Le violon d'Oistrakh n'est pas rebelle, comme le fut le violoncelle de Rostro. Il se concentre exclusivement sur l'intensité, la couleur et la pureté du son. Un éclat lumineux, une ligne somptueuse qui continuent encore aujourd'hui de resplendir avec une indéfectible vérité...
Nicolas Joel ouvre sa dernière saison au Capitole avec une oeuvre qui lui tient particulièrement à coeur : OEdipe, l'unique opéra de George Enescu créé à l’Opéra de Paris en 1936. Après Toulouse, la production toulousaine se jouera à l'été 2009, dans le cadre du Festival international George Enescu de Bucarest (programme d'ouverture, le 30 août 2009).
Grand retour sur la scène lyrique, attendu avec impatience à l'occasion du centenaire de son auteur: Ernest Reyer, né le 15 janvier 1909. Marseille sa ville natale se devait bien d'honorer la mémoire artistique et musicale d'un enfant du pays, en programmant son opéra Salammbô (1862), d'après le roman dyonisiaque et archéologique, de Gustave Flaubert.
Combinaison gourmande et rencontre orale avec Messiaen, Grisey, Murail et Boulez, visiblement inspirés par la magie et l'électricité du rythme et de la périodicité. "Sous l’impulsion du slam, traversez différents espaces-temps où le rythme, synonyme de changement et division chez Messiaen, devient « respirations » chez Grisey, se transforme en « souffle » poétique chez Murail, pour se métamorphoser en une « ondulation sonore » chez Boulez.
Qu'il s'agisse du Concerto pour violon, avec la brûlante, mi angélique mi furieuse jeune moldave, Patricia Kopatchinskaya, comme soliste, lancée en France par la firme Naïve, ou d'un programme purement symphonique qui allie les numéros 3 et 7, Philippe Herreweghe,...
Nicolas Joel ouvre sa dernière saison au Capitole avec une oeuvre qui lui tient particulièrement à coeur : OEdipe, l'unique opéra de George Enescu créé à l’Opéra de Paris en 1936. Après Toulouse, la production toulousaine se jouera à l'été 2009, dans le cadre du Festival international George Enescu de Bucarest (programme d'ouverture, le 30 août 2009).
En diseur et en sculpteur du mot comme de sa résonance musicale, le baryton Christian Gerhaher, émule de Dietrich Fischer-Dieskau propose sur la scène de La Monnaie de Bruxelles, un (premier) récital de lieder, de Mozart, Beethoven, à Pavel Haas et Mahler. Chez Mahler, l'interprète souligne la double inspiration, populaire et savante, qui éclaire de façon originale les cycles chantés, Kindertotenlieder (1904) et Knaben Wunderhorn...
La vision est cynique et mordante, comme « déromantisée ». Sur la scène salzbourgeoise 2007, Oneguine est un Don Juan à la sexualité gavée, sans désir, hautain, désimpliqué, dans une société corrompue jusqu’à la moelle.
L'intrigue met au coeur d'une affaire de tractations à rebondissements, la belle Marenka qui éprise de Janik, doit selon le voeu de ses parents, épouser un homme qu'elle n'a jamais vu, Vasek Micha...
Il a travaillé tout d’abord la flûte (à bec et traversière) avant de s’adonner corps et âme, à la pratique instrumentale en orchestre. Mais toujours amoureux du timbre et de la couleur, Frans Brüggen, né le 30 octobre 1934 à Amsterdam, s’est passionné pour la direction d’orchestre…