Déflagration au sein du Créa [Centre de Réalisations et d’Études Artistique] : son directeur René Martin, figure emblématique comme créateur de la Folle Journée, est visé par des accusations de dérives managériales…
Les accusations tombent au plus mal : après un réduction significative des subventions allouées par la Région, La Folle Journée annonce sa 31eme édition , du 28 janvier au 1er février 2026, sur le thème générique des fleuves. Le milieu culturel ligérien connaît une nouvelle tempête : accusé de mauvais comportement managérial entre autres, René Martin (photo ci contre et au dessus DR) se met en retrait le temps d’une enquête et d’un audit interne décidés par le CREA, et qui seront réalisés par un cabinet extérieur.
Dans une enquête menée par Médiacités et La Lettre du Musicien, les accusations pointent les dérives de René Martin : frais injustifiés facturés ; comportements déplacés vis à vis de plusieurs collaborateurs et collaboratrices…
De son côté, la Ville de Nantes, soutien régulier du CRÉA, demande la diffusion des résultats de cet audit qui commencera le 29 septembre. « La Ville de Nantes ne saurait transiger avec les principes d’exemplarité, de bien être au travail des salariés, et de lutte contre les violences sexistes et sexuelles », a précisé Aymeric Seassau, adjoint à la culture.
À ce jour, le CREA est l’un des producteurs majeurs du spectacle vivant et de la culture en région Pays de la Loire. Au total, il organise 14 festivals dédiés à la musique classique en France et à l’étranger.





