COMPTE-RENDU, critique, opĂ©ra. PARIS, AthĂ©nĂ©e LJ, le 8 janvier 2020. YVAIN : YES ! Les Brigands, PM Barbier / Galard – Hatisi

yvain_maurice comedie operette classiquenews _02COMPTE-RENDU, critique, opĂ©ra. PARIS, AthĂ©nĂ©e LJ, le 8 janvier 2020. YVAIN : YES ! Les Brigands, PM Barbier / Galard – Hatisi. Quand on voit revenir Yes de Maurice Yvain sur les scĂšnes de plusieurs maisons, on ne peut que se rĂ©jouir. L’ouverture du rĂ©pertoire du Palazzetto Bru-Zane et sa nouvelle exploration de l’opĂ©rette est un beau geste vers un rĂ©pertoire trop souvent oubliĂ©, mĂ©sestimĂ© voire mĂ©prisĂ©.
Yes est un chef d’Ɠuvre calibrĂ© au millimĂštre par Maurice Yvain et Albert Willemetz. Duo mythique de l’opĂ©rette, ils peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme les Mozart et Da Ponte des AnnĂ©es Folles. Yes, crĂ©Ă©e en 1928 au ThĂ©Ăątre des Capucines est originellement composĂ© pour deux pianos. La partition est d’une richesse digne du livret. L’intrigue fabuleuse conte les dĂ©boires filiaux et amoureux du riche playboy Maxime Gavard, fils du « roi de la vermicelle ». La musique mĂȘle Ă  la fois jazz, swing, fox-trot et rythmes latinos.

Sur-lignant grossiĂšrement l’intrigue Ă©rotique, on frĂŽle trĂšs vite la vulgarité 

MOUAIS …
«  Je ne me doutais guĂšre… »

En 2015, la version originale de Yes Ă  deux pianos Ă  Ă©tĂ© sublimement recrĂ©Ă©e par Les FrivolitĂ©s Parisiennes. La mise en scĂšne fabuleuse et dynamique de Christophe Mirambeau a joint la fidĂ©litĂ© Ă  l’ouvrage et une dĂ©licieuse fantaisie. Le cast et les deux pianistes nous ont rĂ©vĂ©lĂ© toute la richesse musicale et thĂ©Ăątrale de l’ouvrage.

En 2020 la tournĂ©e de Yes avec Les Brigands contraste totalement avec le spectacle brillant des FrivolitĂ©s Parisiennes. Avec un parti pris qui se veut proche du burlesque, Vladislav Galard et Bogdan Hatisi survolent Yes sans vraiment apporter un argument clair. Alors que l’intrigue de base peut sembler superficielle, ce n’est pas une raison pour en faire un spectacle sans Ă©paisseur. Sur-lignant grossiĂšrement l’intrigue Ă©rotique, on frĂŽle trĂšs vite la vulgaritĂ©. Yes, finalement, devient un prĂ©texte plus qu’une Ɠuvre. Pour le public qui dĂ©couvre cette Ɠuvre avec une telle mise en scĂšne, on n’a qu’une lecture au premier degrĂ©, aux gags pas drĂŽles et faciles.

CĂŽtĂ© interprĂštes, on peine Ă  s’y retrouver. La Totte correcte mais fade de Clarisse Dalles n’apporte pas ce charme coquin so Montmartrois. CĂ©lian d’Auvigny, malgrĂ© ses efforts, manque de souplesse dans son jeu, et son Ă©mission n’est ni claire ni gĂ©nĂ©reuse. Flannan ObĂ© ne comble pas les lacunes de cette production malgrĂ© son talent manifeste. Passons sous silence le pĂšre Gavard dĂ©cevant d’Eric Boucher et l’inexplicable parodie gigotante de Caroline Binder en Clementine et Loulou.

Finalement, la oĂč nous crions « Yes! Yes! » c’est quand on voit l’interprĂ©tation de Thibault Perriard aux percussions.

En somme, cette production nous convainc que l’opĂ©rette doit continuer Ă  ĂȘtre confiĂ©e Ă  des artistes qui s’engagent Ă  lui rendre son Ă©clat avec respect et modernitĂ©.

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COMPTE-RENDU, critique, opĂ©ra. PARIS, le 8 janvier 2020, ThĂ©Ăątre de l’AthĂ©nĂ©e – Louis Jouvet

Maurice Yvain
YES !

Totte – Clarisse Dalles
Maxime Gavard – CĂ©lian d’Auvigny
RenĂ© Gavard – Eric Boucher
Marquita Negri – Emmanuelle GoizĂ©
Madame de Saint-Aiglefin – Anne-Emmanuelle Davy
Monsieur de Saint-Aiglefin – Gilles Bugeaud
Roger – Flannan ObĂ©
ClĂ©mentine / Loulou – Caroline Binder
CĂ©sar – Mathieu Dubroca

Paul-Marie Barbier – direction, piano et vibraphone
Matthieu Bloch – contrebasse
Thibault Perriard – percussions et piano
Vladislav Galard & Bogdan Hatisi – mise en scĂšne

Yes ! Joyau lyrique de Maurice Yvain

yes-yvain-les-frivolites-parisiennes-janvier-2015PARIS, cafĂ© de la danse. Yes de Maurice Yvain, les 7,8 et 9 janvier 2016. On dit : “Yes, yes, yes” pour yes de Maurice Yvain. Outre la sĂ©duction de la partition, la production de Yes actuellement Ă  l’affiche (et pour seulement 3 dates) suscite enthousiasme et surprise : un jeune collectif de musiciens et enchanteurs y affirment une justesse de ton … renversante. Il est des soirĂ©es qui ont des anecdotes Ă©tonnantes. Un des piliers de la critique musicale racontait sa rencontre avec un fĂ©ru de Wagner lors d’une reprĂ©sentation lĂ©gendaire de la Walkyrie Ă  Bayreuth au dĂ©but des annĂ©es 1960. Etant lui mĂȘme un passionnĂ©, il a demandĂ© Ă  l’inconnu son nom, c’Ă©tait Maurice Yvain. Aujourd’hui; la musique de monsieur Yvain est quasiment oubliĂ©e Ă  tort. CantonĂ©e au film d’Alain Resnais “Pas sur la bouche” qui ne lui rend qu’une justice trĂšs limitĂ©e, la production lyrique de ce compositeur des annĂ©es d’or du Music Hall est passĂ©e dans les souvenirs d’autrefois.

YES! nous parle pourtant d’amour et de jeunesse avec un livret efficace et dĂ©sopilant d’Albert Willemetz avec un argument phare… celui de la musique brillante et passionnante de Maurice Yvain. Parmi les tubes de ce YES!, l’air Ă©ponyme de Totte, immortalisĂ© par Felicity Lott et d’autres Julie Fuchs… (voir son dernier cd intitulĂ© Yes ! justement et qui a dĂ©crochĂ© le CLIC de classiquenews en novembre 2015).

ComposĂ©e initialement pour deux pianos et solistes, en ce dĂ©but d’annĂ©e, c’est l’occasion de redĂ©couvrir la version originale de cette partition inĂ©dite, sertie de merveilles. Une belle aventure drĂŽle, spirituelle et dĂ©capante qui fait danser Cupidon sur les rythmes de charleston et au fox-trot endiablĂ©s.

YES! ne pouvait pas revenir sans une Ă©quipe artistique de trĂšs haute teneur. Ici toute l’Ă©quipe des solistes est au zĂ©nith dans l’interprĂ©tation et composent un cast idĂ©al. La mise en scĂšne virtuose de Christophe Mirambeau saisit dans un tourbillon drĂŽle et sensible Ă  la fois qui rend YES! Ă  une postĂ©ritĂ© bien mĂ©ritĂ©e.  Vous voulez vivre une vraie soirĂ©e Parisienne? Alors dĂźtes YES! Ă  Maurice Yvain au CafĂ© de la Danse et vous en sortirez ravi!

LIRE aussi notre présentation complÚte de la partition Yes de Maurice Yvain par Les Frivolités parisiennes

boutonreservationParis, Café de la Danse
Les 7,8 et 9 janvier 2016 Ă  19h30
Direction Musicale: Jean-Yves Aizic
Mise en scĂšne: Christophe Mirambeau

Avec : Sandrine Buendia, Guillaume Durand, Vincent Vanthygem, CharlĂšne Duval, Alexandre Martin-Varroy, Jeff Broussoux, Olivier Podesta, Emilien Marion, LĂ©ovadie Raud, DorothĂ©e Thivet, Claire-Marie Systchenko, Anne La So…

Coproduction Les Grands Boulevards & Les Frivolités Parisiennes

Yes ! d’Yvain par Les FrivolitĂ©s parisiennes

yes-yvain-les-frivolites-parisiennes-janvier-2015Paris. Yes ! Les FrivolitĂ©s parisiennes, les 7,8 et 9 janvier 2015. Au CafĂ© de la Danse, l’excellent ensemble instrumental qui est aussi compagnie lyrique, les FrivolitĂ©s parisiennes (fondĂ©es par Mathieu Franot et Benjamin El Arbi), impose une nouvelle sonoritĂ© et un sens dramatique affĂ»tĂ© dans Yes ! la comĂ©die musicale de Maurice Yvain (1928), avec les lyrics d’Albert Willemetz.  Fils fortunĂ©, Maxime Gavard est l’amant de madame de Saint-Eglefin, mais il propose Ă  sa manucure Totte un mariage blanc ; elle accepte : ils partiront Ă  Londres (dire « Yes! ») car la capitale anglaise acceptent de cĂ©lĂ©brer les mariages Ă  la chaĂźne, sans les tracasseries administratives habituelles
 Pour autant les choses ne vont pas en rester. Car Totte entre temps est tombĂ©e sous le charme de son rĂ©cent Ă©poux
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LFP-frivolites-parisiennes-vignette-700Le nouveau collectif fondĂ© en 2012, s’intĂ©resse Ă  la comĂ©die musicale de 1928, Yes ! avec un sens de la facĂ©tie et du plaisir musical Ă©vident; l’ouvrage emprunte au genre de l’opĂ©rette d’actualitĂ©, Ă©grenant sa galerie de portraits particuliĂšrement contrastĂ©s et caractĂ©risĂ©s : cocu pathĂ©tique, vieux domestique familier, maĂźtresse mariĂ©e, vamp exotique, secrĂ©taire timide et fils fĂȘtard
 attention cependant de ne pas tomber dans la surcharge et la caricature, car tout l’esprit d’Yvain tient Ă  la finesse et la subtilitĂ© du ton.  A la saveur musicale, l’une des meilleures partitions d’Yvain rĂ©pond la qualitĂ© des textes de Willemetz, jamais en reste d’une pointe grivoise, mais habilement nuancĂ©e. Le sens des enchaĂźnements, la pertinence des textes agencĂ©s aux bonnes sĂ©quences dramatiques, relancent constamment l’acuitĂ© des situations et le relief des profils. EmblĂ©matique de ce thĂ©Ăątre lĂ©ger, et aussi cynique propre aux AnnĂ©es Folles, Yes ! entre Music Hall et opĂ©rette doit sa sĂ©duction Ă  la culture musicale d’Yvain qui aime et collectionne les rĂ©fĂ©rences Ă  peine masquĂ©es : la chanson de Roger renvoie aux mĂ©lodies salonardes du XIXĂš ; le trio patriotique Il faut chercher qui cite Lecoq ou Offenabch ; les airs de Totte (La vie n’est faite que d’illusion, et aussi Yes! qui donne son titre Ă  la piĂšce), le duo A Londres (avec Maxime) qui campe le caractĂšre des deux futurs Ă©poux
 tout cela tĂ©moigne d’une sensibilitĂ© psychologique hors normes, un sens du thĂ©Ăątre mesurĂ© allusif, Ă©lĂ©gantissime.

yes-yvain-les-frivolites-parisiennes-janvier-2015RESERVATIONS. Paris. Yes ! Les Frivolités parisiennes, les 7,8 et 9 janvier 2015. Café de la Danse, les 7, 8 et 9 janvier 2015, à 20h. 5 passage Louis-Philippe 75011 Paris. Version originale pour deux pianos, inspiré du jeu du pianiste virtuose Léon Kartun (mort en 1982) avec lequel Yvain a travaillé.

CD, événement, compte rendu critique. Julie Fuchs : Yes ! (Deutsche Grammophon 2015)

fuchs-julie-soprnao-YES-deutsche-grammophon-septembre-2015-review--account-of-compte-rendu-critique-CLASSIQUENEWS-(c)-2015-Solene-Ballesta-02_HDCD, Ă©vĂ©nement. Compte rendu critique. Julie Fuchs : Yes ! (Deutsche Grammophon 2015). Ce pourrait ĂȘtre l’ossature d’une revue musicale imaginaire Ă  laquelle la jeune diva nous convie;  dĂ©jĂ  remarquĂ©e dans Ciboulette de Hahn (1923) oĂč elle incarnait avec un angĂ©lisme dĂ©terminĂ© et pĂ©tillant la lolita  des halles parisiennes (prĂ©sente ici Ă©videmment : “C’est pas Paris, c’est sa banlieue”), Julie Fuchs abandonne ses vocalises nĂ©oclasssiques et triomphantes  qui concluaient lumineusement l’opĂ©ra des LumiĂšres, Renaud de Sacchini, pour un premier rĂ©cital discographique, tout en savoureuse finesse. Son “j’ai deux amants”  (L’amour masquĂ© d’AndrĂ© Messager, 1923) pĂ©tille en vraie nouvelle diseuse aprĂšs Yvonne Printemps ; fĂ©ministe ce qu’il faut et plus encore, superbe actrice aux nuances dĂ©lectables et Ă  la prosodie prĂ©cise et fluide, insolente et mordante, dans l’air de ThĂ©rĂšse des Mamelles  de TirĂ©sias (1917) ; les deux Kurt Weill – en français -, surprennent par leur profondeur et la rĂ©ussite de l’alliance comĂ©die grinçante, amertume cynique  (complainte de Mackie, L’opĂ©ra de Quat’sous, 1928). Quand Ă  Phi-Phi  (ah, cher monsieur excusez moi, de Christine,  1918), la diva d’une articulation lumineuse lĂ  encore, revivifie le clin d’oeil Ă  la Manon de Massenet.

 

 

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Ce qui captive c’est la superbe couleur que la coloratoure sait insuffler Ă  des aigus toujours couverts, tenus, porteurs d’une Ă©motion sincĂšre, d’une Ă©lĂ©gance trĂšs suggestive.
Sous couvert de la lĂ©gĂšretĂ© parfois grivoise (le “premier tirage” de Phi-Phi, le “ça” de Casimir Oberfled, 1932), la soprano cultive une finesse d’intonation de bout en bout enivrante. D’autant que son articulation et son intelligibilitĂ© demeurent deux qualitĂ©s continĂ»ment prĂ©servĂ©es.
OpĂ©rette rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e sous l’influence du music hall,  du jazz et de la comĂ©die musicale, l’Ă©poque et le rĂ©pertoire que sert avec une subtilitĂ© trĂšs juste Julie Fuchs pour son premiĂšre album, soulignent l’essor du spectacle musical Ă  Paris marquĂ© par une insouciance fĂ©conde propre aux annĂ©es Folles.

Diseuse enivrĂ©e, d’une irrĂ©sistible sĂ©duction, la nouvelle diva française

Julie Fuchs dit Yes !

Nouvelle diva enivrante, Julie Fuchs dit " YES"

 

 

Il appartient aux jeunes talents du moment de nous Ă©tonner d’abord, de nous surprendre ensuite en dĂ©voilant par l’affinitĂ© de leur voix et du rĂ©pertoire choisi, tout un style expressif et la cohĂ©rence d’une sĂ©lection musicale, gageure Ă©noncĂ©e et remarquablement rĂ©ussie dans ce premier album qui nous Ă©pargne les sempiternelles premiĂšres Ă©ditions lesquelles souvent conçues comme des cartes de visite, abreuvent de pots pourris indigestes dans une auto cĂ©lĂ©bration toujours dĂ©cousue. Rien de tel ici tant la suave et facĂ©tieuse parentĂ© entre chaque air et mĂ©lodie fait rĂ©fĂ©rence Ă  une Ă©poque bercĂ©e de culture, de finesse, de fantaisie habile, d’une constante intelligence.
La cantatrice sĂ»re, au goĂ»t affĂ»tĂ©e, au style irrĂ©prochable sachant constamment jouer entre mĂ©lodie parodique et sĂ©ditieuse  et grand air d’opĂ©ra (sublime mĂ©lodie du Coq d’or de Rimsky de 1909 : le fameux Hymne au soleil, chnatĂ© en français comme l’ensemble du programmes) nous enchante par une maĂźtrise savoureuse entre chant lyrique et opĂ©rette : une telle fluiditĂ© captive mĂȘlant finesse et humour, ivresse et suavitĂ© … se filles tendres et faciles (qui ne cessent de dire yes) gagnentt une profondeur lyrique indiscutable et ses airs lyriques classiques (les deux Lehar) et surtout le Rimsky dĂ©jĂ  citĂ©, gravissent les marches de l’embrasement par un timbre de lyrique lĂ©ger virtuose.

 

 

CLIC_macaron_2014Chaque air lui va, chaque situation la valorise, dĂ©voile un tempĂ©rament taillĂ© pour l’intensitĂ© enivrĂ© du drame… L’instinct artistique s’affirme dans la finesse servie par une voix d’une ineffable sĂ©duction en rien artificielle et si profondĂ©ment humaine : voilĂ  qui nous  change de bien des lolitas pour lesquelles chant signifie performance. Ici la musicalitĂ© entre comĂ©die et sincĂ©ritĂ© confirme une somptueuse intelligence.
Magistral (Ă©coutez l’insolente agilitĂ© de son Ravel : L’enfant et les sortilĂšges, 1925, exhortation dĂ©lirante de l’animal/insecte vengeur). Pour finir le “ThĂ© pour deux” (No no Nanette, Vincent Youmans, 1925) Ă©blouit littĂ©ralement par son Ă©lĂ©gance suave. Un miracle de diction amusĂ©e piquante que n’aurait pas reniĂ© les plus exigeants parisiens, Cocteau et Guitry.
Alors face Ă  tant de finesse enjouĂ©e et stylĂ©e que dire Ă  cette nouvelle diva rĂ©jouissante qui a la super classe : ce qu’elle dit elle mĂȘme ressuscitant le Maurice Yvain de 1928 : un immense ” yes ” ! C’est donc un CLIC de classiquenews pour septembre 2015.

 

 

CD, Ă©vĂ©nement. Julie Fuchs : Yes ! (1 cd Deutsche Grammophon, enregistrement rĂ©alisĂ© Ă  Paris en avril et juin 2015). Yvain, Poulenc, Ravel, Honegger, Weill, ChristinĂ©, Youmans, Rimsky, Hahn… Orchestre national de Lille. Samuel Jean, direction.