CD, annonce. Mahler : Symphonie n°7 par Gustavo Dudamel chez Deutsche Grammophon (annoncé le 12 janvier 2015)

mahler symphonie 7 gustavo dudamel _ simon bolivar symphony orchestra 1 cd Deutsche grammophon critique annonce classiquenewsCD, annonce. Mahler : Symphonie n°7 par Gustavo Dudamel chez Deutsche Grammophon (annoncé le 12 janvier 2015). Ténèbres symphoniques selon Gustav Dudamel… Après la 6è, – Symphonie du destin, “tragique”, la 7ème Symphonie de Gustav Mahler prolonge les confessions orchestrales du plus grand symphoniste du début du XXème (avec Richard Strauss). Amorcée à l’été 1904, achevée dans les Dolomites à Schluderbach près de Toblach, la 7ème prend forme après  une genèse douloureuse. Mahler qui avait composé les deux Nocturnes, écrit dans la foulée, en juin 1905, les 1er, 3è et 5è mouvements; c’est une partition marquée par l’ombre, la nuit, la mort, l’épreuve obligée donc douloureuse du renoncement. Le fantastique fantomatique et délirant du Scherzo central, le climat satirique amoureux du second Nachtmusik, l’ascension irrésistible et éblouissante du Finale composent l’un des cycles symphoniques les plus modernes de tout l’oeuvre de Mahler. Désespérée mais palpitante, la matière de la 7ème offre aussi, surtout un formidable parcours des Ténèbres absolues vers la “grand jour” du Finale (comme le précise Mahler lui-même). Qu’en sera-t-il de la lecture du venezuelien Gustavo Dudamel, chef prodige, issu du Sistema dans l’une des symphonies les plus difficiles et complexes de Mahler ? Le chef retrouve son orchestre symphonique Simon Bolivar du Venezuela…  Réponse le 12 janvier 2015. Grande critique du cd ” Mahler 7 : Gustavo Dudamel ” à venir dans le mag cd, dvd, livres de classiquenews…

Gustavo Dudamel en concert à Paris
En concert à Paris, nouvelle Philharmonie de Paris, les 24 et 25 janvier 2015. Le 24 janvier, 20h30 : puis le 25 à 16h30.
Consultez aussi la première saison 2015 de la Philharmonie de Paris.

Venezuela : les 39 ans du Sistema

Février 2014 à Caracas, Vénézuela : les 39 ans du SistemaNotre musique constitue un langage universel de paix” (Gustavo Dudamel). Concerts commémoratifs pour le 39ème anniversaire du Sistema fondé par José Antonio Abreu. En février 2014, le Vénézuela vit l’un de ses plus importants événements artistiques de l’année : cette semaine à Caracas, le Sistema célèbre son 39ème anniversaire sous la baguette, toujours enflammée de Gustavo Dudamel, son fils le plus médiatisé à l’échelle planétaire, qui dirigera quatre des grandes formation liés au Sistema, l’Orquesta Sinfónica Simón Bolívar de Venezuela, la Sinfónica Juvenil de Lara, le Chœur Sinfónico Juvenil de Lara et la Sinfónica Nacional Infantil de Venezuela.

La musique classique et l’expérience de l’orchestre seraient-elle des modèles d’intégration sociale? Le Sistema a été fondé en 1975 par le maestro vénézuélien José Antonio Abreu avec l’objectif de proposer un nouvel apprentissage à la fois collectif et individuel de la musique aux plus démunis, à travers les orchestres symphoniques et les chœurs dans tout le pays. Son objectif est d’aider la jeunesse en l’accompagnant à trouver sa voie personnelle et sa place dans la société selon une vision humaniste. Apprentissage et discipline, éducation, expérience de l’orchestre comme excellente formation au groupe, le parcours de chaque élève instrumentiste est un moyen très efficace pour  son accomplissement.  Depuis ses débuts (et à travers ses nombreux résultats plutôt convaincants), le Sistema est devenu un modèle pédagogique, artistique et social, qui a obtenu une reconnaissance internationale : c’est sans doute le plus réussi de l’histoire du Venezuela et même de l’Amérique du Sud.

 

 

Les 39 ans du Sistema à Caracas

Tchaikovski pour célébrer les 39 ans du Sistema

 

 

Tchaikovsky est le compositeur mis à l’honneur pour le 39ème anniversaire du Sistema, une grande partie de son œuvre symphonique sera donnée, comme une folle semaine russe à Caracas. Gustavo Dudamel, Christian Vásquez, Dietrich Paredes, les fleurons du Sistema dirigeront les plus importantes formations du pays.

A l’heure où le manque de stratégie sociale et culturelle est la monnaie courante de beaucoup de pays, où même l’Europe fer de lance de l’histoire musicale depuis la polyphonie médiévale, ne développe pas de projet similaire au Sistema pour sa jeunesse en perte de valeurs et de références, il est gratifiant de suivre au Venezuela toute une génération de jeunes musiciens, de les voir grandir grâce à la force constructrice de l’art.

 

 

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José Antonio Abreu et de jeunes instrumentistes élèves du Sistema (DR)

 

 

agenda des célébrations du 39ème anniversaire du Sistema au Vénézuéla

 

Sala Simon Bolivar, Centro nacional de Accion Social por la Musica
Caracas Venezuela
Concert gratuit des 39 ans du Sistema : Dimanche 16 février 2014
Symphonies n°1, 6 de Tchaikovsky
Orquesta Sinfonica Simon Bolivar de Venezuela
Gustavo Dudamel, direction

Los Angeles, Walt Disney Concert Hall
Le 21 février, 20h
Festival Tchaikovsky
Orquesta Sinfonica Simon Bolivar de Venezuela
Gustavo Dudamel, direction
Concerto pour violon (soliste : Alina Pogostkina, violon)
Symphonie n°2 ” Petite Russie “

 

+ d’infos : sur le site officiel du Sistema à Caracas
Voir aussi le calendrier de tous les concerts commémoratifs des 39 ans du Sistema

 

Rameau in Caracas, Soloists of Simón Bolívar Symphony Orchestra of Venezuela

Programme festif et exaltant en prélude à l’année Rameau (2014), qui marque le 250ème anniversaire de la mort du compositeur.

Rameau in Caracas
Soloists of the Simón Bolívar Symphony Orchestra of Venezuela
conducted by Bruno Procopio

Jouer Rameau à Caracas – Les Soloists of Simón Bolívar Symphony Orchestra of Venezuela, invitent Bruno Procopio à diriger un programme totalement dédié à Jean-Philippe Rameau. C’est pour les musiciens vénézuéliens, une découverte exceptionnelle : celle du baroque français, première incursion dans la musique française du XVIIIème siècle.

Bruno Procopio commente :
J’ai surtout voulu susciter la curiosité des musiciens de l’Orchestre pour une musique vers laquelle ils ne se seraient pas tournés spontanément ; je souhaitais aussi me confronter à un orchestre qui n’avait pas eu l’opportunité d’aborder la musique baroque française, afin de construire une identité musicale à partir de zéro. J’ai pu ainsi concrétiser toute la vision que j’ai de cette musique et j’ai trouvé un terrain d’accueil dépourvu d’a priori.

Pendant la pause de l’une de nos répétitions, un musicien m’a soufflé à l’oreille : “Maestro, c’est la musique la plus belle que j’ai jouée.” Voilà la récompense d’une telle entreprise.

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