Récital lyrique exceptionnel à Liège

liege ORW recital chant _elisabethLiège. Opéra royal de Wallonie. Récital lyrique exceptionnel, le 15 juin 2014, 15h.  De jeunes chanteurs prometteurs à Liège… Ce dimanche 15 juin 2014, l’Opéra Royal de Wallonie-Liège accueille les 6 premiers lauréats du Concours Musical International Reine Elisabeth 2014 en un concert exceptionnel, riche en tempéraments lyriques. Sont ainsi invités à se produire sur la scène liégeoise :  Sumi Hwang (Corée : première lauréate du concours de chant 2014. Le Grand Prix International Reine Elisabeth – Prix de la Reine Mathilde reçoit 25.000 euros et de nombreux concerts en Belgique et à l’étranger), deuxième lauréate et gagnante du Prix Musiq’3: Jodie Devos (Belgique), troisième lauréate: Sarah Laulan (France),  quatrième lauréat : Yu Shao (Chine), cinquième lauréate: Hyesang Park (Corée). Enfin, sixième lauréate : Chiara Skerath (Suisse). Le public de la VRT lui décerne également son prix.

Programme :

Stradella (César Franck), Le Nozze di Figaro, Die Zauberflöte, Cosi fan tutte,  (Wolfgang Amadeus Mozart), I Capuleti e i Montecchi (Vincenzo Bellini), Linda di Chamounix (Gaetano Donizetti),  Il Barbiere di Siviglia (Gioacchino Rossini), La Bohème (Giacomo Puccini), Samson et Dalila (Camille Saint-Saëns), Nabucco, La Traviata (Verdi), Die Fledermaus (Johann Strauss), Les Contes d’Hoffmann (Jacques Offenbach), Carmen (Georges Bizet), L’Enfant et les Sortilèges (Maurice Ravel), Faust (Gounod).

Direction musicale: Paolo ARRIVABENI
Orchestre de l’Opéra Royal de Wallonie-Liège

 avec les jeunes solistes récompensées :

Sumi Hwang, soprano
Jodie Devos, soprano
Sarah Laulan, mezzo-soprano
Yu Shao, ténor
Hyesang Park, soprano
Chiara Skerath, soprano

Opéra Royal de Wallonie-Liège, Place de l’Opéra – BE-4000 Liège
dimanche 15 juin 2014, 15h

infos/réservations: 04/221 47 22 www.orw.be

Concert lyrique repris ensuite les 8 et 10 juin 2014 :
Le 8 juin I 16h - Palais des Beaux-Arts de Charleroi www.pba.be 071 31 12 12
Le 10 juin I 20h – Bozar de Bruxelles  www.bozar.be +32 (0)2 507 82 00
> de 5 € à 25 €  (+ 2,5 € taxe de réservation/billet)
> – 26 ans: 8 € (ttc)

Donizetti : Maria Stuarda à l’Opéra royal de Wallonie, Liège (16>24mai)

donizettiDonizetti : Maria Stuarda à Liège (16>24mai 2014). Contemporain de Bellini, sous-estimé en comparaison à Rossini auquel il succède et à Verdi qu’il préfigure, Donizetti incarne cependant un style redoutablement efficace, comme en témoigne ses deux ouvrages inspirés de l’histoire des Tudor (Anna Bolena, 1830 et Maria Stuarda, 1834). Les deux opéras, célèbres parce qu’ils osent confronter chacun deux portraits de femmes héroïques et pathétiques (Anna Bolena, Giovanna Seymour – Maria Stuarda, Elisabetta), se révèlent convaincants par la violence des situations comme le profil psychologique qu’ils convoquent sur la scène. Liège accueille Maria Stuarda et Bordeaux, Anna Bolena.

Nommé directeur musical des théâtre royaux de Naples, Gaetano Donizetti profite avant l’avènement irrépressible de Verdi, de l’absence de Rossini en Italie (au profit de la France). Anna Bolena est son premier grand succès en 1830 au Teatro Carcano avec le concours des vedettes du chant, Giuditta Pasta et Giovanni Battista Rubini. Son inspiration ne semble plus connaître de limites, produisant ouvrages sur ouvrages avec une frénésie diabolique, malgré ses ennuis de santé liés à la syphilis contractée peu auparavant… Suivent de nouveaux jalons de sa carrière lyrique dont surtout dans la veine comique pathétique, L’Elixir d’amorce (Milan, 1832 : le premier joyau annonçant dix années avant l’autre sommet qui demeure Don Pasquale de 1843 pour le Théâtre-Italien de Paris), puis Lucrezia Borgia (sur le livre de Felice Romani, l’ex librettiste de Bellini)… Comme un nouvel avatar de ce drame gothique anglais qu’il semble aimer illustrer, Donizetti compose après Anna Bolena, Maria Stuarda créé à Naples en 1834. Marino Faliero triomphe ensuite en 1835 sur la scène parisienne, la même année où il produit aussi Lucia di Lammermoor, alors que son confrère Bellini meurt après avoir livré I Puritani. Donizetti souffre toujours d’une évaluation suspecte sur son œuvre : moins poète que Bellini, moins virtuose et délirant que Rossini, moins dramatique et efficace que Verdi… l’artisan inspiré synthétise en vérité toutes ses tendances de l’art lyrique, proposant de puissant portraits lyriques à ses interprètes. Car il ne manque ni de finesse psychologique ni de sens théâtral propice aux situations prenantes.

 

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Donizetti : Maria Stuarda
Opéra royal de Wallonie, Liège
Du 16 au 24 mai 2014

Depuis plusieurs années, Maria Stuarda, reine d’Ecosse, est prisonnière et assignée à résidence au château de Fortheringhay par sa cousine Elisabetta, la reine d’Angleterre. Celle-ci doit épouser le roi de France, mais elle aime en secret le comte de Leicester qui aime en secret… Maria Stuarda. Entre les deux femmes, le conflit politique se double d’un conflit amoureux : un affrontement spectaculaire et dramatique entre la reine souveraine et la reine déchue; autour d’elles, les intrigues de la cour, les complots, la cruauté. Maria Stuarda finira décapitée…

MARIE-STUART-francois-clouet-portrait-François_ClouetMaria Stuarda, la tragédie de 1834, qui met en scène les reines ennemies Marie Stuart et Elisabeth Ire, est l’oeuvre la plus connue de la trilogie de Donizetti sur les reines de l’époque Tudor (avec Anna Bolena et Roberto Devereux). Déjà Anna Bolena, ouvrage plus ancien, créé en 1830, opposait deux femmes rivales (soprano et mezzo : Anna et Giovanna soit Anne Boleyn et Jane Seymour). Dans l’ouvrage de Donizetti, les deux femmes ne s’affrontent pas tant pour le pouvoir que pour l’amour d’un homme, le comte de Leicester. Leur altercation culmine au II.
Parmi les moments les plus poignants figurent le dialogue entre les deux reines à l’acte II, le duo entre Maria et Talbot à l’acte III, l’air déchirant de Maria avant son exécution (alors que Donizetti imagine un évanouissement fatal pour Anna Bolena). L’opéra fut interdit par le roi de Naples à cause d’une dispute qui éclata lors des répétitions entre les prime donne qui incarnaient les reines d’Ecosse et d’Angleterre. L’une traita l’autre de “vile bâtarde”, conformément au texte mais avec tellement de conviction, qu’il fallut les séparer de force…
Outre l’anecdote, l’opéra qui répond à une commande du San Carlo de Naples fut créé dans une version tronquée. C’est la Scala de Milan qui en 1835 accueillit Maria Stuarda avec Maria Malibran dans le rôle-titre, laquelle en méforme chanta très mal. Qu’importe, la confrontation entre les deux reines opposées au II redouble d’impact et de surenchère dramatique, dont Verdi se souviendra. Le dramatisme de Donizetti atteint là un paroxysme particulièrement réussi par ce qu’il dévoile non deux types politiques, mais deux âmes bataillant, échevelées, portées par une passion égale pour le même homme (Roberto : Robert de Leicester). En traitant Elisabeth de « bâtarde », Maria Stuarda signe son arrêt de mort.

Direction musicale: Aldo Sisillo
Mise en scène et costumes: Francesco Esposito
Chef des chœurs: Marcel Seminara
Orchestre & Chœurs: Opéra Royal de Wallonie-Liège

Maria Stuarda: Martine Reyners*
Elisabetta: Elisa Barbero*
Roberto comte de Leicester: Pietro Picone
Talbot: Pierre Gathier
Cecil: Ivan Thirion
Anna Kennedy: Laura Balidemaj

* pour la première fois à l’Opéra royal de Wallonie, Liège

5 dates événements
Les 16, 18, 20, 22, 24 mai 2014, à 15h ou 20h

 

Compte rendu, opéra. Liège. Opéra Royal de Wallonie, le 1er et 2 avril 2014. Giuseppe Verdi : Aida. Isabekke Kabatu / Kristin Lewis, Rudy Park / Massimiliano Pisapia, Anna-Maria Chiuri / Nino Surguladze, Carlos Almaguer / Mark Rucker. Paolo Arrivabeni, direction musicale. Ivo Guerra, mise en scène

Depuis 2006, l’Opéra Royal de Wallonie n’avait plus monté l’Aida de Giuseppe Verdi, c’est chose faite, la scène liégeoise s’offrant même le luxe d’une double distribution, une gageure à notre époque. La mise en scène d’Ivo Guerra, importée de Bordeaux et réalisée ici par Johannes Haider, se révèle plaisante dans son imagerie égyptienne évitant toute surcharge, pharaonique sans lourdeur, ménageant de beaux moments d’intimité. Comme le dit lui-même le scénographe « je fais face pour la première fois à un mythe du théâtre avec respect et révérence : je n’ose toucher à ce qui a été écrit. Je peux seulement le lire, le repenser, l’imaginer avec ma sensibilité ».

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Gloria all’Egitto

Ce qui nous vaut ainsi des tableaux certes conventionnels et fidèles à une certaine tradition, mais qui jamais ne viennent empêcher l’écoulement du flot musical. Une direction d’acteurs plus resserrée aurait néanmoins été la bienvenue, le soin de faire vivre le drame étant laissé aux seules voix.

Le premier soir, à tout seigneur, tout honneur : on retrouve avec un grand plaisir le ténor coréen Rudy Park après son inoubliable Calaf nancéen. L’écriture redoutable de Radames ne paraît lui poser aucun problème, et il déploie à volonté son instrument large et puissant, aussi tellurique que sa personne. Il soulève ainsi à bout de bras une voix au médium presque barytonal, paraissant monter vers les hauteurs avec la même vaillance, ce qui nous vaut des aigus électrisants, longuement tenus, d’un impact irrésistible. Il va jusqu’à surprendre dans la scène ultime, osant des piani dont on ne l’aurait jamais cru capable. Scéniquement, il se pose sur le plateau tel Osiris en personne, souvent monolithique par sa stature de géant, mais tant d’arrogance vocale est à ce prix.

A ses côtés, l’Amneris d’Anna Maria Chiuri se lance avec courage dans la bataille, gagnant en force durant la représentation, pour finir par rendre justice à la vocalité du personnage, aigus dardés et graves autoritaires.

Face à eux, Isabelle Kabatu, visiblement décidée à oser désormais les rôles les plus larges – le programme de salle évoque la Gioconda, Abigaille et Brünnhilde –, paraît se mesurer à plus fort qu’elle, la tessiture demandée par le rôle-titre excédant ses possibilités. Le registre grave apparaît confidentiel, l’aigu forte, souvent poussé et perdant toute souplesse, bouge sous l’effort, tandis que l’émission sonne souvent tubée et artificiellement grossie, rendant le texte difficilement compréhensible. Quelques aigus piano bien négociés rappellent la véritable nature vocale de la soprano belge, et on regrette qu’une voix aussi intéressante se lance dans pareils défis, quitte à en pâtir.

Avec Amonasro, Carlos Almaguer retrouve un de ses emplois de prédilection, et c’est un bonheur d’entendre ainsi une voix de baryton Verdi sainement émise, ronde autant que claire et bien timbrée, se déployant aisément dans la salle. L’interprète connait pleinement son personnage et se révèle convainquant de bout en bout.

Bon Ramfis de Luciano Montanaro, à l’aigu toutefois parfois retenu, et le Roi bien chantant mais trop peu imposant de Roger Joakim.

Le lendemain, on découvre avec curiosité l’Aida de la soprano américaine Kristin Lewis dont la renommée ne cesse de grandir, notamment dans ce rôle précis. Sa plastique irréprochable et sa peau couleur d’ébène conviennent admirablement au personnage, et l’interprète s’engage pleinement dans le drame, mais vocalement le bilan demeure plus mitigé, laissant comme une impression d’inachevé : si le timbre se révèle d’une belle teinte moirée et les moyens idéaux pour le rôle-titre, grâce notamment à un grave chaud et sonore, la conduite du chant apparait souvent irrégulière, certains sons mal contrôlés et mal soutenus alternant avec des sonorités somptueuses, comme si le geste vocal variait d’une voyelle à l’autre. En début de représentation, de nombreuses attaques en soufflet viennent gâcher la ligne de chant, produisant des notes poussées et stridentes. Mais la chanteuse se rachète grâce à un « O patria mia » de grande école, comme si l’écriture vocale lentement déroulée par Verdi dans cet air lui permettait d’enfin assouplir son instrument, laissant la voix monter toute seule, ce qui nous vaut une superbe messa di voce suivi d’un bel aigu piano à la fin du morceau. Une artiste à suivre, mais qui devrait encore polir sa technique vers davantage de détente et encore moins d’efforts, travail nécessaire au vu de la célébrité qui s’ouvre à elle, car la beauté du matériau vocal en vaut la peine.

En Radames, Massimiliano Pisapia affronte crânement les difficultés qui parsèment sa partition, mais malgré un aigu puissant – bien qu’étrangement émis, plus volumineux que rayonnant –, sa voix manque de largeur dans le médium pour rendre justice à la vocalité du général égyptien.

Face à lui, Nino Schurguladze ne fait qu’une bouchée de la partie d’Amnéris, affichant les mêmes particularités vocales que sa consœur de la veille : un médium assez opaque, au vibrato audiblement marqué – signalant une fatigue de l’instrument –, mais un aigu percutant et insolant ainsi qu’un grave sonore et généreux, poitriné assez haut mais sans appui excessif. La mezzo géorgienne affiche en outre un tempérament flamboyant et on croit sans réserve à sa fille de Pharaon naviguant sans cesse entre amour et haine.

On salue également l’Amonasro ample et venimeux de Mark Rucker, le baryton américain semblant lui aussi ne faire qu’un avec son rôle, tant l’identification vocale autant que scénique apparaît grande.

Ainsi que les seconds rôles, tous efficaces, les chœurs du théâtre effectuent un excellent travail musical, triomphants autant que nuancés.

Pour sa première Aida, Paolo Arrivabeni, directeur musical de la maison, a parfaitement saisi les enjeux de cette partition et sait en éclairer les différentes facettes. Sa direction, jamais tonitruante, mesurée et attentive aux chanteurs, permet aux musiciens de l’orchestre de se montrer sous leur meilleur jour, et sert l’ouvrage avec les honneurs.

Liège. Opéra Royal de Wallonie, 1er et 2 avril 2014. Giuseppe Verdi : Aida. Livret d’Antonio Ghislanzoni d’après Auguste Mariette et Camille Du Locle. Avec Aida : Isabelle Kabatu / Kristin Lewis ; Radames : Rudy Park / Massimiliano Pisapia ; Amneris : Anna-Maria Chiuri / Nino Surguladze ; Amonasro : Carlos Almaguer / Mark Rucker ; Ramfis : Luciano Montanaro ; Le Roi : Roger Joakim ; La Grande-Prêtresse : Laura Balidemaj / Chantal Glaude ; Un Messager : Marcel Arpots / Giovanni Iovino. Chœurs de l’Opéra Royal de Wallonie ; Chef de chœur : Marcel Seminara. Orchestre de l’Opéra Royal de Wallonie. Direction musicale : Paolo Arrivabeni. Mise en scène : Ivo Guerra ; Réalisée par : Johannes Haider ; Décors : Giulio Achilli ; Costumes : Bruno Fatalot ; Lumières : Michel Theuil

Aida de Verdi depuis l’Opéra royal de Wallonie

ORW_liege_logo_tete_201_fond_violetLive web depuis l’ORW Liège. Verdi : Aida, le 2 avril, 20h. En pleine Egypte pharaonique, l’amour de Radamès, général égyptien, et d’Aida, esclave nubienne, est menacé par la guerre que vont se livrer les deux pays. Mais un autre danger les guette : Amneris, fille du roi d’Egypte, est éprise de Radames et voit en Aida une rivale. La victoire des troupes égyptiennes est totale. En guise de récompense, le roi offre sa fille à Radamès. Par amour, le héros guerrier victorieux adoré par le pharaon lors de la fameuse scène du défilé de la victoire -tableau collectif qui revisite le grand opéra à la française-, trahit les siens, le peuple qui l’adule, Pharaon qui lui a remis l’or des dieux … Condamnés à être ensevelis vivants, cependant que la fille de Pharaon Amnéris observe impuissante à l’accomplissement de cet amour fatal qu’elle n’a pu infléchir, Radamès et Aida incarnent jusqu’à la mort, la souveraineté d’un amour qui dépasse les conflits et le destin des individus qui en sont traversés. La force de l’opéra égyptien de Verdi demeure son réalisme archéologique (l’égyptologue Mariette a collaboré au livret pour la vraisemblance de l’action sur scène, jusqu’à la justesse de certaines sonorités purement égyptiennes…), mais aussi son intimisme. En faisant d’Aida, un opéra surtout psychologique à la façon d’un huit clos qui se joue à 3 personnages : Radamès pris entre les sentiments d’Amnéris et d’Aida, la princesse et son esclave captive, Verdi a réussi un authentique chef d’œuvre lyrique, évitant le superficiel et le creux qu’un prétexte historique aurait pu causé…  Livret Antonio Ghislanzoni.

 

 

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ORW_liege_logo_tete_201_fond_violetAida de Verdi, Direct live le 2 avril 2014
Paolo Arrivabeni, direction
Ivo Guerra, mise en scène
Barbara Frittoli, Isabelle Kabatu, Stuart Neill, Rudy Park, Nino Surguladze, Anna Maria Chiuri, Mark Rucker …
9 dates.  A l’affiche du 25 mars au 4 avril 2014

 

Fidelio en direct de liège sur internet, ce soir jeudi 6 février 2014 à 20 h

ORW_beethoven_fidelio_live_webEn direct sur internet, ce soir : Fidelio de Beethoven, le 6 février 2014, 20h. Live web en direct de l’ORW à Liège. Depuis plusieurs années, l’Opéra royal de Wallonie se met au diapason du numérique en offrant en accès libre, l’accès en direct de nombreuses productions de la saison lyrique en cours. Jeudi 6 février 2014, en direct de l’Opéra royal de Wallonie à Liège, pleins feux sur Fidelio de Beethoven dès 20h, sur le site de l’Opéra royal de Wallonie. En lire +, lire notre présentation complète

 

 

Fidelio en direct sur internet depuis l’Opéra Royal de Wallonie à Liège

 

ORW_liege_logo_tete_201_fond_violetFidelio de Beethoven, Direct live le 6 février 2014
Paolo Arrivabeni, direction
Mario Martone, mise en scène
Jennifer Wilson (Leonore), Zoran Todorovitch (Florestan), Franz Hawlata (Rocco), Conzia Forte (Marzelline)…
A l’affiche du 31 janvier au 11 février 2014

 

fidelio_liege Opéra royal de Wallonie, Fidelio en direct sur internetL’amour d’une femme. L’action se situe en Espagne, dans une prison près de Séville à la fin du XVIIIe siècle. Florestan a été jeté en prison par le gouverneur Don Pizarro, dont il avait dénoncé les agissements illégaux. Leonore, épouse de Florestan, est déterminée à sauver son mari. Déguisée en garçon, sous le nom de Fidelio, elle parvient à s’introduire auprès du geôlier Rocco, à gagner sa confiance et à libérer Florestan, aidée par l’arrivée providentielle du ministre venu mettre fin à l’arbitraire tyrannique de Don Pizarro… Fidelio, opéra romantique, recueille les fruits solaire des Lumières, soulignent la vertu d’une épouse fidèle et loyale prête à sauver jusqu’à la mort celui qu’elle aime : telle Alceste de Gluck, c’est une figure de femme droite et déterminée que l’amour conduit jusqu’au sublime exemplaire. Livret Josef Sonnleithner et Georg Friedrich Treitschke.
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Chaque séance débute à 20h, accessible depuis le site de l’Opéra royal de Wallonie.
Les Live Web de l’Opéra royal de Wallonie, consultez la page dédié ” web & tv ” sur le site de l’Opéra royal de Wallonie ORW à Liège

 

En direct sur internet : Fidelio de Beethoven, jeudi 6 février 2014, 20h

ORW_beethoven_fidelio_live_webEn direct sur internet : Fidelio de Beethoven, le 6 février 2014, 20h. Live web en direct de l’ORW à Liège. Depuis plusieurs années, l’Opéra royal de Wallonie se met au diapason du numérique en offrant en accès libre, l’accès en direct de nombreuses productions de la saison lyrique en cours. Jeudi 6 février 2014, en direct de l’Opéra royal de Wallonie à Liège, pleins feux sur Fidelio de Beethoven dès 20h, sur le site de l’Opéra royal de Wallonie. En lire +, lire notre présentation complète

 

 

Fidelio en direct sur internet depuis l’Opéra Royal de Wallonie à Liège

 

ORW_liege_logo_tete_201_fond_violetFidelio de Beethoven, Direct live le 6 février 2014
Paolo Arrivabeni, direction
Mario Martone, mise en scène
Jennifer Wilson (Leonore), Zoran Todorovitch (Florestan), Franz Hawlata (Rocco), Conzia Forte (Marzelline)…
A l’affiche du 31 janvier au 11 février 2014

 

fidelio_liege Opéra royal de Wallonie, Fidelio en direct sur internetL’amour d’une femme. L’action se situe en Espagne, dans une prison près de Séville à la fin du XVIIIe siècle. Florestan a été jeté en prison par le gouverneur Don Pizarro, dont il avait dénoncé les agissements illégaux. Leonore, épouse de Florestan, est déterminée à sauver son mari. Déguisée en garçon, sous le nom de Fidelio, elle parvient à s’introduire auprès du geôlier Rocco, à gagner sa confiance et à libérer Florestan, aidée par l’arrivée providentielle du ministre venu mettre fin à l’arbitraire tyrannique de Don Pizarro… Fidelio, opéra romantique, recueille les fruits solaire des Lumières, soulignent la vertu d’une épouse fidèle et loyale prête à sauver jusqu’à la mort celui qu’elle aime : telle Alceste de Gluck, c’est une figure de femme droite et déterminée que l’amour conduit jusqu’au sublime exemplaire. Livret Josef Sonnleithner et Georg Friedrich Treitschke.
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Chaque séance débute à 20h, accessible depuis le site de l’Opéra royal de Wallonie.
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Internet. Opéra royal de Wallonie : Fidelio en direct, le 6 février 2014, 20h

ORW_liege_logo_tete_201_fond_violetLive web. Fidelio en direct de l’ORW à Liège, le 6 février 2014, 20h. Depuis plusieurs années, l’Opéra royal de Wallonie se met au diapason du numérique en offrant en accès libre, l’accès en direct de nombreuses productions de la saison lyrique en cours. Jeudi 6 février 2014, en direct de l’Opéra royal de Wallonie à Liège, pleins feux sur Fidelio de Beethoven dès 20h, sur le site de l’Opéra royal de Wallonie. En lire +, lire notre présentation complète

 

 

Fidelio en direct sur internet depuis l’Opéra Royal de Wallonie  à Liège

 

ORW_liege_logo_tete_201_fond_violetFidelio de Beethoven, Direct live le 6 février 2014
Paolo Arrivabeni, direction
Mario Martone, mise en scène
Jennifer Wilson (Leonore), Zoran Todorovitch (Florestan), Franz Hawlata (Rocco), Conzia Forte (Marzelline)…
A l’affiche du 31 janvier au 11 février 2014

 

L’amour d’une femme. L’action se situe en Espagne, dans une prison près de Séville à la fin du XVIIIe siècle. Florestan a été jeté en prison par le gouverneur Don Pizarro, dont il avait dénoncé les agissements illégaux. Leonore, épouse de Florestan, est déterminée à sauver son mari. Déguisée en garçon, sous le nom de Fidelio, elle parvient à s’introduire auprès du geôlier Rocco, à gagner sa confiance et à libérer Florestan, aidée par l’arrivée providentielle du ministre venu mettre fin à l’arbitraire tyrannique de Don Pizarro… Fidelio, opéra romantique, recueille les fruits solaire des Lumières, soulignent la vertu d’une épouse fidèle et loyale prête à sauver jusqu’à la mort celui qu’elle aime : telle Alceste de Gluck, c’est une figure de femme droite et déterminée que l’amour conduit jusqu’au sublime exemplaire. Livret Josef Sonnleithner et Georg Friedrich Treitschke.
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Chaque séance débute à 20h, accessible depuis le site de l’Opéra royal de Wallonie.
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Directs sur internet. 3 événements depuis l’ORW à Liège

ORW_liege_logo_tete_201_fond_violetEn direct sur Internet … L’opéra en accès libre et gratuit, en live depuis l’Opéra royal de Wallonie à Liège. L’opéra se démocratise. Régulièrement au cinéma, dans le confort de fauteuils habituellement réservés aux blockusters, les live depuis le Met ou depuis l’Opéra de Paris se multiplient avec un succès phénoménal. Qui a dit que l’opéra était un genre condamné à mourir ? Les salles lyriques n’ont jamais connu un tel regain d’intérêt… la machine lyrique fait rêver et réenchante le monde. Plus personne n’en doute à présent. En  voilà bien la preuve.

Depuis plusieurs années, l’Opéra royal de Wallonie se met au diapason du numérique en offrant en accès libre, l’accès en direct de nombreuses productions de la saison lyrique en cours. En 2013, les internautes ont déjà pu voir en direct et dans d’excellentes conditions de diffusion : Attila de Verdi (le 24 septembre 2013), puis L’enlèvement au sérail de Mozart (le 31 octobre 2013), et récemment pour les fêtes : La Grande Duchesse de Gerolstein d’Offenbach, l’opéra déjanté antimilitariste du Mozart des Champs Elysées, le 27 décembre dernier.
A venir, 3 autres direct sur Internet depuis la scène liégeoise, exemplaire aujourd’hui en permettant au plus grand nombre de découvrir son offre lyrique grâce à la fenêtre du Net :

 

 

 

l’opéra en direct sur internet
L’Opéra royal de Wallonie
au diapason du numérique

 

 

3 prochains direct sur internet depuis l’ORW
Opéra royal de Wallonie à Liège

 

 

 

ORW_liege_logo_tete_201_fond_violetFidelio de Beethoven, Direct live le 6 février 2014
Paolo Arrivabeni, direction
Mario Martone, mise en scène
Jennifer Wilson (Leonore), Zoran Todorovitch (Florestan), Franz Hawlata (Rocco), Conzia Forte (Marzelline)…
A l’affiche du 31 janvier au 11 février 2014

 

L’amour d’une femme. L’action se situe en Espagne, dans une prison près de Séville à la fin du XVIIIe siècle. Florestan a été jeté en prison par le gouverneur Don Pizarro, dont il avait dénoncé les agissements illégaux. Leonore, épouse de Florestan, est déterminée à sauver son mari. Déguisée en garçon, sous le nom de Fidelio, elle parvient à s’introduire auprès du geôlier Rocco, à gagner sa confiance et à libérer Florestan, aidée par l’arrivée providentielle du ministre venu mettre fin à l’arbitraire tyrannique de Don Pizarro… Fidelio, opéra romantique, recueille les fruits solaire des Lumières, soulignent la vertu d’une épouse fidèle et loyale prête à sauver jusqu’à la mort celui qu’elle aime : telle Alceste de Gluck, c’est une figure de femme droite et déterminée que l’amour conduit jusqu’au sublime exemplaire. Livret Josef Sonnleithner et Georg Friedrich Treitschke.
Lire notre dossier spécial Fidelio de Beethoven

 

 

 

ORW_liege_logo_tete_201_fond_violetAida de Verdi, Direct live le 2 avril 2014
Paolo Arrivabeni, direction
Ivo Guerra, mise en scène
Barbara Frittoli, Isabelle Kabatu, Stuart Neill, Rudy Park, Nino Surguladze, Anna Maria Chiuri, Mark Rucker …
9 dates.  A l’affiche du 25 mars au 4 avril 2014

 

En pleine Egypte pharaonique, l’amour de Radamès, général égyptien, et d’Aida, esclave nubienne, est menacé par la guerre que vont se livrer les deux pays. Mais un autre danger les guette : Amneris, fille du roi d’Egypte, est éprise de Radames et voit en Aida une rivale. La victoire des troupes égyptiennes est totale. En guise de récompense, le roi offre sa fille à Radamès. Par amour, le héros guerrier victorieux adoré par le pharaon lors de la fameuse scène du défilé de la victoire -tableau collectif qui revisite le grand opéra à la française-, trahit les siens, le peuple qui l’adule, Pharaon qui lui a remis l’or des dieux … Condamnés à être ensevelis vivants, cependant que la fille de Pharaon Amnéris observe impuissante à l’accomplissement de cet amour fatal qu’elle n’a pu infléchir, Radamès et Aida incarnent jusqu’à la mort, la souveraineté d’un amour qui dépasse les conflits et le destin des individus qui en sont traversés. La force de l’opéra égyptien de Verdi demeure son réalisme archéologique (l’égyptologue Mariette a collaboré au livret pour la vraisemblance de l’action sur scène, jusqu’à la justesse de certaines sonorités purement égyptiennes…), mais aussi son intimisme. En faisant d’Aida, un opéra surtout psychologique à la façon d’un huit clos qui se joue à 3 personnages : Radamès pris entre les sentiments d’Amnéris et d’Aida, la princesse et son esclave captive, Verdi a réussi un authentique chef d’œuvre lyrique, évitant le superficiel et le creux qu’un prétexte historique aurait pu causé…  Livret Antonio Ghislanzoni.
Lire notre dossier spécial Aida de Verdi

 

 

 

ORW_liege_logo_tete_201_fond_violetLa Gazetta de Rossini, Direct live le 26 juin 2014
Jan Schultsz, direction
Stefano Mazzonis di Pralafera, mise en scène
Cinzia Forte, Enrico Marabelli, Laurent Kubla, Edgardo Rocha, Julie Bailly … 5 dates. A l’affiche du 20 au 28  juin 2014

 

Pour fêter le printemps 2014, rien ne saurait mieux célébrer la légèreté subtile et la pétillance nouvelle qu’une comédie de Rossini, de surcroît peu connue. Ce défrichement est à inscrire au crédit du directeur de l’Opéra royal de Wallonie, Stefano Mazzonis di Pralafera, toujours soucieux de redécouverte et d’inédits au programme de sa saison lyrique. Don Pomponio (Enrico Marabelli) et Anselmo (Jacques Catalayud) s’installent dans une auberge parisienne avec leurs deux filles, Lisetta (Cinzia Forte) et Doralice (Julie Bailly). Pomponio passe une annonce dans une gazette pour marier Lisetta, mais celle-ci entretient une idylle avec l’aubergiste Filippo (Laurent Kubla). De son côté, Doralice est courtisée par le beau Traversen, mais préfère convoler avec Alberto (Edgardo Rocha) qui parcourt le monde à la recherche de l’épouse parfaite.
Après de multiples quiproquos, Pomponio acceptera de céder à l’inclinaison de Lisetta. L’amour peut-il être commandé ? SOus le joug paternel, deux beautés piquantes et à fort tempérament sauront-elles en imposer à leur père ? Rossini exploite toutes les facettes expressives et les ressources dramatiques d’une intrigue propice aux quiproquos et rebondissements… L’ORW nous offre une véritable surprise, prouvant une fois encore que le genre comique et léger est souvent synonyme d’excellence et de plaisir délectable.

Livret de Giuseppe Palomba.
Nouvelle production Opéra Royal de Wallonie-Liège.

Chaque séance débute à 20h, accessible depuis le site de l’Opéra royal de Wallonie.
Les Live Web de l’Opéra royal de Wallonie, consultez la page dédié ” web & tv ” sur le site de l’Opéra royal de Wallonie ORW à Liège