Madrigaliste, fondateur de l'opéra, maître d'une nouvelle langue faîte geste musical, Claudio Monteverdi bouleverse l'art musical dans la première moitié du XVII ème siècle (Seicento). Il donne à l'esthétique baroque naissante, sa syntaxe lyrique, son théâtre musical. Grâce à lui, l'opéra dispose désormais d'un vocabulaire revivifié capable d'en explorer la vitalité et les fulgurances. A l'occasion des 400 ans de la création de son opéra "Orfeo" (le 24 février 2007), classiquenews.com dresse le
Pianiste du Trio Ernest Chausson, Boris de Larochelambert évoque sa relation à la musique. Présent au festival de musique de chambre de Beaulieu-sur-mer Saint-Jean-Cap-Ferrat en aôut 2006, l'interprète nous parle aussi d'un compositeur de prédilection, aux côtés de Beethoven et de Brahms, Ernest Chausson. Entretien.
Vision sombre et fataliste, Le Château de Barbe-Bleue de Bartok/Balazs, est profondément pessimiste en définitive, le regard des auteurs y jettent un éclat cynique sur les rapports de l’homme et de la femme.
Quoique l’on puisse penser de la signification de l’œuvre, la musique en traduit l’opérante complexité. C’est bien sa force indiscutable, marquant aussi le génie d’un compositeur de 27 ans qui y a développé un « volcan musical qui entre en éruption pendant soixante minutes de tragédie...
Orchestre de chambre fondé en 1995, par le violoniste français, Laurent Quenelle, l'European camerata interprète et enregistre à Saint-Jean d'Angély, en région Poitou-Charente, un programme Benjamin Britten, qui célèbre opportunément à l'été 2006, le 30 ème anniversaire de la mort du compositeur britannique.
Qui donc est elle? Virginaliste de bonne famille, assise dans le coin à peine éclairé d'une pièce richement décorée, la jeune femme de Vermeer exprime allusivement sa conception de l'amour. Amour idéal et vertueux fondé sur l'harmonie et la concorde.
En juillet 2005, notre envoyé spécial Alexandre Pham avait suivi les concerts du dernier week end du festival Musique et Mémoire. Compte-rendu des soirées musicales et surtout, découvertes des lieux et des interprètes (Les Paladins, direction : Jérôme Corréas), mis à l'honneur lors de cette édition 2005.
Cette indiscutable production nous fait partager le sentiment inestimable d’assister, - comme Louis XIV, alors jeune monarque fougueux et ardent, tout occupé à la jouissance de ses plaisirs -, à la naissance d’un divertissement de grand style, libre dans sa forme, prodigue par ses effets, conçu par un duo échevelé, les « deux Baptistes » dont la collaboration bien que d’une issue malheureuse, allait engendrer l’opéra Français à Versailles.
Qui devinerait qu’ici, des heures de pure découverte musicale vous attendent, au pays des mille étangs, dans un triangle situé à près de 4h30 de Paris (par le train), entre Besançon, Epinal, Belfort ?
Il s’agit bien de défendre et d’illustrer une conception de plus en plus rare de la musique : la présence d’artistes insuffisamment reconnus dans les répertoires qu’ils servent avec une passion unique et singulière.
Peinture et musique. Voici plusieurs parcours. Tous prennent appui sur l’image. Il s’agit moins de rétrécir la vue et l'esprit que susciter l’imaginaire. Dans le dialogue des arts, ainsi suggéré, nous voulons communiquer notre passion de la peinture et de la musique, souligner la multitude des perspectives qui se révèlent au détour d’un motif ou d’un détail. Et toujours, tenter d’approcher le mystère et la vérité de l’œuvre.
Portrait d'un musicien célébré à la Cour d'Angleterre, Jacque Gaultier affirme la sensibilité chromatique et la finesse psychologique de Van Dyck, alors peintre officiel du Roi. L'apparente austérité de la compositien ne laisse pas dans l'ombre l'analyse humaine ni l'intensité et le tempérament du musicien français.