Six concerts autour du thème Bach et l’Italie. Une des aînées festivalières de France, la spécialisation J.S.Bach de Saint Donat, tout en gardant la présence très active de l’organiste Marie-Claire Alain, thématise autour de l’auteur tutélaire et de son inspiration italienne.
Fille du fameux directeur du Journal des Débats (Louis François Bertin, orléaniste déclaré, portraituré par Ingres), où écrivait Berlioz, Louise Bertin (1835-1877) met en musique, en 1836, Notre Dame de Paris d'après Victor Hugo. Compositrice assidue, Louise reçoit le livret de l'écrivain lui-même, qui ayant consenti à l'adaptation musicale de son texte, lui livre un nouveau texte dramatique, retaillé pour la scène lyrique.
2008 est un bon cru pour Jérémie Rhorer. Le chef du Cercle de l'Harmonie construit pas à pas sa carrière avec un goût juste qui convainc peu à peu. Les Noces de Figaro (Beaune, 2007) imposait un mozartien d'une exquise sensibilité. A Aix, cette année, chef et orchestre jouent L'Infedelta Delusa (l'infidélité déjouée), oeuvre légère d'un Haydn enchanteur.
Il y a exactement cent ans, le 19 mai 1908, Serge Diaghilev, fondateur de la revue " Mir Iskusstva" (Le Monde de l'Art) présentait à l'Opéra de Paris la première de ses fastueuses productions : "Boris Godounov", révélant le chef d'oeuvre de Moussorgky et la célèbre basse Féodor Chaliapine.
Valse de Siebel, air des bijoux de Marguerite, Nuit de Walpurgis (véritable Vénusberg à la parisienne, d'une élégance typiquement française)... ont gagné une popularité immédiate et font du Faust de Gounod, et sa pièce lyrique la plus connue, et une oeuvre majeure du répertoire romantique.
Le noyau superlatif du coffret demeure les lectures de Karl Böhm. Une direction faite enchantement et embrasement, poésie et épisme d'une force et d'une finesse rarement atteints. Programme consistant et d'autant impressionnant: Tristan und Isolde (1966), complété par une Tétralogie anthologique: Das Rheingold (1971), Die Walküre (1967), Siegfried (1971), Götterdämmerung (1967)
Il est des artistes du passé parfois oubliés qu’il est impératif de redécouvrir. Tel est le cas de la pianiste Maria Grinberg, l’une des figures majeures du piano russe. Maria Grinberg est un météorite, à l’écart de toute école d’interprétation, comme le fut aussi une autre Maria, la Yudina, aussi essentielle qu’elle. Maria Grinberg appartient à cette catégorie d’artistes qui, en touchant le piano, ouvrent un monde inconnu...
Chaque jour, du 18 juillet au 3 août 2008, vivez l'émotion en direct sur internet et retrouvez plusieurs concerts à 11h, 19h et 20h (récitals de solistes, musique de chambre, chant, musique symphonique mais aussi présence de la pop et de la musique du monde...) depuis le festival de Verbier 2008 sur la plateforme Medici.tv mais aussi sur Arte.tv
saisis par le côté "gothique" (sic) et statique de la mise en scène, les spectateurs, bien que décontenancés par le livret (signé Maeterlinck,) furent saisis par l'évanescence suggestive et infiniment poétique de la musique. Debussy y créait le premier opéra "impressionniste" de l'histoire. C'est aujourd'hui, un ouvrage décisif, pilier de la modernité, ouvrant le XXème siècle...
Cantate pour voix solo, il s'agit d'un lamento arioso dont l'intensité porte toute l'ampleur tragique du personnage. Si la harpe et le violoncelle accompagnent le récitatif, le prologue et les deux arias sont auréolés par un orchestre à cordes avec percussions (en particulier le tambour dont la vibration saccadée évoque la palpitation du coeur