Singularité, quête d’excellence, captations et programmation. ALLEGRO SPATIAL promet une expérience totale et améliorée grâce entre autres valeurs ajoutées, à son dispositif « score sens » (sous titrage explicatif pour tous les programmes), la qualité hors normes du son garanti (son spatialité même en HD), une image tournée nativement en 4K… lancement en France, développement et programmation à venir,… Présentation, explications par Gustavo Vainstein, directeur général
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actualité
ALLEGRO SPATIAL est en clair sur le canal 168 (Orange) jusqu’au 3 juin 2026 / canal 164 (Bouyghes) jusqu’au 30 mai 2026 : une occasion exceptionnelle de découvrir le standard « premium » de la nouvelle chaîne musique classique…
CLASSIQUENEWS : Vous avez amorcé votre développement en Amérique du Sud. Quel est votre place et positionnement sur ce marché ? Quelles sont les étapes équivalentes pour votre lancement et développement en France ?
Gustavo Vainstein : Allegro est née en Argentine en 2015, avec l’ambition de s’insérer dans un environnement musical particulièrement exigeant. Dès l’origine, la chaîne ne s’est pas limitée à diffuser la musique : elle a cherché à en accompagner l’écoute. Nous avons ainsi introduit très tôt des sous-titres explicatifs, conçus pour éclairer l’œuvre au fil de son déroulement. Cette approche, aujourd’hui structurée sous le nom de « Score Sense », a été immédiatement appréciée du public, car elle permet d’apprendre en même temps que l’on éprouve le plaisir de la musique.
La chaîne s’est ensuite développée dans plusieurs pays d’Amérique latine, où elle est aujourd’hui diffusée en HD avec un son stéréo spatialisé. Cette attention portée à l’espace sonore — même en stéréo — a été fondatrice : elle a conduit naturellement Allegro HD à évoluer vers Allegro Spatial.
Dans ces territoires, Allegro s’est imposée comme une chaîne de référence pour la musique classique à la télévision, avec des audiences importantes et une véritable reconnaissance. Son positionnement est celui d’une chaîne à la fois éditoriale et technologique, exigeante mais accessible, qui accompagne l’écoute autant qu’elle la diffuse. Elle a contribué à faire émerger une production de captations de haute qualité, pensées dès l’origine pour l’image et pour une écoute exigeante.
Les étapes de développement en France s’inscrivent dans cette continuité : d’abord une implantation via les opérateurs, puis une montée en notoriété, et surtout un ancrage progressif dans la vie musicale réelle, à travers des partenariats avec les festivals et les institutions. La différence tient au niveau de notre ambition technologique : en France, Allegro Spatial est directement proposée en 4K UHD et Dolby Atmos, avec un positionnement clairement premium.
Aujourd’hui, Allegro Spatial est présente en Amérique latine et en France, et elle est prête à poursuivre son développement à l’international, avec l’ambition de devenir une référence mondiale pour la musique classique à la télévision.
CLASSIQUENEWS : Qu’apporte le dispositif Dolby Atmos ? Dans quel contexte était-il jusque là réservé ? A quel type de répertoire, entendez vous le dédier ?
Gustavo Vainstein : Le Dolby Atmos, lancé par Dolby au début des années 2010, s’est progressivement imposé comme une technologie majeure de spatialisation sonore. Il a d’abord transformé l’expérience des salles de cinéma, puis accompagné le développement de nombreuses plateformes. Curieusement, il était encore très peu présent dans l’univers de la musique classique, alors même que ce répertoire est l’un des plus exigeants en matière de son.
C’est d’autant plus paradoxal que, depuis le gramophone, la musique classique a souvent été un moteur d’innovation technique : enregistrement, haute-fidélité, stéréo, disque compact, haute définition sonore. Les amateurs de musique classique sont parmi les auditeurs les plus attentifs à la précision, à la dynamique, à la couleur des timbres, à la profondeur d’une salle. Il y avait là une forme de retard, presque une contradiction historique, que nous avons souhaité combler.
Le Dolby Atmos était jusque-là essentiellement réservé au cinéma et à certaines productions musicales spécifiques. Nous faisons le choix de le déployer pleinement pour le répertoire classique, dans toute sa diversité : symphonique, lyrique, musique de chambre, récital, ballet, œuvres contemporaines…
Avec Allegro Spatial, nous créons ce nouvel espace pour la musique classique à la télévision. Le Dolby Atmos n’est pas ici un effet ajouté : il permet de restituer la profondeur orchestrale, la circulation des timbres, la respiration de la salle, la présence physique des interprètes. La scène sonore devient lisible, habitée, presque tangible.
Écouter une œuvre en Dolby Atmos suppose une nouvelle écoute, presque une redécouverte. L’auditeur n’entend plus seulement la musique : il entre dans son architecture, dans l’espace même où elle prend forme.
CLASSIQUENEWS : Quelles sont les perspectives d’Allegro Spatial en France ? Quelles particularités hexagonales allez-vous prendre en compte ?
Gustavo Vainstein : La France occupe une place particulière par la richesse de sa vie musicale, l’importance de ses festivals et son attachement à la médiation culturelle. Paris et le Grand Paris offrent à cet égard une concentration presque unique au monde : il n’est pas rare de voir cinq ou six productions lyriques de très haut niveau accessibles le même soir — et bien davantage encore si l’on y ajoute les concerts symphoniques. À l’échelle du pays, plus de 250 festivals de musique classique témoignent d’une densité musicale que beaucoup nous envient. Pour une chaîne comme Allegro Spatial, qui associe exigence artistique, 4K, Dolby Atmos et accompagnement éditorial, la France était donc un terrain naturel, presque évident.
Je suis argentin, mais je vis en France depuis de nombreuses années, et j’y ai travaillé longuement dans les médias. Cette double culture me donne une connaissance intime de la vie musicale française et du public.
Allegro Spatial est aujourd’hui diffusée sur Bouygues Telecom, canal 164, et Orange, canal 168. Il faut souligner l’engagement de ces opérateurs : leurs abonnés bénéficient d’une qualité de diffusion particulièrement élevée, rendue possible par un effort réel sur la précision technique nécessaire au transport du Dolby Atmos et sur la bande passante allouée.
Nos perspectives reposent sur trois axes : approfondir la distribution, renforcer les partenariats avec les festivals et les institutions, et développer encore la dimension éditoriale, notamment à travers Score Sense. À plus long terme, l’objectif est d’inscrire durablement Allegro Spatial dans le paysage audiovisuel culturel français.
Par ailleurs, une dynamique très claire est à l’œuvre : à mesure que les réseaux et les équipements deviennent compatibles avec la 4K et le Dolby Atmos, de plus en plus d’acteurs envisagent d’intégrer Allegro Spatial. Cette évolution accompagne naturellement l’expansion internationale de la chaîne.
CLASSIQUENEWS : Quels sont les axes de la programmation ? Quels types d’œuvres allez-vous demain diffuser et à quelle cadence ?
Gustavo Vainstein : Allegro Spatial s’appuie sur un catalogue déjà très riche, couvrant concerts symphoniques, opéras, ballets, musique de chambre et documentaires.
La diffusion en 4K impose un niveau d’exigence particulièrement élevé. La précision de l’image révèle tout : elle élève le niveau attendu des interprètes, mais aussi celui des lieux et des conditions de captation. Les producteurs soignent davantage les plateaux, la lumière, la mise en espace et le choix des salles.
Notre catalogue 4K est, de ce fait, résolument récent. Il reflète une nouvelle génération de captations, pensées dès l’origine pour ce niveau d’exigence, et continue de s’enrichir avec de nouveaux projets.
Parmi les œuvres diffusées récemment : la Symphonie n°8 de Mahler avec le Royal Concertgebouw Orchestra dirigé par Klaus Mäkelä, où l’architecture chorale et orchestrale se déploie pleinement dans l’espace ; l’opéra La Bohème de Puccini à Glyndebourne, dont la dramaturgie vocale et orchestrale gagne en relief ; des ballets comme ceux du Malandain Ballet Biarritz ou de l’English National Ballet, où la lecture du mouvement se précise ; et, dans un autre registre, les captations de l’Israel Philharmonic Orchestra réalisées dès 2015, pionnières dans l’usage de la 4K.
L’ensemble de ces œuvres trouve aujourd’hui une dimension nouvelle en Dolby Atmos : elles sont réentendues, redécouvertes, comme replacées dans leur espace naturel.
La programmation repose sur une diffusion continue, avec plusieurs premières chaque semaine et une rotation éditoriale pensée pour donner à chaque œuvre le temps d’exister. De nouvelles œuvres sont introduites régulièrement, afin d’assurer un renouvellement constant sans perdre la cohérence d’ensemble.
Nous portons également une attention particulière à l’innovation visuelle, notamment à travers des collaborations comme celle avec Louisiana Music, qui explorent de nouvelles écritures de captation.
Enfin, les documentaires complètent la programmation musicale en donnant un accès plus intime aux artistes et à leur univers. C’est le cas, par exemple, du magnifique Klaus Mäkelä, vers la flamme de Bruno Monsaingeon, ou du documentaire consacré à Daniil Trifonov, diffusés au moment où nous proposons également des œuvres majeures de ces interprètes. Ils prolongent ainsi l’expérience musicale par une dimension de compréhension, de portrait et de transmission.
Propos recueillis en mai 2026
VISITEZ le site de la chaîne ALLEGRO SPATIAL :
www.allegrospatial.com
En clair pendant tout le mois de mai 2026 :
Sur le canal 168 Orange, en clair jusqu’au 3 juin 2026
Aperçu de la programmation du 11 au 31 mai 2026
www.allegrospatial.com
Allegro Spatial — Les soirées du 11 au 31 mai 2026
Lundi 11 mai
19h10 — Bruce Liu, récital de piano :
Haydn, Chopin, Kapustin.
Récital qui met en valeur la virtuosité du jeune pianiste canadien, révélé par le Concours Chopin.
20h50 — Yuja Wang, piano et direction, avec le Mahler Chamber Orchestra :
Mozart, Stravinsky, Dvořák, Gershwin, Márquez.
Yuja Wang dirige depuis le clavier un programme brillant et très contrasté.
Mardi 12 mai
19h25 — Evgeny Kissin, récital : Berg, Gershwin, Chopin, Mendelssohn, Debussy.
Parcours pianistique ample, où Kissin fait dialoguer le grand romantisme, le XXe siècle et les couleurs du jazz.
21h10 — Jan Lisiecki, piano : œuvres de Chopin.
Le pianiste canadien propose une lecture poétique, sobre et lumineuse de l’univers de Chopin.
Mercredi 13 mai
20h50 — Leif Ove Andsnes et Bertrand Chamayou, piano :
Schubert, Kurtág, au Festival de piano de la Ruhr.
Deux personnalités majeures du piano européen réunies dans un dialogue subtil entre Schubert et la modernité de Kurtág.
22h20 — Evgeny Kissin avec les Wiener Philharmoniker, direction Andris Nelsons :
Liszt, Stravinsky.
Rencontre entre Kissin, Nelsons et les Wiener Philharmoniker, dans un programme de grande virtuosité orchestrale.
Jeudi 14 mai
19h30 — Martha Argerich avec les Wiener Philharmoniker, direction Tugan Sokhiev :
Prokofiev, Scarlatti, Stravinsky.
La légendaire pianiste argentine retrouve le grand répertoire russe avec son énergie, sa liberté, son intensité personnels.
20h50 — Creature, English National Ballet, chorégraphie d’Akram Khan, film d’Asif Kapadia.
Ballet contemporain spectaculaire, à la croisée de la danse, du cinéma, du théâtre visuel.
Vendredi 15 mai
20h50 — Thibaut Garcia : La guitare au sommet, film de Bruno Monsaingeon.
Portrait du guitariste français, qui éclaire son rapport à l’instrument, au son et au répertoire.
21h50 — Thibaut Garcia, guitare
Albéniz, Chopin, Barrios Mangoré, Paganini, Beethoven.
Récital élégant où la guitare devient un instrument de couleurs, de virtuosité, d’intimité.
Samedi 16 mai
19h20 — Tchaïkovski, Symphonie n°4, Jeune Orchestre symphonique d’Erevan, direction Eduard Topchjan.
Lecture engagée de l’une des grandes symphonies romantiques russes, portée par l’élan dramatique de Tchaïkovski.
20h50 — Haendel : Alcina, Festival de Glyndebourne,
mise en scène Francesco Micheli, direction Jonathan Cohen,
Orchestra of the Age of Enlightenment,
avec Jane Archibald, Beth Taylor, Samantha Hankey.
Grande soirée baroque venue de Glyndebourne, servie par une distribution de premier plan et la précision stylistique de Jonathan Cohen.
Dimanche 17 mai
20h00 — Daniil Trifonov : Grâce à la musique, documentaire.
Portrait intime de Daniil Trifonov, entre exigence artistique, concentration intérieure et fulgurance pianistique.
20h50 — Dvořák, Danses slaves, Orchestre Philharmonique Tchèque, direction Sir Simon Rattle.
Simon Rattle retrouve l’orchestre tchèque dans un répertoire qui exalte rythme, couleur, énergie populaire.
Lundi 18 mai
19h30 — Brahms, Un Requiem allemand, Israel Philharmonic Orchestra, direction Manfred Honeck.
Une œuvre spirituelle majeure, abordée dans toute sa profondeur humaine et sa grandeur chorale.
20h50 — Martha Argerich, piano : Prokofiev, Scarlatti, Stravinsky.
Soirée de haute tension musicale, entre éclat pianistique, rythme et liberté d’interprétation.
22h10 — Lang Lang et Gina Alice, piano, avec le Gewandhausorchester Leipzig :
Saint-Saëns.
Un moment plus familial et virtuose autour de Saint-Saëns, porté par la complicité des deux pianistes.
Mardi 19 mai
19h35 — Weinberg, œuvres pour violoncelle, Pieter Wispelwey, Les Métamorphoses, direction Raphaël Feye.
Immersion dans l’univers poignant de Weinberg, compositeur encore trop peu joué,
mais d’une intensité expressive remarquable.
20h50 — Julius Asal, piano, au Seoul Arts Center :
Scriabine, Scarlatti, Brahms.
Récital très personnel, entre mysticisme, architecture classique et profondeur romantique.
Mercredi 20 mai
18h50 — Hommage à Chostakovitch avec Evgeny Kissin, Martha Argerich,
Mischa Maisky, Antoine Tamestit et le Quatuor Ébène.
Réunion exceptionnelle d’interprètes au Festival de Verbier autour de l’univers tragique et mordant de Chostakovitch.
20h50 — Mahler, Symphonie n°9, Philharmonie Tchèque, direction Semyon Bychkov.
Bychkov dirige l’ultime grande méditation symphonique de Mahler, entre adieu, tension, transfiguration.
Jeudi 21 mai
18h50 — Puccini : La bohème, Festival de Glyndebourne,
mise en scène Floris Visser, direction Jordan de Souza,
London Philharmonic Orchestra, avec Yaritza Véliz et Long Long.
Production lyrique sensible et cinématographique, où la poésie de Puccini retrouve toute sa force émotionnelle.
20h50 — Anne-Sophie Mutter & Mutter’s Virtuosi : Vivaldi, Previn, Bach, Bologne.
Anne-Sophie Mutter réunit baroque, classicisme et modernité dans un programme lumineux, porté par l’excellence de ses Virtuosi.
Vendredi 22 mai
19h50 — Thibaut Garcia : La guitare au sommet.
Le documentaire prolonge la découverte d’un artiste qui donne à la guitare une place centrale dans le paysage classique actuel.
20h50 — Thibaut Garcia et Antoine Morinière : Bach, extraits des Variations Goldberg.
Une transposition pour deux guitares qui révèle la transparence, l’équilibre et la richesse intime de Bach.
21h30 — Wiener Philharmoniker : Rimsky-Korsakov, Rachmaninov, Dvořák.
Soirée orchestrale de grand format, entre couleurs slaves, lyrisme russe et splendeur viennoise.
Samedi 23 mai
20h50 — Ballet national de Chine : Le Rêve dans le pavillon rouge.
Inspiré du grand roman de Cao Xueqin, ce ballet mêle tradition chinoise, écriture classique et grande fresque scénique.
Une proposition rare sur une chaîne européenne de musique classique.
22h45 — Seong-Jin Cho, piano, avec l’Orchestre Philharmonique Tchèque, direction Semyon Bychkov :
Ravel, Tchaïkovski.
Le pianiste coréen allie précision, poésie sonore et sens du grand dialogue avec l’orchestre.
Dimanche 24 mai
19h55 — Lang Lang : Mes mélodies préférées.
Dans ce programme plus personnel, où Lang Lang partage les musiques qui ont nourri son imaginaire, des classiques aux mélodies populaires.
20h50 — Alexandra Dovgan, piano, avec l’Orchestre de Chambre du Festival de Verbier, direction Gábor Takács-Nagy : Haydn, Grieg, Brahms.
La jeune pianiste russe affirme une maturité étonnante dans un programme qui passe de l’élégance classique au romantisme.
Lundi 25 mai
18h45 — Bach, Messe en si mineur, Collegium Vocale Gent.
Un sommet absolu de la musique sacrée, porté par l’exigence stylistique et la clarté polyphonique du Collegium Vocale Gent.
21h05 — Evgeny Kissin, récital :
Berg, Gershwin, Chopin, Mendelssohn, Debussy.
Un second rendez-vous avec Kissin, dans un programme qui montre l’étendue de son univers pianistique.
22h30 — Pathétique, ballet de Martin Schläpfer, Wiener Staatsballett.
Autour de Mozart, Cunningham, Balanchine et Tchaïkovski, Martin Schläpfer construit un dialogue entre héritage classique et modernité.
Mardi 26 mai
20h00 — Brahms, Symphonie n°2, avec l’Orchestre de Chambre d’Europe, direction Yannick Nézet-Séguin.
Page lumineuse et pastorale de Brahms, portée par la précision chambriste de l’orchestre et l’élan naturel de Nézet-Séguin.
20h50 — Yuja Wang et Víkingur Ólafsson à la Philharmonie de Paris.
Deux pianistes majeurs de la scène actuelle réunis dans un dialogue à deux claviers, virtuose, précis et complice, au cœur de l’une des grandes salles européennes.
Mercredi 27 mai
19h35 — Malandain Ballet Biarritz : La Chambre d’Amour.
Thierry Malandain signe une œuvre inspirée par l’océan, les paysages basques et une poésie du mouvement très française.
20h50 — Lucas et Arthur Jussen, piano, avec orchestre : Mahler, Mendelssohn, Dvořák.
Les deux frères néerlandais offrent une soirée brillante, entre lyrisme romantique et énergie concertante.
22h30 — Hommage à Chostakovitch avec Kissin, Argerich, Maisky, Tamestit et le Quatuor Ébène.
Une reprise précieuse de cette soirée Verbier, réunissant certains des plus grands interprètes actuels autour de Chostakovitch.
Jeudi 28 mai
20h50 — Orchestre de Cleveland, direction Esa-Pekka Salonen, avec Senja Rummukainen, violoncelle :
Ravel, Salonen, Sibelius.
Soirée de grande virtuosité orchestrale où la modernité nordique dialogue avec les couleurs françaises et finlandaises.
Vendredi 29 mai
19h45 — Tchaïkovski, Symphonie n°4, Jeune Orchestre symphonique d’Erevan, direction Eduard Topchjan.
La symphonie revient dans une soirée portée par l’énergie dramatique et l’élan lyrique de Tchaïkovski.
20h50 — Marc Bouchkov, violon, avec le Verbier Festival Chamber Orchestra, direction Teodor Currentzis :
Brahms, Ysaÿe, Mendelssohn.
Le violoniste belge et le chef russe Teodor Currentzis proposent une lecture tendue, expressive et très incarnée du grand répertoire pour violon.
Samedi 30 mai
17h45 — Alexandra Dovgan, piano, avec l’Orchestre de Chambre du Festival de Verbier, direction Gábor Takács-Nagy : Haydn, Grieg, Brahms.
La jeune pianiste russe confirme l’ampleur exceptionnelle de son talent dans un programme allant du classicisme au romantisme.
20h50 — Maxim Vengerov, violon, avec l’Orchestre philharmonique de Tokyo, direction Myung-Whun Chung : Tchaïkovski, Bach, Stravinsky. Une grande soirée de virtuosité avec Maxim Vengerov, dans un programme spectaculaire et contrasté.
Dimanche 31 mai
19h50 — Klaus Mäkelä, vers la flamme, film de Bruno Monsaingeon.
Portrait du jeune chef finlandais, devenu en quelques années l’une des figures les plus suivies de la direction d’orchestre.
20h50 — Orchestre royal du Concertgebouw d’Amsterdam, direction Klaus Mäkelä, avec Emily Beynon, flûte, et Ivan Podyomov, hautbois : Ravel, Connesson, Bartók.
Mäkelä dirige le Concertgebouw dans un programme riche en couleurs, avec deux solistes à vent de tout premier plan.
22h35 — Mahler, Symphonie n°8, Orchestre royal du Concertgebouw, direction Klaus Mäkelä, avec Golda Schultz, Jennifer Johnston, Okka von der Damerau, Giorgio Berrugi, Michael Nagy, Tareq Nazmi et les chœurs associés.
La « Symphonie des Mille » conclut le mois dans un format monumental, choral et orchestral, emblématique de l’ambition artistique d’Allegro Spatial.





