CD, coffret événement, annonce. THE DECCA SOUND (50 cd Decca)

THE DECCA SOUND box coffret decca 50 cd cover review announce classiquenews CLIC de CLASSIQUENEWS classicalite-recording-news-the-decca-sound-dead-in-the-u-s-as-universal-music-classics-is-bornCD, coffret Ă©vĂ©nement, annonce. THE DECCA SOUND (50 cd Decca)... L’heure est au bilan rĂ©trospectif et Decca rĂ©Ă©dite en un coffret de 50 cd, autant de joyaux et perles discographiques, illustrant des dĂ©cades de perfection discographiques, soit les meilleures rĂ©alisations musicales sur 50 ans de politique d’enregistrement, bĂ©nĂ©ficiant de la meilleure prise de son de l’Ă©poque (avec Philips s’entend). Outre la qualitĂ© de chaque interprĂ©tation sĂ©lectionnĂ©e, l’Ă©diteur met en avant la qualitĂ© Ă©ditoriale du coffret (chaque album a sa couverture d’origine, un livret explicatif -sa couverture en papier glacĂ©e-, de 200 pages prĂ©sente l’intĂ©rĂŞt de la collection comprenant surtout deux chapitres dĂ©diĂ©s au “son Decca” et Ă  “50 ans d’excellence Decca”…). L’orchestre en vedette ici demeure le LSO (London Symphony Orchestra), le Wiener Philharmoniker (dont l’intĂ©grale du Ring de Wagner initiĂ© dès 1958 – la première intĂ©grale enregistrĂ©e en stĂ©rĂ©o par Solti, ici en extraits, finalement achevĂ©e en 1965 avec La Walkyrie) ; mais aussi les grands AmĂ©ricains (San Francisco, Cleveland, Detroit, Los Angeles…). Parmi les must Ă  Ă©couter, que tout mĂ©lomane qui se respecte se doit de connaĂ®tre :
Parmi les plus anciennes bandes ici prĂ©sentĂ©es (Ă  juste titre) chacun pourra tirer bĂ©nĂ©fice de l’Ă©coute assidue de la baguette du chef Ataulfo Argenta, sensibilitĂ© latine pionnière annonçant dès 1956-1957, la fièvre communicative d’un Dudamel aujourd’hui… ; The Planets / Les Planètes de Holst par Karajan et le Wiener Philharmoniker, septembre 1961 ; War Requiem de et par Britten (Londres, 1963 comptant Vishnevskaya, Pears, Fischer-Dieskau), Istvan Kertesz (Symphonies de Dvorak, Bartok et Ravel en 1961-1963 et 1965-1968 avec le pianiste Julius Katchen) ; l’imagination théâtrale de Peter Maag dans Le songe d’une nuit d’Ă©tĂ© de Mendelssohn (Londres, 1957) ; le Borodin de martinon en 1958 ; Daphnis et ChloĂ© de Ravel par Pierre Monteux et le London SYmphony orchestra en avril 1959 ; … CĂ´tĂ©s voix lĂ©gendaires dans des prises lives ou chaleureuses : distinguons, La Fanciulla del West de Puccini avec en 1958, Mario del Monaco et Renata Tebaldi ; le concert romain des 3 tĂ©nors (1990 : Pavarotti, Domingo, Carreras : coup mĂ©diatique, coĂ»t artistique…) ; le rĂ©cital new yorkais de Pavarotti, Horne, Sutherland de 1981 ; le programme de mĂ©lodies italiennes par Beethoven, Schubert et Haydn (cantate Arianna) par la jeune Bartoli en 1992 …
DECCA SOUND presentation cd details review compte rendu critique classiquenews EnsemblePic2-1024x682CĂ´tĂ©s “grands chefs” et directions inspirĂ©es / habitĂ©es, vous vous dĂ©lecterez bien d’Une Symphonie alpestre de R. Strauss par Herbert Blomstedt (San Francisco Symphony, 1989), Riccardo Chailly (avec Jean-Yves Thibaudet au piano) dans la spectaculaire – vrai dĂ©fi spatial-, TurangalĂ®la-symphonie (Amsterdam, 1992), Christoph von Dohnanyi (Erwartung de Schoenberg avec Anja Silja (1979), Antal Dorati (L’Oiseau de feu, Le Sacre du printemps, 1981-1982 avec le Detroit Symphony Orchestra) ; Ă©videmment Sir Georg Solti ne saurait ĂŞtre omis de l’âge d’or du son Decca (rĂ©cital lyrique avec RenĂ©e Fleming : Mozart, Dvorak, Verdi et surtout la scène finale de DaphnĂ© de Richard Strauss avec le LSO en 1996, claire rĂ©fĂ©rence aux prises de son hĂ©donistes d’un Karajan mais en peut-ĂŞtre moins clair et transparent…), Symphonies n°5 et 9 de Chostakovitch par Bernard Haitink (1980-1981)… comme Zubin Mehta (Symphonie n°2 de Charles Ives, Los Angeles Philharmonic Orchestra, mai 1975)
Parmi les pianistes, retrouvons avec plaisir Nelson Freire (l’incontournable, Alicia de Larrocha (Falla : Nuits dans les jardins d’Espagne sous la direction de Rafael FrĂĽbeck de Burgos, 1983), Radu Lupu (Sonates de Beethoven dont Clair de lune, PathĂ©tique, Waldstein, 1972), Clifford Curzon (Concertos pour piano n°20 et 27 de Mozart sous la direction de Britten en 1970!) ;
CLIC_macaron_2014Mention spĂ©ciale pour Vladimir Ashkenazy, le pianiste (Concertos 3 et 2 de Rachmaninov en 1963 sous la direction de Fistoulari) et presque 20 ans plus tard (1982-1984), le chef 1ère de Sibelius et Tableaux d’une exposition de Moussorsgki ; mĂŞme le baroque n’est pas oubliĂ© grâce au Didon et EnĂ©e de Purcell par Christopher Hogwood et ses Ă©quipes (dont complice familière du chef, Emma Kirkby, 1992) ; ce qui rend quand mĂŞme accessoire le son dĂ©passĂ© de Karl MĂĽnchinger et ses troupes de Stuttgart, dans le Magnificat de JS Bach (1968). Critique complète du coffret THE DECCA SOUND Ă  venir dans le mag cd dvd livres de classiquenews.com

CD, coffret événement, annonce. THE DECCA SOUND, édition limitée (50 cd Decca). CLIC de CLASSIQUENEWS de février et mars 2016.

CD. Coffret DECCA Sound – les annĂ©es mono : 1944 – 1956 (53 cd Decca)

decca sound monoCD. Coffret DECCA Sound – les annĂ©es mono : 1944 – 1956 (53 cd Decca). Une règle en or pour tout bon amateur : quand les majors Ă©ditent un coffret de forme carrĂ©e, dĂ®tes vous bien que parmi les titres archives ainsi rĂ©Ă©ditĂ©s (et souvent remastĂ©risĂ©s), se cachent plusieurs perles qui mĂ©ritent Ă©videmment l’achat. Le reste, mĂŞme dans des interprĂ©tations moins immĂ©diatement incontournables relève de la dĂ©couverte et souvent Ă  ce prix, l’offre est très Ă©conomiquement compĂ©titive au regard du nombre de cd contenus. Les annĂ©es mono de Decca (1944-1956) se rĂ©vèlent historiques et prĂ©cieuses : chacun y glanera sa perle parlant Ă  son cĹ“ur de mĂ©lomane : mais soyez certains du rĂ©sultat final, au bout du chemin, vous attend l’interprĂ©tation de vos rĂŞves. Ce que la technique encore vacillante tend Ă  atteindre, la sensibilitĂ© contagieuse des chefs rĂ©unis ici, entre autres : Ansermet, Martinon, Kleiber père, Boult en diffuse dĂ©jĂ  des parcelles miraculeuses…

 

 

 

1944 – 1956 : le mono Decca, de luxe !

Le son “ffrr” de Decca : une prise mono optimisĂ©e, avant la stĂ©rĂ©o…

 

 

Ce coffret DECCA ne dĂ©roge pas Ă  la règle ; il s’inscrit dans les prĂ©cĂ©dentes rĂ©Ă©ditions particulièrement gĂ©nĂ©reuses, vĂ©ritables boĂ®tes Ă  merveilles oĂą l’amateur ou le connaisseur dĂ©tecte des perles inespĂ©rĂ©es signĂ©es par de grands chefs, d’autant mieux convaincants qu’ils dĂ©fendent des Ĺ“uvres parfois peu connues voire inĂ©dites et ici enregistrĂ©es pour la première fois.

Decca rĂ©Ă©ditent ainsi ses archives mono (1944 – 1956), dans son fameux son originel : ” ffrr ” (” full frequency range recording ” : enregistrement de la bande de frĂ©quences dans son intĂ©gralitĂ©). C’est un cycle de documents historiques qui renseignent sur les dĂ©buts de l’ingĂ©nierie de l’enregistrement : les techniques de guerre Ă©tant transfĂ©rĂ©es dans les studios de la firme britannique (West Hampstead Ă  Londres). Avec la fin de la seconde guerre, un monde nouveau s’invente, avec lui le rapport aux Ĺ“uvres du rĂ©pertoire, dans des dispositifs techniques certes encore perfectibles mais dĂ©jĂ  très correctement audibles (voyer le son 1948 de la Pastorale, dĂ©taillĂ©e, oxygĂ©nĂ©e de Erich Kleiber, lire ci après), en somme il s’agit d’une histoire de l’interprĂ©tation sur près de 12 ans, doublĂ©e d’une histoire des procĂ©dĂ©s d’enregistrement. C’est la mĂ©moire de la firme anglaise qui se dĂ©voile ici, Ă  l’origine de son fabuleux catalogue.
Universal music nous rĂ©gale depuis plusieurs mois car avant ce coffret Decca sound, il y a eu, plusieurs prĂ©cĂ©dents boĂ®tes de rĂ©Ă©ditions (si l’on inclut aussi les compilations du groupe Universal music, Deuttsche Grammophon ou la collection Westminster legacy….), toutes aussi prometteuses dont la “Phase 4 stereo”, particulièrement riche en rĂ©vĂ©lation dans un son encore amĂ©liorĂ©, plus spatialisĂ© et mĂŞme scĂ©nographiĂ© grâce au procĂ©dĂ© multipiste propre ici aux annĂ©es 1964 – 1977 (coffret Phase 4 stereo, rĂ©Ă©dition Decca de novembre 2014).

decca sound coffret mars 2015 beinoum erich kleiber solti martinon ansermet sibelius lewisDans le cas du coffret DECCA SOUND, les amateurs symphonistes pourront se dĂ©lecter tout comme les amoureux du chambrisme concertant. C’est d’ailleurs l’un des plus anciens tĂ©moignages datĂ© de 1944 qui fait reculer le temps, ressuscitant la tension palpitante des quatre instrumentistes du Quartetto Italiano dans Boccherini et Haydn (Ă©lĂ©gant et facĂ©tieux Hob.III 64), couplĂ© avec Schumann et Verdi en 1950). Certes emblĂ©matique de la pĂ©riode couverte, celle des 33 tours, le son manque de profondeur, de spatialitĂ©, parfois trop sec, et droit, mais la justesse des intentions, la finesse de l’approche poĂ©tique impose une vision indiscutable (Quatuor de Verdi, Ă  la fois souple, incandescent, intime). Ce seul cd (28) donne le ton… une boĂ®te de pĂ©pites musicale dont la maturitĂ© et l’engagement des interprètes convainquent sans relâche.

CĂ´tĂ© chefs lĂ©gendaires, et relevant de la mĂŞme dĂ©cennie, ici en 1948 : vous Ă©couterez Kleiber père (Erich, le crĂ©ateur de Wozzeck et le dĂ©fenseur d’un humanisme Ă©clairĂ© contre le nazisme…). La figure du père, Ă©crasante / stimulante pour Carlos aborde la Pastorale de Beethoven au studio Kingsway Hall de Londres, les 24 et 25 fĂ©vrier 1948 : la prĂ©cision qui respire, l’ivresse printanière de la direction, et l’enregistrement idĂ©alement rĂ©verbĂ©rĂ©, avec une profondeur et une maĂ®trise des nuances qui montre au lendemain de la guerre, l’excellence et l’Ă©loquence des instrumentistes du London Philharmonic Orchestra. VoilĂ  qui Ă©gale voire surclasse (malgrĂ© le grĂ©sillement du microsillon) l’approche d’un Karajan, presque trop rutilant et artificiel, – trop calculĂ© en esthète hyperexigeant…, Ă  l’inverse Kleiber père retrouve une insouciance des origines qui charme et berce (Ă©couter comment le hautbois est dĂ©tachĂ© : touche d’un pastoralisme raffinĂ© Ă©lĂ©gantissime). Rondeur, caractère, passion : que demander de plus. Erich s’impose encore avec une 9è du mĂŞme Beethoven (juin 1952 Ă  Vienne, avec les Wiener Philharmoniker et les solistes : Hilde Guden, Anton Dermota, Ludwig Weber : une rĂ©fĂ©rence absolue par son raffinement tellurique, sa fièvre de grande classe et touojurs cette sensibilitĂ© Ă  hauteur d’homme qui dĂ©taille les timbres assemblĂ©s, concertants…, cd 30).
Autre gravure toute aussi ancienne : celle d’Eduard Van Beinum de septembre 1948 Ă  Amsterdam, donc avec le Concergebouw dans Concerto pour orchestre de Bartok : le mystère vĂ©hicule de la tension accrĂ©dite cette bande captivante.

Les perles symphoniques du Catalogue Decca

Autour de 1950 : le temps de Erich Kleiber, Knappertsbusch, Boult, Beinum, Ansermet et dĂ©jĂ  le jeune et fringuant Solti…

Un an plus tard (après le beethovénien Kleiber père), en mai 1953, le grand Hans (Knappertsbusch enregistre dans la même Grosser Musikvereinsaal de Vienne, Wagner (ouverture de Tannhaüser et Venusberg : la respiration, le souffle, la grandeur qui palpite et sait respirer saisissent : quel chef lui aussi (et quels instrumentistes ! Quel dommage que la prise sature au niveau des tutti avec cuivres).

Propre aux dĂ©but des annĂ©es 1950, s’impose un futur champion toute catĂ©gorie de l’Ă©curie Decca, Georg Solti (qui signera ensuite des intĂ©grales Mahler, Bartok, Verdi, Wagner, mĂ©morables pour le label, au cours des dĂ©cennies 1970, 1980, 1990…) : un pilier du catalogue se dĂ©voile ici : cd 46 (2 symphonies mozartiennes K183, K504 “Prague”, surrout cycle de facĂ©ties Ă©lĂ©gantes et expressives : ouvertures de Rossini, studio de Kingsway Hall, avril 1954 et septembre 1955), cd 47 : musique pour cordes, percussion et cĂ©lesta de Bartok, la Suite Hary Janos opus 35a de Kodaly en fĂ©vrier 1955 : le mordant trĂ©pidant et la fièvre rythmique d’une prĂ©cision chirurgicale portent dĂ©jĂ  la marque de l’immense Solti. Un orfèvre horloger… douĂ© d’un dramatisme intense et très efficace.

decca sound various-artists-the-decca-sound-the-mono-years-6-lp-set-5276404-1422860397C’est le temps aussi du chef Ernest Ansermet dont le geste Ă  la tĂŞte de l’Orchestre de la Suisse Romande et du Conservatoire de Paris s’impose Ă©videmment de 1949 Ă  1954 : autre pĂ©pite Ă©tincelante de surcroĂ®t dans plusieurs pièces marquantes : Petrouchka de 1949, Le Sacre du printemps de 1950 ; Les biches de 1952 ; Le tombeau de Couperin, valses nobles et sentimentales de 1953 ; six Ă©pigraphes antiques de 1953 aussi ; Le festin de l’AraignĂ©e, suite complète de 1954… C’est un bain de symphonisme Ă©tincelant, prĂ©cis, lui aussi intime, palpitant et ivre de couleurs intĂ©rieures qui transfigurent ici, Stravinsky, Poulenc, Ravel, Debussy et le plus rĂ©cent (et vertigineux) Roussel (enregistrĂ© au Victoria Hall de Genève, en octobre et novembre 1954) : une fièvre prĂ©cise, d’une rythmique fĂ©line, d’une secrète sensualitĂ©. Ansermet est un sensuel mesurĂ©, faussement comprimĂ© : l’Ă©quilibre qu’il distille dans chaque partition se dĂ©roule au service de la clartĂ© et de la transparence.

Ces annĂ©es 1950, et les 5 premières annĂ©es de la dĂ©cade (1950-1955) dĂ©montre de la part des ingĂ©nieurs de la firme Decca, une frĂ©nĂ©sie d’enregistrement totalement ahurissante voire vertigineuse. L’oratorio symphonique Job de Vaughan Williams (par Adrian Boult, et le LPO London Philharmonic orchestra, janvier 1954, cd 10, dont la baguette exprime un dramatisme arachnĂ©en) ; la 3ème de Tchaikovski, et les Suites L’amour des 3 oranges et Lieutenant KijĂ© de Prokofiev (avec le mĂŞme Boult en juin 1955 et l’Orchestre du Conservatoire de Paris, cd 9 : leçon de finesse et de couleurs), s’imposent tout autant.

Au chapitre français, vous vous dĂ©lecterez bien aussi des Lalo et Bizet prĂ©sents : ainsi le legs aujourd’hui rĂ©estimĂ© de Jean Martinon (rĂ©cent coffret Sony classical), ici interprète de Edouard Lalo : Suites 1 et 2 de l’extraordinaire Namouna (cd38), musique de ballet d’un fini Ă©lĂ©gantissime, au wagnĂ©risme diaprĂ© d’un raffinement ambitieux avec le London Symphony Orchestra, mai 1955. La prise de son dĂ©voile les progrès accomplis par les ingĂ©nieurs Decca dans la grande forme : Lalo aurait-il voulu Ă©galer l’orchestre de La Walkyrie dans l’ouverture (il est vrai dans le mythique et ample Kingsway Hall). MĂŞme enthousiasme pour le Bizaet( Petite Suite d’orchestre opus 22, et Suite de la Jolie fille de Perth) et le Chabrier (Suite pastorale, Ode Ă  la musique, extrait du Roi malgrĂ© lui…) de Jean Fournet et son Ă©quipe française rĂ©unie en 1953 et 1954 Ă  La MutualitĂ© de Paris (lesquels jouent aussi La demoiselle Ă©lue de Debussy, Ă  l’intimisme davantage symboliste qu’impressionniste (cd34).

CLIC D'OR macaron 200LĂ  n’est pas une nomenclature complète et exhaustive de la boĂ®te miraculeuse ; bien des surprises vous attendent : dont le cd 49, anniversaire oblige en 2015, Sibelius n°5 par Erik Tuxen et l’orchestre de la radio danoise, entre autres… Coffret Ă©vĂ©nement de mars 2015 : naturellement Ă©lu CLIC de classiquenews.

CD. Coffret DECCA SOUND, 53 cd. Les annĂ©es mono : 1944 – 1956. CLIC de classiquenews mars 2015. RĂ©fĂ©rence Decca 478 7946