CD, annonce. ANNA NETREBKO chante Manon Lescaut…( 2 cd Deutsche Grammophon)

Netrebko puccini manon lescaut cd review cd critque cd classiquenewsz annonce 4796828CD, annonce. ANNA NETREBKO chante Manon Lescaut… Après avoir « osé » Turandot dans son dernier cd VERISMO (CLIC de CLASSIQUENEWS d’octobre et novembre 2016), la soprano Anna Netrebko revient au disque avec un autre opéra de Puccini, mais dans sa version intégrale : MANON LESCAUT, un rôle qui l’occupe depuis deux ans, et qu’elle a chanté récemment sur scène, comme dans ce cd, au dernier Festival de Salzbourg 2016. Dans Verismo, la diva planétaire, chantait plusieurs extraits de Manon dont « In quelle trine morbide », Deutsche Grammophon édite en décembre l’intégrale de l’opéra avec lequel Puccini connut son premier grand succès lyrique.

 

 

 

 

 

MANON LESCAUT CROISE L’HISTOIRE AMOUREUSE D’ANNA NETREBKO

 

 

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Il faut de la force et de la puissance, c’est une ténacité réelle accordée à un jeu tout en finesse pour incarner Manon, précise Anna Netrebko. Le personnage de Manon revêt aussi un caractère particulier dans la vie personnelle de la chanteuse : la Manon puccinienne lui a permis de rencontrer son partenaire, assurant le rôle de Desgrieux : le ténor Yusif Eyvazov ; c’était à Rome en 2014 sous la direction de Ricardo Muti ; depuis les deux artistes se sont marier et chantent toujours les deux personnages amoureux.
Chanter la jeune femme légère et insouciante dans le Paris baroque de Louis XV, alors compagne de l’étudiant sans le sou, Desgrieux ; puis la maîtresse d’un fermier général riche, enfin mourir exilée en Louisianne, exige davantage qu’une belle voix sensuelle et prenante : la cantatrice doit maîtriser et affiner sa propre conception du personnage. Qu’en est il réellement dans ce disque, miroir des représentations à Salzbourg à l’été 2016 ? Réponse dans notre prochaine grande critique dans le mg cd dvd livres de classiquenews.com

 

 

 

 

CD, annonce. GIACOMO PUCCINI : Manon Lescaut — Anna Netrebko, Yusif Eyvazov, Armando Pina, Carlos Chausson, Benjamin Bernheim, Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor, Münchner Rundfunkorchester, Marco Armiliato (direction). 2 cd Deutsche Grammophon 0289 479 6828 3 — Live from Salzburg festival 2016.

 

 

 

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LIRE AUSSI :

verismo-anna-netrebko-VIGNETTE-160-cd-presentation-review-cd-critique-cd-classiquenews-582-594-1CD, compte rendu critique. « VERISMO » : Boito, Ponchielli, Catalani, Cilea, Leoncavallo, Mascagni, Puccini, airs d’opéras par Anna Netrebko, soprano (1 cd Deutsche Grammophon). De La Wally à Gioconda, d’Adrienne Lecouvreur à Marguerite, sans omettre les pucciniennes Butterfly, Liù et Turandot, aux côtés de Manon Lescaut, Anna Netrebko confirme son immense talent d’actrice. En plus de l’intensité d’une voix de plus en plus large et charnelle (medium et graves sont faciles, amples et colorés), la soprano émerveille et enchante littéralement en alliant risque et subtilité. C’est à nouveau une réussite totale, et après son dernier album Iolanthe / Iolanta de Tchaikovsky et celui intitulé VERDI, la confirmation d’un tempérament irrésistible au service de l’élargissement de son répertoire… Au très large public, Anna Netrebko adresse son chant rayonnant et sûr ; aux connaisseurs qui la suivent depuis ses débuts, la Divina sait encore les surprendre, sans rien sacrifier à l’intelligence ni à la subtilité. Ses nouveaux moyens vocaux même la rendent davantage troublante. CLIC de CLASSIQUENEWS de septembre 2016.

verismo-anna-netrebko-582-582-classiquenews-presentation-review-critique-cd-deutsche-grammophonDe Boito (né en 1842), le librettiste du dernier Verdi (Otello et Falstaff), Anna Netrebko chante Marguerite de Mefistofele (créé à La Scala en 1868), dont les éclats crépusculaires préfigurent les véristes près de 15 années avant l’essor de l’esthétique : au III, lugubre et tendre, elle reçoit la visite du diable et de Faust dans la prison où elle a été incarcérée après avoir assassiné son enfant. « L’altra notte in fondo al mare » exprime le désespoir d’une mère criminelle, amante maudite, âme déchue, espérant une hypothétique rémission. Même écriture visionnaire pour Ponchielli (né en 1834) qui compose La Gioconda / La Joyeuse sur un livret du même Boito : également créé à La Scala mais 8 ans plus tard, en 1876, l’ouvrage affirme une puissance dramatique première en particulier dans l’air de Gioconda au début du IV : embrasée et subtile, Netrebko revêt l’âme désespérée (encore) de l’héroïne qui dans sa grande scène tragique (« Suicidio ! ») se voue à la mort non sans avoir sauvé celui qu’elle aime, Enzo Grimaldi… l’espion de l’Inquisition Barnaba aura les faveurs de Gioconda s’il aide Enzo à s’enfuir de prison. En se donnant, Gioconda se voue au suicide. LIRE notre critique complète du cd VERISMO par Anna Netrebko

 

 

 

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