L'Orchestre de Paris se produit à la Salle Pleyel pour les débuts du chef invité hollandais Jaap van Zweden, actuel directeur musical du Dallas Symphony Orchestra et du Hong Kong Philarmonic Orchestra. Pour ces deux concerts introductifs, chefs et musiciens...
Une demi-semaine brahmsienne en fin octobre à l’Auditorium : le pianiste Emanuel Ax, fervent romantique, interprète le 2e concerto sous la direction de Leonard Slatkin, et se joint à quatre solistes de l’O.N.L. pour le Quintette op.34, l’une des partitions majeures et très aimées du compositeur allemand.
Création française d'une perle lyrique de Smetana... L'excellente mise en scène accentue en même temps la grâce et la comédie de ses Deux Veuves d'origine française (d'après la pièce de Mallefille), habilement tchéquisées en musique pour révéler une véritable gaîté d'un souffle universel.
Résurrection de Renaud de Sacchini à l'Opéra de Versailles... Si la direction élégante et très attentive de Christophe Rousset pêche parfois par un manque d’héroïsme, il parvient à des nuances extrêmement subtiles et les couleurs de l’orchestre sont somptueuses.
Philippe Herreweghe a invité l'excellente violoniste allemande Isabelle Faust pour un programme entièrement consacré à Johannes Brahms (1833-1897). Exceptionnellement loquace en ce dimanche après midi, le chef belge remercie le public avec une émotion et une sincérité directes...
Le pianiste Knut Jacques joue Chopin sur instruments d'époque dans le salon Pleyel de la rue Cadet... à la vérité historique se joint la finesse allusive de l'interprétation... cd événement
Superbe résurrection pour l'Amadis du Bach de Londres. L'élégance de la direction emporte la lecture d'un bout à l'autre et justifie grandement cette résurrection discographique; très belle mise en place, écoute millimétrée (y compris dans les choeurs des captifs du II, qui ouvre le tableau fantastique d'Arcabonne au tombeau...)... la compréhension du maestro vis à vis de l'ouvrage éclaire sa structure brillante et son intelligence dramatique...
Hyun-Jung Lim appartient aux artistes rares, qui lorsqu'ils jouent, sont à mille lieux d'être de simples exécutants à la technique parfaite, mais deviennent les re-créateurs de l’œuvre. Ainsi, en écoutant cette version du cycle des Sonates, œuvres pourtant si connues et dont les canons d’interprétation paraissent être fixes et immuables, le public de l'église arménienne a véritablement eu l'impression d’entendre quelque chose de nouveau, d'inouï.