MaĂ®trise populaire de l’OpĂ©ra Comique : un ticket pour l’opĂ©ra, docu 2020

maitrise-opera-comique-un-ticket-pour-l-opera-maitrise-populaire-classiquenews-documentaire-concert-france-3FRANCE3, jeudi 2 sept 2021, 23h25. DOCU inĂ©dit. Un ticket pour l’opĂ©ra… Tous les ans, la MaĂ®trise Populaire de l’OpĂ©ra Comique se rend dans des Ă©coles de banlieue parisienne pour repĂ©rer les jeunes chanteurs Ă  fort potentiel. Des enfants issus de tous les milieux sociaux peuvent ainsi grandir ensemble, dans une formation d’excellence qui les mènera sur la scène de l’OpĂ©ra. La MaĂ®trise Populaire de l’OpĂ©ra Comique est une Ă©cole du spectacle oĂą excellence rime avec diversitĂ©. Un modèle du vivre ensemble, du respect et de l’écoute en partage dont notre sociĂ©tĂ© manque fatalement. Tous les ans, des auditions sont organisĂ©es en banlieue pour atteindre le plus grand nombre, repĂ©rer des enfants prometteurs, qui n’auraient pas eu l’idĂ©e de se prĂ©senter au concours d’entrĂ©e.
Au sein de la MaĂ®trise, les Ă©lus prennent des cours de chant, de danse, d’expression scĂ©nique, pour s’intĂ©grer Ă  une troupe capable de monter toutes sortes de spectacles. Pendant une annĂ©e, les Ă©quipes du documentaire ont suivi le quotidien de la MaĂ®trise, avec sa directrice, Sarah KonĂ©, et les Ă©lèves qu’elle repère, forme et entraĂ®ne jusqu’Ă  la scène de l’opĂ©ra. Des banlieue au théâtre, l’itinĂ©raire relève d’un miracle exemplaire. 53 mn – 2018

FRANCE 3 rend Hommage Ă  Luciano Pavarotti

france3 logo 2014FRANCE 3. Concert Hommage Ă  Luciano Pavarotti. Le 9 septembre 2016, 20h55. « LUCIANO PAVAROTTI, LE CONCERT DES ÉTOILES » : France 3 rend hommage au tĂ©nor le plus adulĂ© de son vivant, Luciano Pavarotti, qui s’est Ă©teint il y a 10 ans dĂ©jĂ  (Ă  l’automne 2007, Ă  71 ans), Ă  Modène, la ville qui l’avait vu naĂ®tre le 12 octobre 1935. A l’instar de Callas ou de Caruso, le timbre unique du tĂ©nor Luciano Pavarotti est reconnaissable entre tous : solaire, lumineux, Ă©tincelant, d’un Ă©clat qui Ă©blouit dĂ©finitivement. Durant quatre dĂ©cennies, Luciano Pavarotti a incarnĂ© la splendeur de l’opĂ©ra italien (essentiellement verdien et puccinien) et l’a fait rayonner Ă  travers le monde.

 

 

 

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Il est le ténor qui a popularisé l’art lyrique, réunissant un public venant de tous horizons. N’hésitait pas à se produire seul dans des lieux différents, son éternel mouchoir blanc à la main, Luciano partait à la conquête d’un large public. En plus de quarante ans de carrière, il a contribué au rayonnement de son art au cours de nombreux concerts télévisés, dont le légendaire concert des Trois Ténors, avec ses confrères et partenaires, Placido Domingo et José Carreras.

Aujourd’hui presque 10 ans après sa mort (survenue le 6 septembre 2007), Luciano Pavarotti est toujours présent ; son héritage, immense par sa générosité, son ouverture, sa curiosité. Plusieurs grands noms du monde lyrique se retrouvent ici sur la scène du Sporting des Etoiles de Monte Carlo : ils chantent les plus grands airs de son répertoire en son honneur.

Ponctué d’images d’archives et de témoignages, ce concert de mai 2016, ressuscite l’immense artiste Pavarotti.

 

 

 

Programme : airs, duos et trios cĂ©lèbres de Verdi, Puccini, Donizetti, Rossini, mais également Bernstein, Dalla, de Curtis… SoirĂ©e spĂ©ciale – durĂ©e : 2h15mn — EnregistrĂ© pendant la tournĂ©e de mai 2016 Ă  la salle des Etoiles de Monte Carlo

Avec l’Orchestre de l’Opéra de Marseille, sous la direction de Yvan Cassar. Solistes : Andrea Bocelli, Joseph Calleja, Olga Peretyatko, Anita Hartig, Jean-François Borras, Julien Behr, Pumeza Matshikiza, Florian Laconi, Catherine Trottmann…

 

 

LIRE notre grand dossier PORTRAIT de Luciano Pavarotti, au moment de son décès survenu le 6 septembre 2017

 

 

 

L’art de Luciano Pavarotti

pavarotti jeune tenor luciano-pavarotti-2-1385995078-view-0A partir des annĂ©es 1970, celles qui mènent Ă  la quarantaine, fort d’une technique plus affĂ»tĂ©e encore, grâce au travail menĂ© avec Joan Sutherland (en particulier sur le plan du souffle: le chanteur s’est ainsi contruit un diaphragme en bĂ©ton), Pavarotti ose graduellement les rĂ´les plus dramatiques, chez Verdi et Puccini. Ainsi, Riccardo (Bal masquĂ©), Rodolfo (Luisa Miler) puis Le Trouvère, chez Verdi; Cavaradossi (Tosca) puis Calaf (Turandot), chez Puccini. Cette Ă©volution de la carrière culminera sur le plan dramatique avec AĂŻda de Verdi, dans les annĂ©es 1980. Son Radamès Ă©blouit par sa vaillance militaire, en totale adĂ©quation avec le caractère Ă  la fois belliqueux et amoureux du jeune soldat, Ă©pris de la belle esclave nubienne, devenu gĂ©nĂ©ral puis traĂ®tre par passion.
Viennent enfin, outre les rôles véristes: Canio (Paillasse de Leoncavallo, 1987), ou Enzo (Gioconda de Ponchielli), et encore Andrea Chénier de Giordano (en 1996 à New York), les derniers rôles verdiens qui manquaient à son profil audacieux: Ernani, Otello, puis Don Carlo de Verdi.

Le style Pavarotti 
Le tĂ©nor n’a chantĂ© qu’en italien, osant quelques airs en français, approchĂ©s en rĂ©cital, jamais dans le cadre d’une production: Don JosĂ© (Carmen de Bizet), Werther de Massenet (Pourquoi me rĂ©veiller?). Son souci de la clartĂ© et de la diction n’ont pas Ă  pâlir… Piètre acteur, du fait, avec les annĂ©es, de son embonpoint (le gĂ©ant de 1,90m pesait selon les pĂ©riodes entre 90 et 120 kg), Luciano Pavarotti a rĂ©ussi le tour de force de tout concentrer, dramatisme et intensitĂ©, tension et Ă©motivitĂ©, dans sa seule voix. Une voix prodigieuse par sa projection claire et naturelle, un timbre “solaire”, rayonnant et tendre, Ă  la fois hĂ©roĂŻque et raffinĂ©. Qui a vu et Ă©coutĂ© l’interprète, ait restĂ© saisi par le charisme de chacune de ses prestations: l’expression passe chez lui par le feu de la voix, par l’acuitĂ© du regard, l’incandescence voire la fulgurance de l’Ă©mission naturellement timbrĂ©e et musicale.

L’amour de la foule 
pavarotti 360_l_pavarotti_0905Le roi du contre-ut, n’a jamais cachĂ© son amour du risque et du dĂ©fi. A 55 ans, en 1990, il innove et bouscule bon nombre d’habitudes conservatrices qui asphyxiaient le milieu lyrique. Avec les deux autres tĂ©nors mĂ©diatisĂ©s comme lui, Placido Domingo et JosĂ© Carreras, Pavarotti “invente” un type de rĂ©cital inĂ©dit Ă  trois voix, en particulier pour la finale de la coupe du monde, le 16 juillet 1990. LIRE notre grand portrait de Luciano Pavarotti par Lucas Irom : sa carrière, ses partenaires (Joan Sutherland), ses plus grands rĂ´les chez Bellini, Rossini, Donizetti, Verdi, Puccini…