, car il y a beaucoup de personnages différents. Peut-être que c’est pour ça que la fugue donne tant de joie à l’interprète et à l’auditeur !

Je pense que le 2ème concerto de Paganini est très gracieux, élégant et coloré. Les mélodies sont si pures et brillantes. C’est très difficile pour un violoniste car cela nécessite non seulement des compétences virtuoses mais aussi un jeu très sensible pour refléter son style d’opéra. C’est une raison pour laquelle les compositions de Paganini sont intéressantes ; il n’a pas écrit que des morceaux virtuoses car il a mis tous ses sentiments dans sa musique. Donc, il faut beaucoup de réflexion et d’exploration pour atteindre le niveau de musicalité exigé par ce chef-d’œuvre. Les défis techniques de cette œuvre sont qu’il doit être joué excellemment à des positions très hautes. Il y a beaucoup de doubles cordes avec de petits ainsi que de larges intervalles qui devraient être travaillés note par note, en s’écoutant très soigneusement pour avoir une intonation parfaite. On devrait investir beaucoup de temps dans la pratique des gammes et des arpèges de doubles cordes pour les améliorer.

Le Concerto de Beethoven évoque tellement de sentiments et de pensées en moi. J’attendais le jour de le jouer depuis que j’ai commencé à jouer du violon. J’ai toujours aimé la musique de Beethoven, et le deuxième mouvement de ce Concerto est mon préféré. Mes sentiments à propos de ce Concerto sont devenus beaucoup plus intenses quand j’ai appris son histoire. Il est difficile de comprendre comment un tel chef-d’œuvre, si puissant à tous points de vue, n’a pas reçu l’éloge, l’admiration et la gloire lorsqu’il a été interprété la première fois. Un défi majeur est que l’introduction orchestrale est plus longue que d’habitude, et durant cette période, le soliste doit rester en forme parce que juste après, il doit faire des arpèges de 7ème d’octaves pour commencer, ensuite redescendre avec des tierces brisées, puis remonter avec des tierces brisées, enfin faire une gamme sur des positions très hautes pour monter jusqu’au sommet. Il restera encore quelque temps sur ces positions pour faire le thème. Un autre défi majeur est qu’il faut pouvoir jouer pendant une quarantaine de minutes presque sans aucun arrêt, c’est sans doute le plus long concerto composé pour violon après celui d’Elgar. C’est un concerto qui demande beaucoup de travail et de maîtrise des gammes et des arpèges.

La Symphonie Espagnole de Lalo est un chef-d’œuvre que je trouve innovant. Ce n’est ni un concerto ni une symphonie ; la partition est pleine de mélodies colorées. Chaque mouvement a ses défis techniques, ce qui n’est pas surprenant car il a été écrit pour un grand virtuose, Sarasate. Par exemple au premier mouvement, il faut monter très haut sur la corde de sol et jouer très propre. Mes mouvements préférés sont le deuxième, Scherzando, et le cinquième, Rondo (Allegro). On raconte que la Symphonie Espagnole a inspiré Tchaïkovski pour la composition de son propre Concerto pour violon. Cela rend également ce chef-d’œuvre encore plus spécial.

 

 

 

CLASSIQUENEWS : Quelle est la qualité artistique qui vous singularise?

Je n’ai que 14 ans et je sais que j’ai encore un long chemin à parcourir. Et si je devais un jour commenter ma qualité artistique qui me singularise, je pense que je laisserai en juger. Maintenant, je ne peux vous parler que de ce que les autres grands musiciens qui m’écoutent, pensent de moi. En général, la qualité sonore, la musicalité, la capacité à surmonter les difficultés techniques sont les commentaires que je reçois souvent des grands musiciens. Mon répertoire se trouve également avancé par rapport à mon âge.

Je peux partager les paroles de M. Alexis Galpérine, violoniste, concertiste et professeur au CNSM de Paris : « Bartu Ozsoy, que j’ai rencontré il y a deux ans, est de ces talents d’exception qui font méditer sur les pouvoirs infiniment mystérieux de la musique, précisément parce qu’ils les révèlent en toute innocence. L’enfant prodige, en effet, loin des exploits d’acrobate, nous émeut par une sorte de sagesse sans âge et par sa manière de s’approprier tout naturellement les aspirations humaines les plus hautes. C’est certainement cette capacité de ramasser tout son être dans son art, cultivé tous les jours comme une chose vitale et sainte, qui frappe immédiatement à l’écoute du jeune Bartu. Et je ne doute pas que la promesse de l’aube que constitue son jeu sera reçue par le public comme un bien précieux, capable de raviver la flamme de la confiance dans l’avenir. »

 

 

 

CLASSIQUENEWS : Sur quel type d’instrument jouez-vous ? Quelles en sont les qualités / spécificités ?

Je joue un violon français fabriqué par Chevrier le 4 avril 1876. Il est rare car son dos est d’une seule pièce au lieu de deux pièces comme on le voit dans la majorité des violons. Grâce à cet aspect, il a un son fort et très brillant. Il a une belle très couleur et une apparence unique. Il est très facile de voir les marques sur le vernis ; il a été joué pendant de nombreuses années par des violonistes qui travaillaient beaucoup par des droitiers et des gauchers. Pour moi, c’est un instrument très spécial.

 

 

 

MA VIDEO PREFEREE

 

https://shiimer.com/profil/bartu.ozsoy/m/48233eff-e3f3-4ac1-8511-51ad26df91a8

 

J’ai choisi cette vidéo car j’y joue la 1ère Polonaise de concert de Henryk Wieniawski en ré majeur (op. 4) pour « Les Clés d’Or – Concours International de Musique ». Cette vidéo a été filmée quand j’avais 13 ans. Je l’aime car c’est un morceau que j’ai toujours aimé et que j’ai toujours voulu jouer, et je pense que la façon dont je le joue dans ce document vidéo, montre mon plaisir. J’ai également joué très confortablement sans aucun stress de compétition, même si je l’ai joué devant un jury. Je cumule en tout 1651 likes sur Shiimer aves mes deux vidéos.

 

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CONCERTS

 

Je donne des concerts et des récitals depuis que j’ai 6 ans. J’ai donné mon premier concert avec l’orchestre à 10 ans. Mes concerts ont augmenté depuis mon arrivée à Paris. Au cours de la dernière année, j’ai joué en France, aussi en Bulgarie et en Turquie. Ma performance en Bulgarie a attiré beaucoup d’attention du public ainsi que de grands musiciens. Mon récital, organisé en octobre 2017 par l’Institut Français en collaboration avec le Conservatoire d’État d’Ankara, a été un grand succès qui a fait l’objet d’une large couverture médiatique avec de nombreuses nouvelles dans des journaux et des télévisions.

Dans les prochains mois, je jouerai de la musique de chambre avec trois groupes différents dans différents endroits de Paris. Les programmes comprennent des œuvres telles que la Sonate pour violon de Debussy, Impression Tango de Finzi, des œuvres de Khachaturian, Corelli et Leclair. Je vais également jouer au Conservatoire de Créteil en février 2018 où j’interpréterai différentes pièces dont Schéhérazade de Rimsky-Korsakov et les Danses Roumaines de Bartók. Lieu, dates et programmes à venir sur le site Shiimer.

Propos recueillis en décembre 2017 / Crédit photo: Anadolu Ajansi

 

 

 

 

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