Enfin, l'événement que nous attendions au cœur du Berry; d'autant plus légitime et pertinent que la programmation ressuscite non sans subtilité, le passé prestigieux de la province.
En 2012, le Festival "Pentecôte en Berry" célèbre l’année Debussy en plusieurs lieux remarquables de la Vallée Noire. Trois jours de fêtes romantiques exceptionnelles rassemblent le public autour d’un ensemble de solistes internationaux à la découverte des répertoires rares de musique de chambre (mais pas seulem
Facétieux mais déprimé, précoce mais trop vite silencieux (retraité fortuné dès 37 ans...), Rossini (1792-1868) suscite bien des questions au regard de ses nombreuses et troublantes contradictions. Un compositeur trop vite happé par la machine à succès et l'ivresse d'une production lyrique étourdissante, révolutionnaire et singulière...
Pendant longtemps Marc-Antoine Charpentier (1643-1704), qui n'a jamais cotoyé les cercles les plus puissants du Grand Siècle (qu'il s'agisse de la cour de Louis XIV à Versailles ou de celle de Monsieur, frère du roi, à Saint Cloud),...
Après avoir donné avec succès un concert consacré aux symphonies N° 5 et N°7 de Ludwig Van Bethoveen en tout début de saison, l'Orchestre des Champs Elysées et Philippe Herreweghe, son chef et fondateur, reviennent au Théâtre Auditorium de Poitiers pour donner en deux concerts les trois dernières symphonies de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)...
Après la Messe en Si et la Passion selon Saint Jean, Marc Minkowski reprend son bâton de pèlerin et de nous présenter une version plus intériorisée, voire allégée de la Passion selon Saint Matthieu. Il souhaite ainsi nous faire partager sa vision de ses œuvres, tel un théâtre intime de la tragédie humaine.
L'été dernier, lorsque le Concert Spirituel était venu recréer au festival de Sablé (ainsi qu'à celui de la Chaise -Dieu) des œuvres monumentales, une messe et un motet à 40 voix, d'Alessandro Striggio, - compositeur d'origine mantouanne de la seconde partie du XVIe siècle -, nous avions été frappés par le bouillonnement intense de l'interprétation que nous en avait proposé cet ensemble. Jamais la fantasmagorie de la Renaissance, ne nous avait semblé aussi folle.
L'été dernier, lorsque le Concert Spirituel était venu recréer au festival de Sablé (ainsi qu'à celui de la Chaise -Dieu) des œuvres monumentales, une messe et un motet à 40 voix, d'Alessandro Striggio, - compositeur d'origine mantouanne de la seconde partie du XVIe siècle -, nous avions été frappés par le bouillonnement intense de l'interprétation que nous en avait proposé cet ensemble. Jamais la fantasmagorie de la Renaissance, ne nous avait semblé aussi folle.