La Mer, esquisses symphoniques est créée à Paris, aux concerts lamoureux, le 15 octobre de la même année. Critique et public sont froids et Debussy dirigeant lui-même la paritition aux Concerts Colonne, le 19 janvier 1908, suscite enfin un juste enthousiasme...
A Dijon, le Quatuor Alban Berg joue les trois compositeurs qu'il avait abordé il y a 37 ans, lors de son premier concert viennois: Haydn, Berg et beethoven. Le programme met en scène le dernier Haydn dans son Quatuor en sol majeur (1799), contemporain de ses ultimes chefs d'oeuvres (La Création, Les Saisons),...
A Labeaume, Quartiers d’Hiver joue les prolongations par des concerts en différents villages de la Basse Ardèche : le Trio Elysée et Michel Moraguès clôturent la saison d’automne-hiver avec 4 compositeurs, du classicisme au modernisme.
Bruckner n'eut jamais la possibilité d'écouter en création son opus symphonique le plus mystique et le plus colossal (durée indiative: 1h20mn). Amorcée dès 1875, achevée en 1878, la partition sans reprises ni modifications
Né le 16 novembre 1862 à Lunel (Hérault) et mort à Paris le 9 novembre 1957, Jacques Rouché reste la champion d'une double réussite dont l'alliance idéalement menée, demeure la réalisation d'un fantasme pour tout entrepreneur ambitieux: comme industriel, il reprend et développe au-delà des objectifs, la fabrique des parfums Piver.
Dans ce récital bruxellois, le pianiste américain, français d'adoption en abordant deux génies du romantisme allemand dont les oeuvres se répondent en une filiation ténue, devrait déployer son étonnante maîtrise d'un legato poète voire enchanteur qui cisèle aussi la beauté du son et la subtilité des passages dynamiques.
Jewels ou joyaux est un ballet créé en 1967 à New York, inspiré par les vitrines des joaillers de la Cinquième avenue, en particulier des modèles de la maison Van Cleef & Arpels. Composé en triptyque, la chorégraphie célèbre les trois écoles de danses et les 3 villes qui ont compté dans la carrière et la formation musicale du chorégraphe...
Siegfried ne connaît pas la peur. Sa mère, Sieglinde, le confie à Mime, un forgeron, particulièrement pleutre et pervers, qui l'élève au coeur de la forêt. Adolescent, Siegfried s'émancipe, forge l'épée (Notung) avec laquelle il tue le dragon Fafner (ex-géant dans l'Or du Rhin, et lui-même meurtrier de son frère Fasold)
Documentaire (2003) de Marie Blanc-Hermeline. Le documentaire met en avant la justesse de la musique de Puccini dont le dessein souhaite dévoiler l'activité du psychisme sous-jacent. De fait, jusqu'à la dernière scène, Cio Cio San, espère, attend, vit dans son fort intérieur tous les événements qui se pressent.
Filtrée par une lumière superbe, dans les maquillages et les costumes habiles, la cantatrice reste d'un bout à l'autre, bouleversante voire mémorable. Voilà qui dans le sillon du Don Giovanni de Losey, et plus tard, Tosca de Jacquot, inscrit cette Butterfly Miterrandienne dans les annales du film d'opéra. Le ton est juste: poétique, suggestif, sans fioriture...