Fidelio de choc Ă  Tourcoing

atelier lyrique tourcoing logo_siteTOURCOING, 7, 9 déc 2018. BEETHOVEN : FIDELIO. Tourcoing à l’heure du romantisme allemand… S’il a composé plusieurs musiques de scène, Fidelio est l’unique opéra de Beethoven. Célèbre et déjà estimé comme le prophète de la musique virile et moderne, Ludwig en écrit 3 versions. La première en 1805 comportait 3 actes, la deuxième en 1806 n’en comportait que 2. La troisième version créée le 23 mai 1814 à Vienne, a été représentée en France, à Paris à l’Odéon en 1825. Beethoven a mis au net ce qui ne lui semblait pas totalement achevé dans les versions précédentes. D’ailleurs, il n’était pas tout à fait prêt pour la première et il a continué à l’améliorer pour les dates suivantes !

 
 
 

BEETHOVEN CONTRE LES TYRANS

 
 
 

Le succès n’a fait qu’augmenter au fur et à mesure des représentations. Révolutionnaire, Beethoven transmet dans cet opéra sa passion pour la liberté, au point d’assurer aujourd’hui à l’ouvrage, la valeur et le statut d’un mythe lyrique : Fidelio est devenu avec le temps, l’opéra de la liberté contre toutes les formes d’oppression et de pouvoir tyrannique.
Epouse admirable et d’un courage immense, Leonore incarne l’amour et la force. C’est lapaix armée, prête à en découdre et ici, capable de changer de sexe et d’apparence, de devenir Fidelio pour libérer de sa prison son époux incarcéré, Florestan.
Beethoven_Hornemann-500-carreLa version que présente l’ALT Atelier Lyrique de Tourcoing, est celle souhaitée par Jean-Claude Malgoire (qui nous a quitté en avril dernier), soit celle de 1814, en version concert, comme toujours sur instruments d’origine et avec un casting idéalement choisi : les spectateurs retrouvent ainsi le ténor Donald Litaker, pour qui Florestan n’a plus vraiment de secret ! Parmi les fidèles interprètes : Véronique Gens (pour la première fois incarnant le rôle-titre), mais aussi Alain Buet (Pelléas et Mélisande, Voyage d’hiver en novembre 2018 qui chante donc l’infâme et diabolique Pizzaro) et Nicolas Rivenq (Don Giovanni, Tannhäuser : Fernando). Jérémy Duffau et Luigi De Donato ont également déjà été entendus sur nos planches. Chaque année, l’ALT accueille aussi de jeunes chanteurs et pour ce chef d’œuvre, c’est une élève d’Alain Buet : Marie Perbost (Marcellina).

 
 
 

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FIDELIO Ă  TOURCOINGboutonreservation
TOURCOING Théâtre Municipal R. Devos
Vendredi 7 dĂ©cembre 2018 – 20h
Dimanche 9 dĂ©cembre 2018 – 15h30
RESERVEZ VOTRE PLACE
http://www.atelierlyriquedetourcoing.fr/spectacle/fidelio/

 
 
 

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distribution :
Direction musicale : Nicolas Kruger
Scénographie : Jacky Lautem

Leonore / Fidelio : Véronique Gens, soprano
Florestan : Donald Litaker, ténor
Rocco : Luigi de Donato, basse
Marcellina: Marie Perbost, soprano
Jaquino: Jérémy Duffau, ténor
Don Pizzaro: Alain Buet, baryton-basse
Don Fernando: Nicolas Rivenq, baryton


Chœur Régional des Hauts de France
La Grande Écurie et la Chambre du Roy

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L’HISTOIRE : À Séville, Leonore se travestit en Fidelio pour tenter de sauver son mari Florestan, prétendu mort, mais retenu prisonnier par Pizzaro le gouverneur de la prison et son geôlier Rocco.

 
 
 

REGARD SUR FIDELIO…

Beethoven jeune 1012554_1151146791564340_4447833172979903169_nL’amour et la fidélité contre la tyrannie… Fidelio est cette femme (Leonore) travestie en homme et donc devenue Fidelio qui par amour s’infiltre dans une prison pour y libérer son mari emprisonné, laissé mourant dans sa geôle : Florestan. Tout l’opéra, manifeste contre la tyrannie, pour la liberté universelle, prépare au grand air, monologue de Florestan, au début de l’acte II, où la victime crie comme une prière déchirante, sa révolte et son destin tragique (Gott! Welch dunkel hier…).
Beethoven a tout d’abord exposé les personnages : Jaquino, jeune portier de la prison à Séville qui est tombé amoureux de Marzelline, la fille du geôlier Rocco ; mais celle ci lui préfère nettement Leonore / Fidelio ; tandis que Rocco (basse) reste humain et compatissant pour la souffrance qui l’environne, Pizzaro le gouverneur a décidé d’assassiner Florestan, après l’avoir affamé dans le cachot le plus sombre et reculé.
La fabuleuse ouverture (fruit de plusieurs versions qui montrent l’éloquence éruptive de l’orchestre), le quatuor vocal du I (Mir ist so wunderbar), l’air de Florestan ouvrant le II, puis le duo avec Fidelio (O namenlose Freude), avant que Rocco ne les mène vers la lumière… composent un opéra d’une puissance dramatique exceptionnelle, meilleure offrande de l’époque des Lumières, au genre lyrique. La dernière version de 1814 en deux actes (contrairement à celle en III actes de 1805) dévoile le génie Beethovénien, aussi doué à l’opéra que dans l’écriture symphonique.

 
 
   
 
 

TOURCOING : nouveau FIDELIO de BEETHOVEN

atelier lyrique tourcoing logo_siteTOURCOING, 7, 9 déc 2018. BEETHOVEN : FIDELIO. Tourcoing à l’heure du romantisme allemand… S’il a composé plusieurs musiques de scène, Fidelio est l’unique opéra de Beethoven. Célèbre et déjà estimé comme le prophète de la musique virile et moderne, Ludwig en écrit 3 versions. La première en 1805 comportait 3 actes, la deuxième en 1806 n’en comportait que 2. La troisième version créée le 23 mai 1814 à Vienne, a été représentée en France, à Paris à l’Odéon en 1825. Beethoven a mis au net ce qui ne lui semblait pas totalement achevé dans les versions précédentes. D’ailleurs, il n’était pas tout à fait prêt pour la première et il a continué à l’améliorer pour les dates suivantes !

BEETHOVEN CONTRE LES TYRANS

Le succès n’a fait qu’augmenter au fur et à mesure des représentations. Révolutionnaire, Beethoven transmet dans cet opéra sa passion pour la liberté, au point d’assurer aujourd’hui à l’ouvrage, la valeur et le statut d’un mythe lyrique : Fidelio est devenu avec le temps, l’opéra de la liberté contre toutes les formes d’oppression et de pouvoir tyrannique.
Epouse admirable et d’un courage immense, Leonore incarne l’amour et la force. C’est lapaix armée, prête à en découdre et ici, capable de changer de sexe et d’apparence, de devenir Fidelio pour libérer de sa prison son époux incarcéré, Florestan.
Beethoven_Hornemann-500-carreLa version que présente l’ALT Atelier Lyrique de Tourcoing, est celle souhaitée par Jean-Claude Malgoire (qui nous a quitté en avril dernier), soit celle de 1814, en version concert, comme toujours sur instruments d’origine et avec un casting idéalement choisi : les spectateurs retrouvent ainsi le ténor Donald Litaker, pour qui Florestan n’a plus vraiment de secret ! Parmi les fidèles interprètes : Véronique Gens (pour la première fois incarnant le rôle-titre), mais aussi Alain Buet (Pelléas et Mélisande, Voyage d’hiver en novembre 2018 qui chante donc l’infâme et diabolique Pizzaro) et Nicolas Rivenq (Don Giovanni, Tannhäuser : Fernando). Jérémy Duffau et Luigi De Donato ont également déjà été entendus sur nos planches. Chaque année, l’ALT accueille aussi de jeunes chanteurs et pour ce chef d’œuvre, c’est une élève d’Alain Buet : Marie Perbost (Marcellina).

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FIDELIO Ă  TOURCOINGboutonreservation
TOURCOING Théâtre Municipal R. Devos
Vendredi 7 dĂ©cembre 2018 – 20h
Dimanche 9 dĂ©cembre 2018 – 15h30
RESERVEZ VOTRE PLACE
http://www.atelierlyriquedetourcoing.fr/spectacle/fidelio/

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distribution :
Direction musicale : Nicolas Kruger
Scénographie : Jacky Lautem

Leonore / Fidelio : Véronique Gens, soprano
Florestan : Donald Litaker, ténor
Rocco : Luigi de Donato, basse
Marcellina: Marie Perbost, soprano
Jaquino: Jérémy Duffau, ténor
Don Pizzaro: Alain Buet, baryton-basse
Don Fernando: Nicolas Rivenq, baryton


Chœur Régional des Hauts de France
La Grande Écurie et la Chambre du Roy

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L’HISTOIRE À Séville, Leonore se travestit en Fidelio pour tenter de sauver son mari Florestan, prétendu mort, mais retenu prisonnier par Pizzaro le gouverneur de la prison et son geôlier Rocco.

TOURCOING : FIDELIO de BEETHOVEN

atelier lyrique tourcoing logo_siteTOURCOING, 7, 9 déc 2018. BEETHOVEN : FIDELIO. Tourcoing à l’heure du romantisme allemand… S’il a composé plusieurs musiques de scène, Fidelio est l’unique opéra de Beethoven. Célèbre et déjà estimé comme le prophète de la musique virile et moderne, Ludwig en écrit 3 versions. La première en 1805 comportait 3 actes, la deuxième en 1806 n’en comportait que 2. La troisième version créée le 23 mai 1814 à Vienne, a été représentée en France, à Paris à l’Odéon en 1825. Beethoven a mis au net ce qui ne lui semblait pas totalement achevé dans les versions précédentes. D’ailleurs, il n’était pas tout à fait prêt pour la première et il a continué à l’améliorer pour les dates suivantes !

BEETHOVEN CONTRE LES TYRANS

Le succès n’a fait qu’augmenter au fur et à mesure des représentations. Révolutionnaire, Beethoven transmet dans cet opéra sa passion pour la liberté, au point d’assurer aujourd’hui à l’ouvrage, la valeur et le statut d’un mythe lyrique : Fidelio est devenu avec le temps, l’opéra de la liberté contre toutes les formes d’oppression et de pouvoir tyrannique.
Epouse admirable et d’un courage immense, Leonore incarne l’amour et la force. C’est lapaix armée, prête à en découdre et ici, capable de changer de sexe et d’apparence, de devenir Fidelio pour libérer de sa prison son époux incarcéré, Florestan.
Beethoven_Hornemann-500-carreLa version que présente l’ALT Atelier Lyrique de Tourcoing, est celle souhaitée par Jean-Claude Malgoire (qui nous a quitté en avril dernier), soit celle de 1814, en version concert, comme toujours sur instruments d’origine et avec un casting idéalement choisi : les spectateurs retrouvent ainsi le ténor Donald Litaker, pour qui Florestan n’a plus vraiment de secret ! Parmi les fidèles interprètes : Véronique Gens (pour la première fois incarnant le rôle-titre), mais aussi Alain Buet (Pelléas et Mélisande, Voyage d’hiver en novembre 2018 qui chante donc l’infâme et diabolique Pizzaro) et Nicolas Rivenq (Don Giovanni, Tannhäuser : Fernando). Jérémy Duffau et Luigi De Donato ont également déjà été entendus sur nos planches. Chaque année, l’ALT accueille aussi de jeunes chanteurs et pour ce chef d’œuvre, c’est une élève d’Alain Buet : Marie Perbost (Marcellina).

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Vendredi 7 dĂ©cembre 2018 – 20h
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distribution :
Direction musicale : Nicolas Kruger
Scénographie : Jacky Lautem

Leonore / Fidelio : Véronique Gens, soprano
Florestan : Donald Litaker, ténor
Rocco : Luigi de Donato, basse
Marcellina: Marie Perbost, soprano
Jaquino: Jérémy Duffau, ténor
Don Pizzaro: Alain Buet, baryton-basse
Don Fernando: Nicolas Rivenq, baryton


Chœur Régional des Hauts de France
La Grande Écurie et la Chambre du Roy

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L’HISTOIRE À Séville, Leonore se travestit en Fidelio pour tenter de sauver son mari Florestan, prétendu mort, mais retenu prisonnier par Pizzaro le gouverneur de la prison et son geôlier Rocco.

Salzbourg. Jonas Kaufmann chante Florestan

Jonas Kaufmann, le plus grand tĂ©nor du monde !Salzbourg. Beethoven : Fidelio, les 4,7,10,13, 16, 19 aoĂ»t 2015. Alors que Cecilia Bartoli chante Norma et IphigĂ©nie, Jonas Kaufmann crĂ©e aussi l’Ă©vĂ©nement Ă  Salzbourg 2015, en incarnant un rĂ´le qui lui va comme un gant : le prisonnier Florestan, hĂ©ros moderne prĂŞt Ă  quitter l’ombre pour la lumière. Leonore, Ă©pouse de Florestan, est dĂ©terminĂ©e Ă  sauver son mari. DĂ©guisĂ©e en garçon, sous le nom de Fidelio, elle parvient Ă  s’introduire auprès du geĂ´lier Rocco, Ă  gagner sa confiance et Ă  libĂ©rer Florestan, aidĂ©e par l’arrivĂ©e providentielle du ministre venu mettre fin Ă  l’arbitraire tyrannique de Don Pizarro… Fidelio, opĂ©ra romantique, recueille les fruits solaire des Lumières, soulignent la vertu d’une Ă©pouse fidèle et loyale prĂŞte Ă  sauver jusqu’à la mort celui qu’elle aime : telle Alceste de Gluck, c’est une figure de femme droite et dĂ©terminĂ©e que l’amour conduit jusqu’au sublime exemplaire. Livret Josef Sonnleithner et Georg Friedrich Treitschke.
Hymne à l’amour triomphal, la partition de Fidelio exalte la vertu de la fidélité conjugale contre la tyrannie. L’auteur illustre la constance de l’épouse, sa détermination exemplaire contre l’autorité du despote Pizzaro. Si Alceste descend aux enfers pour sauver son époux Admète, Leonore, devenue Fidelio, rejoint son époux Florestan dans la prison pour l’en libérer.  Le chef d’oeuvre lyrique de Beethoven est créé dans sa version définitive à Vienne, en 1814. La partition met en lumière le long processus d’écriture dont témoigne aussi les différentes versions de l’ouverture notées Leonore I, II, III, selon les temps de révision et de réécriture. L’énergie et l’espérance de Beethoven sont portées à leur plus haut degré d’accomplissement. Quand Beethoven compose, il écrit pour la fraternité à bâtir, l’humanité à sauver d’elle même.
Un sujet Ă©difiant qui fait l’apothĂ©ose de la fidĂ©litĂ© d’une Ă©pouse.Tout d’abord inspirĂ© par le livret hĂ©roĂŻque d’Emmanuel Shikaneder, « Vestas Feuer » (Le feu de Vesta), le compositeur se dĂ©cida finalement pour la pièce en trois actes du secrĂ©taire du théâtre impĂ©rial de Vienne, Joseph Ferdinand von Sonnleithner, lui-mĂŞme s’inspirant de LĂ©onore ou l’amour conjugal du français Jean Nicolas Bouilly.
L’histoire s’inspire d’un fait avĂ©rĂ©. Bouilly alors procureur du Tribunal rĂ©volutionnaire avait notĂ© le dĂ©vouement de la comtesse de Semblançay qui avait permis la libĂ©ration de son mari en pĂ©nĂ©trant dans la prison jacobine oĂą Ă©tait sequestrĂ© son Ă©poux, le Comte RenĂ©. Le texte de Bouilly fut ensuite portĂ© Ă  la scène et mis en musique dans le style de Cherubini, par Pierre Gaveaux, au Théâtre Feydeau, le 19 fĂ©vrier 1798. L’heure Ă©tait au culte des hĂ©ros, du moins aux manifestations d’un idĂ©alisme exemplaire.

De 1805 à 1806: les deux première versions

Fidelio de BeethovenBeethoven couche ses première mesures fin 1803. Il faudra attendre encore deux annĂ©es avant la première, le 20 novembre 1805. Entre temps, deux autres ouvrages lyriques furent crĂ©Ă©s sur le sujet, composĂ©s Ă  Dresde par PaĂ«r (3 octobre 1804), Ă  Padoue par Mayr (1805). Il est probable que Beethoven connut parfaitement la version de PaĂ«r. L’accueil dans une Vienne alors occupĂ©e par les français, – NapolĂ©on règne sur l’Europe-, ne fut pas des plus chaleureux. Les raisons de cette Ă©chec restent conjectures. Beethoven sourd qui avait imposĂ© sa dĂ©cision de diriger « sa Leonore », fut-il un Ă©lĂ©ment fragilisant la crĂ©ation ? L’orchestre Ă©tait-il Ă  la hauteur de ses exigences?
Ainsi qu’il en est pour les Ĺ“uvres des gĂ©nies insatisfaits, Beethoven meurtri, demanda dès le lendemain de la première, Ă  Stephan von Breuning, de remanier le texte initial, de passer de trois Ă  deux actes, selon une formule efficace qui avait dĂ©jĂ  montrer ses avantages pour la Clemenza di tito de Mozart en 1791. Beethoven remanie aussi la partition, compose une nouvelle ouverture, aujourd’hui connue sous le nom d’ « ouverture Leonore III ». La première n’ayant jamais Ă©tĂ© jouĂ©e du vivant du compositeur, c’est la seconde version qui fut abordĂ©e lors de la crĂ©ation de 1805.
Avec l’ouverture Leonore III, son dĂ©coupage nouveau en deux actes, la nouvelle Leonore de Beethoven fut prĂ©sentĂ©e au public le 29 mars 1806. Succès immĂ©diat mais, obstacles ourdis par un destin contaire, Beethoven en brouille avec l’intendant du théâtre an der Wien qui affichait l’opĂ©ra, retira illico son Ĺ“uvre.

Version finale de 1814
Pour autant, le destin de Leonore n’était pas terminĂ©. Georg Friedrich Treitschke, sous-directeur du mĂŞme théâtre an der Wien en 1814, proposa Ă  Beethoven de remonter l’ouvrage. Et le compositeur de bonne volontĂ©, accepta de reprendre sa partition pour une troisième nouvelle version. “Cet opĂ©ra me vaudra la couronne des martyrs”, Ă©crit-il alors. RĂ©duction du texte de Sonnleithner, nouvelle ouverture en mi majeur, dite « Fidelio », nouvelle fin plus Ă©clatante, puisque les protagoniste chantent leur libĂ©ration non plus dans le cachot mais sur la place du château. L’hymne Ă  la lumière y est d’autant plus explicite que Beethoven rĂ©utilise pour l’air final une mĂ©lodie tirĂ©e de sa cantate composĂ©e en 1790 pour la mort de Joseph II. Un style oratoire clame la libĂ©ration du couple, et au delĂ , la libertĂ© des hommes tournĂ©s vers l’idĂ©al des Lumières.
Si la fidĂ©litĂ© est la valeur première cĂ©lĂ©brĂ©e dans l’œuvre, il en est de mĂŞme pour la chanteuse crĂ©atrice de la première Leonore en 1805 : Anna Midler chanta, presque dix ans plus tard, le rĂ´le-titre, lors de la recrĂ©ation de l’œuvre, le 23 mai 1814. L’opĂ©ra suscita enfin un vĂ©ritable triomphe.
Ludwig van Beethoven, Fidelio (1805-1814)
Opéra en deux actes sur un livret de Joseph Sonnleithner et Georg Friedrich Treischke d’après le mélodrame de Jean-Nicolas Bouilly « Léonore ou l’amour conjugual »

Salzbourg. Beethoven : Fidelio, les 4,7,10,13, 16, 19 août 2015. Avec Jonas Kaufmann, Pieczonka, Bezsmertna, König, Tézier. Welser-Möst, direction. Guth, mise en scène.

Le Fidelio de KF Vogt en direct de La Scala sur Arte

Fidelio de BeethovenArte. Beethoven : Fidelio, en direct de la Scala de Milan, dimanche 7 dĂ©cembre 2014, 20h45. Comme chaque annĂ©e pour la Saint Ambroise,  la Scala de Milan ouvre solennellement sa nouvelle saison lyrique, en dĂ©but d’hiver, cette annĂ©e point de lancement de sa programmation 2015-2016, une nouvelle production du seul opĂ©ra de Beethoven : Fidelio. CrĂ©Ă© Ă  Vienne dans sa version finale en 1814, l’ouvrage est une cĂ©lĂ©bration des plus vertus humaines, inspirĂ©es par la fidĂ©litĂ© et l’amour.  Beethoven ne fait pas que livrer un hymne dĂ©chirant pour la libertĂ© et l’amour universel … Le musicien accomplit surtout un sommet lyrique qui conclut la pĂ©riode du premier romantisme viennois portĂ© par l’esprit des Lumières (depuis surtout l’oratorio de Haydn La CrĂ©ation de 1800)… Beethoven inspirĂ© par des idĂ©aux fraternels et humanistes y Ă©labore le premier opĂ©ra populaire en langue allemande accomplissant un travail amorcĂ© par Mozart avant lui dans La FlĂ»te enchantĂ©e (1791).

arte_logo_2013barenboim maestro dirige scala de milan le-maestro-israelo-argentin-daniel-barenboim-dirige-l-orchestre-philharmonique-de-vienne-le-1er-janvier-2014-a-vienne_4925007Beethoven : Fidelio. Daniel Barenboim, direction. Avec Klaus Florian Vogt (Fidelio), Anja Kampe (Leonore)… Deborah Warner (mise en scène). Outre la direction toujours exaltĂ©e et puissante de Daniel Barenboim chez Beethoven, La Scala offre au tĂ©nor wagnĂ©rien Klaus Florian Vogt une nouvelle prise de rĂ´le : chanter Florestan après tant de Lohengrin angĂ©liques presque dĂ©sincarnĂ©s mais d’une douceur Ă©lĂ©gante saisissante, pourrait conduire le chanteur germanique Ă  une nouvelle expressivitĂ©. Plus de drame et de prĂ©sence, plus de chair moins d’air… mĂŞme si son timbre lui, restera lumineux, Ă©tincelant. De toute Ă©vidence, des qualitĂ©s Ă  suivre dans un rĂ´le oĂą l’incandescence rejoint l’ardeur la plus brĂ»lante (en particulier dans la scène oĂą Florestan exprime sa solitude et sa souffrance au fond de sa cellule…)

 

 

 

Fidelio, femme amoureuse

 

fayard daniel barenboim la musique est un toutUnique opĂ©ra du symphoniste Beethoven, Fidelio est composĂ© durant près de 10 ans, du premier Ă©chec de 1805, jusqu’à la version finale de 1814. Les diffĂ©rentes versions de l’ouverture en tĂ©moignent : la genèse en fut longue,  difficile,  le compositeur Ă©tant probablement très investi dans l’Ă©laboration d’un opĂ©ra germanique et populaire,  un chantier laissĂ© vacant depuis La flĂ»te enchantĂ©e de Mozart (1791).  IntitulĂ©e LĂ©onore I,  II ou III, la pièce est devenue un morceau de choix pour tous les orchestres soucieux d’Ă©nergie, de drame mais aussi de finesse instrumentale. C est aussi prĂ©figuration du drame Ă  venir, le miroir annonciateur des points forts de l’action qui va ĂŞtre dĂ©veloppĂ©e après le lever de rideau. Comme Wozzeck de Berg,  Fidelio s’inspire d’un fait divers rĂ©el survenu pendant la RĂ©volution française : par amour, une femme, dĂ©guisĂ©e en homme (Fidelio), infiltre la prison dans laquelle son mari est incarcĂ©rĂ©. Elle rĂ©ussit Ă  l’en libĂ©rer. Proche des valeurs morales des Lumières,  le drame suit la lente et sublime avancĂ©e vers la lumière : des tĂ©nèbres de la geĂ´le humide et sombre oĂą est prisonnier l’aimĂ© de Fidelio, Florestan…  vers l’Ă©blouissement de la libĂ©ration finale. PortĂ© par l’amour et la fidĂ©litĂ© conjugale, l’action cĂ©lèbre la loyautĂ©,  une valeur d’absolu Ă  mettre Ă©videmment en parallèle avec l’idĂ©al dĂ©fendu dans la dernière partie de sa 9ème Symphonie,  qui incarne dans le choix du texte fraternel de Schiller,  un mĂŞme sentiment universel de dĂ©passement et de rĂ©alisation humaniste.  De mĂŞme,  le finale de La FlĂ»te enchantĂ©e de Mozart Ă©galement inspirĂ© par l’esprit des loges maçonniques et donc proche des valeurs des Lumières,  affiche aussi un mĂŞme sentiment final d’entente civilisatrice et de rĂ©conciliation collective. L’aube d’une humanitĂ© enfin rĂ©formĂ©e.

L’intelligence de l’Ă©criture en fait une partition saisissante par sa force expressive et poĂ©tique,  brossant de très subtiles Ă©pisodes , tous dramatiquement très intense : l’univers carcĂ©ral que dĂ©couvre Leonore,  la prison sombre,  caverne inquiĂ©tante d’oĂą surgit le cri solitaire de Florestan prisonnier,  enfin le salut final, la dĂ©livrance qui efface souffrance et entraves…

Résumé, synopsis

LĂ©onore dĂ©guisĂ©e en homme s’est prĂ©sentĂ©e sous le nom de Fidelio pour se faire engager  comme aide-geĂ´lier dans la prison oĂą son mari Florestan est injustement incarcĂ©rĂ© sur l’ordre du cruel Don Pizzaro. Entre temps,  Fidelio a suscitĂ© l’amour de Marzelline, la fille du geĂ´lier. La courageuse et persĂ©vĂ©rante Ă©pouse sauve finalement son mari de la mort que lui rĂ©serve Pizzaro, ennemi politique et infâme manipulateur dont la traĂ®trise est enfin mise Ă  jour.

Acte 1. L’aristocrate espagnol Florestan (tĂ©nor), est incarcĂ©rĂ© sur ordre de Don Pizarro (baryton), le cruel gouverneur d’une prison d’État. Pour le libĂ©rer, sa femme LĂ©onore (soprano) se dĂ©guise en homme : elle devient Fidelio et y obtient un emploi : pour assoir sa position carcĂ©rale, Fidelio sĂ©duit la fille du geĂ´lier Rocco (basse), Marcelline (soprano). L’infâme Pizarro s’inquiĂ©tant de la visite imminente du ministre Don Fernando, entend supprimer tout ce qui pleut tĂ©moigner contre lui : il demande Ă  Rocco de tuer Florestan dans sa cellule. Leonore/Fidelio obtient de l’accompagner dans le cachot.

Acte 2. Dans sa cellule, s’exprime le chant solitaire et libertaire de Florestan, toujours vaillant. Mais quand Pizarro s’apprête à tuer le prisonnier, Leonore s’interpose et se dresse contre le barbare. Les trompettes annoncent l’arrivée du ministre Fernando dans la prison pour son inspection. En un geste de clémence emprunté à l’opéra seria fixé par Métastase, Beethoven écrit un final choral qui chante la liberté partagée et fraternelle : Fernando libère Florestan et tous les prisonniers, punit Pizarro.

 

Fidelio de Beethoven

BEETHIVEN-home-radio-290-400France Musique, ce soir: Fidelio de Beethoven, mardi 29 juillet 2014, 20h. Enregistré au TCE à Paris en juin 2014, voici un Fidelio rugueux et frénétique sur instruments d’époque, dirigé par Jérémie Rhorer. Hymne à l’amour triomphal, la partition de Fidelio exalte la vertu de la fidélité conjugale contre la tyrannie. L’auteur illustre la constance de l’épouse, sa détermination exemplaire contre l’autorité du despote Pizzaro. Si Alceste descend aux enfers pour sauver son époux Admète, Leonore, devenue Fidelio, rejoint son époux Florestan dans la prison pour l’en libérer.  Le chef d’oeuvre lyrique de Beethoven est créé dans sa version définitive à Vienne, en 1814. La partition met en lumière le long processus d’écriture dont témoigne aussi les différentes versions de l’ouverture notées Leonore I, II, III, selon les temps de révision et de réécriture. L’énergie et l’espérance de Beethoven sont portées à leur plus haut degré d’accomplissement. Quand Beethoven compose, il écrit pour la fraternité à bâtir, l’humanité à sauver d’elle même… EN LIRE +

 

logo_francemusiqueFrance Musique. Fidelio de Beethoven, mardi 29 juillet 2014, 20h. Enregistrement réalisé en juin 2014 au TCE. Malin Byström, Léonore. Joseph Kaiser, Florestan. Sophie Karthaüser, Marzeline. Andrew Foster Williams, Don Pizarro… Les Eléments, Le Cercle de l’Harmonie. Jérémie Rhorer, direction.

 

Fidelio de Beethoven

BEETHIVEN-home-radio-290-400France Musique. Fidelio de Beethoven, mardi 29 juillet 2014, 20h. EnregistrĂ© au TCE Ă  Paris en juin 2014, voici un Fidelio rugueux et frĂ©nĂ©tique sur instruments d’Ă©poque, dirigĂ© par JĂ©rĂ©mie Rhorer. Hymne Ă  l’amour triomphal, la partition de Fidelio exalte la vertu de la
fidĂ©litĂ© conjugale contre la tyrannie. L’auteur illustre la constance de l’Ă©pouse, sa dĂ©termination exemplaire contre l’autoritĂ© du despote Pizzaro. Si Alceste descend aux enfers pour sauver son Ă©poux Admète, Leonore, devenue Fidelio, rejoint son Ă©poux Florestan dans la prison pour l’en libĂ©rer.  Le chef d’oeuvre lyrique de Beethoven est crĂ©Ă© dans sa version dĂ©finitive Ă  Vienne, en 1814. La partition met en lumière le long processus d’Ă©criture dont tĂ©moigne aussi les diffĂ©rentes versions de l’ouverture notĂ©es Leonore I, II, III, selon les temps de rĂ©vision et de rĂ©Ă©criture. L’Ă©nergie et l’espĂ©rance de Beethoven sont portĂ©es Ă  leur plus haut degrĂ© d’accomplissement. Quand Beethoven compose, il Ă©crit pour la fraternitĂ© Ă  bâtir, l’humanitĂ© Ă  sauver d’elle mĂŞme…

LĂ©onore ou l’amour conjugal

A 32 ans, Beethoven commence l’écriture de son seul opĂ©ra, « Fidelio ou l’amour conjugal ». Sujet Ă©difiant qui fait l’apothĂ©ose de la fidĂ©litĂ© d’une Ă©pouse.Tout d’abord inspirĂ© par le livret hĂ©roĂŻque d’Emmanuel Shikaneder, « Vestas Feuer » (Le feu de Vesta), le compositeur se dĂ©cida finalement pour la pièce en trois actes du secrĂ©taire du théâtre impĂ©rial de Vienne, Joseph Ferdinand von Sonnleithner, lui-mĂŞme s’inspirant de LĂ©onore ou l’amour conjugal du français Jean Nicolas Bouilly. L’histoire s’inspire d’un fait avĂ©rĂ©. Bouilly alors procureur du Tribunal rĂ©volutionnaire avait notĂ© le dĂ©vouement de la comtesse de Semblançay qui avait permis la libĂ©ration de son mari en pĂ©nĂ©trant dans la prison jacobine oĂą Ă©tait sequestrĂ© son Ă©poux, le Comte RenĂ©. Le texte de Bouilly fut ensuite portĂ© Ă  la scène et mis en musique dans le style de Cherubini, par Pierre Gaveaux, au Théâtre Feydeau, le 19 fĂ©vrier 1798. L’heure Ă©tait au culte des hĂ©ros, du moins aux manifestations d’un idĂ©alisme exemplaire.

De 1805 à 1806: les deux première versions

Beethoven couche ses première mesures fin 1803. Il faudra attendre encore deux annĂ©es avant la première, le 20 novembre 1805. Entre temps, deux autres ouvrages lyriques furent crĂ©Ă©s sur le sujet, composĂ©s Ă  Dresde par PaĂ«r (3 octobre 1804), Ă  Padoue par Mayr (1805). Il est probable que Beethoven connut parfaitement la version de PaĂ«r. L’accueil dans une Vienne alors occupĂ©e par les français, – NapolĂ©on règne sur l’Europe-,
ne fut pas des plus chaleureux. Les raisons de cette Ă©chec restent conjectures. Beethoven sourd qui avait imposĂ© sa dĂ©cision de diriger « sa Leonore », fut-il un Ă©lĂ©ment fragilisant la crĂ©ation ? L’orchestre Ă©tait-il Ă  la hauteur de ses exigences?
Ainsi qu’il en est pour les œuvres des génies insatisfaits, Beethoven meurtri, demanda dès le lendemain de la première, à Stephan von Breuning, de remanier le texte initial, de passer de trois à deux actes, selon une formule efficace qui avait déjà montrer ses avantages pour la Clemenza di tito de Mozart en 1791. Beethoven remanie aussi la partition, compose une nouvelle ouverture, aujourd’hui connue sous le nom d’ « ouverture Leonore III ». La première n’ayant jamais été jouée du vivant du compositeur, c’est la seconde version qui fut abordée lors de la création de 1805.
Avec l’ouverture Leonore III, son découpage nouveau en deux actes, la nouvelle Leonore de Beethoven fut présentée au public le 29 mars 1806. Succès immédiat mais, obstacles ourdis par un destin contaire, Beethoven en brouille avec l’intendant du théâtre an der Wien qui affichait l’opéra, retira illico son œuvre.

Version finale de 1814

Pour autant, le destin de Leonore n’était pas terminĂ©. Georg Friedrich Treitschke, sous-directeur du mĂŞme théâtre an der Wien en 1814, proposa Ă  Beethoven de remonter l’ouvrage. Et le compositeur de bonne volontĂ©, accepta de reprendre sa partition pour une troisième nouvelle version. “Cet opĂ©ra me vaudra la couronne des martyrs”, Ă©crit-il alors. RĂ©duction du texte de Sonnleithner, nouvelle ouverture en mi majeur, dite « Fidelio », nouvelle fin plus Ă©clatante, puisque les protagonistes chantent leur libĂ©ration non plus dans le cachot mais sur la place du château. L’hymne Ă  la lumière y est d’autant plus explicite que Beethoven rĂ©utilise pour l’air final une mĂ©lodie tirĂ©e de sa cantate composĂ©e en 1790 pour la mort de Joseph II. Un style oratoire clame la libĂ©ration du couple, et au delĂ , la libertĂ© des hommes tournĂ©s vers l’idĂ©al des Lumières. Si la fidĂ©litĂ© est la valeur première cĂ©lĂ©brĂ©e dans l’œuvre, il en est
de même pour la chanteuse créatrice de la première Leonore en 1805 : Anna Midler chanta, presque dix ans plus tard, le rôle-titre, lors de la recréation de l’œuvre, le 23 mai 1814. L’opéra suscita enfin un véritable triomphe.

Ludwig van Beethoven, Fidelio (1805-1814)
Opéra en deux actes sur un livret de Joseph Sonnleithner et Georg
Friedrich Treischke d’après le mélodrame de Jean-Nicolas Bouilly «
Léonore ou l’amour conjugual »

 

 

logo_francemusiqueFrance Musique. Fidelio de Beethoven, mardi 29 juillet 2014, 20h. Enregistrement rĂ©alisĂ© en juin 2014 au TCE. Malin Byström, LĂ©onore. Joseph Kaiser, Florestan. Sophie KarthaĂĽser, Marzeline. Andrew Foster Williams, Don Pizarro… Les ElĂ©ments, Le Cercle de l’Harmonie. JĂ©rĂ©mie Rhorer, direction.

 

 

Fidelio en direct de liège sur internet, ce soir jeudi 6 février 2014 à 20 h

ORW_beethoven_fidelio_live_webEn direct sur internet, ce soir : Fidelio de Beethoven, le 6 fĂ©vrier 2014, 20h. Live web en direct de l’ORW Ă  Liège. Depuis plusieurs annĂ©es, l’OpĂ©ra royal de Wallonie se met au diapason du numĂ©rique en offrant en accès libre, l’accès en direct de nombreuses productions de la saison lyrique en cours. Jeudi 6 fĂ©vrier 2014, en direct de l’OpĂ©ra royal de Wallonie Ă  Liège, pleins feux sur Fidelio de Beethoven dès 20h, sur le site de l’OpĂ©ra royal de Wallonie. En lire +, lire notre prĂ©sentation complète

 

 

Fidelio en direct sur internet depuis l’OpĂ©ra Royal de Wallonie Ă  Liège

 

ORW_liege_logo_tete_201_fond_violetFidelio de Beethoven, Direct live le 6 février 2014
Paolo Arrivabeni, direction
Mario Martone, mise en scène
Jennifer Wilson (Leonore), Zoran Todorovitch (Florestan), Franz Hawlata (Rocco), Conzia Forte (Marzelline)…
A l’affiche du 31 janvier au 11 février 2014

 

fidelio_liege Opéra royal de Wallonie, Fidelio en direct sur internetL’amour d’une femme. L’action se situe en Espagne, dans une prison près de Séville à la fin du XVIIIe siècle. Florestan a été jeté en prison par le gouverneur Don Pizarro, dont il avait dénoncé les agissements illégaux. Leonore, épouse de Florestan, est déterminée à sauver son mari. Déguisée en garçon, sous le nom de Fidelio, elle parvient à s’introduire auprès du geôlier Rocco, à gagner sa confiance et à libérer Florestan, aidée par l’arrivée providentielle du ministre venu mettre fin à l’arbitraire tyrannique de Don Pizarro… Fidelio, opéra romantique, recueille les fruits solaire des Lumières, soulignent la vertu d’une épouse fidèle et loyale prête à sauver jusqu’à la mort celui qu’elle aime : telle Alceste de Gluck, c’est une figure de femme droite et déterminée que l’amour conduit jusqu’au sublime exemplaire. Livret Josef Sonnleithner et Georg Friedrich Treitschke.
En lire +, lire notre présentation complète

 

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Chaque séance débute à 20h, accessible depuis le site de l’Opéra royal de Wallonie.
Les Live Web de l’Opéra royal de Wallonie, consultez la page dédié ” web & tv ” sur le site de l’Opéra royal de Wallonie ORW à Liège

 

En direct sur internet : Fidelio de Beethoven, jeudi 6 février 2014, 20h

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