jeudi 8 octobre 2026

ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE MONTE CARLO, dim 11 janv 2026. Khatchaturian, Prokofiev, Tchaikovsky, Borodine… Liya Petrova, violon. Emmanuel Tjeknavorian, direction

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Sous la direction du chef viennois (et violoniste) Emmanuel TJEKNAVORIAN, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo inaugure cette nouvelle année 2026 dans un programme particulier exigeant, enflammé et passionné, sur les cimes de l’invention et des vertiges concertants, ceux de Khatchatourian et de Borodine, sans omettre le Concerto contrasté et ambivalent de Prokofiev… ce dernier sous l’archet de la violoniste Liya Petrova…

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Photo : le chef et violoniste Emmanuel Tjeknavorian, DR

 

 

Du ballet Gayaneh, Khatchatourian déduit une version tardive datée de 1957, et aussi plusieurs suites d’orchestre tant la partition originelle est riche, véritable pépinière de trouvailles mélodiques, intégrant sans limites les folklores russes et caucasiens. La fameuse danse du sabre (volet final de la Suite III) en est le point culminant.

Les Danses polovtsiennes offrent l’exemple le plus spectaculaire du folklore russe à la fois raffiné et flamboyant, « d’une sensualité âpre, sauvage, et d’une rare virtuosité orchestrale ». Elles furent créées à Saint-Pétersbourg, en version de concert, le 27 février 1879, sous la direction de Rimski-Korsakov.

Concerto pour violon n°1 opus 19 de PROKOFIEV
Flexibilité et vocalité… l’écriture de Prokofiev exploite toutes les ressources du violon sans révolutionner véritablement l’écriture du concerto. Composé en 1917, à l’époque de la symphonie classique, le Concerto pour violon en 3 mouvements (durée indicative : environ 20 mn) regroupe les conseils que le compositeur sait recueillir du violoniste Paul Kochanski, virtuose polonais qui enseigne au Conservatoire de Saint-Pétersbourg. La partition ne sera créée qu’en 1923 à Paris sous la direction de l’excellent Serge Koussevitsky.
Le premier mouvement – Andantino privilégie la lisibilité du chant violonistique, tandis que le Scherzo qui suit, creuse les contrastes et les accents, jouant sur la diversité des registres et des caractères, avec propre à Prokofiev, des climats pas vraiment élucidés entre facétie, ironique, cynisme allusif, voire délire percutant, sardonique et agressif… Enfin le Finale (moderato) concentre une énergie de plus en plus libérée.

 

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Dim 11 janvier 2026, 18h
MONACO, Auditorium Rainier III
RÉSERVEZ VOS PLACES directement sur le site de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo : https://opmc.mc/concert/e-tjeknavorian-l-petrova/
Durée approximative du concert: 2h avec entracte
Aram KHATCHATOURIAN
Gayaneh, Suite
Serge PROKOFIEV
Concerto pour violon n°1 en ré majeur, op. 19
Piotr Ilitch TCHAÏKOVSKY
Roméo et Juliette, ouverture-fantaisie
Alexandre BORODINE
Les Danses Polovtsiennes
Liya PETROVA, violon
Emmanuel TJEKNAVORIAN, direction

 

 

En prélude au concert, présentation des œuvres à 17h par André Peyrègne.

 

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