ENTRETIEN avec Mathieu HERZOG, fondateur et directeur musical de l’Orchestre Appassionato. Les 3 derniùres Symphonies de MOZART

ENTRETIEN avec Mathieu HERZOG, fondateur et directeur musical de l’Orchestre Appassionato. Au sujet des 3 derniĂšres Symphonies de Mozart, une trilogie instrumentale conçue comme un oratorio qui renforce la vitalitĂ© et l’expressivitĂ© d’un collectif capable d’égaler la palette et l’imaginaire de l’opĂ©ra. C’est dire combien le travail du chef français pilotant son orchestre Appassionato, dĂ©montre des qualitĂ©s fouillĂ©es voire superlatives en tout cas passionnantes dans le travail qui a prĂ©sidĂ© Ă  l’enregistrement qui paraĂźt Ă  l’automne 2018. Le maestro explique et commente ici l’Ɠuvre d’un Mozart bĂątisseur, architecte Ă  sa façon d’un monde d’équilibre, aux rĂ©fĂ©rences directement maçonniques
 Une rĂ©vĂ©lation et l’indice qu’il existe comme en Grande Bretagne, une nouvelle gĂ©nĂ©ration d’interprĂštes magiciens qui comprennent Mozart, en profondeur et en vĂ©ritĂ©. Somme mouvante, intelligence de gestes riches par leur diversitĂ© et pourtant unifiĂ©es grĂące Ă  l’énergie fĂ©dĂ©ratrice de son pilote principal, Appassionnato, portĂ© par la pensĂ©e de son chef Mathieu Herzog, incarne dĂ©sormais une approche rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e et formellement captivante des Ɠuvres mozartiennes. Entretien avec MATTHIEU HERZOG un chef qui a la passion de l’architecture, de la nuance, de l’articulation souple et naturelle.

________________________________________________________________________________________________

 
 
 

Matthieu Herzog et Appassionato : MOZART MAJEUR !

 
 
 

CLASSIQUENEWS : Beaucoup considĂšrent les 3 symphonies comme une trilogie ayant sa cohĂ©rence et un sens qui les relie. Qu’en pensez vous ? De quelle façon les 3 opus se rĂ©pondent-ils / se complĂštent-t-il ? Comment s’il s’agissait d’un oratorio (cf Harnoncourt) ou d’un opĂ©ra en trois actes, chaque volet fait-il sens, en soi et par rapport aux autres ?

MATHIEU HERZOG : Je vais rĂ©pondre au trois questions en une si vous me le permettez. Je suis absolument d’accord avec l’idĂ©e d’une cohĂ©rence et d’une relation Ă©troite entre les trois symphonies qui s’explique tout d’abord assez simplement par la rapiditĂ© d’écriture : moins de deux mois pour l’achĂšvement complet de la trilogie. J’y vois Ă©galement une Ă©volution dramatique importante qui, Ă  mon sens, les relie fortement.
Pour paraphraser Nikolaus Harnoncourt, le phĂ©nomĂšne de 12 mouvements formant un tout est assez rĂ©aliste, le mot oratorio n’étant lĂ  que pour exprimer une forme nouvelle que Mozart crĂ©e, j’en suis persuadĂ©, de façon consciente.
Ensuite, on ne peut pas parler des derniÚres années de Mozart sans mentionner le culte maçonnique et les signes ne manquent pas dans cette trilogie. La premiÚre des trois symphonies commence en Mi bémol Majeur (comme La Flûte enchantée), trois bémol à la clef. La grande oeuvre se poursuit avec une symphonie en sol mineur, tonalité représentée par la lettre G en allemand et le G est présent dans le centre de la mystérieuse étoile flamboyante présente dans tous les temples maçonniques. Enfin, nous terminons en Do Majeur qui, par définition, est la tonalité absolue (Ut est la joie céleste) et début de Tout, comme la croyance de ce Grand Bùtisseur à laquelle Mozart adhÚre complÚtement.
Par consĂ©quent, oui, je suis certain que les trois symphonies sont reliĂ©es et que le gĂ©nie Mozart n’a pu concevoir qu’une simple addition de symphonies et en ce sens bien Ă©videmment il inventa un nouveau “tout“ musical.

Pour ce qui est du rapport des unes aux autres, cela paraĂźt Ă©vident par les tonalitĂ©s que je viens d’évoquer. Il y a aussi une dilution et une unitĂ© thĂ©matiques palpables que nous retrouvons lors d’un travail ou d’une Ă©coute cumulĂ©e des trois symphonies et qu’Harnoncourt exprime aussi par son parcours initiatique lors des nombreuses fois oĂč il dirigea ce triptyque en une soirĂ©e. Pour finir, je pense que pour Mozart, qui est de toute Ă©vidence un humaniste dans le sens de la croyance en l’Homme avant tout, le saint des saints est dans l’Homme, en effet ces trois oeuvres sont bien Ă©videmment reliĂ©es et j’ose mĂȘme croire qu’il les a conçues d’un seul trait dans son formidable esprit.

 
 
 

CLASSIQUENEWS : Votre sens de l’architecture est trĂšs manifeste. Quel a Ă©tĂ© votre travail sur le choix des tempo et des indications dynamiques et agogiques ?

Je vous remercie, ce sont des choses qui m’obsĂšdent, l’agogique, la cohĂ©rence dramatique, la ligne d’une phrase, d’un mouvement, d’une oeuvre, l’idĂ©e d’englober l’interprĂ©tation dans un tout qui tiendrait son auditeur en haleine de la premiĂšre Ă  la derniĂšre note. Si c’est perceptible, j’en suis plus que ravi.
Je vous avoue Ă©galement que j’ai parfois des problĂšmes Ă  l’écoute de certaines interprĂ©tations d’une oeuvre et cela crĂ©e peut-ĂȘtre chez moi une liste dâ€˜Ă©cueils que je souhaite par dessus tout Ă©viter. Tout d’abord, j ‘ai une aversion pour les dĂ©roulements isochrones, j’aime le mouvement inscrit dans une agogique. Je n’ai aucun plaisir au rubato pour le rubato mais j’ai souvent peur de l’influence de certaines musiques actuelles – avec trop de rythmiques robotiques – sur l’interprĂ©tation musicale.

La deuxiĂšme chose qui nourrit absolument mon discours c’est le support harmonique ! Je cherche Ă  voir l’harmonie comme un langage aussi clair que la langue française avec un point, une virgule et avec l’évidence que lorsque vous lisez ou dites un texte, les temps de pause, l’accentuation, les intonations offrent dĂ©jĂ  un chant d’interprĂ©tation vaste et passionnant car chaque acteur, chaque conteur peut vous faire ressentir des choses diffĂ©rentes avec le mĂȘme texte, c’est l’exact mĂȘme phĂ©nomĂšne en musique.

Et, pour finir, j’ai beaucoup Ă©tudiĂ© l’architecture linguistique de la langue
allemande afin de pouvoir articuler les phrasés avec plus de précision et ainsi, délivrer un message plus profond dans notre interprétation.
Il ne faudrait pas non plus oublier le travail concret avec Appassionato, cet ensemble incroyable peuplĂ© de trĂšs grands musiciens chambristes qui partagent passion et langage d’une façon peu commune et qui m’ont Ă  chaque instant aidĂ©, avec patience, Ă  accĂ©der Ă  cette interprĂ©tation que je rĂȘvais dans mon esprit.

 
 
 

CLASSIQUENEWS : Avez-vous dans ce cycle une préférence ? Un climat, une association de timbres qui vous parlent davantage ? Pourquoi ?

Quelle question difficile, presque comme si l’on devait choisir son enfant
prĂ©fĂ©rĂ©. Non, dĂ©solĂ©, je suis fou d’amour pour les trois symphonies. Que le
monde serait pauvre sans elles !

 
 
 

CLASSIQUENEWS : Et sur l’orchestration, quel est le gĂ©nie de Mozart selon vous ?

MOZART-portrait-romantique-mozart-genie-xviii-siecle-portrait-opera-compte-rendu-par-classiquenews-critique-comptes-rendus-concerts-par-classiquenews-mozart-et-salieriC’est une question passionnante mais trĂšs technique ! Je vais aborder plusieurs choses trĂšs prĂ©cises en essayant, justement, de ne pas ĂȘtre trop technique. Tout d’abord, Mozart a un talent inouĂŻ pour l’équilibre entre les parties : avec peu d’instruments (par consĂ©quent peu de timbres diffĂ©rents), il parvient Ă  faire naĂźtre de riches couleurs orchestrales, principalement grĂące au contrepoint, il crĂ©e des vagues d’émotions par bouffĂ©es de chaleur et non par violence. Lorsque les cordes se veulent trĂšs puissantes et presque agressives, il utilise un contrepoint linĂ©aire chez les vents afin de nourrir son orchestration par le dĂ©tail, il crĂ©e Ă©galement, en accompagnement d’un chant de clarinette, un fourmillement presque imperceptible dans les violons d’oĂč surgit une richesse semblable, peut-ĂȘtre, au murmure de la ville viennoise et des sabots des chevaux qui passent sous sa fenĂȘtre.
Ce n’est jamais par la masse qu’il crĂ©e ces atmosphĂšres mais par l’association de petites choses qui forment un tout, en tout point parfait. Il a Ă©galement ses petites habitudes dĂ©licieuses comme tous les orchestrateurs, que l’on pourrait appeler les “nappes“ de vents.

Dans le dĂ©but de la 40Ăšme symphonie, lorsque les violons reprennent le thĂšme de dĂ©part pour la deuxiĂšme fois, il enrichit son discours avec deux hautbois et deux bassons longilignes qui sont Ă  se damner, tout simplement. Il ne faut jamais oublier non plus qu‘il reste un rhĂ©teur de premier ordre, il parle sans arrĂȘt et presque sans respirer, il invente, au fond, le romantisme car il arrive, dans un langage parfaitement classique, Ă  construire des phrases sans fin et pourtant sans ennui. Cette force de la mĂ©lodie infinie, supportĂ©e par une rythmique presque microscopique, c’est quelque chose qu’on ne retrouve que chez les plus fabuleux compositeurs.

 
 
 

CLASSIQUENEWS : Voyez vous une relation de ce cycle purement orchestral avec l’opĂ©ra ?

Bien Ă©videmment mais dans toute l’oeuvre de Mozart, pas seulement dans ce triptyque. Comme je le disais, Mozart est un rhĂ©teur, un bavard passionnant qui ne peut s’empĂȘcher, en musique, de dire encore et toujours la mĂȘme chose mais avec une telle brillance dans le discours, un tel maniement des outils rhĂ©toriques musicaux qu’on reste Ă©merveillĂ© alors qu’il nous rĂ©pĂšte la mĂȘme histoire. C’est ce qui fait de lui le compositeur d’opĂ©ra que tout le monde admire. Sa capacitĂ© Ă  raconter est hors du commun.

 
 
 

CLASSIQUENEWS : Quels sont vos projets lyriques comme directeur d’Appassionato ?

Ce sont pour le moment uniquement des projets Ă  l’état d’ébauche mais plusieurs se trouvent sur notre table de travail. Notamment une version de chambre du premier opĂ©ra de Puccini, Le Villi, que j’ai orchestrĂ© pour une production qui s’est malheureusement annulĂ©e et pour lequel j’ai une affection toute particuliĂšre. C’est justement un de nos objectifs majeurs avec mon collaborateur LĂ©o DoumĂšne car nous avons un goĂ»t prononcĂ© pour les opĂ©ras mĂ©connus des trĂšs grands compositeurs, tel que le Rienzi de Wagner ou justement Le Villi de Puccini, les opĂ©ras de Haydn
 parfois perdus ou trĂšs peu jouĂ©s mais que je pourrais rĂ©orchestrer. Nous leur donnerions ainsi une nouvelle vie, une seconde jeunesse peut ĂȘtre ! Un dernier rĂȘve qui m’habite depuis l’enregistrement des “3 derniĂšres“, c’est une furieuse envie de graver Don Giovanni avec la mĂȘme idĂ©e conductrice que lors de cet enregistrement et une distribution totalement française.

 
 
 

CLASSIQUENEWS : Pour vous, quel visage / quels aspects de Mozart, ce cycle nous révÚle t il ?

mozart-vignette-carre-depeche-mozart-2016Le Mozart romantique ! Le Beethoven avant l’heure, le prince du Sturm und Drang (tempĂȘte et passion), un personnage qu’on ne voit pas forcĂ©ment en lui et qui pourtant me semble trĂšs prĂ©sent dans les trois derniĂšres annĂ©es de sa vie et que les versions baroques ont paradoxalement touchĂ©. C’est cet aspect de Mozart que je voulais voir et entendre sur instruments modernes pour justement y amener une plĂ©nitude et une force du son en plus de la science des articulations, des tempi et des lignes.

Propos recueillis en octobre 2018

 
 
 

herzog-mathieu-appassionnato-orchestre-mozart-clci-de-classiquenews-symphonies-de-mozart-portait-entretien-classiquenews-cd-critique-mozart
 

Illustrations : © R. RiĂšre / Appassionato / Mathieu HERZOG 
 
  
 
 

________________________________________________________________________________________________

HERZOG Mathieu appassionato symphonies de MOZART cd NAIVE clic de classiquenews cd review critique cd compte rendu cd critique cdCD Ă©vĂ©nement, annonce. MOZART : Symphonies n°39, 40 et 41 (« Jupiter ») / Appassionato. Mathieu Herzog, direction (1 cd NAIVE / parution : 2 novembre 2018). Inattendu et plus que convaincant : jubilatoire ! En ces temps de disettes miraculeuses, quand nous dĂ©sespĂ©rions d’écouter enfin un chef ou un ensemble dignes des pionniers baroqueux, mordant, percutant, surtout poĂ©tiquement juste et audacieux, voici, de surcroĂźt chez Mozart, (et le plus difficile, 
 celui que l’on croit connaĂźtre) un maestro au tempĂ©rament exceptionnel, Mathieu Herzog, chambriste avĂ©rĂ© et baguette ciselĂ©e, qui ici nous dĂ©voile avec son ensemble «  Appassionato » (le bien nommĂ©), une lecture rafraĂźchissante et trĂšs fouillĂ©e, des 3 derniĂšres symphonies du divin Mozart (soit les n°39, 40 et 41 « Jupiter » ; un « oratorio instrumental », selon le dernier Harnoncourt, qui aura laissĂ© le concernant un vĂ©ritable testament artistique  / LIRE notre critique dĂ©veloppĂ©e Mozart par Harnoncourt, 2012) ; avec les instrumentistes d’Appassionato, Mathieu HERZOG nous propose une approche totalement irrĂ©sistible, pleine de feu, de verve, d’audace, juste et renouvelĂ©e. Bravo maestro HERZOG ! Coffret coup de coeur de CLASSIQUENEWS et couronnĂ© par notre “ CLIC ” de classiquenews… EN LIRE +

———————————————————————————————-

 
 
 

CD événement, annonce. MOZART : Symphonies n°39, 40 et 41 (« Jupiter ») / Appassionato. Mathieu Herzog, direction (1 cd NAIVE)

HERZOG Mathieu appassionato symphonies de MOZART cd NAIVE clic de classiquenews cd review critique cd compte rendu cd critique cdCD Ă©vĂ©nement, annonce. MOZART : Symphonies n°39, 40 et 41 (« Jupiter ») / Appassionato. Mathieu Herzog, direction (1 cd NAIVE / parution : 2 novembre 2018). Inattendu et plus que convaincant : jubilatoire ! En ces temps de disettes miraculeuses, quand nous dĂ©sespĂ©rions d’écouter enfin un chef ou un ensemble dignes des pionniers baroqueux, mordant, percutant, surtout poĂ©tiquement juste et audacieux, voici, de surcroĂźt chez Mozart, (et le plus difficile, 
 celui que l’on croit connaĂźtre) un maestro au tempĂ©rament exceptionnel, Mathieu Herzog, chambriste avĂ©rĂ© et baguette ciselĂ©e, qui ici nous dĂ©voile avec son ensemble «  Appassionato » (le bien nommĂ©), une lecture rafraĂźchissante et trĂšs fouillĂ©e, des 3 derniĂšres symphonies du divin Mozart (soit les n°39, 40 et 41 « Jupiter » ; un « oratorio instrumental », selon le dernier Harnoncourt, qui aura laissĂ© le concernant un vĂ©ritable testament artistique  / LIRE notre critique dĂ©veloppĂ©e Mozart par Harnoncourt, 2012) ; avec les instrumentistes d’Appassionato, Mathieu HERZOG nous propose une approche totalement irrĂ©sistible, pleine de feu, de verve, d’audace, juste et renouvelĂ©e. Bravo maestro HERZOG.

________________________________________________________________________________________________

Grande critique à venir, dans le mag cd dvd livres de CLASSIQUENEWS, avec un probable « CLIC » de CLASSIQUENEWS, le jour de la sortie du cd, le 2 novembre 2018.

herzog mathieu apassionato symphonies de mozart

 

 Illustrations : Mathieu Herzog © Remi RiÚre / Appassionato

________________________________________________________________________________________________

 

Mathieu Herzog et Appassionato

herzog-apassionato-582-390-homepage-classiquenews-Mathieu-Herzog---Ensemble-Appassionato-(c)-Julien-MignotTournĂ©e. Orchestre Appassionato. Mathieu Herzog. Du 24 avril-4 juin 2016. Chambrisme en grand format. Appassionato est un collectif autour de 15 chanteurs et instrumentistes qui sous la direction de son chef et fondateur, Mathieu Herzog (ex altiste au sein du Quatuor EbĂšne), cĂ©lĂ©bre les vertus sonores du chambrisme le plus ciselĂ©, n’hĂ©sitant pas Ă  jouer des adaptations afin de dĂ©voiler, ciseler les caractĂšres de l’Ă©criture originale. Ivresse et extase, suspension et intĂ©rioritĂ©… autant de qualitĂ©s musicales et poĂ©tiques que l’ensemble Appassionato dĂ©fend de programmes en concerts. Mathieu Herzog qui a perfectionnĂ© son sens de la clartĂ© et du dĂ©tail instrumental, entre autres auprĂšs de Daniel Harding Ă  Verbier, cultive l’Ă©coute et le partage telles des qualitĂ©s fondatrices dans son travail esthĂ©tique et sonore au sein d’Appassionato. C’est aprĂšs le succĂšs d’un concert Ă  Verbier en 2014 (dĂ©jĂ  les Kindertotenlieder de Mahler avec la mezzo Vesselina Kassarova) que l’instrumentiste chef se lance dans l’aventure musicale, crĂ©ant ainsi son propre orchestre, Appassionato.
L’ensemble annonce une tournĂ©e du 24 avril au 4 juin 2016, en France et Ă  Bruxelles qui met Ă  l’honneur le gĂ©nie des grands orchestrateurs plutĂŽt germaniques : Wagner, Richard Strauss, Gustav Mahler.

TournĂ©e de l’orchestre Appassionato / Mathieu Herzog, direction
7 dates : Arles, Cherbourg, Coulommiers, Saint-Dizier, Paris, Bruxelles…

‹Wagner, Tristan et Iseult (PrĂ©lude et Mort d’Iseult)
Mahler, Kindertotenlieder
R. Strauss, Rote Rosen WOo 76 ; Waldseligkeit op.49 n°1 ; MÀdchenblumen op22 n°1 à 4 ; Wiegenlied op.41 n°1 ; Barkarole op.17 n°6

Avec en alternance sur la tournée : Roxana Constantinescu, Delphine Haidan, Sarah Laulan et Amalia Avilan.

24 avril 2016, Arles, Le MĂ©jan
Rencontre pĂ©dagogique au MĂ©jan le samedi 23 avril avec une classe d’éveil musical

28 & 29 avril 2016, Cherbourg, Le Trident
“Salon de musique” au foyer du thĂ©Ăątre le jeudi 28 avril Ă  19h30 : L’Emotion musicale illustrĂ©e avec l’Octuor pour cordes et vents de Schubert.

19 mai 2016, Coulommiers, ThĂ©Ăątre Ă  l’italienne
3 rencontres pédagogiques dans les écoles maternelles de Coulommiers

22 mai, Saint- Dizier

‹‹23 mai 2016, Paris, ThĂ©Ăątre des Bouffes du Nord
Concert pĂ©dagogique le lundi 23 mai Ă  14h Ă  destination d’élĂšves de maternelles du quartier de la Chapelle, et intervention dans les classes en amont.

4 juin 2016, Bruxelles

Les musiciens de l’Ensemble Appassionato :
RĂ©mi RiĂšre et Vera Lopatina, violons
Caroline Donin, alto
Adrien Bellom, violoncelle
Lola DaurĂšs, contrebasse
Charlotte Bletton, flûte
Maryse Steiner et Paul-Edouard Hindley, hautbois
François Tissot et Lilian Harismendy, clarinettes
Médéric Debacq et Thomas Rio, bassons
Manon Souchard et Nicolas Josa, cors‹LĂ©o DoumĂšne, harpe

Toutes les infos sur le site de Mathieu Herzog / Appassionato