ENTRETIEN avec Fabrice CREUX et Jean-Charles Ablitzer… L’orgue ibérique de Grandvillars

ablitzer-jean-charles-siglo-de-oro-cd-festival-musique-et-memoire-cd-critique-annonce-cd-orgue-par-classiquenewsENTRETIEN avec Fabrice CREUX et Jean-Charles Ablitzer… le premier est fondateur du Festival dans les Vosges du sud, Musique & Mémoire ; le second est organiste renommé. Les deux partagent une même passion pour l’orgue. Une communauté de goût et de valeurs qui explique l’essor de l’orgue dans les Vosges, en Franche-Comté précisément où ils se retrouvent et œuvrent pour l’enrichissement instrumental dans le territoire. Jean-Charles Ablitzer coopère régulièrement au Festival Musique & Mémoire, offrant de somptueux récitals qui met « l’orgue en scène », association souvent féconde entre le clavier et les instruments, le clavier et aussi les voix… En mars 2019, le Festival Musique & Mémoire édite le premier recueil discographique qui met en avant le nouvel orgue ibérique de l’église Saint-Martin de Grandvillars. Interprète de la riche littérature pour l’orgue au Siècle d’or, Jean-Charles Ablitzer sait explorer et exploiter toutes les ressources expressives et esthétiques du joyau instrumental ainsi magnifié. Entretien avec Fabrice Creux et Jean-Charles Ablitzer à propos de l’orgue récemment inauguré (juin 2018) et du cd El Siglo de Oro qui en découle (CLIC de CLASSIQUENEWS de mars 2019)…

 

 
 

 

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CLASSIQUENEWS / CNC : Comment ce nouvel enregistrement s’inscrit au sein du Festival Musique et Mémoire ?

Fabrice CREUX : Depuis 2006, le festival Musique et Mémoire s’est engagé dans un compagnonnage au long cours avec Jean-Charles Ablitzer permettant de valoriser pleinement le travail de recherche porté par cet organiste chercheur aux qualités musicales unanimement reconnues.
C’est donc tout naturellement, que nous avons souhaité porter à la connaissance de la communauté musicale, le fruit de ses nombreuses explorations des répertoires en réalisant plusieurs productions discographiques réalisées sur des instruments historiques :

Auch auff Orgeln
Michaël Praetorius (1572-1621), motets et danses
transcriptions de Johann Woltz (1617), Jean-Charles Ablitzer et Friedrich Wandersleb
Orgue historique Esaias Compenius 1610 du château de Frederiksborg (Danemark)

Gröningen 1596
Célèbre rencontre d’organistes
Hieronymus Praetorius (1560-1629), Hans Leo Hassler (1564-1612) et Michaël Praetorius (1572-1621)
Orgue historique Fritzsche (1622) / Treutmann (1728) de l’église St. Levin de Harbke(Allemagne, Saxe-Anhalt)

Sebastián Aguilera de Heredia (1561-1627)
L’œuvre d’orgue
Orgue historique Juan de Apecechea (1684) reconstruit en 2006 par Claudio Rainolter et Christine Vetter de l’église San Salvador de Salvatierra de Esca (Espagne, province d’Aragon)

Nourrie par un travail éditorial inspiré de l’artisanat d’art, chaque publication est richement mise en scène afin de rechercher la meilleure adéquation entre la réalisation musicale et l’objet qui la porte.
Rareté et exigence du contenu musical, design de l’objet, richesse des textes et des illustrations… Tout concourt à faire de chaque publication un objet unique et précieux.

Ce nouvel enregistrement est avant tout un « coup de cœur » pour le magnifique orgue espagnol de l’église Saint-Martin de Grandvillars construit par les facteurs d’orgues Joaquín Lois Cabello – Christine Vetter.

A l’issue de l’inauguration en juin 2018 par Jean-Charles Ablitzer, il nous a semblé indispensable de contribuer au rayonnement de cet instrument par une réalisation discographique.

Cette réalisation s’inscrit pleinement dans l’esprit du festival, qui depuis sa création s’attache à défendre des répertoires musicaux singuliers dans un contexte sonore adapté.

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CLASSIQUENEWS / CNC : Quelles sont les qualités de l’instrument que le programme du double cd met en avant ?

Jean-Charles ABLITZER : La réalisation technique et sonore de l’orgue de Grandvillars repose sur un concept évolutif de la facture d’orgues espagnole, de l’époque Renaissance à l’avènement du Baroque. De nombreux instruments historiques nous renseignent sur cette évolution. Adoption du sommier chromatique avec coupure de tous les jeux en basse et dessus, installation de jeux d’anches placés horizontalement à l’extérieur du buffet, apparition de jeux nouveaux. Bien souvent les orgues de l’époque Renaissance ont été « réformés » dès la seconde moitié du XVIIe siècle. Il s’agissait alors de modifier certaines parties mécaniques et de procéder à l’ajout de nouveaux jeux afin d’adapter ces instruments au goût baroque. Sur le plan sonore, le « fond ancien » subsistait pourtant. Ce processus a servi de modèle à la construction de l’orgue de Grandvillars, lequel présente des éléments purement Renaissance et d’autres typiques de l’époque baroque.
Le programme du double CD  a été élaboré pour illustrer ce concept et mettre en valeur les qualités sonores de l’orgue de Grandvillars, lui-même basé sur cette évolution historique. D’où la pertinence de présenter les écoles du nord et du sud de l’Espagne qui se sont succédées de la fin du XVe siècle au tout début du XVIIIe. Chaque compositeur est ainsi servi par un univers sonore qui lui est propre. Cette palette sonore élargie constitue une véritable originalité dans la démarche de construction d’un orgue typé et sans compromis, en regard de la réalité historique, ce que le double album illustre parfaitement. Ce survol stylistique permet également de proposer une recherche pertinente dans le domaine de la registration, suivant les époques, les compositeurs espagnols étant avares de conseils sur ce plan. Le meilleur guide reste donc la spécificité sonore des jeux copiés sur les modèles historiques et les possibilités de mélanges qu’ils offrent. S’y ajoute le souci constant de servir au mieux la musique dans sa structure rythmique et mélodique, tout en respectant les équilibres nécessaires entre les contrastes sonores. Enfin, l’enjeu était de faire entendre toutes les possibilités sonores de cet orgue à travers les différentes formes d’écriture, du tiento lleno (plein, sans contraste sonore) aux pièces pour demi-registres (dont la partie haute ou basse est contrastée) jusqu’aux batailles descriptives, imitant même le roulement de tambour produit par des basses profondes faisant intervenir une dissonance entre deux notes à un demi-ton d’intervalle (effet non indiqué par le compositeur bien sûr mais faisant appel à l’imagination de l’interprète)… 

 

SUBLIME ORGUE DE GRANDVILLARS

 

 

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CLASSIQUENEWS / CNC : Pendant le festival Musique et Mémoire, Jean-Charles Ablitzer occupe une place a part ; pouvez vous en préciser les enjeux et les apports ? Les formes de concert, comme les artistes avec lesquels il se produit (par exemple en 2019…)?

Fabrice CREUX : La musique baroque a fait l’objet depuis près de quarante ans d’un intense mouvement de redécouverte d’œuvres inconnues et des principes d’interprétation historiquement informés (recherche des manuscrits originaux, des instruments d’époque, des effectifs d’origine, du style d’interprétation…).
Ce mouvement de retour au baroque s’est attaché tout particulièrement à retrouver le son originel. Pour Philippe Beaussant, c’est la « recherche du son, de la couleur du son, de la vérité du son, de la vérité sonore d’une œuvre » qui importe vraiment.
Dans les années 70, alors que le répertoire d’orgue ancien se jouait sur des instruments inadaptés et que les instruments antérieurs au XVIIIe siècle sont meurtris, quelques organistes « pionniers » redonnent vie à un patrimoine oublié. Ils explorent les répertoires en redécouvrant les principes d’interprétation et révèlent au public des pages majeures de la mémoire musicale.

Ainsi, grâce à la restauration scrupuleuse des orgues d’époque et la construction d’instruments typés, les organistes ont retrouvé progressivement les sonorités adaptées aux différentes littératures européennes des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.

C’est dans ce contexte que Jean-Charles Ablitzer a initié à Belfort et Grandvillars la construction d’instruments aux esthétiques sonores affirmées :
• Orgue italien (Gérald Guillemin, 1979), église Saint-Odile de Belfort
• Orgue nordique (Marc Garnier, 1984), temple Saint-Jean de Belfort
• Orgue espagnol (Joaquín Lois Cabello – Christine Vetter, 2018), église Saint-Martin de Grandvillars.

Le festival Musique et Mémoire s’est toujours attaché  à mettre en situation les répertoires associés à ce patrimoine exceptionnel en créant un écrin dramatique adapté à chaque univers sonore où les voix, les instruments, la mise en lumière font écho aux émouvantes musiques de Correa de Arauxo, Frescobaldi, Praetorius, Buxtehude, Bach….

Ainsi, cet été nous valoriserons à nouveau l’orgue espagnol de Grandvillars avec deux concerts successifs proposant une immersion dans l’univers de deux géants de la musique espagnole : Tomás Luis de Victoria (Requiem, Vox Luminis) et Francisco Correa de Arauxo (Tientos, Jean-Charles Ablitzer).

A travers ces deux programmes, il nous a semblé essentiel de permettre aux mélomanes de mieux comprendre dans quel contexte artistique se situe cet instrument dont le répertoire appartient à une période extraordinaire de rayonnement culturel de l’Espagne en Europe (Le Siècle d’Or).

 

 

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CLASSIQUENEWS / CNC : En quoi les concerts d’orgue apportent-ils des éléments différents à une programmation traditionnelle ?
 
Fabrice CREUX : Compte-tenu de son histoire, l’orgue est évidemment un instrument singulier, comparable à nul autre. Pour autant, la place qu’il occupe dans l’histoire de la musique et plus particulièrement aux époques défendues par le festival est absolument essentielle. Les plus grands compositeurs ont écrit pour l’orgue, au premier rang d’entre eux, l’immense Johann Sebastian Bach !
Comment alors imaginer un projet artistique dédié à la musique ancienne qui ignorerait ce patrimoine ?  C’est évidemment inconcevable. Aussi, profitant de la richesse du patrimoine local, nous avons tout naturellement donné à sa littérature une place de choix dans chaque programmation, permettant aux auditeurs d’en apprécier la beauté.

 

 

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CLASSIQUENEWS / CNC : Quels sont les aspects de ce double cd qui vous ont particulièrement captivé ?


Jean-Charles ABLITZER : L’enregistrement d’un double CD était nécessaire pour pouvoir offrir un choix de pièces illustrant tous les styles d’écritures ainsi que l’ensemble des grandes écoles d’orgue en Espagne. Il est clair que ces deux disques ne sont pas faits pour être écoutés in extenso, mais ils offrent la possibilité de voyager dans le temps, de comparer des styles de composition. Ils permettent de comprendre l’évolution de l’écriture et font découvrir l’art de la « mise en son », voire l’« orchestration » à travers la registration choisie pour certaines pièces. Il faut se rappeler que ces formes d’écriture peuvent aussi être traduites par d’autres instruments que ceux à clavier (harpe, luth ou ensembles instrumentaux). Le côté un peu « encyclopédique» d’un tel  survol musical n’est possible qu’à travers l’enregistrement, car seule cette forme de diffusion  permet de donner une vision d’ensemble de la musique espagnole dédiée à l’orgue. La démarche est différente de celle du concert, mais l’auditeur a aussi la possibilité d’« organiser » le programme d’écoute à sa guise, grâce à la commande des plages à distance.
L’autre aspect très séduisant de cette publication tient au fait que l’on peut découvrir dans le livret  la beauté de l’instrument à travers les photos remarquables qui y sont publiées, le témoignage original des facteurs d’orgues sur l’engagement qu’ils mettent dans leur travail. L’ensemble, instrument, interprétation, travail éditorial, met en avant une réalisation collective, dans laquelle chacun a donné le meilleur de lui-même.

 

 

Propos recueillis en mars 2019

 

 

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LIRE aussi notre CRITIQUE DU CD EL SIGLO DE ORO / Jean-Charles Ablitzer / CLIC DE CLASSIQUENEWS de mars 2019

ablitzer-jean-charles-siglo-de-oro-cd-festival-musique-et-memoire-cd-critique-annonce-cd-orgue-par-classiquenewsCD, événement, critique. El SIGLO DE ORO. Jean-Charles Ablitzer, orgue espagnol de Grandvillars : Cabezon, Cabanilles… (2 cd Musique & Mémoire, oct 2018). En 2 cd, remarquablement édités (livret et illustrations de grande valeur, détaillant les qualités de l’instrument ibérique récemment inauguré à Grandvillars, en oct 2018), le coffret à l’initiative du festival Musique & Mémoire souligne l’œuvre de défricheur de l’organiste Jean-Charles Ablitzer (par ailleurs artiste associé du Festival des Vosges du sud) ; sa recherche sur l’organologie élargit toujours les champs de connaissances comme elle ne cesse de poser des questions sur la manière d’interpréter une très riche littérature musicale. S’agissant de l’orgue ibérique, voici un jalon indiscutable qui lève le voile sur la diversité des écritures comme l’originalité de la facture instrumentale à l’époque de Charles Quint et de ses successeurs…
 

 

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LIRE aussi notre ANNONCE du El Siglo de Oro :
CD événement, annonce. SIGLO DE ORO, Jean-Charles Ablitzer (2 cd Festival Musique & Mémoire 2018).

Emblématique de sa recherche musicale à partir de la facture des orgues historiques, le festival Musique & Mémoire publie le nouveau disque de Jean-Charles Ablitzer qui joue sur l’orgue espagnol Joaquín Lois Cabello – Christine Vetter (2018) de l’église St. Martin de Grandvillars (France, Territoire-de-Belfort). La volonté de rendre compte des possibilités saisissantes de l’instrument ainsi réalisé (inauguré au printemps 2018) est au cœur d’un programme qui sous le titre du Siècle d’or, Siglo de oro, cible l’apogée culturel et musical des Habsbourg, quand Cabezon et Cabanilles livraient la musique d’une dynastie soucieuse de sa grandeur comme de l’expression de sa propre spiritualité. Doué de qualités surprenantes, « l’orgue ibérique, avec ses sonorités flamboyantes et contrastées, invente ses formes caractéristiques tels que le tiento, les diferencias ou encore la batalla. » Le programme est d’autant plus convaincant qu’il est l’objet d’une remarquable édition en 2 cd et un livret de 72 pages. C’est une claire manifestation de l’interaction entre l’ancrage dans un territoire, l’essor de la facture d’orgue qui s’y est implanté et la complicité de longue date entre le Festival Musique & Mémoire (fleuron des festivals d’été) et l’organiste Jean-Charles Ablitzer. LIRE notre critique développée du cd Siglo d’oro par Jean-Charles Ablitzer dans le mag cd dvd livres de classiquenews.com

 

 

Illustrations de l’entretien croisé Fabrice Creux / Jean-Charles Ablitzer : © Michel Gantner 2019 / Festival Musique & Mémoire

 

 
 

 

Festival Musique et Mémoire 2014 : laboratoire musical dans les Vosges Saônnoises

musique et memoire festival 2014 vosges saonoises franche comte festivals ete 2014Festival Musique et mémoire. Du 18 juillet au 3 août 2014, 21ème édition. Vosges saônnoises (70), Pays des mille étangs. Porté par la passion du son directeur fondateur, Fabrice Creux, le festival Musique et Mémoire rayonne chaque été dans l’est de l’Hexagone, avec d’autant plus d’éclat et de mérite qu’il est l’un des seuls cycles de musique au nord de la Loire et dans l’Est, – quand la majorité des festivals d’été se concentrent dans le sud. Rien de tel qu’une escapade au Pays des mille étangs (Haute-Saône), au pied du ballon des Vosges : les concerts y ont depuis des années pris racines dans le massif vert des Vosges saônnoises, soit une offre musicale parmi les plus passionnantes sur le plan artistique, associée au tourisme vert. Avant d’être une offre de concerts et d’événements musicaux, Musique et Mémoire, c’est d’abord un état d’esprit qui allie défrichement, expérimentation, et aussi continuité et accompagnement sur la durée comme l’atteste à chaque édition, le principe d’une résidence d’artistes, en 2014 : place ainsi au jeune ensemble baroque Les Timbres (bénéficiaire d’un compagnonage jusqu’en 2016) dont le répertoire de prédilection se concentre sur la forme du trio conformément aux trois artistes fondateurs de l’ensemble (2 violons, 1 clavecin) qui aiment aussi à cultiver les passerelles avec d’autres disciplines comme la danse contemporaine…

Géographie. En Haute-Saône (Franche Comté), le festival rayonne sur une dizaine de sites dont le centre est le choeur roman de Mélisey, noyau d’une itinérance musicale et artistique qui en étoile, investit les villes de Luxeuil-les-Bains à l’ouest ; Faucogney et la Mer au nord ; Corravillers, Château-Lambert, Servance et Miellin au nord-est ; enfin Lure, Héricourt et Belfort au sud…

 

 

 

En 2014, le festival propose pas moins de 15 concerts sur 3 week ends.

 

 

musique et memoire festival 2014 vosges saonoises franche comte festivals ete 2014Week end 1
les vendredi 18, samedi 19 et dimanche 20 juillet 2014

Pleins feux lors du premier week end sur les Sonadori et l’ensemble en résidence Les Timbres : Chanson ornée entre Renaissance et Baroque (le 18 juillet, 21h), Cantates et pièces de clavecin de Rameau (Les Timbres, même jour, à 22h30). Les Sonadori, 6 violons Renaissance ; Du Mignard luth (le 19 juillet, 17h) ; Les Sonadori en parade ; Orgue et violon concertant pour l’Ospedale San Rocco de Venise (Les Sonadori, le 20, 15h30). Enfin le 20 juillet (Luxeuil les bains, Basilique Saint-Pierre) Cantate, sonate et concerto d’Alessandro Scarlatti par Musica Perduta.

 

 

musique et memoire festival 2014 vosges saonoises franche comte festivals ete 2014Week end 2
les jeudi 24, vendredi 25, samedi 26, dimanche 27 juillet 2014

L’école du nord (concert orgue en scène), le 24 juillet à 21h (Temple Saint-Jean de Belfort : Jean-Charles Ablitzer, orgue et Les Timbres). Le 25 juillet à Lure (église Saint-Martin, 21h) : concert Rebel père et fils (Les Surprises). Le 26 juillet à Héricourt (17h), Carl Phillip Emanuel Bach : le langage des sentiments (Les Musiciens à la règle d’or). Le 27 juillet, 21h (Luxeuil les Bains, Basilique Saint-Pierre) : Anti melancholicus : les cantates de jeunesse de JS Bach (Alia Mens).

 

 

musique et memoire festival 2014 vosges saonoises franche comte festivals ete 2014Week end 3
les mercredi 30, jeudi 31, vendredi 2 et samedi 3 août 2014

 

 

6 programmes au menu du dernier week end de Musique et Mémoire 2014. Folies et Canaries, le 30 juillet à Lure 21h par Manuel de Grange, guitare. Le 31 juillet, 21h (Château-Lambert) : Portrait de José Marín, prêtre, chanteur, voleur, assassin. Le 1er août (église Saint-Blaise de Liellin, 21h) : L’art d’aimer, une promenade dans l’Europe galante. Le 2 août (église Saint-Jean Baptiste de Corravillers, 21h) : L’air italien au temps de Luis XIII. Enfin, deux programmes le 3 août :
A 11h (choeur roman de Melisey) : Coplas, trois siècle de musique espagnole ; à 17h (église ND de l’Assomption de Servance): L’air espagnol au temps de Luis XIII. A nouveau en juillet et août 2014, le festival Musique et Mémoire promet une édition de découvertes et d’approfondissements exceptionnels.

 

 

Informations et réservations sur le site du festival Musique et Mémoire

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Votre hébergement pendant le festival Musique et Mémoire 2014 : réservations : 03 84 97 10 80
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