ORLÉANS. Les 50 ans de l’Orchestre Symphonique d’Orléans : Poulenc et Beethoven

visuel-novembre-734x1024ORLÉANS. OSO Orchestre Symphonique d’Orléans, les 14 et 15 nov. BEETHOVEN… à l’heure française. Grand retour attendu du Symphonique d’Orléans dans un programme inaugural de sa nouvelle saison 2020 2021, saison de son jubilé (50 ans pour l’OSO). Ce nouveau programme de novembre célèbre le génie de Beethoven, d’autant plus à l’honneur en cette fin d’année qu’il aura été mis à mal par la pandémie de la covid 19. Le cycle joué les 14 et 15 nov 2020 Théâtre d’Orléans (Salle Touchard) associe un rare Poulenc (deux marches et un intermède, œuvres à la fois martiale et pastorales jouées à l’occasion de l’Exposition universelle de 1937) et deux partitions majeures de la furia beethovénienne cependant adoucie d’éclairs lyriques et tendres, de trépidation dansante aussi : l’éblouissant (et unique) Concerto pour violon (soliste : le violoniste bulgare Svetlin Roussev) puis l’énergique et heureuse Symphonie n°8, toute d’éloquence chorégraphique. Un hymne universelle à la jubilation orchestrale.

Samedi 14 novembre – 20:30
Dimanche 15 novembre – 16:00
THÉÂTRE D’ORLÉANS, salle Touchard

POULENC – Deux Marches et un Intermède
BEETHOVEN – Concerto pour violon
BEETHOVEN – Symphonie n°8

Orchestre Symphonique d’Orléans
Marius Stieghorst, direction

 

 

Les 50 ans de l'OSO Orchestre Symphonique d'Orléans

 Photo : OSO Orchestre Symphonique d’Orléans © M Perreau

 

 

 

 

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TOUTES LES INFOS et les modalités de réservation
http://www.orchestre-orleans.com/concert/beethoven-a-lh-francaise/

 

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PAR COURRIER : Envoyez votre bulletin d’abonnement (Télécharger le bulletin depuis le site) en joignant une enveloppe avec votre adresse affranchie à 1,94€ (soit 2 timbres)
par courrier au bureau de l’OSO : 6 rue Pothier 45000 Orléans
N.B. : Les demandes seront traitées dans l’ordre de réception,
et la priorité sera donnée aux abonnés de la saison dernière jusqu’au 30 août 2020.

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Du lundi 7 septembre au vendredi 13 novembre de 13h à 17h
Venez vous abonner directement au Bureau de l’OSO
6 rue Pothier 45000 Orléans

Formules avantageuse :
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Contact :
orchestresymphoniquedorleans@gmail.com
02 38 53 27 13

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PROCHAIN CONCERT
de l’OSO Orchestre Symphonique d’Orléans :
Concert de Noël, les 12 et 13 décembre 2020 (Telemann, Bach, Buxtehude, Vivaldi, Corelli, Haendel…) – Avec le ChÅ“ur Symphonique du Conservatoire d’Orléans
Eglise Saint Pierre du Martroi, Orléans

SARTROUVILLE : PENTHÉSILÉE par Sylvain Maurice

penthesilee-sourdillon kleist sylvain maurice cdn theatre musique classiquenews evenement critique annonce KLEIST-001SARTROUVILLE, CDN. KLEIST : PENTHESILEE, du 4 au 27 mars 2020. Le CDN de Sartrouville est un lieu de création théâtrale incontournable grâce à l’activité dépoussiérante et créative de son directeur Sylvain Maurice qui propose ici dans la lignée sensibile, salvatrice de Réparer les vivants, sa propre adaptation de la pièce classique de Kleist : Penthésilée. Il souligne dans la figure de la Reine des Amazones, guerrière fière et déterminée, l’amoureuse fragile, incandescente, éprise jusqu’à la folie destructrice du beau héros grec Achille. En un récit à la première personne, incarnée par la formidable Agnès Sourdillon qui s’y expose et prend des risques, l’attraction répulsion se cristallise ; le récit épique se fond en ressentiment brut puis en fureur implacable. C’est que Penthésilée est ébranlée au plus profond d’elle-même dans ce désir qui consomme sa raison. Pour un texte édifiant et une actrice de premier plan, Sylvain Maurice réserve une place particulière à la musique vivante qui ponctue, fait respirer, commente l’action littéraire du récit en situation. Evénément.

 

 

 

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RÉSERVEZ VOTRE PLACE
http://www.theatre-sartrouville.com/evenements/penthesilee/?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Newsletter_public_17__fv_2020&utm_medium=email

Sartrouville, Théâtre Sartrouville Yvelines CDN. Penthésilée
texte : HEINRICH VON KLEIST – version scénique et mise en scène : SYLVAIN MAURICE – composition et direction musicale : DAYAN KOROLIC

 

 

 

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15 dates, du 4 au 27 mars 2020
Création / Production
MUSIQUE THÉÂTRE
Grande salle numérotée | 1h20

• MER. 4 MARS 20 : 20H30
• JEU. 5 MARS 20 : 19H30
• VEN. 6 MARS 20 : 20H30
• SAM. 7 MARS 20 : 17H00
• MER. 11 MARS 20 : 20H30
• JEU. 12 MARS 20 : 19H30
• VEN. 13 MARS 20 : 20H30
• SAM. 14 MARS 20 : 17H00
• MER. 18 MARS 20 : 20H30
• JEU. 19 MARS 20 : 19H30
• VEN. 20 MARS 20 : 20H30
• SAM. 21 MARS 20 : 17H00
• MER. 25 MARS 20 : 20H30
• JEU. 26 MARS 20 : 19H30
• VEN. 27 MARS 20 : 20H30

 

 

 

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L’ILIADE A L’OPÉRA : Iphigénie, Hector, Cassandre, Andromaque, Achille, …

IPHIGENIE-fresque-opera-opera-critique-annonce-dossier-opera-mythe-explication-classiquenews-GLUCK-iphigenie-en-tauride-en-aulide-Diane-classiquenews-sacrifice-iphigenie-1L’ILIADE à l’opéra… L’Iliade raconte la guerre de Troie, c’est un temps fort de l’union sacrée des rois grecs, marqué par le rassemblement des royautés sous la tutelle du roi de Mycènes, Agamemnon (maison des Atrides), commandant de la flotte grecque jusqu’à Troie ; le siège de Troie qui dura 10 ans, enfin la résolution du conflit pendant la dernière année, celle où Hector le troyen affronte Achille le grec, ami inconsolable près la mort de Patrocle. Tous n’ont qu’un but : récupérer l’épouse de leur allié le roi de Sparte, Ménélas (qui est aussi le frère d’Agamemnon) : Hélène qui a fui la péninsule grecque avec Pâris, fils du roi troyen Priam.
Heureusement racontée par Homère, l’Iliade offre des ressources expressives et un terreau riche en situations intenses et dramatiques. Les auteurs y puisent quantité d’épisodes et de caractères dans les genres pathétique (Iphigénie, Andromaque), héroïque (Achille, Hector, Ulysse), tragique et halluciné (Cassandre, Achille…)… Les compositeurs et leurs librettistes l’ont bien compris, exploitant tel ou tel épisode. La Guerre de Troie met en scène la passion amoureuse souvent déraisonnables chez les dieux; le goût de la guerre chez les hommes ; dans les deux camps, l’épopée héroïque et tragique, toujours riche en sacrifices, dévoile une irrépressible malédiction de l’autodestruction, l’amour rendant fou ; et la barbarie des armes détruisant toute issue.

troie_incendie_simon_de_vliegerDepuis Orphée, sujet premier dans l’histoire de l’opéra, la musique et le chant mettent en scène le cycle éternel, inexorable de la perte, du deuil, du renoncement, de la folie et de la mort. Les passions mènent chaque mortel à sa perte. Le propre de l’homme est de vivre dans l’insatisfaction perpétuelle, la frustration : sa destinée s’accomplit dans l’autodestruction. Tous les mythes parlent de l’extinction programmée de la race humaine (illustration : l’incendie de Troie, DR).
La narration mêle étroitement le destin des mortels et celui des dieux, dans un conflit qui assimile leur propre désir et leur destinée. Si Zeus se montre du côté des Troyens, lui l’infidèle compulsif, reconnaissant alors le droit du prince Pâris à ravir au grec Ménélas (roi de Sparte) son épouse, la belle Hélène, les autres dieux de l’Olympe préfèrent nettement soutenir les Grecs.

 

 

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L’histoire léguée par Homère célèbre le profil de héros inoubliables qui montre leur valeur au combat, tel Achille ; ce sont aussi des figures féminines habituées au deuil ou à la soumission : Iphigénie, fille d’Agamemnon, ou Andromaque, bientôt veuve d’Hector… Chacun défend sa place, son rang, jusqu’au sang. Illustration : Les Troyens tirent le cheval laissé par les grecs, GB Tiepolo, DR).

 

 

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L’ODYSSÉE : le voyage de retour d’Ulysse à Ithaque.. Une détermination que l’on retrouve ensuite dans l’Odyssée, seconde partie de la fable mythologique racontée par Homère, et qui s’intéresse au retour du grec Ulysse jusqu’à sa patrie, Ithaque, après un voyage riche en détours et épreuves de toute sorte… Là encore, le mortel pourtant très astucieux et qui a assuré la victoire de son camp (il a conçu le stratagème du cheval géant laissé en offrande aux Troyens), ne peut réussir son retour sans la protection de Minerve / Athéna (et de Mercure) qui lui assure un soutien indéfectible tout au long de son incroyable odyssée.

 

 

 

 

 

L’Iliade et l’Odyssée, à l’opéra

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A travers l‘histoire de l’opéra, depuis sa création à l’âge baroque au XVIIè, d’innombrables compositeurs ont puisé dans la mythologie et dans le texte d’Homère. Ils y trouvent le portrait de caractères ardents et passionnés, des situations tragiques et radicales propres à nourrir une bonne action, selon le schéma idéal : présentation / exposition, action / développement, catastrophe, transfiguration, résolution…

Si l’on suit la chronologie des opéras majeurs ainsi conçus d’après Homère, on découvre de siècle en siècle le goût des créateurs pour la mythologie, et en particulier ce qu’ils trouvent pertinent dans les choix des sujets et des personnages ainsi mis à l’honneur. De fait, les plus grands auteurs pour l’opéra ont choisi l’un ou l’autre personnage de la guerre de Troie, marquant par leur écriture respective l’histoire du genre lyrique. L’histoire réalise la représentation de la condition humaine contrainte, démunie, finalement impuissante ; tous les héros, grecs ou troyens, doivent se soumettre à des forces qui les dépassent (incarnées par le caprice des dieux, l’humeur du destin, de la mort…) ; chacun doit se transcender pour survivre et non pas vivre. Beaucoup y perde la vie mais gagne un prestige qui les rend immortels.

 

 

 

 

XVIIè / Seicento 
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Monteverdi : Le Retour d’Ulysse dans sa patrie, 1640

monteverdi claudio portraitC’est l’un des derniers ouvrages de Claudio Monteverdi à Venise, daté de 1640 (créé au Teatro San Giovanni e Paolo), quand l’opéra, genre nouvellement inventé depuis 1637 et rendu « publique », s’intéresse à l’Antiquité ; mais à travers l’épopée douloureuse et incertaine du roi d’Ithaque, impatient de retrouver épouse (Pénélope) et fils (Télémaque), Monteverdi (en collaboration avec le librettiste Giacomo Badoaro), traite de la destinée humaine, si faible et dérisoire (le prologue fait paraître la Fragilité humaine aux côtés du Temps, de l’Amour et du Destin) ; sans coup de pouce d’une fortune imprévisible, l’homme ne peut que désespérer de trouver bonheur et accomplissement. Aidé par Mercure et Minerve, le héros peut accoster sur l’île natale et ainsi reconquérir contre les princes opportunistes qui ont profité de son absence pour se placer, pouvoir et amour.
Monteverdi observe et respecte le goût du public vénitien d’alors (1640) : moins de chœur (contrairement à l’opéra romain), plus de profils psychologiques finement caractérisés (jusqu’à 20 personnages différents) dont certains, comiques (le goinfre Iro) ou amoureux (couple Mélanthe et Erymaque) contrastent avec les héros héroïques et tragiques (Pénélope, Ulysse). L’orchestre est réduit à son maximum, le recitar cantando sculpte le pouvoir du verbe, mais ce spectacle hautement théâtral et psychologique, cède aussi la place aux interventions divines et surnaturelles (constante apparition des dieux dont Mercure et Minerve) voire spectaculaire (le bal des prétendants au III, ou Neptune détruisant les navires des Phéaciens…). Profondeur, comédie, tragédie (le récitatif de la douleur infinie de Pénélope « endeuillé », solitaire), riches effets visuels… continuent d’assurer à l’ouvrage (modifié de 5 à 3 actes), son fort impact expressif et ulysse ulisse opera monteverdi classiquenewspoétique. Dans son dernier ouvrage, L’Incoronazione di Poppea / Le Couronnement de Poppée de 1643, également créé à Venise, Monteverdi va plus loin encore aidé de son librettiste Busenello : le couple d’adolescent libidineux et pervers, Néron et sa favorite Poppée incarnent l’apothéose de l’amour sensuel sur toute autre considération : fidélité et honneur (Néron répudie Octavie), sagesse et philosophie (Néron fait assassiner son maître à penser Sénèque) ; le réalisme sanguinaire qui s’y déploie,- sans effets de machinerie ici, marque un tournant dans l’histoire de l’opéra vénitien : cru, barbare, cynique, désespéré. L’amour qui unit Néron et Poppée, les mène à la folie. L’absolue modernité de l’oeuvre, en fait le premier opéra proprement dit par sa conception générale et le réalisme de son action.

Dallapiccola en 1968 compose lui aussi son opéra Ulisse, avec d’autant plus de légitimité que dès 1941, il adaptait une version modernisé de l’Ulisse montéverdien pour le Mai florentin.

Dans l’ombre du génial Monteverdi plusieurs compositeurs italiens abordent eux aussi la figure d’Ulysse : tel Sacrati (L’Ulisse errante, 1644),

 

 

 

 

XVIIIè / Settecento 
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Les 2 Iphigénies de GLUCK : l’opéra moderne à Paris (1774, 1779)

GLUCKLa réforme de l’opéra seria au début des années 1770 se réalise à Paris, grâce au génie puissant, nerveux, dramatique du chevalier Gluck qui après la mort de Rameau (1764), incarne l’opéra moderne, héroïque, simple, grandiose comme un bas relief antique : ses deux Iphigénies, en Aulide (créé en 1774, dont l’action se situe au moment du sacrifice piloté par son père Agamemnon s’il veut effectivement réunir et conduire la flotte des rois grecs vers Troie) ; puis Iphigénie en Tauride (1779), seconde époque située après l’affaire du sacrifice, quand la jeune femme désormais dédiée au culte de Diane, retrouve son frère Oreste, lequel est dévoré par la culpabilité après avoir assassiné avec leur sœur Electre, leur propre mère Clytemnestre… En 1779, Iphigénie en Tauride concentre la dernière manière de Gluck à Paris, le sommet de son style frénétique et fantastique, d’une tension nouvelle, perceptible dès la tempête d’ouverture, quand Iphigénie contrainte par les éléments, doit accoster près du bois sacré de Diane… la déesse est ici maîtresse des destinées.
En choisissant la figure d’une jeune princesse dévouée, loyale à son devoir et donc prête effectivement à se sacrifier pour la réussite du projet paternel, Gluck fait le portrait d’une héroïne touchante et exemplaire, hautement morale, toute maîtrise incarnée, a contrario des nombreuses sorcières et enchanteresses amoureuses de l’opéra baroque qui a précédé. Cet idéal classique et moral inaugure l’esthétique néoclassique, moralisateur et édifiant qui mène au romantisme. Mais Gluck aime la veine tendue, passionnelle, celle des figures qui déclament leur valeur morale en stances hallucinées, dramatiques voire fantastiques. Le compositeur place aux bons moments de la partition, des intermèdes ou ballets, frénétiques, exaltés, particulièrement électrique.
Inspiré surtout du texte d’Euripide, Iphigénie en Aulide commence quand la flotte grecque est arrêtée par Diane depuis l’île d’Aulis. Iphigénie incarne une héroïne pathétique et tendre dont se souviendra Mozart pour le personnage d’Ilia dans son opera seria d’envergure, Idomeneo de 1781. L’action met en scène autour de la princesse de Mycènes, ses parents, Agamemnon et Clytemnestre. Mais aussi Achille, le jeune guerrier accompagné par son ami Patrocle : amoureux, Achille prend la défense d’Iphigénie contre la voeu du roi Agamemnon, favorable au sacrifice de sa fille demandé par Diane qui consent ainsi à protéger le roi jusqu’à Troie. Ce conflit Achille / Agamemnon ira s’intensifiant, expliquant pourquoi au moment de la guerre de Troie, et sous les remparts de la cité qui résiste, Achille rechigne à combattre sous les ordres du souverain de Mycènes.

Avant Gluck, Domenico Scarlatti écrit la musique d’Ifigenia in Aulide (1713) ; Desmarest s’intéresse aussi à la figure d’Iphigénie sacrifiée (en Aulide, terminée par son élève Campra et créé à l’Académie royale en 1722).

 

 

 

gretry-andre modeste gretryMiroir d’une époque trouble, l’opéra affectionne les figures passionnées et les destins tragiques. Grétry plus connu pour ses opéras-comiques ou galants (L’Amant jaloux, 1778), succombe lui aussi après Gluck aux séductions de la lyre néo antique (comme le peintre David) et met en musique sa propre Andromaque en 1778 ; le favori de Marie-Antoinette réinvente le carcan pourtant codifié de la tragédie en musique et brosse le portrait de la veuve d’Hector, en promise à Pyrrhus, mais la princesse troyenne meurt suicidaire (comme sa suivante Hermione) sur le corps de son fiancé. Réminiscence du chœur antique, les choristes ici sont majeurs : « véritable personnage permanent, la voix collective apporte l’ampleur de la fresque, l’espace de l’arène grecque, le souffle du drame », précise notre rédacteur Lucas Irom.
Lire notre critique du cd Andromaque de Grétry (2010) :
http://www.classiquenews.com/grtry-andromaque-1778france-musique-mardi-13-juillet-2010-20h/

 

 

 

 

 

 

XIXè : les Romantiques et l’Antiquité
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Berlioz, du côté des Troyens (1858)

Lecteur passionné de Virgile et aussi grand admirateur de Gluck, dont il aime la lyre tendue et noble, Berlioz se dédie pour offrir musicalement sa propre lecture des Troyens, à travers l’histoire d’Enée. Comme il s’était passionné tout autant pour le Faust de Goethe, livrant sa sublime « Damnation de Faust », chef d’oeuvre de l’opéra romantique français. Concernant Les Troyens, le gros de la partition est écrit entre 1856 et 1858. C’est moins l’Iliade que l’Enéide qui inspire son grand opéra, jamais produit de son vivant (création partielle en 1863) mais grande partition en deux parties : Les Grecs à Troie (la chute de Troie, actes I et II), puis Les Troyens à Carthage (actes III à V) dont l’épisode des amours d’Enée et de la reine Didon cimente l’action. La création complète est réalisé après la mort de l’auteur à Karlsruhe (1890), puis à Nice en français en janvier 1891.
De cette façon, Berlioz éclaire le destin des Troyens après la chute de Troie, comme Homère dans l’Odyssée, précisait le destin d’Ulysse, côté grec, après le même événement.
berlioz-hector-582-portrait-par-classiquenews-concerts-festivals-operasBerlioz, concepteur ambitieux, pense espace et étagements sonores ; sa fresque antique est surtout chorale et orchestrale, aux harmonies inédites, au format inédit, très expressives et dignes de Gluck, particulièrement dramatiques. Son point de vue est du côté des Troyens : Enée, fugitif et apatride, saura lui aussi trouver sa voie et son destin, sacrifiant son amour pour Didon, et fonder Rome en Italie… Ici il est question non plus de destruction des troyens, mais bien de permanence de la splendeur troyenne, ressuscitant dans l’empire romain à naître… Berlioz repousse les limites expressives de la scène lyrique ; contredisant la grosse machine souvent alambiquée d’un Meyerbeer, le Romantique français invente une langue aussi âpre et mordante, fantastique et onirique, mais simple et épurée que celle de Gluck, mais avec un orchestre somptueux et orageux ; affectionnant aussi le chœur imploratif (aux côtés d’Andromaque la veuve d’Hector) et pathétique, dans « la Chute de Troie » ; quand, dans la seconde partie, « Les Troyens à Carthage », le compositeur interroge les amours d’Enée et de Didon, finalement sacrifiées sur l’autel du devoir : Enée amoureux doit répondre à l’appel du destin et de l’histoire (les ombres de Priam, Chorèbe, Hector le pressent d’honorer leur mémoire : fonder une nouvelle nation en Italie).
Enée abandonnera donc Didon pour l’Italie. La scène de l’abandon se transforme alors en vaste bûcher où périt la reine suicidaire (nouvelle Cléopâtre, ou préfiguration de la fin du Ring, quand Brunnhilde dans le Crépuscule des dieux de Wagner, se jette dans un même feu libérateur). Berlioz conçoit le premier en une scène spectaculaire, pathétique et tragique, la mort de l’héroïne (Didon) : si Enée se projette dans l’empire romain à venir, Didon maudit la race troyenne et invoque Hannibal, futur rival des romains… Chacun imagine son avenir selon sa propre vision.
La tradition de la tragédie en musique y est réinterprétée avec une originalité parfois sauvage et radicale comme l’était Berlioz : récits ou airs fermés, séquence des ballets obligés, mais évocation atmosphérique personnelle (tempête et chasse d’Enée…), expression d’un amour absolu et tendre malgré les événements pressants (Chorèbe et Cassandre puis Didon et Enée, dans chacune des deux parties)… Là encore comme pour l’Ulysse de Monteverdi, Homère et Virgile, ont inspiré deux partitions particulièrement décisives dans l’histoire de l’opéra et sur le plan poétique, deux sommets d’équilibre et de puissance émotionnelle.

 

 

Dieux & héros ridiculisés : délire et parodie chez Offenbach 

offenbach jacques portrait opera operette 1704981-vive-offenbachLA BELLE HELENE (Paris, 1864) / Jacques Offenbach : vaudeville sublimé. Davantage encore qu’Orphée aux enfers (18580 véritable triomphe qui assoit sa célébrité et son génie sur les boulevards parisiens, La Belle Hélène est plus encore symptomatique de la société insouciante, flamboyante, un rien décadente du Second Empire : créé au Théâtre des Variétés le 17 déc 1864, l’ouvrage sous couvert d’action mythologique, est une sévère et délirante critique de la société d’alors, celle des politiques corrompus (ici le devin Calchas vénal), des cocottes alanguies, des sbires insouciants, irresponsables et doucereux (Oreste, Agamemnon)… l’humour voisine souvent avec le surréalisme et le fantasque, mais toujours Offenbach sait cultiver un minimum d’élégance qui fait basculer le fil dramatique dans l’onirisme et une certaine poésie de l’absurde … LIRE notre opéra focus : la Belle Hélène de Jacques Offenbach (Paris, 1864)

 

 

 

Approfondir
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DVD événement… Tous les secrets de la guerre de Troie (L’Iliade), les héros et les dieux, les relations des uns et des autres, les enjeux, désirs, intrigues sont explicités dans la saison 2 de la série « les Grands Mythes / L’Iliade » édité par ARTE éditions (conception : François Busnel) – sortie : septembre 2019, CLIC de CLASSIQUENEWS (10 épisodes).

ILIADE les-grands-mythes-i-liade-francois-busnel-dvd-annonce-critique-dvd-serie-saison-classiquenewsExtrait de notre présentation critique du coffret DVD : Les Grands Mythes / L’Iliade (Arte éditions) : “…  Ici, sur les traces d’Homère, même approche complète et claire, esthétique et très documentée : tous les héros de l’Iliade, guerriers grecs et troyens, dieux et déesses de l’Olympe, y sont subtilement évoqués, leurs exploits et leurs enjeux comme leur signification, analysés : Ajax et Ulysse, Patrocle tué par Hector, Hector tué par Achille, Priam et Agamemenon, sans omettre l’implication des dieux Aphrodite, Athéna, Arès, surtout Héra dont la ruse, piège Zeus et organise la victoire finale des grecs… Après le visionage de chacun des 10 épisodes, l’Iliade, c’est à dire l’histoire de la Guerre de Troie, n’aura plus aucun secret pour vous. IDEAL préambule à l’opéra… Le coffret est d’autant plus nécessaire que chacun des épisodes clarifie l’épopée des grecs contre les troyens, de quoi mieux comprendre tous les ouvrages de musique et surtout les opéras, si nombreux, qui se sont inspirés de la formidable épopée homérienne et des figures fascinantes des héros concernés : Priam, Agamemnon, Iphigénie, Hector contre Achille, Cassandre, Hécube…”

DVD événement critique. Les Grand mythes : L’Iliade (2 DVD Arte éditions sep 2019

les-grands-mythes-i-liade-francois-busnel-dvd-annonce-critique-dvd-serie-saison-classiquenewsDVD événement critique. Les Grand mythes : L’Iliade (2 DVD Arte éditions sep 2019). En septembre 2019, ARTE éditions crée l’événement en publiant sa nouvelle collection d’épisodes explicitant avec une rare intelligence et une infographie d’un rare esthétisme, les exploits des héros de l’Iliade… C’est une collection documentaire conçue par François Busnel. La première « saison » inspirée des mythes grecs et intitulée «  Les grands MYTHES » avait remporté un succès légitime : François Busnel y décortiquait avec humour, intelligence et impertinence pertinente (remarquables commentaires explicatifs entre autres) les mythes des dieux et héros de la Mythologie grecque, abordant pour chaque figure spectaculaire, tous les symboles et les thématiques qu’elle incarnait. Ici, sur les traces d’Homère, même approche complète et claire, esthétique et très documentée : tous les héros de l’Iliade, guerriers grecs et troyens, dieux et déesses de l’Olympe, y sont subtilement évoqués, leurs exploits et leurs enjeux comme leur signification, analysés : Ajax et Ulysse, Patrocle tué par Hector, Hector tué par Achille, Priam et Agamemenon, sans omettre l’implication des dieux Aphrodite, Athéna, Arès, surtout Héra dont la ruse, piège Zeus et organise la victoire finale des grecs… Après le visionage de chacun des 10 épisodes, l’Iliade, c’est à dire l’histoire de la Guerre de Troie, n’aura plus aucun secret pour vous.

IDEAL préambule à l’opéra… Le coffret est d’autant plus nécessaire que chacun des épisodes clarifie l’épopée des grecs contre les troyens, de quoi mieux comprendre tous les ouvrages de musique et surtout les opéras, si nombreux, qui se sont inspirés de la formidable épopée homérienne et des figures fascinantes des héros concernés : Priam, Agamemnon, Iphigénie, Hector contre Achille, Cassandre, Hécube…

 

 

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CLIC D'OR macaron 200DVD événement / série remarquable : Les Grands MYTHES – L’ILIADE,  10 épisodes – coffret de 2 DVD – ARTE éditions – parution annoncée le 4 septembre 2019, dans tous les magasins et sur arteboutique.com -diffusion sur ARTE fin septembre – début octobre 2019.

 

 

 

 

APPROFONDIR
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RÉSUMÉS des 10 épisodes de la saison L’ILIADE

Les Grecs Achéens (provenant de la Grèce continentale) partent organiser le siège de Troie afin de récupérer la belle Hélène, enlevée par Paris à son mari le roi de Sparte, Ménélas. Après un siège de dix ans sous les murs de la cité troyenne, la guerre tourne à l’avantage des Achéens grâce au célèbre Achille.

 

 

1. LA POMME DE LA DISCORDE
Une pomme d’or destinée « à la plus belle » a été envoyée sur l’Olympe par Éris, la déesse de la discorde. Zeus laisse à un mortel la possibilité de déterminer la plus désirable des trois déesses : Aphrodite, Héra ou Athéna. Pâris, le jeune fils de Priam, roi de Troie offre ainsi la pomme à Aphrodite, qui lui promet, en retour, l’amour de la plus femme mortelle. Chez Ménélas, le roi de Sparte, Pâris tombe amoureux d’Hélène, sa femme. Tous deux s’enfuient, ensorcelés par la déesse de l’amour, et rejoignent Troie. Ménélas, fou de colère, court chez son frère, le plus puissant des rois grecs, Agamemnon. Héra et Athéna n’ont pas accepté le choix de Pâris. Elles manipulent Agamemnon qui décide la guerre contre Troie, et dirige l’armée de tous les rois grecs.

 

 

2. L’HEURES DE SACRIFICES
Parmi les rois grces qui int refusé de participer à la guerre contre les Troyens, deux s’obstinent. Ulysse, qui feint d’être fou mais est bien vite démasqué. Achille, le plus grand combattant grec : il est resté opposé à Agamemnon. Pourtant sa mère, la nymphe Thétis, infléchit sa détermination : elle flatte son orgueil de jeune combattant ; la guerre contre les troyens lui permettra d’être le plus grand des guerriers grecs. Certes il mourra jeune mais célébré. Achille n’hésite pas : il rejoint l’armée d’Agamemnon. Celle ci est bloquée par Artemis / Diane, outragée par le roi de Mycènes Agamemnon : le devin Calchas indique alors que si Agamemnon sacrifie sa propre fille Iphigénie, Artémis saura redevenir clémente et la flotte grecque pourra enfin partir…

 

 

3. LA COLERE D’ACHILLE
Dix ans ont passé depuis que l’armée grecque a débarqué sur les rivages de Troie. La cité aux hautes murailles résiste. Hector, le fils ainé du roi Priam reproche à son frère Pâris d’être responsable de cette guerre qui n’en finit pas. Mais Pâris aime Hélène. Chez les grecs, une mystérieuse maladie fait rage depuis quelques jours. Calchas le devin révèle aux rois rassemblés qu’il s’agit d’une vengeance d’Apollon. Agamemnon (encore lui) retient la belle Chryséis, la fille d’un prêtre qui s’est plaint au dieu. Achille exige qu’Agamemnon rende la jeune fille à son père. Agamemnon finit par accepter, mais oblige Achille à lui donner en échange sa protégée, Briséis. Achille, de rage, proclame alors qu’il ne combattra plus, et s’isole. Sa mère, Thétis, se rend alors chez Zeus afin qu’il soutienne Achille. En souvenir de celle qu’il a aimé, Zeus décide de prendre le parti des Troyens: il envoie un songe à Agamemnon pour le piégé.

 

 

4. LE SANG DE LA DEESSE
Agamemnon l’a vu en rêve : Troie sera prise le jour même. Toute l’armée grecque se jette dans la bataille, sous les murailles de Troie. Ménélas, mari humilié, reconnait celui qui lui a dérobé sa femme, Pâris. Les deux hommes s’affrontent dans un duel. Mais au moment où Ménélas achève Pâris, Aphrodite enlève son protégé du champ de bataille. Malgré l’interdiction de Zeus, les dieux de l’Olympe prennent parti pour et l’autre camp. Grâce à Athéna, le jeune roi Diomède devient furieux, et peut voir les dieux. Il repère alors la déesse Aphrodite venue défendre son fils Enée, et la blesse à la main. Puis affronte Arès, le dieu de la guerre, venu défendre l’honneur d’Aphrodite. Indifférent aux combats, Achille joue de la lyre sous sa tente.

 

 

5. LE GLAIVE ET LA BALANCE
Le chaos qui règne entre Grecs et Troyens s’étend désormais à l’Olympe. Zeus, favorable aux troyens, décide de foudroyer le prochain dieu qui s’impliquera dans la bataille. Sur le front, les Troyens ont repoussé les Grecs qui, pour protéger campement et bateaux, ont érigé un mur. Hector, le fils ainé du roi de Troie, est confiant. Sa sœur, Cassandre, beaucoup moins. Elle sait que Pâris sera la cause du malheur des Troyens ; elle force sa mère Hécube à le reconnaitre.
Poséidon rentre dans la bataille. Les Grecs prennent conscience que sans Achille, le grand héros grec, il ne vaincront pas. Agamemnon l’invite à revenir au combat. Mais Achille qui lui est opposé, acceptera-t-il ?

6. LA RUSE D’HERA
Ulysse et Ajax tentent de convaincre Achille de revenir au combat, mais ce dernier refuse. Sur le champ de bataille, Agamemnon, Diomède, Ulysse sont blessés. La muraille érigée par les Grecs menace de s’effondrer. Rusée, Héra, épouse de Zeus, tente un stratagème : fâchée de ne pouvoir intervenir, elle séduit Zeus, grâce à la ceinture magique d’Aphrodite. Lorsqu’il s’endort, elle prévient Poséidon, lui aussi agacé par le pouvoir abusif de Zeus. Il excite le camp grec qui reprend le des- sus. Ajax attaque Hector, et le blesse mortellement…

7. PATROCLE ET LES MYRMIDONS
Sauvé par Apollon, Hector repart au combat : il mène les Troyens jusqu’aux nefs des Grecs dont la flotte va s’embraser. Patrocle, l’ami d’Achille, court le prier de revenir dans la bataille. Achille refuse mais accepte que Patrocle portant son armure, conduise à sa place l’armée des Myrmidons pour sauver les Grecs. Croyant voir Achille, les Troyens battent en retraite. Après avoir tué Sarpédon, fils de Zeus, Patrocle, confiant, marche sur Troie. D’abord repoussé par Apol- lon, il est tué par Hector, le fils ainé du roi Priam. Lorsqu’il l’apprend, Achille s’effondre puis jure de venger son ami. Sa mère Thétis lui promet alors qu’elle lui remettra de nouvelles armes le lendemain, au lever du soleil.

 

 

8. LA VENGEANCE D’ACHILLE
Thétis a demandé à Héphaïstos, dieu des forgerons, qu’il fabrique de nouvelles armes pour son fils Achille. A l’aube, elle lui remet les armes qui tout en le rendant légendaire, l’enverront à la mort. Même Andromaque, veuve d’Hector, tremble à la vue d’Achille hors de lui, halluciné depuis la mort de son ami Patrocle. Sous le glaive d’Achille, les eaux du fleuve Scamandre deviennent rouge du sans des troyens trucidés. Choqué, le fleuve se rebelle contre Achille et l’entraîne dans ses flots impétueux. Héra demande à Hephaistos de sauver Achille.

 

9. VAINCRE ET MOURIR
Epargné par les boules de feu lancées par le dieu Héphaïstos qui enflamme les berges du fleuve Scamandre, Achille rejoint le combat. Animé par l’esprit de vengeance, il choque dieux et mortels par sa colère inhumaine. Hector, meurtrier de son ami Patrocle, prend peur lorsqu’il voit Achille. Avec le soutien de la déesse Athéna, Achille tue Hector, attache son corps à son char, et le traine sous les murailles de Troie. A la nuit tombée, le vieux roi Priam supplie Achille de lui rendre le corps de son fils. Achille, ému, accepte. Alors Ulysse trouve l’idée qui donnera la victoire aux Grecs.

10. LE CHEVAL DE TROIE
Les Troyens sont surpris : les Grecs ont précipitamment quitté le rivage, laissant sur le sable un colossal cheval de bois, aussi imposant que mystérieux. On jette une lance dans ses flancs. A l’intérieur, les guerriers grecs, dont Ulysse, qui a inventé cette ruse, ne bougent pas. Les Troyens comprennent que ce cheval est une offrande à Athéna, Priam le fait rentrer dans la cité. La nuit tombée, les Grecs sortent du cheval, ouvrent les portes de la cité au reste de leur armée : le massacre des Troyens commence. Ménélas retrouve Hélène. Pâris bmesse mortellement Achille au talon, lequel s’effondre. Zeus, impuissant (car il soutenait les Troyens), comprend que les hommes ne pourront plus croire en eux après le massacre. Alors que la cité brûle encore, Ulysse reprend la mer avec ses compagnons, sans triomphalisme. A près dix ans de guerre, qui se souviendra de la guerre de Troie ?

 

 

Infos pratiques :
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les-grands-mythes-i-liade-francois-busnel-dvd-annonce-critique-dvd-serie-saison-classiquenewsLes GRANDS MYTHES / L’ILIADE
2 DVD – 
Durée totale 260 min / 2h40 – 
Durée des films 10 x 26 mn
Versions française, allemande
 – Sous-titres : Français pour sourds et malentendants Couleur – 
Format image 16/9
 – Son Dolby digital stéréo / 
PAL – Toutes zones – EN COMPLÉMENT : livret de 12 pages – 20€

 

 

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coffret-dvd-arte-les-grands-mythes-4-dvd-review-dvd-critique-classiquenews-compte-rendu-dvd-arte-les-grands-mythes-classiquenewsPrécédente parution DVD Arte éditions (déjà annoncée, présentée, critiquée sur classiquenews) :

Les Grands MYTHES, 20 ̩pisodes Р4 DVD

 

Les 20 épisodes:

Zeus, la conquête du pouvoir
Les amours de Zeus
Prométhée le révolté de l’Olympe
Hadès, le roi malgré lui
Athéna, la sagesse armée
Apollon, l’ombre et la lumière
Aphrodite, sous la loi du désir
Dionysos, l’étranger dans la ville
Hermès, le messager indéchiffrable
Tartare, les damnés de la terre
Psyché, la belle et la bête
Persée, la mort dans les yeux
Orphée, l’amour impossible
Médée, l’amour assassin
Béllérophon, l’homme qui voulait être dieu
Thésée, ou les ravages de l’oubli
Dédale et Icare,
le rêve éclaté Héraclès, l’homme qui devint dieu
Oedipe, le déchiffreur d’énigmes
Antigone, celle qui a dit non (et donc la première féministe de l’Histoire)

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