Retrouvant « après une courte infidélité » son orchestre du Capitole, Tugan Sokhiev a prouvé une nouvelle fois quel grand chef il est. En ouverture le poème symphonique de Richard Strauss, Till l’espiègle, a surtout été servi par une lecture précise et volontaire permettant à l’orchestre de briller après les quelques mesures de mise en place.