Denis Raisin Dadre et son ensemble Doulce Mémoire rencontre les danseuses et musiciens de la compagnie taiwanaise Han Tang Yuefu: il en résulte une production onirique qui raconte les échanges fructueux des chrétiens nestoriens avec les artistes des Empereurs Chinois Tang. Reportage vidéo exclusif
Récital de Luth baroque...
Interprète remarquablement inspiré dans l'art de toucher le luth, le jeune luthiste, élève d'Hopkinson Smith, Miguel Yisrael propose un programme événement et inédit dédié à la musique viennoise autour de 1700, en abordant plusieurs pièces
Créé à Paris en janvier 1679, Bellérophon est la 7è tragédie en musique de Lully. Louis jubile de se voir en ce miroir aussi idéalisé; et sa maîtresse aussi, la Montespan qui deux ans auparavant avec Isis avait fulminé: se sentant caricaturée dans le portrait de Junon,...
Néoromantique, Walter Braunfels (1882-1954) se détourne de la tradition viennoise fusionnant Brahms et Wagner, transmise par Zemlinsky ou Schreker par exemple. Comme le Hindemith de Mathis le Peintre, Braunfels plonge dans la tradition germanique classique...
Créé à Londres au Haymarket, le 20 février 1724, Giulio Cesare fit un triomphe avec les chanteurs vedettes: Senesino (le castrat qui chanta tous les rôles majeurs dans cette tessiture écrits par Haendel),...
Récitaliste et pianiste retraité, le légendaire Alfred Brendel (80 ans le 5 janvier 2011) est à Paris pour conférences et masterclasses. Après le temps de la carrière musicale, voici les fruits non moins captivants de la transmission et de la pédagogie, apports éloquents et profonds du musiciens qui est aussi un essayiste et un poète remarqué.
C'est un programme d'une heure et dix minutes (sans entracte) qui permet la redécouverte d'un compositeur oublié, tout au moins injustement méconnu en Europe, Marcos Portugal dont l'oeuvre marqué par le raffinement portugais de l'âge classique, reste la plus importante du Brésil romantique.
Liszt reçoit de Berlioz, le choc de la Symphonie Fantastique mais aussi, la révélation (à la même date, en 1830) du Faust de Goethe (dans la traduction française de Nerval). Liszt songe à un opéra dès 1840, mais c'est installé à Weimar...
L'éditeur Riccordi paie à D'Annunzio la somme astronomique pour l'époque, de 25.000 lires afin d'obtenir son autorisation pour adapter Francesca da Rimini (1901) à l'opéra. Et encore D'Annunzio ne se commet pas à rédiger lui-même le nouveau livret. L'éditeur s'en charge et retire même près d'un quart du texte originel...