CUENCA 2014 : Natalie Valentin joue Alkan (grand reportage vidéo)

valentin_nataliaVIDEO. Natalia Valentin joue Alkan. SpĂ©cialiste des interprĂ©tations sur claviers historiques, la pianiste et pianofortiste hispano vĂ©nĂ©zuĂ©lienne Natalia Valentin cĂ©lĂšbre le centenaire de Charles Valentin Alkan (2013). Au cours d’une tournĂ©e internationale qui l’a menĂ©e du Mexique en Espagne, sans omettre l’Italie, la France, les Bahamas… , Natalia Valentin joue sur un piano Erard 1853,  plusieurs perles pianistiques d’Alkan dont l’impressionnant Super Flumina Babylonis (1859) exigeant virtuositĂ© technique et sensibilitĂ© suggestive. Grand reportage vidĂ©o Ă  l’occasion de l’une des escales de la tournĂ©e Alkan 2013-2014, Ă  Cuenca, en avril 2014 dans le cadre du festival de PĂąques : la Semana de MĂșsica religiosa de Cuenca (Castilla La Mancha, Espagne) © studio CLASSIQUENEWS.TV 2014

Natalia Valentin joue Alkan Ă  Cuenca

valentin_nataliaCuenca (Espagne), rĂ©cital Natalia Valentin, pianoforte. Le 17 avril 2014, 12h. Temps fort du festival de musique sacrĂ© Ă  Cuenca pendant la Semaine Sainte, le rĂ©cital de la pianofortiste Natalia Valentin, ambassadrice de charme et de choc du trop oubliĂ© Alkan – nĂ© en 1813, mort en 1888-, le Scriabine français, vĂ©ritable prodige au piano. 2013 a marquĂ© Ă  l’ombre des Verdi et Wagner, le centenaire du compositeur. Sur le pianoforte, la musicienne Ă  la sensibilitĂ© ciselĂ©e et perlĂ©e exprime les climats dĂ©licats et raffinĂ©s d’un maĂźtre compositeur, immensĂ©ment douĂ©, dont l’extrĂȘme technicitĂ© est mise au diapason d’un mysticisme qui prolonge celui de Liszt
 Sommet d’une Ɠuvre Ă  redĂ©couvrir, le rĂ©cital de Natalia Valentin illustre cette ferveur romantique d’un compositeur aussi illuminĂ© et habitĂ©, voire hallucinatoire que Liszt et Scriabine. Alkan est ce ” hĂ©ros Balzacien “, au gĂ©nie particuliĂšrement prĂ©coce, remportant son premier prix de piano au Conservatoire en 1824 Ă  seulement 10 ans ! Le gĂ©nie digital n’attends pas le poids des annĂ©es : Alkan en est la preuve la plus Ă©clatante.

Charles-Valentin Alkan

Alkan : le Berlioz du piano et le Liszt français

ALKAN_vignetteL’esprit intĂ©rieur, tentĂ© par l’obscuritĂ© mystĂ©rieuse des sons, Alkan s’écarte trĂšs vite de sa virtuositĂ© tapageuse des dĂ©buts (celle qu’avait Ă©pinglĂ© son maĂźtre outre Rhin, Schumann) ; le prodige comme Liszt aime questionner les ultimes limites de la forme et de l’écriture aux confins des espaces connus et des expĂ©riences rapportĂ©es. Il laisse un corpus d’une complexitĂ© porteuse d’énigmes, permise seulement par des interprĂštes particuliĂšrement chevronnĂ©s, comme en tĂ©moignent les 3 grandes Ă©tudes pour les deux mains (1840), puis la Grande Sonate les quatre Ăąges (1847), ..

Tout en refusant Wagner, Alkan demeure pĂ©nĂ©trĂ© par le style sĂ©rieux des Allemands, de Bach Ă  Beethoven et Schumann. Fervent apĂŽtre des pianos Erard, comme Liszt, Charles Valentin Alkan favorise la diffusion du piano Ă  pĂ©dalier (au moment de l’Exposition Universelle de 1855), s’illustre tout autant lors des sĂ©ries des Petits Concerts dans les Salons Erard Ă  Paris, Ă  partir de 1873 et jusqu’en 1880. Une bonne partie de sa production est teintĂ©e d’une ferveur mystique manifeste, toujours accordĂ©e au diapason d’une humeur pudique et rĂ©servĂ©e (il est chargĂ© par le Consistoire dĂšs 1859 de collectionner les chants religieux diffusĂ©s dans les Synagogues 
).

Musicien de l’idĂ©al, anti mondain par excellence mais virtuose partout cĂ©lĂ©brĂ© et recherchĂ© (comme professeur privĂ©), Alkan est un virtuose et un dĂ©fricheur. Il  nous laisse aujourd’hui une oeuvre impressionnante Ă  redĂ©couvrir : ses dĂ©fis pour l’interprĂšte comme sa trĂšs haute inspiration en font l’un des gĂ©nies du clavier au XIXĂšme, aux cĂŽtĂ©s de Chopin ou de Liszt. Un interprĂšte et un compositeur grĂące auquel le mythe du piano diabolique, romantique, fantastique a pu sĂ©rieusement s’imposer dans notre imaginaire musical. Chopin, Liszt, Alkan : la trilogie pianistique romantique est ainsi rĂ©tablie.

La jeune pianofortiste d’origine vĂ©nĂ©zuĂ©lienne Ă  laquelle nous devons un excellent album des bagatelles de Beethoven, s’engage en 2013 pour la dĂ©fense des oeuvres pianistiques de Charles Valentin Alkan : outre la nĂ©cessitĂ© des mondes intĂ©rieurs, l’Ă©criture concernĂ©e exige autant une flexibilitĂ© virtuose de la technique, un double dĂ©fi relevĂ© lors d’une tournĂ©e de concerts et rĂ©citals 
 AmorcĂ©e en 2013 pour le centenaire, la tournĂ©e de concerts Alkan par Natalia Valentin se poursuit ainsi au printemps 2014 Ă  Cuenca. Les festivaliers dans le Salzbourg castillan recueilleront les bĂ©nĂ©fices d’un programme musical qui a dĂ©jĂ  tournĂ©, dont l’intelligence et la sensibilitĂ© dĂ©voile outre le feu mystique d’un immense compositeur pianiste, l’exquise comprĂ©hension de ce rĂ©pertoire du dernier romantisme français par une claviĂ©riste d’une exceptionnelle maturitĂ© musicale.

 

 

 

Natalia Valentin, pianoforte
Cuenca, Ă©glise de Santa Cruz, jeudi 17 avril 2014, 12h

Programme

WOLFGANG AMADEUS MOZART (1756-1791)

FantasĂ­a en re menor K397

CharlesValentin+Alkan+CharlesValentin_Alkan_standingCHARLES-VALENTIN ALKAN (1813-1888)

25 Préludes dans tous les tons Majeurs et mineurs pour piano ou orgue (1847)

J’Ă©tais endormie, mais mon coeur veillait (Cantar de los cantares)

PriĂȘre du soir

Ancienne mélodie de la synagogue

RĂȘve d’Amour

Recueil d’Impromptus nÂș 1 (1848) L’AmiriĂ©

MARTÍN SÁNCHEZ-ALLÚ (1823-1858)

El Peregrino

CharlesValentin+Alkan+CharlesValentin_Alkan_standingCHARLES-VALENTIN ALKAN

Les Mois, 12 Morceaux caractéristiques, en 4 suites (1840). La Påque

Premier recueil de chats (Trente Chants) (1857) L’Offrande

DeuxiĂšme recuil de chants (Trente Chants) (1857)

Procession-Nocturne

Recueil d’Impromptus nÂș 1 (1848) La Foi

FELIX MENDELSSOHN (1808-1847)

Rondo Capriciosso opus 14

CharlesValentin+Alkan+CharlesValentin_Alkan_standingCHARLES-VALENTIN ALKAN

Alleluia pour piano Fa majeur (1844)

Super flumina Babylonis, parĂĄfrasis del salmo (1859)

Frédéric Chopin (1810- 1849)

FantasĂ­a Impromptu opus 66 en do sostenido menor.

Toutes les infos et les modalitĂ©s de rĂ©servations sur le site du festival SMR Cuenca, Semana de MĂșsica religiosa de Cuenca 2014

Charles Valentin Alkan, portrait.

France Musique, le 29 novembre 2013, 16h : Alkan, portrait pour le centenaire. 2013 marque le centenaire de Verdi et de Wagner, c’est aussi celui de Charles-Valentin Alkan, leur strict contemporain ; c’est dire assez la place d’un oubliĂ© des livres et des encyclopĂ©dies de la musique, qui fut rien de moins que l’Ă©gal de Berlioz, Chopin et Liszt rĂ©unis ! Le texte au style chĂątiĂ© de cette biographie Ă©clairante rappelle la figure et le tempĂ©rament hors normes d’un compositeur idĂ©aliste voire spirituel (comme Liszt ou Franck avec lequel il partagea la classe d’orgue au Conservatoire sous la dictĂ©e du professeur BenoĂźt). NĂ© en 1813, mort en 1888, Alkan est ce ” hĂ©ros Balzacien “, au gĂ©nie particuliĂšrement prĂ©coce, remportant son premier prix de piano au Conservatoire en 1824 Ă  seulement 10 ans!

Alkan : le Berlioz du piano et le Liszt français

ALKAN_vignetteL’esprit intĂ©rieur, tentĂ© par l’obscuritĂ© mystĂ©rieuse des sons, Alkan s’Ă©carte trĂšs vite de sa virtuositĂ© tapageuse des dĂ©buts (celle qu’avait Ă©pinglĂ© son maĂźtre outre Rhin, Schumann) ; le prodige comme Liszt aime questionner les ultimes limites de la forme et de l’Ă©criture aux confins des espaces connus et des expĂ©riences rapportĂ©es. Il laisse un corpus d’une complexitĂ© porteuse d’Ă©nigmes, permise seulement par des interprĂštes particuliĂšrement chevronnĂ©s, comme en tĂ©moignent les 3 grandes Ă©tudes pour les deux mains (1840), puis la Grande Sonate les quatre Ăąges (1847), …

Tout en refusant Wagner, Alkan demeure pĂ©nĂ©trĂ© par le style sĂ©rieux des Allemands, de Bach Ă  Beethoven et Schumann. Fervent apĂŽtre des pianos Erard, comme Liszt, Alkan favorise la diffusion du piano Ă  pĂ©dalier (au moment de l’Exposition Universelle de 1855), s’illustre tout autant lors des sĂ©ries des Petits Concerts dans les Salons Erard Ă  Paris, Ă  partir de 1873 et jusqu’en 1880. Une bonne partie de sa production est teintĂ©e d’une ferveur mystique manifeste, toujours accordĂ©e au diapason d’une humeur pudique et rĂ©servĂ©e (il est chargĂ© par le Consistoire dĂšs 1859 de collectionner les chants religieux diffusĂ©s dans les Synagogues …).

Musicien de l’idĂ©al, anti mondain par excellence mais virtuose partout cĂ©lĂ©brĂ© et recherchĂ© (comme professeur privĂ©), Alkan nous laisse aujourd’hui une oeuvre impressionnante Ă  redĂ©couvrir : ses dĂ©fis pour l’interprĂšte comme sa trĂšs haute inspiration en font l’un des gĂ©nies du clavier au XIXĂšme, aux cĂŽtĂ©s de Chopin ou de Liszt. Chopin, Liszt, Alkan : la trilogie pianistique romantique est ainsi rĂ©tablie. Double portrait du pianiste virtuose et du compositeur perfectionniste. Lecture incontournable.

Charles-Valentin Alkan par Brigitte François-Sappey et François Luguenot. Bleu Nuit Editeur. ISBN : 978 2 35884 023 1. 176 pages. Parution : février 2013.

Livres. Charles Valentin Alkan (Bleu Nuit Ă©diteur)

Livres. Charles-Valentin Alkan
Bleu Nuit Editeur

 
2013 marque le centenaire de Verdi et de Wagner, c’est aussi celui de Charles-Valentin Alkan, leur strict contemporain ; c’est dire assez la place d’un oubliĂ© des livres et des encyclopĂ©dies de la musique, qui fut rien de moins que l’Ă©gal de Berlioz, Chopin et Liszt rĂ©unis ! Le texte au style chĂątiĂ© de cette biographie Ă©clairante rappelle la figure et le tempĂ©rament hors normes d’un compositeur idĂ©aliste voire spirituel (comme Liszt ou Franck avec lequel il partagea la classe d’orgue au Conservatoire sous la dictĂ©e du professeur BenoĂźt). NĂ© en 1813, mort en 1888, Alkan est ce ” hĂ©ros Balzacien “, au gĂ©nie particuliĂšrement prĂ©coce, remportant son premier prix de piano au Conservatoire en 1824 Ă  seulement 10 ans !

 

 

Charles-Valentin Alkan

Alkan : le Berlioz du piano et le Liszt français

 

Alkan_300_bleu_nuit_editeurL’esprit intĂ©rieur, tentĂ© par l’obscuritĂ© mystĂ©rieuse des sons, Alkan s’Ă©carte trĂšs vite de sa virtuositĂ© tapageuse des dĂ©buts (celle qu’avait Ă©pinglĂ© son maĂźtre outre Rhin, Schumann) ; le prodige comme Liszt aime questionner les ultimes limites de la forme et de l’Ă©criture aux confins des espaces connus et des expĂ©riences rapportĂ©es. Il laisse un corpus d’une complexitĂ© porteuse d’Ă©nigmes, permise seulement par des interprĂštes particuliĂšrement chevronnĂ©s, comme en tĂ©moignent les 3 grandes Ă©tudes pour les deux mains (1840), puis la Grande Sonate les quatre Ăąges (1847), ..
Tout en refusant Wagner, Alkan demeure pĂ©nĂ©trĂ© par le style sĂ©rieux des Allemands, de Bach Ă  Beethoven et Schumann. Fervent apĂŽtre des pianos Erard, comme Liszt, Alkan favorise la diffusion du piano Ă  pĂ©dalier (au moment de l’Exposition Universelle de 1855), s’illustre tout autant lors des sĂ©ries des Petits Concerts dans les Salons Erard Ă  Paris, Ă  partir de 1873 et jusqu’en 1880. Une bonne partie de sa production est teintĂ©e d’une ferveur mystique manifeste, toujours accordĂ©e au diapason d’une humeur pudique et rĂ©servĂ©e (il est chargĂ© par le Consistoire dĂšs 1859 de collectionner les chants religieux diffusĂ©s dans les Synagogues …).

Musicien de l’idĂ©al, anti mondain par excellence mais virtuose partout cĂ©lĂ©brĂ© et recherchĂ© (comme professeur privĂ©), Alkan nous laisse aujourd’hui une oeuvre impressionnante Ă  redĂ©couvrir : ses dĂ©fis pour l’interprĂšte comme sa trĂšs haute inspiration en font l’un des gĂ©nies du clavier au XIXĂšme, aux cĂŽtĂ©s de Chopin ou de Liszt. Chopin, Liszt, Alkan : la trilogie pianistique romantique est ainsi rĂ©tablie. Double portrait du pianiste virtuose et du compositeur perfectionniste. Lecture incontournable.

 

 

Charles-Valentin Alkan par Brigitte François-Sappey et François Luguenot. Bleu Nuit Editeur. ISBN : 978 2 35884 023 1. 176 pages. Parution : février 2013.

 

Alkan par Natalia Valentin, pianoforte. Tournée 2013

2013 marque le centenaire de Verdi et de Wagner, c’est aussi celui de Charles-Valentin Alkan, leur strict contemporain ; c’est dire assez la place d’un oubliĂ© de la musique, qui fut rien de moins que l’égal de Berlioz, Chopin et Liszt rĂ©unis !

 


Les quelques concerts et cĂ©lĂ©brations – si rares et confidentielles – de cette annĂ©e 2013 rappellent la figure et le tempĂ©rament hors normes d’un compositeur idĂ©aliste voire spirituel (comme Liszt ou Franck avec lequel il partagea la classe d’orgue au Conservatoire sous la dictĂ©e du professeur BenoĂźt). NĂ© en 1813, mort en 1888, Alkan est ce ” hĂ©ros Balzacien “, au gĂ©nie particuliĂšrement prĂ©coce, remportant son premier prix de piano au Conservatoire en 1824 Ă  seulement 10 ans ! Le gĂ©nie digital n’attends pas le poids des annĂ©es : Alkan en est la preuve la plus Ă©clatante.

 

 

Charles-Valentin Alkan

Alkan : le Berlioz du piano et le Liszt français

 

CharlesValentin+Alkan+CharlesValentin_Alkan_standingL’esprit intĂ©rieur, tentĂ© par l’obscuritĂ© mystĂ©rieuse des sons, Alkan s’écarte trĂšs vite de sa virtuositĂ© tapageuse des dĂ©buts (celle qu’avait Ă©pinglĂ© son maĂźtre outre Rhin, Schumann) ; le prodige comme Liszt aime questionner les ultimes limites de la forme et de l’écriture aux confins des espaces connus et des expĂ©riences rapportĂ©es. Il laisse un corpus d’une complexitĂ© porteuse d’énigmes, permise seulement par des interprĂštes particuliĂšrement chevronnĂ©s, comme en tĂ©moignent les 3 grandes Ă©tudes pour les deux mains (1840), puis la Grande Sonate les quatre Ăąges (1847), ..
Tout en refusant Wagner, Alkan demeure pĂ©nĂ©trĂ© par le style sĂ©rieux des Allemands, de Bach Ă  Beethoven et Schumann. Fervent apĂŽtre des pianos Erard, comme Liszt, Charles Valentin Alkan favorise la diffusion du piano Ă  pĂ©dalier (au moment de l’Exposition Universelle de 1855), s’illustre tout autant lors des sĂ©ries des Petits Concerts dans les Salons Erard Ă  Paris, Ă  partir de 1873 et jusqu’en 1880. Une bonne partie de sa production est teintĂ©e d’une ferveur mystique manifeste, toujours accordĂ©e au diapason d’une humeur pudique et rĂ©servĂ©e (il est chargĂ© par le Consistoire dĂšs 1859 de collectionner les chants religieux diffusĂ©s dans les Synagogues 
).

Musicien de l’idĂ©al, anti mondain par excellence mais virtuose partout cĂ©lĂ©brĂ© et recherchĂ© (comme professeur privĂ©), Alkan est un virtuose et un dĂ©fricheur. Il  nous laisse aujourd’hui une oeuvre impressionnante Ă  redĂ©couvrir : ses dĂ©fis pour l’interprĂšte comme sa trĂšs haute inspiration en font l’un des gĂ©nies du clavier au XIXĂšme, aux cĂŽtĂ©s de Chopin ou de Liszt. Un interprĂšte et un compositeur grĂące auquel le mythe du piano diabolique, romantique, fantastique a pu sĂ©rieusement s’imposer dans notre imaginaire musical. Chopin, Liszt, Alkan : la trilogie pianistique romantique est ainsi rĂ©tablie.

 

 

Natalia Valentin, pianoforte

Jeune interprĂšte d’Alkan

 

IMG_5272La jeune pianofortiste d’origine vĂ©nĂ©zuĂ©lienne Natalia Valentin s’engage en 2013 pour la dĂ©fense des oeuvres pianistiques de Charles Valentin Alkan : outre la nĂ©cessitĂ© des mondes intĂ©rieurs, l’Ă©criture concernĂ©e exige autant une flexibilitĂ© virtuose de la technique, un double dĂ©fi relevĂ© lors d’une tournĂ©e de concerts et rĂ©citals …

programme de la tournée Alkan 2013

 

MOZART, Wolfgang Amadeus

Fantasie en ré mineur Kv. 397

 

ALKAN, Charles – Valentin

25 Préludes dans tous les tons Majeurs et mineurs pour piano ou orgue (1847)

J’étais endormie, mais mon coeur veillait (Cantique des cantiques)

PriĂšre du soir

Ancienne mélodie de la synagogue

RĂȘve d’Amour

Recueil d’Impromptus n° 1 (1848) L’AmitiĂ©

 

BEETHOVEN, Ludwig van

Sonate “PathĂ©tique” Op. 13 en do mineur.

Grave-Allegro di molto con brio

Adagio cantabile

Rondo Allegro

 

ALKAN, Charles – Valentin

Les Mois, 12 Morceaux caractéristiques, en 4 suites (1840) La Pùque

Premier recueil de chants (Trente Chants) (1857) L’Offrande

DeuxiĂšme recueil de chants (Trente Chants) (1857)  Procession – Nocturne

Recueil d’Impromptus n° 1 (1848) La Foi

 

MENDELSSOHN, FĂ©lix

Rondo Capriciosso Op.14

 

ALKAN, Charles – Valentin

Alleluia pour Piano Fa majeur (1844)

Super flumina Babylonis, paraphrase du psaume (1859)

 

CHOPIN, Frédéric

Fantasia-Impromptu Op. 66 en do# mineur

 

 

agenda

 

Samedi 5 Octobre 2013, 21h

Lieu: Villa Bossi, Bodio Lomnago (Varese)

Piano Erard 1889,  inauguration aprÚs restauration

Via C. Bossi, 33 – 21020 Bodio Lomnago (Va)

info e prenotazioni: info@villabossi.it -  +39 0332 969059

www.accademiavillabossi.it -www.villabossi.it

Prochaine tournĂ©e de Natalia Valentin : Mysticisme et spiritualitĂ© dans l’oeuvre de Charles-Valentin Alkan

Natalia Valentin (pianoforte) cĂ©lĂšbre le bicentenaire Alkan…

En 2013, Bicentenaire oblige, la pianofortiste Natalia Valentin ressuscite l’art virtuose et introspectif, visionnaire et mystique de Charles Valentin Alkan, lui-mĂȘme prodige du clavier Ă  son Ă©poque… Prochaine tournĂ©e Ă©vĂ©nement, dates Ă  venir

À l’occasion du 200e anniversaire de la naissance de Charles Valentin Alkan, la pianofortiste Natalia Valentin a imaginĂ© un programme intitulĂ© “Mysticisme et SpiritualitĂ©” mĂȘlant des Ɠuvres du compositeur Ă  ses contemporains: Camille Saint-SaĂ«ns, Richard Wagner, Marcel del Adalid…

Bicentenaire Alkan 2013

Alkan, mysticisme et spiritualité

IMG_5272Réalisé en partenariat avec la Fondation Palazzetto Bru Zane (Venise), ce programme est partie intégrante de la saison du Palazzetto et sa diffusion, du 1er juillet 2013 au 31 août 2014, bénéficiera du soutien de la Fondation.

For the 200th anniversary of Charles Valentin Alkan’s birth, Natalia Valentin imagined a programme entitled “Mysticism and Spirituality” that mixes works from the composer and his contemporaneous: Camille Saint-SaĂ«ns, Richard Wagner, Marcel del Adalid.
Made in partnership with the Foundation Palazzeto Bru Zane (Venise), this programme is part of the Palazzetto’s season and concerts from July 2013 to September 2014, will be supported by Foundation.


Programme :

Charles Valentin Alkan
(1732-1809)
Recueil d’Impromptus n° 1 (1848)
L’AmitiĂ©
La Foi

Les Mois, 12 Morceaux caractéristiques, en 4 suites (1840)
La PĂąque

Alleluia pour Piano en Fa majeur (1844)

Premier recueil de chants (Trente Chants) (1857)
L’Offrande

DeuxiĂšme recueil de chants (Trente Chants) (1857)
Procession – Nocturne

Super flumina Babylonis, paraphrase du psaume (1859)

25 Préludes dans tous les tons Majeurs et mineurs pour piano ou orgue (1847)
PriÚre du soir, Ancienne mélodie de la synagogue
J’Ă©tais endormie, mais mon coeur veillait (Cantique des cantiques)

Camille Saint-Saëns
Cloches du soir Op. 85
Cloches de Las Palmas Op. 111 n° 4
Valse Canariote Op. 88

Marcial del Adalid
Regrets
RĂ©signation

Richard Wagner
In das Album der FĂŒrstin M.
Ankunft bei den schwarzen SchwĂ€nen “ArrivĂ©e aux cygnes noirs”