La Symphonie n°9 de Beethoven accomplit dans des proportions jamais vues, la révolution orchestrale menée par le grand Ludwig… Pourtant sourd, Beethoven a dirigé la première à Vienne, s’appuyant sur les vibrations de sa propre création. L’Orchestre Lamoureux l’a interprétée à maintes reprises, avec des chefs d’orchestre emblématiques (Louis Frémaux, Michel Plasson, Yves Abel et Yutaka Sado en 2011,…).
Sous la direction d’Adrien Perruchon, son directeur musical, l’Orchestre Lamoureux relève un nouveau défi, alliant l’intensité de la symphonie à une dimension inclusive forte dans son final, marqué par la présence d’un Chœur d’enfants sourds ou malentendants, qui interprèteront l’Hymne à la joie en chansigne.
L’expérience inédite est ainsi à vivre à l’Auditorium de la Seine musicale pour le jour de Fête de la musique.
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Orchestre Lamoureux
Beethoven, la Neuvième
Dimanche 21 juin 2026, 17h
La Seine Musicale (Auditorium) – Boulogne-Billancourt
RÉSERVEZ VOS PLACES directement sur le site de l’ORCHESTRE LAMOUREUX / LA SEINE MUSICALE : https://www.laseinemusicale.com/spectacles-concerts/beethoven-la-neuvieme-orchestre-lamoureux/
Ludwig van Beethoven : Symphonie n°9, opus 125
distribution
Orchestre Lamoureux –
Adrien Perruchon, direction –
Chœur des Universités de Paris (OCUP)
– Guillaume Connesson, chef de chœur
Le génie de Ludwig van Beethoven né en 1770, mort en 1827) accompagne et éblouit l’essor du premier romantisme, quand à Vienne se disperse l’héritage de Haydn (qui deviendra son maître fin 1792) et de Mozart, quand Schubert aussi s’intéresse mais si différemment aux genres symphonique et chambriste. Venu tard à la musique, génie tardif donc (n’ayant rien composé de très convaincant avant ses cantates écrites en 1790 à 20 ans), Beethoven, avant Wagner, incarne le profil de l’artiste messianique, venu sur terre tel un élu sachant transmettre un message spirituel à l’humanité. Le fait qu’il devienne sourd, accrédite davantage la figure du solitaire maudit, habité et rongé mais porté par son imagination créative. Pourtant l’homme sut par la puissance et la sincérité de son génie, par l’intelligence de son caractère pourtant peu facile, à séduire et cultiver les amitiés…
Approfondir
LIRE aussi notre critique du cd légendaire : 9ème de Beethoven par Bernstein (DG, 1989, pour la chute du mur de Berlin) / CD, critique. BEETHOVEN : Symph n°9 – Bernstein, Berlin 1989 (2 cd DG Deutsche Grammophon) : https://www.classiquenews.com/cd-critique-beethoven-symph-n9-bernstein-berlin-1989-2-cd-dg-deutsche-grammophon/
…D’autant que la direction organique, instinctive, très investie du chef d’origine juive, Leonard
Bernstein restitue toute la profondeur et l’humanité de la partition et du contexte dans lequel elle est ainsi réalisée en décembre 1989. L’année est celle de la mort de Karajan, le plus grand chef d’alors ; Bernstein lui aussi chez DG, Deutsche Grammophon, fait figure de dernier géant d’un monde porteur d’un nouveau, renouvelé comme plein d’espoirs. ….
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