Les souvenirs et témoignages sur les grands interprètes sont toujours passionnants, restituant sous la figure des artistes, l'humanité des individus. Outre la liste des enregistrements qu'elle préfère, tous attachés à une anecdote, Eliette von K. ajoute un texte non moins intéressant sur "Karajan et l'image"... il n'y est pas fait mention d'Hugo Niebeling qui réalisa pourtant le film le plus passionnant jamais réalisé sur un chef dirigeant la Pastorale (1969)... La mémoire a ses propres critères
L'ensemble de la chaîne de fabrication d'un piano Pleyel ne cible qu'un seul but: poursuivre l'excellence de la sonorité finale, tout en combinant une multiciplicité de métiers et d'expertises entre tradition et innovation.
Créé triomphalement au Carnegie Hall de New York, le 1er décembre 1944, le Concerto pour orchestre fit beaucoup pour la rénommée du compositeur hongrois, alors émigré aux Etats-Unis, hébergé par l'Association des compositeurs américains. C'est l'infatigable Serge Koussevitzky, commanditaire de l'oeuvre...
Film, documentaire, performance d'un soliste dont quelques uns pourront regretter les effets de manche et les oeillades, voici sans hésitation un coffret désigné pour tout amateur de violon, que la question des Stradivarius passionne en particulier...
Implantée à quelques pas du stade de France, à Saint-Denis (93), la Manufacture des Pianos Pleyel perpétue l'excellence de la facture instrumentale depuis l'époque où Camille Pleyel, fils du fondateur Ignaz, dirigeait les ateliers fabriquant alors des instruments dont la sonorité et la mécanique était recherchée des plus grands pianistes romantiques, dont en particulier Frédéric Chopin...
Le docu remarquable exprime l'angoisse et la volonté de contrôle et de pouvoir d'un homme hyperactif, finalement dépassé par le temps et la technologie. Tout commence en 1964 lorsqu'en tournée au Japon, les 12 concerts de l'Orchestre Philharmonique de Berlin sous la direction de son chef à vie (depuis 1955), Herbert von Karajan, sont retransmis en direct à la télé japonaise NHK...
L’Opéra commence par la superbe mise en scène d’un cimetière. Faust, très bien chanté par le ténor New Yorkais Dimitri Pittas, est un rôle tenu avec maîtrise et entrain. Entre ensuite l’homme le plus imposant du spectacle par son rôle et par ses capacités professionnelles, Méphistophélès, incarné le très impressionnant baryton français: Alain Verhnes...
Le label Ondine créée l'événement de mars 2008, en éditant le dernier opus de son intégrale des Symphonies d'Albert Roussel, associée à deux cycles orchestraux: les Suites Bacchus et Ariane et Le Festin de l'Araignée. Difficile de réussir à exprimer la flamboyance et la subtilité de l'orchestre de Roussel; une écriture ciselée et orfèvrerie qui comme c'est le cas de Prélude à l'Aprèsmidi d'un faune de Debussy ou de Ma Mère l'Oye, révèle le niveau des orchestres et surtout la vision du chef...
Commencer le travail du piano avec sa maman dès le plus jeune âge, quelle belle entrée dans la carrière ! Mais avoir comme oncle un Vladimir Ashkenazy, ce n’est donné qu’au chanceux petit Volodia, et on suppose que cet oncle-là n’est pas resté muet sur l’art du clavier pendant l’enfance puis l’adolescence et encore au-delà… A cinq ans, déjà un 1er prix du concours de Moscou et un concerto avec le Hessischer Rundfunk Orchester...
Pour sa 14e édition et en sa 4e forme en biennale, Musiques en Scène se tourne vers un compositeur très vivant qui marque la vie musicale internationale, Peter Eötvös. Mais cette 4e Biennale est aussi placée dans l’ombre du Commandeur, Karlheinz Stockhausen, qui était en route pour rejoindre le grand âge atteint par son compatriote Goethe, mais en décembre 2007 a décidé qu’il raccourcirait le chemin vers cette Lumière (Licht)...